Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coline, expatriée — Chapitre 2 · Arrivée mouvementée à la résidence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coline, expatriée
Chapitre 2 · Arrivée mouvementée à la résidence
Après ce voyage mouvementé, me voilà arrivée à Amsterdam. À peine sortie de la gare, je tombe déjà amoureuse de cette ville, le calme, l’architecture, j’ai l’impression qu’ici tout est possible.
Je ne perds pas trop de temps pour visiter, ma valise est lourde et ma culotte encore trempée depuis le train, le tourisme, ce sera pour plus tard ! Je file dans un tramway qui m’emmène au nord de la ville, c’est là que je vais séjourner, par chance, ce n’était pas trop cher dans ce coin-là. J’arrive devant la résidence, un endroit construit pour les étudiants internationaux il y a quelques années, pour six mois de stage ça ira très bien !
Mon logement est au septième étage, je remarque tout de suite l’odeur de beuh une fois sortie de l’ascenseur, mais je m’y ferais ! Ma chambre est petite, un peu vétuste, quelques taches sur les murs blancs, le lit n’est pas de première fraîcheur, mais il a le mérite d’avoir deux places, on ne sait jamais, ça peut servir ! Dans la salle de bain, une simple douche qui alterne aléatoirement entre eau chaude et froide, il paraît que ça fluidifie la circulation du sang alors pourquoi pas...
Seul hic, l’épaisseur des murs, j’ai l’impression de vivre avec mes voisins de droite, de gauche, du dessus, et d’en dessous... J’entends d’un côté une autre jolie voix française féminine, et de l’autre une voix africaine très forte à en faire trembler les murs, j’irai sans doute me présenter plus tard.
Une fois ma valise rangée, et avoir pris possession des lieux, je crois qu’une douche s’impose, je me dirige vers la salle de bain, et retire enfin mon débardeur, révélant mes gros seins en sueur, ma jupe est bien froissée du voyage, et ma culotte aussi trempée que ma chatte en repensant à ce qui s’est passé dans le train. Je prends quelques secondes pour regarder mon corps et mes formes, trop rondes pour moi, mais j’ai bien compris qu’elles plaisaient à beaucoup d’hommes. Ma douche est longue, pour bien me nettoyer, mais ma chatte ne peut s’empêcher de mouiller encore et encore... J’ai envie de me faire jouir et me dis que peut-être les bruits de l’eau masqueront mes cris.
Sans plus attendre, je m’appuie contre le mur et dirige ma main entre mes cuisses pour caresser mon clitoris, laissant échapper un premier gémissement de plaisir, je repense au passage du train, je me dis lui que j’aurai dû lui bouffer la queue devant tout le monde. Mes fantasmes se laissent aller tandis que mes gémissements sont de plus en plus forts, me voilà presque à quatre pattes dans la douche, insérant un doigt, puis deux en moi, mon gros cul en l’air réclamant une fessée, ou plus. Plus rien ne compte hormis mon plaisir, l’orgasme vient, je laisse échapper malgré moi un cri et me laisse tomber à quatre pattes sur le sol de la douche alors que l’eau coule toujours et que mes jambes tremblent.
Je mets du temps avant de me relever pour enfiler mon peignoir. Quand tout à coup, j’entends frapper très fort à la porte. Je sens un pic de stress, hésitant à ouvrir, mais quelques secondes plus tard, ça toque à nouveau. Je me décide donc à ouvrir, juste couverte de mon peignoir.
— Oui ?
— Est-ce que tout va bien ? J’ai entendu des cris.
— Est-ce que tout va bien ? J’ai entendu des cris.
Effectivement, les murs ne sont (vraiment) pas épais. Je rougis instantanément de gêne devant la grosse voix cet homme noir, que je soupçonne être mon voisin qui se tient devant moi. Il est grand, très grand, avec un visage autoritaire et des mains immenses. Son maillot de foot et son short gris ne cachent pas grand-chose, sa queue a l’air proportionnée au reste, immense. Je reste sans voix pendant quelques secondes, le regardant de haut en bas.
— Ça va ?
— Euuuh... oui pardon, ça va, merci.
— Euuuh... oui pardon, ça va, merci.
De stress, je recule pour fermer la porte. Il me tend un papier.
— Tiens, mon numéro, donne-moi le tien. Si jamais tu as besoin. Je m’appelle Moussa.
Je prends son numéro et lui donne le mien, remplie de stress et de gêne de la situation.
— Merci beaucoup. Bonne journée.
Je ferme la porte et respire un grand coup pour me calmer et m’allonge sur mon lit, c’est vrai qu’il avait l’air autoritaire, mais pas mal du tout, et cette queue... bref ! Il est temps d’aller me balader, j’enfile une tenue confortable et file découvrir cette ville ! J’ai quelques jours avant mon stage, autant en profiter !
Je passe ma fin d’après-midi entre les monuments et les boutiques branchées d’Amsterdam, le temps est agréable, le soleil se couchant petit à petit, il est temps de rentrer. Me dirigeant vers le tramway, mon téléphone se met à vibrer, un message, c’est Moussa :
— Tu crois que je ne savais pas que tu te touchais ? Petite chienne ?
Mon cœur se met à battre très fort et je me mets à transpirer. Je ne sais pas quoi lui répondre. Quand soudain, un deuxième message.
— J’ai toujours voulu d’une salope comme toi pour me vider quand je veux.
Je n’aime pas le ton qu’il emploie, mais ça m’excite, je dois bien l’admettre. Un dernier message arrive.
— Ce soir, minuit, à poil devant ma porte.
Je tremble, et suis sous le choc de son invitation, depuis quand un homme me parle comme ça... et pourtant, ma chatte mouille une fois de plus. Je m’assois sur un banc pour réfléchir, la tentation me gagne, petit à petit. Je ne sais pas quoi faire. Devrais-je me laisser aller comme je me le suis promis dans le train ? Ou devrais-je me faire respecter et ne pas accepter de me faire parler sur ce ton ?
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Commentaires ()
pourquoi si tard
vas-y à poil avant l'heure
Ah ouaaais. Ok...