Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme d’un fantasme — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le fantasme d’un fantasme
Chapitre 2
— Fantasme d'un fantasme -
Rappel de la première partie : Un de mes lecteurs souhaite me faire vivre concrètement l'un de mes fantasmes, raconté dans l'un de mes nombreux écrits. Tout colle au scénario original, je suis aux anges, mais pas au bout de mes découvertes...
Damien m'aide à me relever de la table de massage. À peine sur mes jambes qu'elles se dérobent tant ma jouissance fut intense. C'est à chaque fois pareil. Lorsque j'ai vraiment pris mon pied, que ma jouissance anale a été forte, mes jambes ne me portent plus pendant les minutes qui suivent.
— Bien, reprenons le fil du scénario de mon cher Panpanlapin...
Lance Sébastien, mon bon maitre du jour.
Reprenant le tapuscrit, il lit à haute voix :
— Sodomie du soumis par son maitre, OK, cette fois je peux valider. Mis en place d'un cockring, d'un collier et enfin, présentation aux invités. Alors, œuvrez Damien, œuvrez mon ami, j'ai hâte de voir la suite et de découvrir l'accueil que nos nombreux invités vont réserver à cette "adorable salope soumise"... Allez, ils attendent...
Évidemment, je ne relève pas l'insulte, elle fait partie du jeu. Mais l'ai-je réellement écrite ?
Le majordome positionne un large collier autour de mon cou, par-dessus la base de ma cagoule. Genre collier de molosse à pointes métalliques et anneau d'attache. Ensuite, il dégrafe mon short. Ma queue s'en échappe, raidie par le désir et par l'idée de ce qui m'attend. Curieusement, je ne me souviens pas de la suite. Je suis pourtant l'auteur de cette histoire... Puis, Damien me place à l'entre-jambes, avec précaution, un cockring fait d'une double lanière de cuir. Mes testicules gonflent immédiatement sous la pression. Mon sexe prend rapidement une couleur pourpre et les veines de ma hampe raidie au maximum, se dessinent dans un relief significatif. Mon short est réajusté, non sans difficulté. Vais-je tenir longtemps ? Je sens bien que mes couilles n'ont qu'une envie... se libérer d'un foutre gluant. En parlant de foutre, je sens celui de mon maitre s'échapper de mon puits d'amour et dégouliner lentement jusqu'à mes cuisses. J'en informe Sébastien.
— Laisse-le couler, ça les excitera encore plus nos amis. Savoir que je t'ai honoré et bien fécondé en amont, les fera encore plus bander...
Me lance mon maitre en guise de réponse.
Damien m'entraine alors hors de la salle. Nous empruntons un long couloir qui desserre de petites pièces, plus ou moins grandes, avec ou sans porte, parfois avec alcôve. Ce sont en fait les anciennes caves de la bâtisse, superbement voutées et réaménagées avec goût. Des bouches d'aération apparaissent çà et là, une lumière tamisée apporte à la fois chaleur et mystère à l'ambiance des lieux.
Damien ouvre une lourde et large porte cloutée en bois massif.
Dans la pénombre du lieu, j'ai du mal à distinguer les gens qui se pressent dans la pièce toute en longueur, mais devine qu'il y a pas mal de monde. Ils doivent me fixer comme une bête curieuse. Mon cher maitre, qui nous avait emboité le pas, s'approche et clipse un mousqueton à l'anneau de mon collier. Je vois qu'il tient une chaine à gros maillons et sens qu'il me tire pour pénétrer un peu plus dans la grande salle. Mes yeux s'habituent à la semi-obscurité. Je discerne peu à peu les hommes qui se trouvent rassemblés. Ils sont tous habillés de cuir ou de latex. Ça va de la combinaison sophistiquée au shorty sexy avec cuissardes, chaines et même fouets pour certains. Beaucoup sont cagoulés ou masqués. Il y a tous les âges, tous les physiques. L'ambiance est déjà torride. Je me laisse guider par Sébastien qui me présente comme un animal de concours. Je bande à mort tant je suis excité par cette mise en scène, sortie tout droit de mon imagination et si bien reproduite aujourd'hui.
Dans la pénombre du lieu, j'ai du mal à distinguer les gens qui se pressent dans la pièce toute en longueur, mais devine qu'il y a pas mal de monde. Ils doivent me fixer comme une bête curieuse. Mon cher maitre, qui nous avait emboité le pas, s'approche et clipse un mousqueton à l'anneau de mon collier. Je vois qu'il tient une chaine à gros maillons et sens qu'il me tire pour pénétrer un peu plus dans la grande salle. Mes yeux s'habituent à la semi-obscurité. Je discerne peu à peu les hommes qui se trouvent rassemblés. Ils sont tous habillés de cuir ou de latex. Ça va de la combinaison sophistiquée au shorty sexy avec cuissardes, chaines et même fouets pour certains. Beaucoup sont cagoulés ou masqués. Il y a tous les âges, tous les physiques. L'ambiance est déjà torride. Je me laisse guider par Sébastien qui me présente comme un animal de concours. Je bande à mort tant je suis excité par cette mise en scène, sortie tout droit de mon imagination et si bien reproduite aujourd'hui.
Au fur et à mesure que j'avance, les mains me touchent, me palpent, massent mes fesses et mon manche bien raide, le tout encore emprisonné sous la toile denim. J'en profite pour branler quelques bites au passage, question de politesse...
La plupart sont sorties, en parfaite érection, ou mi molles, ou pendantes. En fond de salle, un jeune type à la longue tignasse blonde, se fait sodomiser par un gars aux muscles saillants. Sa bite est en rapport à sa musculature… Énorme ! Le jeunot s'en prend plein le cul et râle tant la défonce est prodigieuse. Mon maitre me positionne face à la bouche du sodomisé qui est à quatre pattes sur une banquette, dans le sens de la longueur. À peine à sa hauteur, Sébastien me libère le paquet violacé par le cockring. Sans attendre, l'autre avale ma queue et me la suce brutalement, au rythme des coups de boutoir de son Musclor. Un petit attroupement se fait alors près de cette chaude et nouvelle animation. Je ne peux compter les paires de mains qui me tripotent à tous les endroits possibles et imaginables. Je sens mes fesses s'écarter et une langue me fouiller la rondelle par le trou du short.
Je me penche légèrement, me cambre et pousse pour m'ouvrir au mieux à ce doux organe humide qui me darde avec délice. Je libère le reste de la semence de Sébastien. La langue gourmande lèche encore mieux et récupère le précieux nectar. Un doigt la remplace et s'enfonce de tout son long, m'arrachant un gémissement de plaisir. Mon maitre a lâché la chaine. Mon suceur ne s'occupe plus de ma tige, mais en suce deux autres à la fois qui se sont offertes à lui. Il vient de se faire remplir par Musclor.
Mon maitre a sorti sa queue. Il me colle, me caresse tout en se frottant contre ma cuisse. Je lui attrape le membre gonflé et le branle copieusement. Il me fait basculer et m'engouffre sa bite en fond de gorge. Je le suce avec grand bruit et en salivant un max pour bien faire glisser sa tige. Mon cul vient de se remplir d'une bite inconnue, de belle taille apparemment. Elle est entrée sans grande difficulté tant le précédent m'a bien mangé la rondelle. Je le sens bien, il me besogne avec application. Ça gicle dans ma grotte… Je sens la grosse queue se contracter par à-coups et mon cul se remplir de sperme chaud. Mon baiseur se retire. Je ne peux pas me retenir et son jus me coule le long des cuisses. À peine libéré, qu'un autre pieux prend la place et me lime sans répit le « couloir à plaisir »... Cette nouvelle queue est plus petite mais plus longue. Juste quelques va-et-vient et voilà de nouvelles giclées qui me comblent l'intérieur.
Il y a cinq chibres qui me démontent à la suite l'un de l'autre et me giclent leur semence bien au fond. Le sixième qui vient de prendre place est Sébastien. Le coquin s'est échappé de ma bouche pour venir me prendre la rondelle...
Même si sa bite est de taille très appréciable, au regard de tout ce qui vient de me défoncer, elle me semble pour l'heure, plus petite que la première fois. Il prend soin de me baiser savamment tout en me branlant de sa main droite. Cette fois s'en est trop pour moi, je vais cracher mon venin. En même temps, comme un couple en parfaite harmonie sexuelle, nous jouissons en lâchant plaintes et moult « oh oui » de plaisir. Ma liqueur gicle, enfin, au hasard, sur le visage d'un type qui s'est juste positionné en attente de la recevoir. Tiens, c'est le blondinet, il est servi ! Sa langue récupère au mieux ce qui lui coule près des lèvres et m'engloutit la tige pour bien me vider les couilles. Quant à mon maitre, il s'est bien sûr lâché dans mon cul, pour la seconde fois. À peine terminé, qu'il s'accroupit, m'écarte bien les fesses et se délecte de ce cocktail de foutre mélangé, que je lui pousse dans la bouche, en forçant au mieux pour en extraire le maximum.
Je suis vanné, tant ce fut fort et bon à la fois. Cette fois, on a fait le tour de mes fantasmes, du moins je crois. Mais curieusement, personne ne semble vouloir quitter les lieux, un peu comme si la soirée ne faisait en fait que commencer...
Mais où est donc passé Damien, le beau majordome ? Je scrute la pénombre, braquant mon regard vers les halos de lumière blafarde, aux quatre coins de la pièce, mais ne le vois pas. C'est à ce moment-là, qu'un type attrape ma laisse et m'entraine vers un long couloir que je n'avais même pas remarqué en arrivant. Des cellules avec des grilles, peut-être d'anciens cachots cette fois, à peine éclairées, jalonnent toute la longueur du passage. Soudain, dans la seconde, sur la droite, je découvre Damien en très bonne compagnie ! Il est entièrement nu, agenouillé,avec un énorme gode dans le cul, et suce goulument la bite de son partenaire. Tous deux semblent apprécier...
Plus loin, dans une troisième, un mec à poil est couché sur le dos sur une table gynécologique, chevilles reposant et liées à des étriers. Il est largement ouvert et se fait défoncer par une bite hors norme. Le membre le pilonne, lui dilatant la rondelle comme jamais. Je l'entends à peine gémir car sa bouche est occupée par une autre bite qu'il suce goulument. Un type filme la scène avec un portable pendant que deux jeunes, agenouillés devant lui, lui bouffent le manche et les couilles.
Mon nouveau compagnon de jeu me tire sans ménagement et me dirige en fond de couloir. La faible lumière m'oblige à avancer à tâtons, le plus prudemment possible en essayant de ne pas m'étaler tant le sol est encombré de corps langoureusement enlacés ou bien, de mecs à quatre pattes, en train de se faire sodomiser copieusement. Je n'ai jamais vu une telle partie de baise, et surtout, je ne me souviens pas avoir écrit pareil scénario… Je crois que mon maitre a revu et corrigé mon texte initial. À chaque mètre, ça suce, embrasse, encule ou caresse au minimum. Le fond musical qui enveloppe les lieux, est largement couvert par les gémissements et les râles des baiseurs. L'odeur de foutre est présente partout dans cette ambiance moite et sulfureuse.
Nous entrons dans une pièce plus éclairée, où pas moins d'une dizaine d'hommes sont présents. Mais combien sommes-nous dans ce château ? C'est de la partouze hors norme ou je ne m'y connais pas ! Tous ont la queue sortie de leur combinaison en latex, short ou pantalon de cuir. Elles sont toutes en érection et je peux distinctement aviser que toutes les tailles sont représentées. On me fait faire le tour de la pièce et, comme au début de la soirée, j'ai droit à un parcours d'honneur où toutes les mains me palpent, caressent, tirent sur ma queue et sur mes couilles. Faut dire que désormais, mon short en jean est aux abonnés absents. Un type me l'a entièrement déchiré dans la grande salle, juste avant de me défoncer le cul. Curieusement, on m'a laissé mon teeshirt et ma cagoule, sous laquelle j'étouffe...
Mon guide m'arrête par moments, pour que les participants puissent profiter de mon corps, m'introduire un doigt ou deux dans le cul et me les faire sucer après. J'en profite pour tripoter à mon tour quelques queues à portée de main, embrasser une bouche qui se tend, une langue au goût prononcé de foutre crémeux, reliquat d'une pipe récente. J'aime cette situation de dominé-dominant. Ça sent la testostérone et la sueur à plein nez…
— Apportez mon jouet… Lance mon maitre qui vient d'entrer.
Surgissant de je ne sais où, je vois apparaitre une grande table roulante matelassée et sur laquelle, est fixée en bout, une machine à sodomiser. Je n'en avais jamais vu de près, en dehors des sites de vente d'accessoires pornographiques ou dans des films idoines.
— Panpanlapin, tu vas avoir l'honneur d'essayer mon nouveau jouet… « Enculator » !
— Je ne crois pas avoir écrit une telle scène mon cher Sébastien...
— Tu as raison, je me suis permis quelques compléments à tes fantasmes. Tu n'aimes pas ? Mais vois-tu, je crois qu'ici, bon nombre d'hommes aimeraient l'inaugurer. Mais vu que tu es à l'origine de cette fête et que tu te montres si docile et serviable depuis le début, je voulais que ce soit toi, le premier, à goûter au plaisir de cette nouvelle technologie. Elle est programmable à souhait et peut même être autonome et choisir d'elle-même comment elle baisera celui qui est allongé sur la table. On n'arrête pas le progrès… Non ?
— C'est sûr que présenté comme ça, j'ai désormais du mal à te refuser ce privilège...
— Bravo mon ami... allez, commençons par un petit 18 cm pour habituer ta rondelle, si besoin est…
— Je ne crois pas avoir écrit une telle scène mon cher Sébastien...
— Tu as raison, je me suis permis quelques compléments à tes fantasmes. Tu n'aimes pas ? Mais vois-tu, je crois qu'ici, bon nombre d'hommes aimeraient l'inaugurer. Mais vu que tu es à l'origine de cette fête et que tu te montres si docile et serviable depuis le début, je voulais que ce soit toi, le premier, à goûter au plaisir de cette nouvelle technologie. Elle est programmable à souhait et peut même être autonome et choisir d'elle-même comment elle baisera celui qui est allongé sur la table. On n'arrête pas le progrès… Non ?
— C'est sûr que présenté comme ça, j'ai désormais du mal à te refuser ce privilège...
— Bravo mon ami... allez, commençons par un petit 18 cm pour habituer ta rondelle, si besoin est…
Conclu Sébastien sur un ton ironique.
Docile, je m'allonge sur le dos et pose mes chevilles sur deux supports en hauteur, qui viennent d'être ajoutés à la table. Dans cette position, j'ai les cuisses largement écartées et le cul offert à la machine. Damien nous a rejoints et film l'évènement. Sa bite pendouille lamentablement. Il a du se vider les couilles avec l'autre mec, dans la cellule où je les ai vu tout à l'heure...
Mon maitre détache mon cockring. Je suis soulagé mais pris d'une irrésistible envie d'uriner. Sans permission, je me libère et m'arrose copieusement d'un jus doré. Ma pisse, chaude et abondante, éclabousse les mecs les plus proches de moi. Nul de s'offusque, bien au contraire. Certains viennent croiser mon jet, de leur doigt et même de leur visage. Je n'en finis pas d'uriner. Cela déclenche l'envie à d'autres participants, qui se vident à leur tour, principalement sur moi. J'ouvre la bouche et me délecte de cette abondante douche dorée. Après de longues minutes, suivant cet intermède imprévu mais si voluptueux, Sébastien ajuste enfin un gode sur le bras relié au vérin d'acier. Puis, sur un boitier de télécommande, manipule quelques boutons et l'engin se met en fonctionnement. Tout d'abord, la tige en silicone me passe sur le haut des cuisses, frôle mes testicules et ma bite, comme s'il s'agissait d'un véritable type, dirigeant sa queue à son bon vouloir.
Je suis bien entouré et j'ai l'impression que le spectacle ne fait que commencer… Les mecs s'astiquent autour de moi, des mains me branlent, d'autres m'écartent les fesses pour laisser entrer le manche en silicone. Sébastien est aux manettes et s'amuse comme un gosse à Noël. Cette fois je me sens pénétré sur plusieurs centimètres. Au moins 10 puis 15 centimètres me fouillent méthodiquement le cul. La machine me baise à fond. Je sens la tige aller et venir, tourner, s'accélérer ou alors ralentir pour me laisser reprendre mon souffle. Les bites se succèdent aussi dans ma bouche. J'avale, je suce, je râle de bonheur. Une première décharge m'arrive en fond de gorge puis deux autres m'éclaboussent le visage. Je branle les queues à portée, apercevant l'objectif de Damien qui se faufile entre deux hommes qui se caressent le membre raidi de plaisir. Sébastien vient de changer le godemichet et passe à la taille XXL. Celui-ci doit bien approcher les 30 cm de long pour un diamètre de 5 à 6 cm.
Largement enduit de gel, la « bête » se met en action sous le regard lubrique des voyeurs qui m'entourent. La queue entre à peine de 2 ou 3 centimètres qu'elle m'arrache un cri de douleur qui se transforme rapidement en jouissance anale. Tout mon bas-ventre est en mouvement, je sursaute à chaque coup de boutoir et je hurle soudain en giclant à tout va comme rarement j'ai joui auparavant. Des langues se jettent sur mon ventre pour me lécher. En quelques secondes mon sperme est avalé par des bouches avides. On déchire mon teeshirt maculé de mon jus. Les lambeaux sont suçotés par des gourmands qui ne veulent surtout rien perdre.
La machine ne s'arrête pas pour autant et continue son va-et-vient méthodique. Mon cul s'est désormais habitué à l'énorme mandrin et le prend sur sa quasi-longueur. Cette scène incroyable a littéralement transcendé la plupart des participants. Damien bande à nouveau. D'une main il filme, de l'autre il se masturbe. Pas pratique. Tout le monde touche tout le monde, ça branle et embrasse dans tous les sens et je ne compte plus les décharges de jus tiède que je reçois et qui me coulent un peu partout, du sommet du crâne jusqu'aux cuisses. Le majordome zoome, gros plan sur mon cul défoncé par la "bête", puis panorama sur le groupe qui m'entoure, et là, maintenant, nouveau cadrage sur mon visage, qui vient de se faire lacérer par une grosse giclée de foutre blanchâtre. Il ne veut pas être en reste le majordome... il s'approche, téléphone en main gauche, queue agitée de la droite... ça y est, lui aussi me gicle en pleine gueule. Le plan sera surement foutu, il a tremblé en jouissant !
Lassé ou excité à mort, je ne saurais dire, mon maitre vient d'arrêter « Enculator », le remise dans un coin de la pièce et se décide à prendre sa place. Je dois avouer que ses premiers coups de bite me laissent quasi insensible. Normal, vu ce que je viens de prendre, Sébastien ne fait pas le poids… Mais comme rien ne remplace le savoir-faire de l'homme, rapidement il me donne du plaisir en me prenant amoureusement la rondelle. Je reconnais qu'il est un parfait baiseur et sait manier « l'outil » à la perfection. Preuve en est, je bande à nouveau par son empalement divin et ses caresses sublimes… Dans un râle magistral, il m'inonde la rondelle. Troisième service. Incroyable ! À peine retiré, qu'un autre prend la relève, puis un autre et encore un autre. Je crois que tous ceux qui sont présents et avec encore la queue raide, m'honorent copieusement et me remplissent mon petit trou.
Entièrement repu, toujours sur le dos mais jambes pendantes, je ne suis plus en mesure de faire quoi que ce soit. Pourtant, quelques queues bien bandées me frôlent encore ou passent sur mes lèvres, mais je n'ai plus la force d'en apprécier leur vigueur. Damien vient de s'agenouiller face à mon cul, pour se délecter de tout le sperme qui s'en échappe continuellement. Il me lèche des chevilles en remontant aux mollets, aux cuisses pour arriver jusqu'à ma rondelle complètement dilatée tant elle a été honorée. Je pousse lorsque sa langue me darde le petit trou, et cela ressemble à une véritable éjaculation de liqueur d'amour qui l'éclabousse pour son plus grand plaisir.
Quelle soirée, quelle belle illustration de mes fantasmes, avec suppléments, signé Sébastien !
Quelle soirée, quelle belle illustration de mes fantasmes, avec suppléments, signé Sébastien !
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