Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes aventures avec des trans — Chapitre 1 · Simona
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes aventures avec des trans
Chapitre 1 · Simona
Tout d'abord, laissez-moi me présenter rapidement
Je suis un jeune homme dans la trentaine, plutôt grand, mais pas très sportif, ce qui fait que je possède des rondeurs à certains endroits du corps, au niveau des hanches et des cuisses notamment, mais étonnamment, je n'ai qu'un peu de ventre en comparaison.
Mais ma plus grande spécificité est que je suis atteint de gynécomastie, c'est-à-dire que je possède une poitrine qui s'est formée durant mon adolescence, et qui est due à une production hormonale anormale.
Ce qui fait que je possède une taille de poitrine de 95B et qui, combinée avec mes formes, me donne une allure féminine malgré ma grande taille.
Pour couronner le tout, la nature ne m'a pas forcément gâté, mon sexe ne dépassant pas les 7 centimètres au repos, et les 13 centimètres en érection
Je suis un jeune homme dans la trentaine, plutôt grand, mais pas très sportif, ce qui fait que je possède des rondeurs à certains endroits du corps, au niveau des hanches et des cuisses notamment, mais étonnamment, je n'ai qu'un peu de ventre en comparaison.
Mais ma plus grande spécificité est que je suis atteint de gynécomastie, c'est-à-dire que je possède une poitrine qui s'est formée durant mon adolescence, et qui est due à une production hormonale anormale.
Ce qui fait que je possède une taille de poitrine de 95B et qui, combinée avec mes formes, me donne une allure féminine malgré ma grande taille.
Pour couronner le tout, la nature ne m'a pas forcément gâté, mon sexe ne dépassant pas les 7 centimètres au repos, et les 13 centimètres en érection
C'est donc tout naturellement que j'ai commencé à me travestir lorsque j'ai eu la vingtaine en grande partie grâce à Internet, tout d'abord devant des sites pornos montrant des travesties se faire prendre, puis rapidement en me mettant moi-même en scène devant la webcam et de nombreux mâles se masturbant devant mon corps.
J'ai vite possédé plusieurs lingeries, des combinaisons en dentelles, des robes, une perruque, mais également des godes et des plugs anals (merci les commandes sur Internet !)
J'ai vite possédé plusieurs lingeries, des combinaisons en dentelles, des robes, une perruque, mais également des godes et des plugs anals (merci les commandes sur Internet !)
Je pratiquai de plus en plus souvent la pénétration anale seul devant mon ordinateur, ou devant le regard lubrique de mes spectateurs prêts à jouir chez eux en me regardant m'enfoncer un gode dans le cul, tenter des gorges profondes et m'exhiber fièrement devant eux
Mais rapidement, ce n'était plus assez, il me fallait sentir en moi la chaleur d'une vraie bite, mais j'avais peur de sauter le pas et de me retrouver en travestie devant la bite d'un homme prêt à faire de moi définitivement une salope
Mais rapidement, ce n'était plus assez, il me fallait sentir en moi la chaleur d'une vraie bite, mais j'avais peur de sauter le pas et de me retrouver en travestie devant la bite d'un homme prêt à faire de moi définitivement une salope
Finalement, j'ai (toujours grâce à Internet !) trouvé le bon compromis : les trans.
J'avais la sécurité du rendez-vous, et la beauté d'un corps féminin en prime ! Car malgré le fait de m'exhiber devant des centaines d'hommes à longueur de temps, je préférais toujours la vision d'un corps féminin. Mais il me fallait également une bite à sucer et pour me sodomiser, ce qui a naturellement porté mon choix sur les trans.
J'avais la sécurité du rendez-vous, et la beauté d'un corps féminin en prime ! Car malgré le fait de m'exhiber devant des centaines d'hommes à longueur de temps, je préférais toujours la vision d'un corps féminin. Mais il me fallait également une bite à sucer et pour me sodomiser, ce qui a naturellement porté mon choix sur les trans.
Je vais donc enfin pouvoir commencer mon histoire, enfin une de mes nombreuses histoires avec des trans, car je dois en être aujourd'hui à une trentaine de rencontres différentes, sans oublier une dizaine de rencontres avec des femmes dominatrices, et une dizaine de rencontres avec des travesties.
Cette rencontre est probablement mon meilleur souvenir avec une trans, mais également une de mes premières rencontres avec ces déesses du sexe, et qui m'a très certainement permis de faire plusieurs autres rencontres par la suite
Simona, c'est son prénom, est une trans espagnole d'environ 30-35 ans. Elle mesure 1m70, possède une superbe poitrine 95G (qui paraît vraiment naturelle alors qu'évidemment, elle ne l'est pas) et est gâtée d'une belle surprise de 19 centimètres. Elle est superbe et se dit experte en débutant, n'ayant pas encore beaucoup d'expériences à l'époque, je me dis que c'est le profil parfait pour moi.
Je prends rendez-vous avec elle, et je me retrouve devant son appartement à l'heure indiquée. Elle m'ouvre la porte et je me rends compte qu'il n'y a pas d'erreur sur la description : une femme magnifique me fait entrer chez elle. Je suis très intimidé de me trouver debout devant cette sublime trans, heureusement, elle prend les devants, m'invite à la suivre dans sa chambre et à me déshabiller en m'indiquant une chaise à côté de son lit.
Je commence à me déshabiller, et je vois qu'elle enlève sa chemise de nuit pour se retrouver dans une tenue terriblement sexy : un soutien-gorge ouvert laissant à l'air libre son énorme paire de seins, ainsi qu'une fine culotte en dentelles noire. Elle s'assied sur le lit pendant que je finis de me déshabiller entièrement, n'ayant pas pris cette fois-ci de sous-vêtements féminins (ce n'est que partie remise lors de futures rencontres !). Simona me complimente sur mon physique, elle dit apprécier ce qu'elle voit, ce corps de femme que je possède depuis quelques années maintenant, de "femelle" comme elle dit.
Une fois nu, elle se lève et m'attire à elle, puis m'embrasse comme si sa vie en dépendait ! Je ressens sa poitrine contre moi, je me sens petit malgré ma taille, à ce moment je suis prêt à tout faire pour elle, elle me possède déjà et il ne lui a fallu que quelques minutes. Elle prend ma main et la pose sur sa bite, et m'incite à la masturber, ce que je fais avec plaisir !
Je suis tout excité, et prêt à la sucer, mais elle me retourne, me fait me pencher en avant, et à ma grande surprise vient me lécher l'anus ! Je ne m'attendais pas à ça, mais quel plaisir de se faire lécher la rondelle ! Penché en avant, les fesses écartées par les mains de ma maîtresse du jour, sa langue explorant et ouvrant légèrement mon anus, j'étais aux anges. C'était la première fois pour moi, et j'ai adoré, merci Simona !
Je suis tout excité, et prêt à la sucer, mais elle me retourne, me fait me pencher en avant, et à ma grande surprise vient me lécher l'anus ! Je ne m'attendais pas à ça, mais quel plaisir de se faire lécher la rondelle ! Penché en avant, les fesses écartées par les mains de ma maîtresse du jour, sa langue explorant et ouvrant légèrement mon anus, j'étais aux anges. C'était la première fois pour moi, et j'ai adoré, merci Simona !
Elle s'allongea ensuite sur son lit, et m'invita à venir la sucer. Je ressentais qu'elle aimait prendre l'initiative et me donner des ordres, ce qui était parfait pour moi. Je me mis alors à genoux au bord du lit, et je commençais à lécher doucement sa queue. Je n'avais pas encore beaucoup d'expériences à cette époque, mais je m'appliquais à lui faire plaisir, à jouer avec ma langue avant d'enfin avaler sa bite, sans oublier de prendre soin de ses couilles. Je pris même l'initiative de lui lécher l'anus, pour lui rendre la pareille, même si je n'avais pas l'intention de la sodomiser, mon envie étant bien évidemment d'être son passif pendant les prochaines minutes.
Une fois son jouet bien dur (elle n'avait pas menti sur ses 19 centimètres), elle me positionna sur le dos, un coussin sous les fesses. Elle prit le temps de mettre un préservatif, et de me doigter le cul avec du lubrifiant, avant de poser son gland contre mon anus. Il ne lui fallait pas un grand effort pour enfoncer sa belle queue dans mon cul, son doigtage mais aussi le fait que je m'étais godé avant de venir la voir faisaient qu'elle a pu se mettre rapidement au chaud au fond de moi.
J'étais aux anges. Jambes écartées, j'étais soumis à ses va-et-vient, et je prenais un grand plaisir à me faire sodomiser. Je masturbais légèrement mon petit pénis, pendant que ma maîtresse d'un soir s'occupait parfaitement de moi. Alors qu'elle continuait à m'enculer, elle n'arrêtait pas de me complimenter sur mon corps, que j'étais féminine, et que je devais plaire aux mâles.
Elle finit par sortir de mon cul, et je sentis un vide en moi, une envie de retrouver son sexe me combler de plaisir. Elle s'allongea sur le dos, et me demanda de la chevaucher tout en la regardant dans les yeux. Je me mis donc sur elle, tout en prenant son sexe pour vite le guider vers mes fesses, pour vite retrouver ce morceau de chair qui allait si bien en moi. Je retrouvais sa bite au fond de moi, et je me mis à chevaucher la belle Simona, je contrôlais mon plaisir et le sien pendant qu'elle caressait mon corps et mes formes.
Au bout d'un moment, elle m'annonça qu'elle voulait jouir en moi, et qu'elle voulait que je jouisse en même temps qu'elle. Elle me demande de me masturber, et voulait me regarder jouir sur elle. Je pris déjà beaucoup de plaisir à me faire sodomiser, mais je ne pouvais pas lui refuser cette demande. Je pris alors mon sexe en main, et au bout de quelques minutes, j'étais prêt à jouir. On éjacula alors ensemble, elle dans le préservatif, bien enfoncé dans mon cul, et moi sur sa superbe poitrine, qui était d'un naturel déconcertant.
On prit le temps de se remettre de nos émotions, elle me proposa de prendre une douche, et une fois rhabillé, je lui fis la bise et la remerciai pour ce moment de bonheur.
Tout ceci aurait pu s'arrêter là, mais sur le chemin du retour, je voulus lui envoyer un SMS, pour la remercier de nouveau et lui dire qu'elle était superbe, que j'avais pris beaucoup de plaisir avec elle. Je rentrais chez moi, heureux et des souvenirs pleins la tête, et je vis alors la réponse de Simona : elle me proposait de revenir la voir, dès que possible, à la condition que je sois de nouveau passif, car elle aussi semblait avoir apprécié ce moment, et qu'elle avait encore envie de sexe.
Je ne me fis pas prier, et je repris la route alors que je venais à peine de rentrer, surpris, mais excité de pouvoir de nouveau m'offrir à elle. Une fois chez elle, sa beauté me sauta encore plus au visage, et j'étais vraiment heureux de la revoir, à ma place à côté de cette déesse du sexe. Elle me proposa de me déshabiller rapidement, et me prêta cette fois-ci un jockstrap, un sous-vêtement masculin qui laisse libre accès au fessier. Une fois enfilé, elle me fit une nouvelle fois l'honneur de me faire un annulingus, qui était encore plus jouissif, car il venait titiller mon anus encore ouvert de la sodomie d'il y a une trentaine de minutes !
On passa néanmoins plus rapidement aux affaires sérieuses que la première fois, et je me retrouvais en levrette, attendant impatiemment de me faire prendre. Elle m'appelait désormais sa "femelle", j'étais totalement à sa merci, pour mon plus grand plaisir. La vingtaine de centimètres de bonheur de ma maîtresse du jour me confirma à quel point j'aimais me faire enculer, et à quel point j'adorais être passive au lit. Simona allait et venait en moi, comme dans du beurre, mon cul absorbant sa queue à chaque fois qu'elle entrait en moi.
Elle changea ensuite de position, me mettant sur le côté, en position latérale. Elle continua de m'enculer, en me regardant bien dans les yeux cette fois-ci, scrutant mon plaisir de l'avoir en moi, de la sentir me posséder. Les minutes passèrent et je me sentais épanouie et épuisée, j'avais l'impression d'être sa chose depuis des heures, mais des heures de plaisir.
Elle finit par se retirer, et me demanda où je souhaitais qu'elle jouisse. Je voulais avoir son sperme dans ma bouche, même si c'était une première pour moi. Je me mis donc à la sucer, et elle me demanda de me masturber pour jouir avec elle. Nous n'avons pas tenu bien longtemps, je reçus alors des jets de sperme en bouche, pendant que je reçus mon propre sperme sur mon ventre. Je gardais son sperme en bouche, mais je finis par le recracher dans un mouchoir qu'elle me donna, ce n'était pas encore le moment pour moi de goûter le sperme d'un (e) autre, mais ce n'est que partie remise ! (si je n'avais pas joui, qui sait...)
Elle me proposa une nouvelle douche, puis nous prîmes le temps de discuter avant que je reparte chez moi, pour me reposer enfin de cette après-midi au paradis. Elle avait fait de moi sa salope en l'espace de quelques heures, je lui en serais éternellement reconnaissant.
Je n'ai jamais eu la chance de la revoir depuis, mais je la suis toujours sur Internet, regardant ses nouvelles photos et lui écrivant de temps en temps. Merci Simona d'avoir fait de moi une salope !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je serai heureuse de lire la la suite
Je serai heureuse de lire la la suite
Je me suis régaler de le lire … et déjà le relire plusieurs fois pour découvrir tous les petits détails
J’ai hâte de lire une suite