Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sarah et moi, nos chroniques coquines — Chapitre 1 · Moi, Sarah et Maxime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sarah et moi, nos chroniques coquines
Chapitre 1 · Moi, Sarah et Maxime
Ce récit marque le début d'une compilation de différentes aventures, des aventures que nous avons eues ensemble, Sarah et moi. Elle a énormément apprécié le premier texte où je parle d'elle (une chaude soirée du Nouvel An), et m'a plus que conseillé de continuer en écrivant nos autres ébats. Me voilà donc de retour, avec une nouvelle histoire à vous raconter sur nous, et pas n'importe laquelle. En effet, même si ma partenaire est joueuse et portée sur le sexe depuis que je la connais, elle n'a jusqu'à là jamais tenté de réaliser un de ses fantasmes. Me voici en conséquence là pour vous narrer le premier fantasme de Sarah, que nous avons réalisé.
Nous sommes au début de l'année deux mille vingt-trois, et cela fait trois mois que nous nous fréquentons avec Sarah. Les premières semaines, nous nous voyons principalement pour coucher ensemble, plus chez moi que chez elle, car elle est encore en cité universitaire, où l'intimité n'est pas forcément le mieux. Nous échangeons également de nombreux messages, et pas que pour du sexe. Nous apprenons à nous connaître petit à petit, et nous finissons par sortir aussi au cinéma, ou faire du shopping ensemble.
Bref, le courant passe très bien, et nous en apprenons de plus en plus l'un sur l'autre. Un beau jour, elle vient me confier qu'elle a un fantasme auquel elle pense de plus en plus, et qu'elle a bien envie de le tester avec moi. Ce fantasme, que je n'ai jamais fait moi-même, mais qui me trotte dans la tête depuis un moment aussi, est celui du plan à trois, avec un deuxième homme.
Elle avoue avoir eu du mal à m'en parler, car les autres partenaires auxquels elle en a fait part lui ont répondu par un « non » très sec, prétextant être suffisamment bien pour la combler, seuls. Pour ma part, je trouve au contraire l'idée d'être deux hommes au service d'une même partenaire, pour lui donner le plus gros pied de sa vie, terriblement excitante. Sarah me parle donc de son idée, mais ne sait pas encore quand est-ce qu'elle voudrait passer à l'acte.
Qu'à cela ne tienne, je la connais déjà bien assez pour savoir que c'est plus qu'une idée, c'est juste une question de sauter le pas, et je compte bien l'y aider. Et cela tombe bien, car le timing veut que mon amie se retrouve en plein dans la période la plus redoutée de beaucoup d'étudiants, ce qui l'empêche de venir me rendre visite pendant deux semaines.
Mi-avril, Sarah a enfin deux jours pour elle, après avoir passé deux semaines à travailler pour ses examens de droit. Le soir où elle termine sa première période de partiel, durant laquelle nous n'avons rien fait, mais qui ne m'a pas empêché de la chauffer par message, elle m'appelle.
— Tout s'est bien passé ? Tu penses avoir réussi ?
— Ne m'en parle pas ! Pas ce soir en tout cas. Tu es disponible ? J'ai besoin de me détendre.
— Tu sais très bien que je suis toujours disponible pour toi. Mais tu peux prendre deux pacs de bières au passage, j'ai un ami à la maison qui est passé me voir à l'improviste.
— Il va rester longtemps ?
— Non, normalement, ça ne devrait pas être très long. Mais je ne l'ai pas vu depuis longtemps, tu comprends ?
— Je suis désolée, je ne veux pas dire ça pour le dégager ou quoi que ce soit, c'est juste que…
— Ne t'inquiète pas, je sais ce dont tu as besoin. En plus, il est sympa, tu t'entendras bien avec lui.
— Très bien, tu veux quoi comme bière ?
— Ne m'en parle pas ! Pas ce soir en tout cas. Tu es disponible ? J'ai besoin de me détendre.
— Tu sais très bien que je suis toujours disponible pour toi. Mais tu peux prendre deux pacs de bières au passage, j'ai un ami à la maison qui est passé me voir à l'improviste.
— Il va rester longtemps ?
— Non, normalement, ça ne devrait pas être très long. Mais je ne l'ai pas vu depuis longtemps, tu comprends ?
— Je suis désolée, je ne veux pas dire ça pour le dégager ou quoi que ce soit, c'est juste que…
— Ne t'inquiète pas, je sais ce dont tu as besoin. En plus, il est sympa, tu t'entendras bien avec lui.
— Très bien, tu veux quoi comme bière ?
Je lui dis ma préférence et je raccroche. Parfait, pour le moment, tout va bien. J'ai bel et bien un invité avec moi au moment de l'appel, mais ce n'est nullement une visite imprévue, bien au contraire. Dès que Sarah m'a mis au courant de son fantasme, j'ai tout de suite pensé à un ami, qui serait la personne idéale : Maxime, un camarade de lycée Pro avec qui j'ai passé de très bons moments et que je considère comme un ami très proche.
Dès le début de la période d'examen de Sarah, je l'ai contacté pour lui faire part de mon projet : je veux la surprendre et la mettre dans une situation où elle aurait le choix de réaliser son fantasme ou non. L'idée plaît bien à mon ami et, malgré le risque que rien ne se passe, il accepte de faire les deux heures de trajet jusqu'à chez moi. Il dit que même s'il ne se passe rien, cela ne l'empêcherait pas de passer un moment sympa avec nous.
Quand Sarah débarque avec les bières, elle fait la bise à Maxime et en profite un peu pour le reluquer. Il faut dire qu'il y a de quoi : si moi, j'ai un physique plutôt banal, mon ami lui est un fan de la salle de sport. Cela se voit à ses bras développés, et à ses abdos dont on peut aisément voir la forme, grâce au débardeur blanc qu'il porte. Il a aussi une petite barbe et des cheveux courts qui lui donnent un petit aspect de guerrier Viking un peu.
Les présentations se font, et nous entamons la soirée innocemment avec une bière chacun et des parties de Tekken 7. Sarah est moins geek que moi, mais n'est jamais contre le fait de taper sur ses amis sur un jeu, surtout qu'elle a besoin de se défouler. Heureusement pour mon plan, Maxime s'entend tout de suite avec Sarah. Ils ont peu de points communs, mais mon ami étant naturellement quelqu'un de curieux et sociable, il écoute avec intérêt Sarah qui lui parle de tout et de rien.
Finalement, alors qu'elle voulait qu'il ne reste pas longtemps, elle propose à Maxime s'il veut manger avec nous. Parfait ! Si ça continue, elle n'aura aucun mal à se lancer le moment venu. Je profite d'un moment où elle part aux toilettes pour interroger mon pote.
— Je te l'avais dit, elle est très sympa. Tu la trouves comment ?
— Très mignonne, c'est vrai, dit-il avec le sourire. J'adore son franc-parler aussi, elle a un caractère endurci, et ça me plaît.
— Toujours partant pour tenter le coup, alors ?
— Et comment ! Mais encore, faut-il qu'elle le soit également.
— Ça, il n'y a qu'un seul moyen de le savoir.
— Très mignonne, c'est vrai, dit-il avec le sourire. J'adore son franc-parler aussi, elle a un caractère endurci, et ça me plaît.
— Toujours partant pour tenter le coup, alors ?
— Et comment ! Mais encore, faut-il qu'elle le soit également.
— Ça, il n'y a qu'un seul moyen de le savoir.
Sarah revient des toilettes et nous commandons des pizzas, que nous mangeons sur mon canapé devant la télé. Maxime et moi nous asseyons chacun à un bout différent, de sorte qu'elle se retrouve entre nous deux. Pendant le repas et la discussion qui s'ensuit, je me rapproche jusqu'à ce que nous soyons l'un contre l'autre, et elle n'y est pas insensible, car sa jambe commence discrètement à se frotter à la mienne.
C'est l'un des signes qu'elle lance d'ordinaire pour dire qu'elle a envie de le faire. J'y réponds en glissant ma main sur son genou et en le caressant. D'abord surprise de me voir faire ça devant mon Maxime, elle ne se détourne tout d'abord pas de la conversation qu'elle a avec ce dernier, jusqu'à ce qu'elle sente ma main remonter légèrement sur sa jambe.
Elle se tourne vers moi, avec des yeux interrogateurs, puis elle les ouvre d'un coup. Sans rien dire, elle tourne la tête d'abord en direction de Maxime, ensuite dans ma direction, et ainsi de suite, tel un gag de dessin animé. Elle comprend alors ce qu'il se passe et je sens qu'elle commence à être tendue.
— C'est ton idée depuis le début ? demande-t-elle sans arriver à cacher la surprise dans sa voix.
— Oui, je me disais que si tu ne t'y attendais pas, tu stresserais moins et tu serais plus à même de te laisser aller à réaliser ton fantasme.
— Et toi, tu étais au courant ?
— Oui, répond Maxime en levant les mains comme dans un interrogatoire. Mais je venais également pour voir notre ami commun ici présent, donc si tu ne veux pas, aucun problème. Je n'ai pas fait le déplacement que pour ça.
— Oui, je me disais que si tu ne t'y attendais pas, tu stresserais moins et tu serais plus à même de te laisser aller à réaliser ton fantasme.
— Et toi, tu étais au courant ?
— Oui, répond Maxime en levant les mains comme dans un interrogatoire. Mais je venais également pour voir notre ami commun ici présent, donc si tu ne veux pas, aucun problème. Je n'ai pas fait le déplacement que pour ça.
Sarah ne dit plus rien et plonge son regard dans le fond de sa bouteille de bière. Elle semble réfléchir un bon moment et je sens de petits tremblements secouer sa jambe, mais elle ne prononce pas un seul mot. Merde, je la sens de plus en plus stressée, et je ne veux surtout pas qu'elle soit mal à l'aise. Peut-être que je m'y suis très mal pris ? Qu'elle n'est pas encore prête ? Dans tous les cas, je sens qu'il vaut mieux en rester là, et je pose ma main sur son épaule. J'ouvre la bouche pour commencer à parler, mais elle se lève d'un coup, finit les deux gorgées de bière restantes dans sa bouteille et se tourne vers nous.
— Bon, c'est d'accord ! On y va.
— Tu es sûre ? On peut très bien attendre et remettre ça à plus tard.
— Non, tu avais raison, être prise de court m'a fait me décider. Allons-y !
— Tu es sûre ? On peut très bien attendre et remettre ça à plus tard.
— Non, tu avais raison, être prise de court m'a fait me décider. Allons-y !
Elle se dirige en première dans ma chambre, nous laissant seuls avec Maxime, surpris par ce changement brusque. Cela n'est pour autant pas pour nous déplaire, nous la rejoignons dans la chambre et dès que la porte se ferme, les festivités commencent.
Nous nous sommes au préalable mis d'accord avec mon ami : si Sarah en venait à accepter de le faire à trois, nous serions tous les deux à SA disposition. C'est son fantasme, alors il est hors de question que ce soit notre plaisir la priorité. Nous allons tous avoir du plaisir, mais celui de Sarah sera le plus intense.
C'est elle qui ouvre le bal en se déshabillant complètement, dévoilant à Maxime ses petits seins ronds aux tétons bien dressés, ainsi que son sexe tout lisse. Une bosse se forme aussitôt dans le pantalon de mon ami, qui ne tarde pas à tout enlever lui aussi, pour le plus grand bonheur des yeux de Sarah. Depuis la dernière fois que je l'ai vu, il a encore pris des muscles et ne se gêne pas pour les exposer un peu par la même occasion.
Quand mes vêtements tombent à leur tour, Maxime et moi prenons chacun un bras de Sarah, et la couchons sur le lit. Je lui maintiens ses mimines par-dessus la tête, et nous commençons à lui prodiguer chacun un traitement différent. Maxime, après l'avoir embrassé quelques instants, descend lentement tout le long de son corps avec sa bouche, s'arrêtant pour donner quelques coups de langue à ses tétons. Il descend encore jusqu'à arriver à son intimité, lui écarte les jambes et les maintient fermement, puis lui embrasse ses lèvres inférieures, avant de lui lécher.
Des gémissements s'échappent aussitôt de la bouche de Sarah, qui n'a pas la possibilité de bouger, et je lui mordille le cou en lui faisant des suçons. Le cou est une zone très sensible et érogène chez elle. Si je veux la faire mouiller, c'est par là qu'il me faut commencer. Mon autre main disponible s'empare successivement de chacun de ses seins, les malaxant et pinçant ses tétons, accentuant la pression à mesure que le cunnilingus de Maxime la fait gémir.
— Hum ! Lâchez-moi les mecs, moi aussi, je veux vous faire… Han ! Je veux vous faire plaisir.
— Pas question, dit Maxime en se redressant avec un peu de cyprine sur le coin des lèvres. Ce soir, le plaisir est pour toi.
— Il a raison, alors profite.
— Pas question, dit Maxime en se redressant avec un peu de cyprine sur le coin des lèvres. Ce soir, le plaisir est pour toi.
— Il a raison, alors profite.
Je la fais taire en venant l'embrasser, étouffant ses gémissements de plus en plus forts. Lorsque Maxime insère deux doigts en elle, et qu'il fait des va-et-vient avec en les mettant en crochet, ses gémissements se transforment petit à petit en râles, puis en cri. Elle essaie tant bien que mal de se débattre, serrant les poings et cherchant à faire bouger ses cuisses, mais nous tenons et son corps se met à trembler sous le plaisir de plus en plus intense.
— Arrêtez ! Putain, arrêtez, je ne veux pas déjà jouir ! Han, putain, c'est bon ! Pitié, arrêtez.
— Non, si tu dois jouir, jouis, ne te retiens pas.
— Bande de… Oh oui ! Ça vient !
— Non, si tu dois jouir, jouis, ne te retiens pas.
— Bande de… Oh oui ! Ça vient !
En entendant cela, Maxime s'enhardit et insère un troisième doigt, accélérant également la cadence de ses allers-retours. Les cris de Sarah doivent s'entendre dans tout l'appartement, et même aux autres, mais nous ne nous arrêtons qu'après que l'orgasme a fait trembler chaque partie de son corps magnifique. Ne relâchons ensuite pas notre emprise pour la laisser respirer un peu, car nous sommes encore loin d'en avoir terminé avec elle. Elle nous regarde successivement et prend la parole alors que sa respiration est saccadée.
— Les gars… Laissez-moi vous faire plaisir, vous le méritez.
— Nous verrons plus tard, lui dit Maxime. Maintenant, on te laisse choisir, qui va te prendre en premier ?
— Nous verrons plus tard, lui dit Maxime. Maintenant, on te laisse choisir, qui va te prendre en premier ?
Oui, Sarah est encore novice dans la sodomie à ce moment-là, nous ne l'avons fait que deux fois, et je ne suis pas entré complètement dans son cul. Nous nous sommes donc mis d'accord avec Maxime pour ne pas tenter de doubles pénétrations anale et vaginale. Et au vu de sa réponse, je pense sur le moment que Sarah est du même avis.
— D'abord toi, dit-elle en me désignant. Je vais te remercier d'avoir eu cette superbe idée.
— Avec grand plaisir.
— Je vais m'occuper de ta queue pendant ce temps, continue-t-elle en se tournant vers Maxime. Et quand ce sera ton tour, tu me prendras en levrette comme un mâle prend sa femelle. Avec ton physique d'Apollon, je vais adorer.
— Que de flatterie, mais j'adhère à ton programme.
— Avec grand plaisir.
— Je vais m'occuper de ta queue pendant ce temps, continue-t-elle en se tournant vers Maxime. Et quand ce sera ton tour, tu me prendras en levrette comme un mâle prend sa femelle. Avec ton physique d'Apollon, je vais adorer.
— Que de flatterie, mais j'adhère à ton programme.
Nous ne perdons pas une minute et nous mettons en position, après que j'ai enfilé une capote sur ma queue, tendue au maximum. Oui, nous utilisons encore des capotes à ce moment-là. Sarah me couche sur le lit, vient m'embrasser passionnément quelques instants en frottant son antre humide sur ma queue, puis me tourne le dos. Elle fait alors face au membre bien monté de Maxime, juste en face de son visage, tandis qu'elle s'empale sur moi.
À l'intérieur, je constate qu'elle est un peu plus serrée que d'habitude, signe qu'elle est très excitée par la situation, ce qui me plaît énormément. Je commence à bouger mon bassin, mais elle me stoppe aussitôt en faisant elle-même les allers-retours.
À l'intérieur, je constate qu'elle est un peu plus serrée que d'habitude, signe qu'elle est très excitée par la situation, ce qui me plaît énormément. Je commence à bouger mon bassin, mais elle me stoppe aussitôt en faisant elle-même les allers-retours.
— Ce sera plus facile pour toi si tu veux sucer non, lui dis-je.
— Ne t'inquiète pas, je vais gérer.
— Ne t'inquiète pas, je vais gérer.
Et en effet, elle gère ! Elle se penche un peu plus vers Maxime, lui permettant ainsi de faire monter et descendre son bassin sur ma queue, pendant qu'elle suce Maxime en long et en large. Quelle belle vision que de la voir comme ça ! Je bouillonne et je lui saisis les fesses que je malaxe et claque régulièrement. Ses gémissements sont étouffés par la deuxième queue qui ne quitte sa bouche à aucun instant, et je la vois même tenter des gorges profondes à intervalles réguliers.
C'est un spectacle affreusement excitant, et j'augmente la température en jouant avec son anus. Je le titille un peu après avoir mouillé mes doigts avec sa cyprine, puis j'enfonce juste la base de mon pouce dedans. Cela a pour effet d'accélérer la cadence de sa fellation, ainsi que de ses va-et-vient. Cependant, je n'oublie pas que c'est pour elle que nous faisons cela, et je commence à prendre le dessus en bougeant mon bassin pour aller au plus profond de son intérieur.
Son plaisir et ses gémissements sont de plus en plus forts au point qu'elle a du mal à garder le rythme de sa fellation. Ce n'est cependant pas un problème pour Maxime qui se saisit de la tête de Sarah, et commence à lui prendre la bouche. Je prends un pied de dingue à voir cette scène se dérouler sous mes yeux, et elle aussi, je pense, car les parois de son vagin sont de plus en plus collées à ma queue.
Je suis tellement excité que je ne peux malheureusement pas tenir plus longtemps, j'assène donc trois puissants coups de reins avant de jouir tout ce que je pouvais. C'est à mon tour d'être essoufflé, Sarah l'est également, mais Maxime lui est en pleine forme, sa queue bien dure et humide par la salive de notre coquine, et prêt à remplir sa part du travail.
— Besoin de repos ? demande-t-il à Sarah d'un ton espiègle.
En guise de réponse, elle se contente de lui tourner le dos, lui présentant son cul en le bombant bien en face de sa queue.
— Est-ce que j'ai l'air d'avoir besoin de repos ? Non, alors prends-moi.
— Avec plaisir, beauté.
— Avec plaisir, beauté.
Je reconnais le regard de Sarah, qui me fait maintenant face. Elle est totalement sous l'emprise de ses désirs, et ce qui arrive sera plus intense que le reste. Je lance une autre capote à mon ami, qui s'empresse de la mettre, et enfile immédiatement sa verge jusqu'à la base dans Sarah. Un cri s'échappe de sa bouche qui vient immédiatement s'emparer de ma queue qui, même si elle a perdu un peu de vigueur après mon éjaculation, est toujours gonflée.
Je découvre alors une facette de Maxime que je ne connaissais pas : en temps normal, il est doux, gentil et prend vraiment son temps pour faire les choses bien. Mais là, il est sauvage, agrippe les hanches de Sarah pour la culbuter intensément à coups de va-et-vient frénétiques. Ce traitement oblige Sarah à sortir de temps en temps ma queue de sa bouche pour évacuer son plaisir dans des cris aigus, qui finissent par me redonner de la vigueur.
J'aime plus que tout voir mes partenaires prendre leur pied, alors voir le visage de Sarah déformé par le plaisir et entendre ses puissants cris de plaisir sont le meilleur des aphrodisiaques pour moi. Elle se contente donc de me branler, pendant que Maxime est presque avachi sur elle pour aller à chaque fois se loger au fond de son vagin. Je vois les seins de Sarah être ballotés à chaque coup de reins, je les saisis et les pince pour lui donner encore plus de plaisir.
— Les garçons, je… Han ! Encore, encore, encore !
— Elle va jouir ? Me demande Maxime qui la pilonne toujours au même rythme.
— Oui, ça va arriver, continue.
— Elle va jouir ? Me demande Maxime qui la pilonne toujours au même rythme.
— Oui, ça va arriver, continue.
En effet, Sarah jouit pour la deuxième fois quelques instants plus tard, alors que je viens m'emparer de son visage pour l'embrasser à pleine bouche. Elle crie dans ma bouche tandis que son corps s'écroule sur le lit de plaisir, emporté par un orgasme plus violent que le premier.
— Tu… Tu n'as pas joui ? demande-t-elle à mon ami en reprenant son souffle.
— Non, ça y était presque, mais tu as été plus rapide.
— Je dois vous récompenser, les garçons. Mettez-vous debout.
— Non, ça y était presque, mais tu as été plus rapide.
— Je dois vous récompenser, les garçons. Mettez-vous debout.
Nous voyons immédiatement où elle veut en venir et nous nous exécutons. Nous sommes debout et Sarah à genoux, elle retire la capote de Maxime et entame une fellation pour l'un et une branlette pour l'autre. Elle alterne à intervalles réguliers, de façon à ce que nous ayons tous les deux le même traitement, et c'est un pied monstrueux ! Honnêtement, je ne pensais pas pouvoir prendre un tel plaisir à voir une femme être prise par deux hommes. Cette pratique devient immédiatement une de mes préférées.
Nous finissons finalement par jouir chacun à notre tour, sur le visage et le buste de Sarah, conformément à ses indications. Elle sort ensuite de la chambre pour aller prendre une douche rapide, et nous ne pouvons-nous empêcher, Maxime et moi, de nous serrer la main comme si nous venions de signer le contrat du siècle, fiers de notre performance. Il est tard quand nous terminons cette délicieuse partie à trois, et Maxime reste dormir chez moi.
Il est obligé de repartir tôt le lendemain, ne nous laissant malheureusement pas le temps de recommencer, contrariant légèrement Sarah qui, contrairement à ce que nous pensions à la base avec Maxime, aurait bien aimé tester la double pénétration. En partant, mon ami lui promet que nous le ferons une prochaine fois.
Depuis ce jour-là, Sarah est beaucoup plus expressive sur ses fantasmes et ses désirs, assumant de plus en plus ses envies, qui deviennent de plus en plus grandes chaque jour.
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