Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coline, expatriée — Chapitre 1 · Nouveau départ plein d’envies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coline, expatriée
Chapitre 1 · Nouveau départ plein d’envies
— Le train Thalys 7680 à destination d’Amsterdam, va partir, prenez garde à la fermeture des portes, le départ est imminent.
C’est toujours angoissant et excitant à la fois les grands départs.
Après une année à l’étranger dans le cadre de mes études de sciences politiques à Montreal, cette fois ce sont les Pays-Bas qui m’accueilleront pour les six prochains mois, j’ai réussi, à l’issue d’une grosse sélection, à décrocher un stage dans une des plus grandes administrations du pays, c’est un honneur et une grande responsabilité, j’espère être à la hauteur de ce qui m’attend.
— Coline est une élève modèle.
C’est ce que disent mes bulletins scolaires depuis l’enfance. J’ai eu la chance de réussir aussi bien à l’école que dans ma vie sociale, malgré ma discrétion et mon côté parfois inhibé, j’ai beaucoup d’amis fidèles, et je milite activement dans des associations féministes, cause très chère à mes yeux.
Côté corps, j’ai un visage rond, des yeux verts, de longs cheveux châtains, quelques formes, masquées par mes seins qui arrivent au centre de l’attention depuis mon adolescence, aujourd’hui, j’arbore un 95G que j’aime autant que je déteste. Mon corps suscite souvent les convoitises, je le sais, j’ai même parfois été modèle photo, toujours très soft.
Le train quitte Paris, quasi vide en ce mardi midi. Je suis bien installée dans mon siège, en face de moi, un homme grisonnant d’une quarantaine d’années m’observe discrètement, dans la force de l’âge, il est plutôt bien habillé, son visage est carré, sévère. Je ne sais jamais vraiment comment réagir dans ce genre de cas, je suis partagée entre ce que m’a appris mon éducation féministe, lui faire regretter ses fantasmes pervers sur une femme deux fois plus jeune que lui, et l’envie qu’il vienne regarder ce qu’il y a entre mes cuisses.
Pour tout dire, je n’arrive pas à savoir ce qu’il fixe vraiment, je suis habillée de manière détendue, pour voyager confortablement. Sous mon manteau, fermé pour éviter qu’on voit trop mon décolleté, un simple débardeur blanc, un peu transparent qui laisse entrevoir mon soutien-gorge, en bas, une longue jupe noire qui arrive à mes chevilles.
Les minutes passent et ses regards continuent pendant que je suis plongée dans ma série. Il se croit discret, mais c’est bien le minuscule morceau de mon décolleté bien caché qu’il observe. Je ne sais pas si c’est la chaleur dans le train, ou l’excitation du voyage. Mais cela me met d’humeur très joueuse, moi qui suis, à mon habitude, plutôt réservée. Je l’interpelle :
— Excusez-moi, pouvez-vous me rendre un service ?
— Non bien sûr je vous écoute ?
— Pouvez-vous mettre mon manteau au-dessus du siège s’il vous plaît ?
— Non bien sûr je vous écoute ?
— Pouvez-vous mettre mon manteau au-dessus du siège s’il vous plaît ?
Ni une, ni deux, je défais ma fermeture pour dévoiler mon débardeur. Mon décolleté montre une bonne partie de mes seins, que mon soutien-gorge peine à cacher, comme toujours. Le visage de monsieur change tout à coup, comme absorbé. Il met quelques secondes avant de reprendre ses esprits, faisant semblant d’être impassible, et plaçant mon manteau au-dessus du siège.
Le calme revient, malgré les regards encore plus prononcés du quarantenaire, je me surprends à une certaine excitation après la scène qui vient de se passer. Je m’imagine tantôt à genoux, en train de savourer sa bite à pleine bouche, ma salive passant à l’intérieur de mon décolleté, tantôt dans les toilettes du train en train de me faire prendre violemment ma petite chatte trempée. J’ai toujours aimé le hard, même si je n’ai pas vraiment pu l’exprimer, par pudeur sans doute, et suite à des partenaires amoureux et sexuels très (trop) doux.
Nous voilà presque arrivés. J’ai passé le trajet la tête dans mes fantasmes les plus hard. Et si ces six mois étaient l’occasion d’expérimenter de nouvelles choses ? De repousser les limites de mes envies ? De dépasser ma timidité et ma pudeur ?
Galvanisée, avec une envie de me mettre au défi et seulement une quinzaine de minutes avant notre arrivée à Amsterdam, je me dis qu’il serait dommage de ne laisser qu’une simple image de mon décolleté à mon admirateur du jour. J’hésite sur la méthode, mais le temps presse, sans attendre, j’attrape son regard. Je dirige ma main droite vers ma bouche et suce avec application mon index et mon majeur, tandis que ma main gauche fait glisser le bonnet de mon soutien-gorge pour dévoiler l’un de mes tétons, qui pointe à travers mon débardeur toujours bien en place, mon spectateur n’en rate pas une miette, sans voix.
Une fois mes doigts bien humides, je les passe discrètement sous ma jupe, je joue doucement avec ma chatte trempée en regardant monsieur, hypnotisé par la scène. Mission accomplie. Je touche d’abord mon clitoris, avant de passer mes doigts à l’intérieur, qui n’ont aucun mal à entrer en moi. En me touchant et en évitant de gémir pour rester discrète, je n’avais qu’une envie, qu’il n’y ait plus que lui et moi dans ce train, et qu’il déchire ma jupe pour entrer en moi de toutes ses forces, quitte à y laisser des marques. Perdue entre plaisir et fantasmes, j’entends à peine l’annonce qui retentit.
— Mesdames et messieurs notre train arrive en gare d’Amsterdam. Prenez garde à ne rien oublier à bord.
En me levant pour quitter le train, je pris soin de passer la main sur l’entrejambe, bien éveillé de monsieur et de lui glisser un dernier clin d’œil avant de filer. Je prends ma valise, mon manteau, prends bien garde que ma jupe et mon soutien-gorge soient en place et me voilà sortie du train, à Amsterdam, prête à me dépasser, autant professionnellement, que sexuellement.
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Commentaires ()
Il excite de très belles petites croisières. Malgré le froid je suis persuadé qu'elle pourra nous faire découvrir
des images qui alimenterons mes fantasmes et peut être jusque l'orgasme ?