Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Naissance d'une vocation. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Naissance d'une vocation.
Chapitre 1
Marc, tout juste 21 ans, fait aujourd'hui sa rentrée en 1ère année à l'ESRA (Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle) avenue Félix Faure dans le XVème arrondissement de Paris. Les cinquante étudiants sont réunis en amphi pour une séance de présentation de la scolarité avec les différentes matières, les travaux dirigés et de réalisation ainsi que les stages en milieu professionnel.
Une fois cela effectué, le responsable demande à chacun des élèves de se présenter et de donner les motivations pour lesquelles il souhaite suivre cette formation. Tandis que les étudiants installés dans la première rangée de sièges commencent à prendre la parole, Marc ferme les yeux et se souvient ...
Une fois cela effectué, le responsable demande à chacun des élèves de se présenter et de donner les motivations pour lesquelles il souhaite suivre cette formation. Tandis que les étudiants installés dans la première rangée de sièges commencent à prendre la parole, Marc ferme les yeux et se souvient ...
Trois ans plus tôt, bac en poche, il hésite sur la voie à suivre, car il ne sait nullement quelles études supérieures entreprendre. Il a le choix entre les maths qu'il aime bien, l'informatique à laquelle il n'est pas allergique, la littérature, car il écrit parfois des petites histoires, l'anglais, car il le pratique sans souci et les sciences sociales, car il aime le contact avec les autres.
Il n'est pas vraiment pressé de choisir et une ou deux années de réflexion lui conviendraient bien, car la vie oisive qu'il mène n'est pas désagréable. Il faut dire qu'il vit toujours avec ses parents dans un bel appartement du VIIème arrondissement de Paris avec vue sur le Champ de Mars et la Tour-Eiffel. François, son père, 46 ans, ancien haut-fonctionnaire du ministère des Affaires-Etrangères, est depuis trois ans député européen et passe sa vie entre Strasbourg et Bruxelles avec de courtes escales au domicile familial.
Sylvie sa mère, 41 ans, est conseillère financière au siège d'une grande banque dans le XVIème arrondissement. C'est une belle blonde qui prend soin d'elle et qui attire le regard des hommes avec ses formes sensuelles.
Depuis longtemps, Marc a compris que ses parents formaient un couple libre. Bien que mariés devant Dieu, ils ont en effet librement décidé que l'amour n'avait rien à voir avec le sexe. Chacun est donc libre de batifoler comme il le souhaite du moment que cela se fait dans la plus grande discrétion. Pour François, ce n'est pas trop difficile puisque cela se passe lors de ses nombreux déplacements professionnels. A Strasbourg et à Bruxelles, il a donc ses petites habitudes ; comme bon nombre d'autres députés européens !
Sans en parler à son mari qui ne l'aurait certainement pas accepté, Sylvie a choisi le domicile conjugal comme lieu d'évasion libertine. Dès que Marc a été assez grand pour dormir dans sa propre chambre, elle a commencé à recevoir ses amants tard le soir quand le petit était couché. Depuis, elle continue, un ou deux soirs par mois, en veillant tout de même à ce que cela reste discret. De plus, pour éviter d'instaurer une certaine routine, elle ne rencontre jamais deux fois le même homme.
Il y a maintenant près de deux ans, Marc a découvert qu'espionner sa mère était un jeu très excitant et très instructif pour un jeune homme inoccupé qui aime le sexe. Une nuit, se souvient-il, Marc est réveillé par les gémissements de sa mère de l'autre côté du mur. Il prête l'oreille.
— Hum, gémit-elle. Que c'est bon !
Puis, quelques minutes plus tard, ça recommence.
— Oh oui, dit-elle. Encore !
Comme son père est absent depuis déjà deux jours, le jeune homme pense aussitôt que sa mère est en train de profiter d'un plaisir solitaire pour pallier l'absence de son mari.
Il colle son oreille contre la cloison.
Il colle son oreille contre la cloison.
— Oh oui, c'est bon !
— Oh qu'elle est grosse. Oui encore !
— Oh qu'elle est grosse. Oui encore !
Voulant en avoir le cœur net, Marc se lève et, silencieusement, se glisse dans le couloir et se rapproche de la chambre parentale. Zut, la porte est refermée ! Marc se met à genoux, colle un œil au trou de la serrure et jette un œil dans la pièce. Les volets ne sont pas fermés et la pleine lune lui permet de voir deux silhouettes qui s'agitent sur le lit.
Une fois que ses yeux sont habitués à la pénombre, il reconnaît sa mère à quatre pattes sur le lit. Elle est entièrement nue et un homme se tient derrière elle en la maintenant fermement par la taille.
Une fois que ses yeux sont habitués à la pénombre, il reconnaît sa mère à quatre pattes sur le lit. Elle est entièrement nue et un homme se tient derrière elle en la maintenant fermement par la taille.
— Oui, vas-y, dit sa mère à l'inconnu. C'est trop bon !
— Oh oui c'est bon, répond l'homme. Tu es vraiment une sacrée salope.
— Oh oui c'est bon, répond l'homme. Tu es vraiment une sacrée salope.
Marc, qui a commencé très jeune à feuilleter Lui et Playboy avant de surfer sur les sites pour adultes, trouve que cela est très instructif.
Puis Marc se rend très vite compte que les soirées libertines de sa mère sont toujours précédées d'une longue séance dans la salle de bain une fois le dîner pris. Alors une idée a rapidement germé dans la tête du jeune homme.
Un soir, une fois le dîner expédié, sa mère lui annonce qu'elle prend un bon bain et lui dit qu'il n'a qu'à s'installer devant la télé.
Un soir, une fois le dîner expédié, sa mère lui annonce qu'elle prend un bon bain et lui dit qu'il n'a qu'à s'installer devant la télé.
— Non maman, ce soir je suis vraiment fatigué alors je me couche tout de suite, lui dit-il.
— C'est bien mon chéri ! rétorque sa mère.
— Bonne nuit maman, lance-t-il. Je fonce dormir.
— C'est bien mon chéri ! rétorque sa mère.
— Bonne nuit maman, lance-t-il. Je fonce dormir.
Une bonne demi-heure plus tard, il est environ 21h30, Sylvie sort de la salle de bain, revêtue de son peignoir. Elle se dirige vers la chambre de son fils et entrouvre la porte. La pièce est plongée dans le noir, Sylvie devine Marc sous la couette qui fait une bosse sur le lit.
— Bonne nuit mon chéri, lance-t-elle à voix basse en restant sur le pas de la porte qu'elle referme ensuite doucement derrière elle pour ne pas le réveiller.
Une fois dans sa chambre, elle retire son peignoir. L'invité du soir ne doit venir qu'à 22h30, elle a largement le temps de se préparer.
Caché sous le lit parental, Marc se réjouit du tour joué à sa mère pour lui faire croire qu'il dort. Deux coussins sous la couette ont suffi à faire illusion ; il se souvient avoir vu le truc dans un film d'évasion à la télé avec Clint Eastwood.
Il voit le peignoir glisser à terre puis le bas du corps de sa mère apparaît dans le miroir fixé sur la porte de l'armoire à gauche du lit. Marc aurait bien aimé en voir plus, mais il ne peut pas prendre le risque de bouger. Et le spectacle n'est déjà pas si mal que ça ! Oui, sa mère a de longues jambes fuselées et sa touffe de poils pubiens est taillée en triangle.
Elle se retourne et il peut maintenant admirer les jolies fesses maternelles. Sa mère se dirige vers la commande et se penche pour ouvrir le tiroir du bas. Elle a vraiment un popotin aussi sexy que ceux qu'il regarde sur internet.
Puis sa mère revient pour s'asseoir sur le bord du lit ; il ne voit maintenant plus que les chevilles ! Puis les mains de sa mère apparaissent pour enfiler des bas puis un string. Elle se remet debout, les jambes gainées de noir réapparaissent dans le miroir. Oh la coquine, son string est fendu, car on voit toujours la touffe de poils.
Sylvie s'installe ensuite devant sa coiffeuse et la voici qui se maquille. Marc ne voit pas le temps passé à regarder sa mère s'apprêter.
Une fois prête, sa mère éteint la grande lumière et allume une petite lampe de chevet plongeant la chambre dans une douce pénombre. Elle se parfume une ultime fois, juste avant qu'un discret bruit se fasse entendre dans l'entrée. Marc voit une paire de chaussures et des jambes surgir dans son champ de vision.
— Chut, dit sa mère en chuchotant. Mon fils dort dans la chambre d'à côté.
— OK, je comprends, répond une voix d'homme.
— OK, je comprends, répond une voix d'homme.
Puis l'homme se déshabille et le couple s'allonge sur le lit.
— Tu es encore plus sexy que sur tes photos, dit l'homme.
— Merci, rétorque Sylvie. Tu peux en profiter comme tu veux.
— Merci, rétorque Sylvie. Tu peux en profiter comme tu veux.
C'est ensuite histoire sans images et Marc ne peut qu'imaginer ce qui se passe sur le lit au-dessus de lui. Il interprète les gémissements, les bruits de langue, les ahanements et les grincements du lit.
Oui, Marc se fait son cinéma et il imagine sa mère suçant la queue de cet inconnu. Puis ils s'enlacent longuement et la bite bien raide de l'homme se faufile par le trou du string pour pénétrer sa mère. Tiens, il y a de nouveau des paroles !
Oui, Marc se fait son cinéma et il imagine sa mère suçant la queue de cet inconnu. Puis ils s'enlacent longuement et la bite bien raide de l'homme se faufile par le trou du string pour pénétrer sa mère. Tiens, il y a de nouveau des paroles !
— Prends-moi bien, chuchote sa mère. Mais en silence !
— T'inquiète pas ! répond l'homme. Je vais te baiser en mode silencieux.
— T'inquiète pas ! répond l'homme. Je vais te baiser en mode silencieux.
Les grincements du lit reprennent de plus belle, Marc se demande si le sommier à lattes ne va pas lui tomber sur la tête. Il pense à un film qu'il a vu récemment « Vol au-dessous d'un lit de cocu », il en sourit. Mais au bout de dix minutes, les grincements du lit se font moins fort tandis que les gémissements de sa mère s'intensifient. Puis soudain, c'est le silence !
Quelques minutes plus tard, les pieds de l'homme apparaissent dans le champ de vision de Marc. Une fois rhabillé, l'inconnu repart comme il est venu et la lampe de chevet s'éteint. Enfin Marc entend la respiration régulière de sa mère, elle s'est endormie. Il sort de sa cachette et rejoint sa chambre. Son pantalon de pyjama est tout poisseux, il en met un propre et se met au lit. Oh quelle soirée !
Quelques minutes plus tard, les pieds de l'homme apparaissent dans le champ de vision de Marc. Une fois rhabillé, l'inconnu repart comme il est venu et la lampe de chevet s'éteint. Enfin Marc entend la respiration régulière de sa mère, elle s'est endormie. Il sort de sa cachette et rejoint sa chambre. Son pantalon de pyjama est tout poisseux, il en met un propre et se met au lit. Oh quelle soirée !
Quelques jours plus tard, il descend à la cave et fouille dans une grande malle où sont rangés ses vieux jouets. Ah, voici ce qu'il recherche, c'est une petite caméra super 8 Zéta 1 que ses grands-parents lui avaient offerte à Noël il y a bien des années. Il remonte dans sa chambre, change les piles de la caméra et vérifie qu'elle fonctionne toujours. Il pourrait bien sûr utiliser son portable pour ce qu'il a l'intention de faire, mais avec une vraie caméra, même petite, cela fait plus professionnel.
Dès l'absence suivante de son père, Marc est prêt à passer à l'action. Après le dîner, sa mère lui annonce qu'elle va prendre un bon bain. C'est donc pour ce soir !
Marc est déjà au lit en train de lire un roman policier lorsque sa mère vient le voir.
Dès l'absence suivante de son père, Marc est prêt à passer à l'action. Après le dîner, sa mère lui annonce qu'elle va prendre un bon bain. C'est donc pour ce soir !
Marc est déjà au lit en train de lire un roman policier lorsque sa mère vient le voir.
— Il est déjà 23h00, lui dit-elle. Ne te couche pas trop tard !
— Non maman, lui répond-il, je finis mon chapitre en cours et je dors.
— Bonne nuit mon chéri, ajoute-t-elle. Et fais de beaux rêves !
— Bonne nuit maman, à demain.
— Non maman, lui répond-il, je finis mon chapitre en cours et je dors.
— Bonne nuit mon chéri, ajoute-t-elle. Et fais de beaux rêves !
— Bonne nuit maman, à demain.
Sylvie éteint la lumière et referme la porte derrière elle. Le jeune beur qu'elle a sélectionné pour ce soir ne doit arriver qu'à minuit ; le fiston sera endormi d'ici là. Elle fera la grasse matinée demain, car elle a pris une demi-journée de RTT.
Aussitôt la porte de sa chambre refermée, Marc patiente dans son lit en écoutant les différents bruits de la maison pour ne pas s'endormir. Soudain, il entend sa mère se diriger vers la porte d'entrée puis quelques chuchotements lui indiquent que l'inconnu du soir est arrivé. Il colle son oreille contre le mur qui sépare sa chambre de celle de ses parents et attend.
Ce sont tout d'abord des chuchotements de voix, Marc sait que sa mère est en train d'expliquer à son amant qu'il ne faut surtout pas faire de bruit pour éviter de réveiller son fils qui dort à côté. Ensuite, ce sont les premiers gémissements qui signifient que les ébats ont commencé.
Marc s'empare de sa caméra super 8 et file sur la pointe des pieds se poster derrière la porte de la chambre de sa mère. Ce soir la porte est légèrement entrouverte et Marc peut se positionner avec sa caméra. La pièce est dans la pénombre et le jeune homme ne peut que filmer le jeu d'ombres des amants. Ce soir, sa mère semble avoir envie de varier les positions et Marc ne perd rien du spectacle. Bien que les images s'enchaînent en noir et blanc, Marc en voit de toutes les couleurs !
Par la suite, grâce aux absences de son mari retenu certains week-ends à Bruxelles pour des affaires importantes, Sylvie décide de s'offrir quelques samedis après-midi libertins en profitant des entraînements de football de Marc.
Le jeune homme découvre le pot aux roses en rentrant plus tôt que prévu un samedi où la pelouse du stade est entièrement gelée. A peine la porte de l'appartement franchie, Marc reconnaît tout de suite les gémissements de plaisir de sa mère. Vite, il va chercher sa caméra et se fait tout petit dans l'entrebâillement de la porte pour filmer les ébats de sa mère. Aujourd'hui, sa maman reçoit deux jeunes blacks et la gourmande va en profiter de toutes les manières.
Pour exciter ses deux amants, Sylvie porte un large porte-jarretelles blanc qui retient de fins bas blancs assortis. La blancheur de sa peau et de ses dessous tranche avec la couleur ébène des deux mâles.
A quatre pattes sur le lit, sa mère suce l'un tandis que l'autre la besogne sans ménagement. Puis les deux blacks échangent leur place, Sylvie en redemande encore. Puis l'un des deux s'allonge sur le lit et attire Sylvie pour qu'elle s'empale sur lui. Aussitôt le second vient se positionner derrière cette croupe accueillante qui lui tend les bras, façon de parler ! Sa mère se fait baiser et enculer ; la queue de Marc se tend dans son pantalon de survêtement.
Soudain, voilà les deux hommes qui poussent de longs feulements tandis que Sylvie gémit de plus belle. Vite Marc range la caméra dans son sac de sport et ressort de l'appartement. Lorsqu'il revient une demi-heure plus tard vers 16h30 comme si de rien n'était, tout est calme et sa maman prépare des crêpes pour le goûter.
Soudain, Marc est tiré de ses réflexions par un bon coup de coude dans les côtes.
— Eh, ça va être à ton tour ! lui dit à voix basse son voisin de droite dans l'amphi.
Le temps que sa voisine de gauche se présente et explique ses motivations, Marc a tout juste le temps de remettre de l'ordre dans ses idées.
Voilà, maintenant c'est à lui.
Voilà, maintenant c'est à lui.
— Bonjour tout le monde, commence-t-il, je m'appelle Marc Dorcel et je suis parisien.
Il marque une petite pause, puis poursuit.
— Je suis ici, car je veux devenir scénariste et réalisateur. J'ai longtemps hésité entre plusieurs orientations, mais maintenant je sais que c'est dans le cinéma que je me m'épanouirai pleinement.
Comme pour les autres étudiants avant lui, le professeur lui demande de préciser ses motivations.
— Enfant, on m'a offert une petite caméra super 8 dont j'ai redécouvert récemment l'existence. Filmer le monde avec une caméra c'est un peu comme regarder dans la chambre d'à côté à travers le trou de la serrure, poursuit-il.
Quelques étudiants se mettent à rire ; le professeur sourit.
— Et tu as déjà une idée du premier film que tu feras ? interroge-t-il.
— Oui monsieur, répond Marc. Il sera dédié à ma mère et il s'intitulera « Naissance d'une vocation » ...
— Oui monsieur, répond Marc. Il sera dédié à ma mère et il s'intitulera « Naissance d'une vocation » ...
FIN
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Commentaires ()
Merci mon cher admirateur de Marseille ...
Pour info Marc Dorcel s'appelle en réalité Marcel Herskovits. Et il a bossé dans le transport avant le X.
Mais je préfère cette fable.
Merci Hélène
Tout cela me conduit vers des délicieux souvenirs
Merci Hélène
bien écrite et bien racontée cette histoire sans être trop pornoest agréable a lire (j'allais dire, à vivre)
Pour le plaisir de chipoter, je vais quand meme me permettre d'ajouter un bemol, pour etre chronologiquement exact, et vu l'age de Marc Dorcel, cette histoire devrait se situer au debut des annees 70, l'informatique n'etait pas une option pour un etudiant a l'epoque, plutot une specialisation d'un chercheur...
De meme que le metier du pere, deputé europeen, n'existe que depuis les annees 80