Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes aventures avec des trans — Chapitre 2 · Karen
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes aventures avec des trans
Chapitre 2 · Karen
Suite à mon aventure avec Simona, j'ai commencé à vouloir de plus en plus de relations avec des trans, mais également à découvrir de nouvelles expériences avec des femmes domina, des trav et des hommes ! Simona avait libéré quelque chose en moi, et je voulais désormais découvrir mon côté passive et soumise avec plusieurs autres partenaires, tant qu'ils voulaient bien me baiser avec une bite ou un gode.
J'ai d'abord rencontré des femmes domina et des trav, car la vue du corps féminin avait toujours ma préférence, mais la facilité de rencontrer des hommes a fini par l'emporter (avec une nette préférence pour les hommes plus âgés que moi).
J'allais chez mes partenaires, habillée en femme (souvent en combinaison en résille, parfois en mini-robe avec bas et porte-jarretelles, le tout assorti d'un string) et j'en profitais pour améliorer mes talents de suceuse, tout en prenant mon pied en me faisant enculer (j'adore définitivement ça !)
J'ai d'abord rencontré des femmes domina et des trav, car la vue du corps féminin avait toujours ma préférence, mais la facilité de rencontrer des hommes a fini par l'emporter (avec une nette préférence pour les hommes plus âgés que moi).
J'allais chez mes partenaires, habillée en femme (souvent en combinaison en résille, parfois en mini-robe avec bas et porte-jarretelles, le tout assorti d'un string) et j'en profitais pour améliorer mes talents de suceuse, tout en prenant mon pied en me faisant enculer (j'adore définitivement ça !)
Mais parlons ici de ma rencontre avec Karen, une trans brésilienne d'une trentaine d'années. Elle mesure environ 1m70, possède de longs cheveux blonds, une belle poitrine et surtout, une queue de 22 centimètres large et épaisse. J'avais très envie de passer un cap, et vu la taille de son sexe, mais aussi qu'elle se déclare "très dominatrice pour les soumis" et qu'elle aime les "baiser comme une chienne", il fallait que je découvre cette expérience en domination, que je voulais hard pour tester mes limites.
Je me prépare avant de la rencontrer, je prends une douche bien chaude, je m'épile intégralement hormis un petit ticket de métro, et je me gode quelques minutes avec du lubrifiant histoire de m'ouvrir un peu, les 22 centimètres promis me faisant tout de même un peu peur. Je possédais à cette époque un gode de 20 centimètres, que j'adorais utiliser pour me faire plaisir, mais c'était une limite que je n'avais jamais dépassée jusque-là. Je m'habille également avec une de mes combinaisons en résilles, qui est ouverte à l'entrejambe et au niveau de mes seins. J'enfile également un string qui met bien en valeur mes fesses charnues.
Je me retrouve une heure plus tard devant son appartement (où j'ai d'ailleurs rencontré d'autres trans, mais ceci donnera peut-lieu à d'autres histoires !). Et pas d'erreur, il s'agit bien de la femme que j'avais vue, malgré le fait que la chambre ne soit pas beaucoup éclairée. Une jolie Brésilienne plantureuse, dont le visage naturellement vicieux et dominant annonce un très bon moment pour moi et mes fesses !
Elle m'invite à me déshabiller et à mettre mes habits sur une chaise. J'enlève donc mes habits masculins, pour laisser place à ma seule combinaison en résilles et à mon string.
Elle m'invite à me déshabiller et à mettre mes habits sur une chaise. J'enlève donc mes habits masculins, pour laisser place à ma seule combinaison en résilles et à mon string.
Quand je me retourne, Karen est déjà allongée sur le lit, le dos légèrement relevé grâce à un oreiller, et sa main en train de masturber une bite déjà bien grosse alors qu'elle n'est pas encore en érection. Elle ne s'attendait pas à me voir en femme, et me dit que je l'excite encore plus maintenant que lorsqu'elle m'a ouvert la porte. Elle me dit de venir la sucer, et qu'elle veut que je sois sa salope.
Je ne me fais pas attendre, je me met à quatre pattes sur le lit, au-dessus de sa bite, et la guide très vite dans ma bouche. Sa queue prend déjà toute la place dans ma gorge, et elle n'est pas encore dure !
Je ne me fais pas attendre, je me met à quatre pattes sur le lit, au-dessus de sa bite, et la guide très vite dans ma bouche. Sa queue prend déjà toute la place dans ma gorge, et elle n'est pas encore dure !
J'arrive néanmoins rapidement à la faire durcir, grâce à mon jeu de langue sur sa bite, en insistant sur son gland, tout en léchant parfois ses couilles, choses que j'ai apprises grâce à mes dernières aventures. Son côté dominant prend alors le dessus, elle attrape ma tête et commence à enfoncer sa bite dans ma gorge, m'imposant une gorge profonde tout en me traitant de grosse salope.
Je déglutis énormément, mais grâce à mes nombreux entraînements sur mes godes, j'arrive à retenir mes nausées et à continuer à la sucer. Mais sa bite est trop grosse, trop longue, ma bouche fait des bruits obscènes à chaque fois qu'elle essaie d'aller plus loin. Au bout de quelques minutes, elle voit que je commence à lutter et elle se retire, sa bite remplie de ma bave, et elle me fait allonger sur le ventre, en prenant le temps de placer un oreiller au niveau de mon pubis, ce qui fait que j'ai les fesses relevées vers elle.
Je déglutis énormément, mais grâce à mes nombreux entraînements sur mes godes, j'arrive à retenir mes nausées et à continuer à la sucer. Mais sa bite est trop grosse, trop longue, ma bouche fait des bruits obscènes à chaque fois qu'elle essaie d'aller plus loin. Au bout de quelques minutes, elle voit que je commence à lutter et elle se retire, sa bite remplie de ma bave, et elle me fait allonger sur le ventre, en prenant le temps de placer un oreiller au niveau de mon pubis, ce qui fait que j'ai les fesses relevées vers elle.
Elle prend le temps de mettre un préservatif, qu'elle lubrifie légèrement, avant de placer son gland à l'entrée de ma chatte anale. Et heureusement que je me suis préparée avant de venir, car je sens que ses 22 centimètres de chair vont être difficile à encaisser, je couine à chaque centimètre qui entre en moi. Mon cul n'a jamais avalé ça, j'ai un peu peur, mais l'excitation est plus grande, et elle arrive à m'enculer jusqu'à la garde. J'ai mal, j'ai chaud, mais je suis en même temps surexcitée d'avoir passé un nouveau cap, de devenir jour après jour de plus en plus femelle.
Karen est bien au chaud au fond de mon cul, tout en faisant de légers va-et-vient, histoire d'habituer mes fesses à la présence de sa grosse queue. Je respire fortement, et je mords légèrement l'oreiller devant moi, mais il ne reste bientôt plus que le plaisir, physique et mental. Elle sent que je me suis calmée, et elle vient s'allonger sur mon dos, passant ses mains en dessous de moi pour venir aggraper mes seins, qu'elle attrape vigoureusement. Elle augmente alors la vitesse de ses va-et-vient dans mon cul, tout en pinçant mes tétons et en me disant dans l'oreille que j'étais sa chienne, et qu'elle allait me baiser comme la grosse salope que j'étais.
Et elle ne m'a pas menti : elle commence à me baiser violemment, en donnant de grands coups de bassin, qui font que sa bite touche littéralement le fond de mon cul. J'ai mal, mes fesses n'ont jamais été habituées à encaisser autant de puissance, je crie de plaisir et de douleur, elle retire une main de ma poitrine pour me couvrir la bouche (pour me dominer ou pour les voisins ?), je me sens totalement soumise, complètement à la merci de Karen, qui semble aimer avoir un cul à sa disposition, et une chienne qui arrive à encaisser sa grosse queue. Elle me mordille l'oreille tout en continuant à me baiser, me maltraite toujours ma poitrine, alors que mon cul est désormais bien ouvert, la douleur s'estompe et il ne reste que le plaisir de me sentir remplie comme la salope soumise que je suis à cet instant.
Karen semble voir que je m'habitue à la situation, et elle décide donc de me changer de position. Elle me retourne sur le dos, plaçant un oreiller sous mes fesses pour surélever mon cul, afin qu'il soit à hauteur de sa bite. Elle écarte mes jambes et n'attend pas plus longtemps, elle enfonce sa queue complètement dans mon cul, et je dois dire que je n'attendais que ça. Elle me regarde dans les yeux pendant qu'elle m'encule, en me traitant de salope, de femelle ou encore de lopette. Elle m'excite de plus en plus, et je ne peux pas dire le contraire, je me sens complètement chienne, je perds complètement le contrôle, je me sens comme la femelle que je rêve de devenir.
Elle prend mon petit pénis dans sa main, et commence à me masturber. Mon état d'excitation étant tellement élevé, je jouis quasiment instantanément, mon sperme allant se répandre sur mon ventre. Je sens mon cul se contracter pendant ma jouissance, rendant sa bite très à l'étroit dans mes fesses. Elle semble apprécier, et m'attrape les cuisses pour me baiser encore plus violemment alors que je suis toujours en train d'éjaculer. Karen me rend folle, elle fait de moi ce qu'elle veut, j'ai de nouveau mal, car mon cul s'est resserré, mais la douleur n'est rien à côté de la sensation de bien-être qui m'envahit, de la certitude d'être à ma place, d'être une femelle bonne à me faire baiser par une grosse queue.
Je suis exténuée, affalée sur le lit, Karen se retire alors de moi et me regarde, admirant son travail bien fait. Elle l'experte en baisage de chienne, elle a pleinement rempli son contrat. Elle se relève et me dit qu'elle aimerait faire venir sa copine trav (qui habite dans un autre appartement de l'immeuble) pour continuer à me baiser. Malheureusement je ne peux que refuser, je suis complètement vidée, je n'ai plus aucune énergie, je ne sais même pas comment je vais rentrer jusque chez moi. Karen comprend à contrecœur, et vient me donner son gland à sucer avant que je reparte. Elle vient aussi récupérer un peu de mon sperme avec ses doigts, qu'elle me donne à lécher.
Je m'exécute, mais je suis hors service, mon esprit est ailleurs, dans un état d'épuisement et pleine satisfaction. Elle le voit et me dit que je peux rentrer chez moi, que j'ai été une bonne salope et qu'elle avait aimé me baiser. J'essuie le sperme qu'il me reste sur le ventre, je me rhabille difficilement, puis elle vient m'embrasser langoureusement, me disant une dernière fois que j'étais sa chienne, que je pouvais revenir la voir quand je voulais.
Je repars alors chez moi avec une douleur aux fesses et aux tétons, tout en boitant légèrement, mais avec la sensation du devoir accompli, et avec l'envie de renouveler l'expérience de me faire dominer et de sentir une grosse bite en moi. Merci Karen !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Tu évolues dans ton goût pour la soumission … et vu ton goût pour le côté Domina de Karen, en sachant qu’elle t’a proposé un partie à trois, je ne serais pas étonné que nous la retrouvions dans un prochain chapitre !!
C’est toujours un plaisir de te lire !!!
Pour avoir testé moi aussi avec une trans dominante c'est effectivement un pur moment de jouissance.