Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les sombres désirs de Laura — Chapitre 3 · Grande première !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les sombres désirs de Laura
Chapitre 3 · Grande première !
Les semaines suivantes furent pour moi un renouveau. Nous convînmes de nous revoir tous les 15 jours, lors de soirées dansantes organisées dans différents bars. Je délaissais de fait petit à petit mes copines habituelles. Pour l'instant, elles ne s'en offusquaient et je profitai donc des soirées passées avec ma nouvelle amie.
Nous apprîmes à nous connaître davantage et je dois bien reconnaître que je n'aurais jamais pensé pouvoir me sentir si proche de quelqu'un. Je n'avais plus aucun secret pour elle, aucune honte. Elle n'était certes pas d'accord avec moi sur tout (elle considérait notamment qu'avoir un copain était un frein à l'épanouissement sexuel) mais elle l'acceptait. Pour ma part, je pense que j'arrivai à lui faire comprendre qu'avoir un rapport sexuel avec le premier homme venu tout le temps ne pouvait pas lui être bénéfique sur le long terme, car cela jouait sur sa stabilité sociale et émotionnelle.
Nous avions trouvé des petits jeux, comme aguicher le plus de mecs dans la soirée, ou le plus tôt dans la soirée. Un petit plaisir à moi était de me synchroniser avec elle quand elle jouissait dans la cabine d'à côté. J'avais presque l'impression de la faire jouir au moment où le foutre du mec se déversait dans ma gorge.
Je n'avais pas encore repassé le cap de la pénétration, continuant de sucer à tout va mais en refusant d'aller plus loin. Elle, par contre, ne se donnait pas de limite pendant les soirées. Elle avait tenté plusieurs fois de me persuader, mais j'éprouvais toujours un blocage en repensant à Jérémy qui avait faillit découvrir mon adultère. Elle avait essayé de me convaincre qu'il avait une maîtresse, mais je n'y croyais pas. Étrangement, je ne sais pas si j'aurais accepté de lui qu'il en ait une.
Finalement, un soir où nous avions pas mal bu et où nous en étions à deux garçons chacune, nous décidâmes que je devais dormir chez elle pour ne pas reprendre la voiture. J'envoyai un texto à Jérémy pour ne pas qu'il s'inquiète et, Sarah et moi, nous remontâmes la longue rue qui menait à son studio.
Elle n'arrêtait pas de me taquiner en disant que j'étais trop coincée et que je devais me lâcher, profiter de la vie, etc. En route, nous fûmes accostés par garçon qui devait également être fraîchement sorti d'un bar, et qui complimenta la petitesse de nos tenues. Il n'en fallu pas beaucoup plus à Sarah pour l'inviter à monter chez elle, sans me demander mon avis.
A l'intérieur, le gars (Bastien) et moi-même nous jetâmes sur le canapé. Sarah s'était éclipsé et le jeune homme me regardais, les yeux ardents de désir pour moi. Il posa la main sur mes cuisses nues sous ma jupe, que j'entrouvris. Je lui refusai le baiser qu'il voulait m'offrir (je n'embrassais pas les mecs, d'une part parce que je trouvais ça trop romantique, d'autre part parce que, après le premier, j'avais une haleine de sperme), l'attrapant par le coup pour lui indiquer mon entrecuisse. Il ne lui fallut que quelques secondes pour se mettre à genoux face à moi, enfouir sa tête sous ma jupe, écarter sans ménagement mon string et passer sa langue sur mes lèvres. Je frissonnais. Je n'étais pas coutumière des cunni, si ce n'est avec Jérémy. Ils me donnaient rarement du plaisir, mais leur rareté (et cette situation ubuesque) m'en procurait beaucoup.
Quand Sarah revint, une bouteille de rhum arrangé dans la main, elle explosa littéralement de rire.
Bastien se redressa alors, tel un chien aux aguets, le visage maculé de ma mouille et de sa salive. Sarah engloutit alors une lampée de rhum, me donna la bouteille, et s'installa dans un fauteuil en face de nous. Elle me mata tandis que je gémissais sous les coups de langue experts de Bastien, qui s'était remis au travail. Ce qui aurait dû me donner beaucoup de gêne ne m'en procura aucune. Je ne me sentais pas honteuse de jouir face à quelqu'un d'autre que mon partenaire, une grande nouveauté pour moi.
Bastien se redressa alors, tel un chien aux aguets, le visage maculé de ma mouille et de sa salive. Sarah engloutit alors une lampée de rhum, me donna la bouteille, et s'installa dans un fauteuil en face de nous. Elle me mata tandis que je gémissais sous les coups de langue experts de Bastien, qui s'était remis au travail. Ce qui aurait dû me donner beaucoup de gêne ne m'en procura aucune. Je ne me sentais pas honteuse de jouir face à quelqu'un d'autre que mon partenaire, une grande nouveauté pour moi.
Bientôt, je décidai de me lancer dans mon activité favorite. J'invitai Bastien à se rasseoir et, à mon tour, venait m'installer à genoux face à lui. Je sortis son chibre de son pantalon – un membre déjà dur et assez épais – et commençai à lécher.
Après m'être bien chauffé la mâchoire, je me penchai jusqu'à écraser mon nez sur son ventre, pour sentir l'entièreté de son phallus dans ma bouche et ma gorge. Je n'entendis pas Sarah s'approcher et se mettre à genoux à côté de moi.
— Je peux en avoir également ? me demanda-t-elle.
Lorsque je me retirai, je fis pointer le membre de Bastien vers Sarah qui le suça à son tour. Je me reculai pour la voir à l'œuvre.
Pour la première fois, je constatai à quel point elle était douée. Elle mettait une vraie passion dans l'acte, une dévotion et un entrain incomparables. Elle me faisait penser à... moi. Bien évidemment, je remarquai vite ses limites. Sa bouche plus petite que la mienne avait du mal à intégrer le membre épais de Bastien et surtout à l'engloutir entièrement.
Pour la première fois, je constatai à quel point elle était douée. Elle mettait une vraie passion dans l'acte, une dévotion et un entrain incomparables. Elle me faisait penser à... moi. Bien évidemment, je remarquai vite ses limites. Sa bouche plus petite que la mienne avait du mal à intégrer le membre épais de Bastien et surtout à l'engloutir entièrement.
— Inspire un grand coup, lui-dis-je.
J'attrapai l'arrière de son crâne, passant mes doigts entre ses cheveux, pour lui donner un rythme. Au départ, je l'invitai à prendre la moitié du sexe de Bastien, puis un peu plus la fois suivante. Quand elle avait du mal, je relâchais la pression et lui indiquait quand respirer. Après plusieurs tentative, elle arriva finalement à réussir la gorge profonde.
— Merci, me dit-elle après, haletante.
J'eus un sourire satisfait.
— A ton tour, maintenant, rajouta-t-elle.
— Comment ça à mon tour ? demandai-je. Je l'ai déjà...
— Baise-la ! ordonna-t-elle à Bastien, me coupant la parole.
— Comment ça à mon tour ? demandai-je. Je l'ai déjà...
— Baise-la ! ordonna-t-elle à Bastien, me coupant la parole.
J'eus une courte hésitation mais la raison l'emporta : j'allais passer la nuit ici et je pourrais me doucher ensuite. Je devais accepter l'idée que je pouvais aller au-delà de simples fellations et me faire vraiment plaisir.
Bastien se tourna vers moi.
Bastien se tourna vers moi.
— Comment tu veux ?... commença-t-il.
— En levrette, dit Sarah.
— En levrette, dit Sarah.
Elle se montrait autoritaire. Ça me surprit mais ne me dérangea pas plus.
Je me mis en position sur le canapé, le visage collé au matelas, offrant ma croupe à Bastien. Il fit tomber mon string sur mes genoux, releva ma jupe sur mon dos, agrippa mes hanches et présenta son sexe. Il me pénétra sans difficulté et je fus tout de suite prise de soubresauts de plaisir. Il se montra doux au début, mais il ne lui fallut pas longtemps pour prendre un rythme plus frénétique. Ses doigts sur mes hanches se faisaient plus crochus. Ses coups de reins tapaient violemment au fond de mon vagin, mêlant la douleur au plaisir.
Sarah se mit face à moi. Elle m'aida à me redresser pour me retirer mon haut, ma jupe et enfin mon soutien-gorge. Bastien ne faiblissait pas et Sarah restait le regard planté dans le mien. Elle me voyait comme nul autre ne m'avait jamais vu. Je m'appuyais sur elle pour que les coups de reins de Bastien ne me fassent pas tomber en avant.
Je me mis en position sur le canapé, le visage collé au matelas, offrant ma croupe à Bastien. Il fit tomber mon string sur mes genoux, releva ma jupe sur mon dos, agrippa mes hanches et présenta son sexe. Il me pénétra sans difficulté et je fus tout de suite prise de soubresauts de plaisir. Il se montra doux au début, mais il ne lui fallut pas longtemps pour prendre un rythme plus frénétique. Ses doigts sur mes hanches se faisaient plus crochus. Ses coups de reins tapaient violemment au fond de mon vagin, mêlant la douleur au plaisir.
Sarah se mit face à moi. Elle m'aida à me redresser pour me retirer mon haut, ma jupe et enfin mon soutien-gorge. Bastien ne faiblissait pas et Sarah restait le regard planté dans le mien. Elle me voyait comme nul autre ne m'avait jamais vu. Je m'appuyais sur elle pour que les coups de reins de Bastien ne me fassent pas tomber en avant.
— Tu aimes, Laura ? me demanda-t-elle dans un soupir.
Je lui répondis par un sourire entendu.
— C'est bien.
Elle garda le silence une seconde puis s'adressa à Bastien.
— Encule-la, dit-elle.
Je fis les gros yeux.
— Tu me fais confiance ? dit-elle doucement.
Je restai tétanisée, appréhendant les sensations contradictoires que cette pratique pourrait me procurer.
— Tu me fais confiance, Laura ? insista-t-elle.
Je hochai la tête.
Elle ne perdit de temps. Elle me remit sur mes coudes et alla derrière moi. Bastien s'était déjà retiré de ma chatte et tenait sa queue près de mon anus. Je sentais les doigts de Sarah passer sur et à l'intérieur de ma chatte sur y récolter ma cyprine. Elle en badigeonna l'entrée de mon anus, y aventurant même une phalange. Je sentis enfin le gland de Bastien se positionner. Elle le guida doucement. A mesure qu'il écartait mon cul, mes yeux s'écarquillaient davantage. J'eus d'abord l'impression que j'allais exploser. Puis que j'allais chier. Puis que j'allais jouir. Bastien recula doucement tandis que je haletais, puis il avança de nouveau.
Elle ne perdit de temps. Elle me remit sur mes coudes et alla derrière moi. Bastien s'était déjà retiré de ma chatte et tenait sa queue près de mon anus. Je sentais les doigts de Sarah passer sur et à l'intérieur de ma chatte sur y récolter ma cyprine. Elle en badigeonna l'entrée de mon anus, y aventurant même une phalange. Je sentis enfin le gland de Bastien se positionner. Elle le guida doucement. A mesure qu'il écartait mon cul, mes yeux s'écarquillaient davantage. J'eus d'abord l'impression que j'allais exploser. Puis que j'allais chier. Puis que j'allais jouir. Bastien recula doucement tandis que je haletais, puis il avança de nouveau.
Sarah posa ses doigts sur mon clitoris et le titilla vivement, décuplant mon plaisir. Je réalisai très vite que la sodomie et la stimulation clitoridienne étaient complémentaires pour découvrir le plaisir anal.
Elle surveillait cette première de près : elle se tenait penchée au-dessus de mon cul, à 20 cm de la bite qui m'y ramonait. Elle lâchait de temps en temps un filet de bave pour augmenter la lubrification, qui alternaient avec des instructions données à Bastien :
— Accélère... Arrête-toi... Va bien au fond...
Je sentais son sexe comme jamais je n'avais senti de sexe en mois. C'était comme si mon corps se remplissait de ce membre. C'était incomparable : le vagin offrait des orgasmes très localisés, alors que l'anus faisait vibrer en moi des organes insoupçonnés.
J'eus deux orgasmes successifs. Mes bras et mes jambes flageolaient, ma tête tournait à en perdre le fil, ma gorge s'asséchait tant je criais.
Puis, Bastien s'arrêta. Il se retira de moi. Je m'écroulai, m'allongeai sur le dos. Je voyais flou, la lumière du plafonnier m'éblouissant. Je sentis le souffle de Sarah dans mon cou :
J'eus deux orgasmes successifs. Mes bras et mes jambes flageolaient, ma tête tournait à en perdre le fil, ma gorge s'asséchait tant je criais.
Puis, Bastien s'arrêta. Il se retira de moi. Je m'écroulai, m'allongeai sur le dos. Je voyais flou, la lumière du plafonnier m'éblouissant. Je sentis le souffle de Sarah dans mon cou :
— Tu veux son sperme ? me susurra-t-elle.
Je n'arrivai pas à parler alors je hochais la tête lentement.
— Alors ouvre grand la bouche et ne bouge pas.
Elle s'éloigna quelques secondes. Je fermai les yeux, la bouche grande ouverte tournée vers le haut. Je m'attendais à recevoir comme souvent des giclées de sperme sur mon visage. A la place, le sperme vint en un long filet se poser délicatement sur ma langue. Je compris vite à sa texture qu'il était déjà dilué. Entrouvrant les yeux, je distinguai Sarah, son visage au-dessus de ma bouche, laissant échapper de sa bouche la précieuse substance.
Quand la dernière goutte fut tombée dans ma bouche, elle posa son index sur mon menton et, avec, m'indiqua de la fermer. J'avalai le mélange exquis en trois gorgées tant il était épais.
Je fermai de nouveau les yeux et me laissai porter, comme dans un rêve.
Un très beau rêve.
Quand la dernière goutte fut tombée dans ma bouche, elle posa son index sur mon menton et, avec, m'indiqua de la fermer. J'avalai le mélange exquis en trois gorgées tant il était épais.
Je fermai de nouveau les yeux et me laissai porter, comme dans un rêve.
Un très beau rêve.
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