Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Evelyne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Evelyne
Chapitre 1
Je me souviens de ma jeunesse. Ces moments que je passais à jouer dans le quartier de mon enfance, avec les autres enfants et adolescents. Parmi ces adolescents, il y avait Arthur. Il m’a appris plein de choses. Je me rappelle d’un été où nous avons été proches, lorsqu’un ami réunionnais était venu lui rend visite. Avec mes autres amis, nous avions fait beaucoup d’activités en leur compagnie, tout aussi marrantes les unes que les autres. Évidemment, c’était des ados et nous des enfants. Alors pour nous, c’était des gars incroyables et on rêvait d’être comme eux un jour. Bref, je n’oublierais jamais cet été de toute ma vie.
Les parents d’Arthur et les miens n’étaient pas spécialement amis, mais plus des connaissances parce qu’ils habitaient dans un même quartier. La mère d’Arthur s’appelle Evelyne. À vrai dire, je ne me souvenais pas spécialement d’elle. C’était une femme de mon quartier, rien de plus. Et puis, je n’avais que 8 ans. Je ne remarquais déjà pas les filles de mon école. Je me contentais de dire bonjour, merci, au revoir. Soit les règles de savoir-vivre que chaque enfant doit maîtriser. Les années passent, certains ont déménagé, dont nous, d’autres sont restés, comme les parents d’Arthur, même après que celui-ci a quitté le domicile familial pour les études. En somme, tout le monde vivait sa vie.
Quinze ans plus tard, j’ai 22 ans, c’est de nouveau l’été. La rentrée prochaine, j’entre en dernière année de fac. Dans le nouvel appartement où nous habitons, des locataires viennent de partir et une nouvelle locataire emménage dans peu de temps. Alors que je rentre d’une virée dans la ville de mes études, où j’ai passé le week-end avec des potes, je vois mes parents, en bas de notre immeuble, discuter avec une personne que je ne connais pas. À travers le pare-brise, j’aperçois une femme de dos. Elle est blonde, les cheveux mi-longs. Elle porte une robe rouge, dont la longueur s’arrête largement au-dessus des genoux. Par-dessus, elle porte une veste courte en fausse fourrure. Enfin, des collants et des bottes qui montent jusqu’aux genoux recouvrent le reste de son corps.
Je sors de la voiture pour voir de qui il s’agit. Et là, surprise, cette femme me reconnaît. Bien sûr, comme toute grande personne que tu as connue étant petit, la fameuse phrase « il a grandi » fait de nouveau son apparition. Mais moi je ne la reconnais pas. Là, mes parents m’informent que c’est Evelyne, la mère d’Arthur. Je ne me souviens pas plus d’elle après cette information, mais je dois dire que je ne m’attendais pas à la revoir. Surtout que je n’arrive pas à me souvenir d’elle, quinze ans auparavant, maintenant que je la vois comme ça. Je repense à cette vue que j’ai eue à travers le pare-brise. Je distinguais peu de choses, mais c’était une vue plaisante à regarder.
Maintenant que j’y repense, cette robe rouge met très bien ses formes en valeur et lui fait un décolleté assez plongeant. Bref, tout ça pour dire que je n’arrive pas à croire que je trouve cette femme attirante. C’est vrai, elle est quand même de quarante ans mon aînée. J’ai toujours eu un faible pour les femmes plus âgées que moi, mais ça ne va jamais au-delà de quarante-cinq ou cinquante ans. Après quelques échanges, j’apprends qu’Evelyne vit seule, depuis que son fils vit sa propre vie et qu’elle et son mari ont divorcé. C’est donc elle qui va reprendre l’appartement à l’étage du dessus. Je suis ravi à l’annonce de cette nouvelle, car désormais je ne vois plus Evelyne comme la simple mère d’un ami.
Quelques semaines sont passées depuis son emménagement. Evelyne semble bien installée et est venue prendre l’apéro chez mes parents quelques fois. Après toutes ces années, ils ont pas mal de choses à se raconter. Je suis resté avec eux, une ou deux fois, mais la plupart du temps, je suis dehors avec mes amis. Le hasard fait bien les choses, il se trouve qu’Evelyne a choisi la chambre juste au-dessus de la mienne. L’isolation dans cet immeuble n’étant pas de grande qualité, il m’arrive parfois d’entendre ce qui s’y passe. Et comme c’est facile à deviner, je l’entends faire l’amour. Je ne l’entends pas distinctement, non ça serait trop simple. J’entends simplement le lit qui grince et des gémissements. Bien que très camouflés par les murs et le plafond, ils sont révélateurs d’un bon moment de plaisir. Quoi qu’il en soit, c’est assez pour m’obliger à glisser la main sous mon pyjama. J’imagine Evelyne se faire prendre par je ne sais qui.
Peu importe qui est l’homme qui lui fait du bien, il est suffisant pour que je puisse me branler en écoutant les bruits de plaisirs d’Evelyne. Qu’une femme de son âge puisse me faire un tel effet, je n’en reviens toujours pas. Les jours passent et Evelyne semble bien s’acclimater à sa nouvelle vie. Elle s’entend bien avec les voisins, apprécie le quartier et manifestement, s’éclate plus que bien au lit. Lorsque je rentre vers six ou sept heures du matin, de soirées, il m’arrive de croiser certains de ses amants. Ils ne sont pas différents à chaque fois, mais j’en vois plusieurs revenir. Tous des hommes d’âge mûr.
Le mois d’août vient de commencer. Evelyne frappe à ma porte. Elle a besoin de mon aide. Pour son anniversaire, sa famille et des amis lui ont acheté tout un arsenal d’appareils technologiques de dernière génération. Bien sûr, comme une grande partie des personnes nées avant les années 1970, les nouvelles technologies sont difficiles à prendre en main. Je lui dis que je lui apporterai mon aide bien volontiers, mais que je ne pourrais pas tout faire dans la journée, ou plus d’une heure par jour, car j’ai pas mal d’activités en cette période estivale. Elle me rétorque que ce n’est pas un problème, que je passe quand je veux, quand j’ai le temps, elle n’est pas pressée. Au bout de trois jours, je termine par tout lui installer et tout lui configurer. Une fois le travail fini, elle me propose de l’argent pour me remercier, mais je refuse poliment son offre. Que je ne peux pas accepter. J’ai fait ça pour rendre service, rien de plus.
Chacun insiste de son côté, mais je finis par avoir le dernier mot.
— Bon, alors laisse-moi au moins t’offrir à boire, c’est la moindre des choses. Et cette fois, je ne veux pas de refus.
— Oui, là d’accord, avec plaisir.
— Oui, là d’accord, avec plaisir.
Je m’installe dans son canapé pendant qu’elle prépare les verres. C’est drôle, car son appartement est le total opposé du nôtre. Ce genre de choses me fascine régulièrement et je ne peux m’empêcher d’effectuer des comparaisons. Une fois ma réflexion terminée, Evelyne arrive et nous discutons. Nous n’avions pas eu l’occasion de beaucoup parler. Je lui parle de ma vie et elle de la sienne, ainsi que d’Arthur, car je ne l’ai pas revu depuis que j’ai quitté notre ancien quartier.
Au fil de la discussion, inconsciemment, je m’éloigne d’elle, allant vers le bout du canapé. Étrangement, elle m’intimide. Elle dégage quelque chose que je ne sais expliquer, mais je me sens tellement timide face à elle maintenant que nous discutons sans autres éléments ou personnes extérieurs. Evelyne le remarque, elle se rapproche doucement de moi et commence par poser une main sur ma cuisse. Sur ce mouvement, un silence se fait entendre et nous nous regardons dans le blanc des yeux. Puis, Evelyne vient rompre ce silence.
— Pourquoi tu t’éloignes comme ça ?
— Je, je sais pas... ?
— Moi je sais que tu le sais.
— Je crois que vous m’intimidez.
— Ah oui ?
— Oui. Mais seulement depuis quelques instants. Pendant votre premier mois, ici, il n’y avait rien de bizarre, mais depuis que nous discutons seul à seul, je ressens un sentiment étrange.
— C’est intéressant. Moi aussi, je dois avouer que je ressens quelque chose de nouveau.
— Comment ça ?
— La dernière fois que je t’ai vu, tu n’étais qu’un enfant, un ami de mon fils. Aujourd’hui, tu as grandi et tu es devenu un beau jeune homme. Ça m’a fait tout drôle de te revoir comme ça.
— Vraiment ? Je dois dire que moi aussi. Je ne me souvenais pas de vous comme ça.
— Disons que depuis la séparation avec mon mari, j’ai appris à revivre et à m’assumer.
— Je dois dire que c’est réussi. Je veux dire que je ne vous vois plus comme la mère d’un copain, mais...
— Comme une femme n’est-ce pas ?
— Euh, oui.
— Eh bien, moi aussi. Pour moi, tu n’es plus un ami de mon fils...
— Je, je sais pas... ?
— Moi je sais que tu le sais.
— Je crois que vous m’intimidez.
— Ah oui ?
— Oui. Mais seulement depuis quelques instants. Pendant votre premier mois, ici, il n’y avait rien de bizarre, mais depuis que nous discutons seul à seul, je ressens un sentiment étrange.
— C’est intéressant. Moi aussi, je dois avouer que je ressens quelque chose de nouveau.
— Comment ça ?
— La dernière fois que je t’ai vu, tu n’étais qu’un enfant, un ami de mon fils. Aujourd’hui, tu as grandi et tu es devenu un beau jeune homme. Ça m’a fait tout drôle de te revoir comme ça.
— Vraiment ? Je dois dire que moi aussi. Je ne me souvenais pas de vous comme ça.
— Disons que depuis la séparation avec mon mari, j’ai appris à revivre et à m’assumer.
— Je dois dire que c’est réussi. Je veux dire que je ne vous vois plus comme la mère d’un copain, mais...
— Comme une femme n’est-ce pas ?
— Euh, oui.
— Eh bien, moi aussi. Pour moi, tu n’es plus un ami de mon fils...
Elle se rapproche délicatement vers moi et me chuchote à l’oreille :
— Tu es un homme, dit-elle en empoignant mon entrejambe excité par la situation.
Après ces mots, Evelyne me fixe, avec un sourire au coin des lèvres et les paupières légèrement baissées. Cette situation me stresse et m’excite encore plus. Je crois bien qu’Evelyne le sent, puisque mon entrejambe ne cesse de durcir à son contact.
— Oh mais je te fais de l’effet, dis-moi.
— Euh oui, je vous trouve très excitante, mais on ne peut pas.
— Détends-toi un peu. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas ? Nous sommes entre adultes, nous sommes seuls. Et nous avons envie.
— Oui mais...
— Arrête avec tes « mais ». Je sais que c’est juste un moyen pour te convaincre du contraire. Je sens, à mon toucher, que t’es très excité. Et puis, tu crois que je ne t’ai pas vu le mois dernier, me mater avec ma robe rouge ?
— Quoi ?!
— Ah tu avoues, hein...
— Je suis désolé, je...
— T’excuse pas. Ça m’a fait plaisir qu’un homme de vingt ans me regarde comme ça. Pourquoi crois-tu que j’ai choisi ma chambre en fonction de la tienne.
— Vous voulez dire que ce n’est pas le fruit du hasard ?
— Je voulais réussir à t’exciter. Faire en sorte que tu aies envie de moi.
— Je comprends mieux.
— Et comme je te voyais sans arrêt lorgner sur mes seins pendant tout ce temps, il ne me restait plus qu’à attendre le bon moment pour passer à l’acte. D’ailleurs, en parlant de mes seins, touche-les !
— Euh oui, je vous trouve très excitante, mais on ne peut pas.
— Détends-toi un peu. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas ? Nous sommes entre adultes, nous sommes seuls. Et nous avons envie.
— Oui mais...
— Arrête avec tes « mais ». Je sais que c’est juste un moyen pour te convaincre du contraire. Je sens, à mon toucher, que t’es très excité. Et puis, tu crois que je ne t’ai pas vu le mois dernier, me mater avec ma robe rouge ?
— Quoi ?!
— Ah tu avoues, hein...
— Je suis désolé, je...
— T’excuse pas. Ça m’a fait plaisir qu’un homme de vingt ans me regarde comme ça. Pourquoi crois-tu que j’ai choisi ma chambre en fonction de la tienne.
— Vous voulez dire que ce n’est pas le fruit du hasard ?
— Je voulais réussir à t’exciter. Faire en sorte que tu aies envie de moi.
— Je comprends mieux.
— Et comme je te voyais sans arrêt lorgner sur mes seins pendant tout ce temps, il ne me restait plus qu’à attendre le bon moment pour passer à l’acte. D’ailleurs, en parlant de mes seins, touche-les !
Evelyne ne me laisse pas le temps de répondre. Elle prend une de mes mains et la place sur sa poitrine. Toucher cette poitrine à travers le tissu de son chemisier est fantastique. Généralement, je pelote mes copines via leur soutien-gorge ou directement sur la peau. Le faire à travers le tissu est une nouvelle sensation. Je peux laisser travailler mon imagination. Percevoir grâce au toucher, la forme de ses seins. Elle me laisse faire ce que je veux avec mes mains. Je caresse, je palpe, je malaxe. Je tente de visualiser et de matérialiser sa poitrine dans mon esprit. Je sens ses tétons pointer sous son haut. Signe d’excitation ou de simple frisson ? Allez savoir. En tout cas, ça me permet de donner la forme finale à ce que j’imagine. C’est parfait.
— Ils te plaisent ?
— Oui, beaucoup.
— J’imagine que tu as envie de les voir.
— Pas tout de suite. Avant, j’aimerais glisser ma main sous votre haut, pour véritablement les sentir.
— Fais-toi plaisir.
— Oui, beaucoup.
— J’imagine que tu as envie de les voir.
— Pas tout de suite. Avant, j’aimerais glisser ma main sous votre haut, pour véritablement les sentir.
— Fais-toi plaisir.
Je décide alors de toucher ses seins directement à travers la peau et ça rejoint ce que je m’imagine. Ils sont doux, fermes. J’ai 22 ans, elle en a 62. Je ne m’attends pas à toucher les mêmes seins qu’une fille de mon âge. Ça me surprend un instant, mais sans plus. Une nouvelle fois, je caresse, je palpe, je malaxe. Ensuite, je touche du bout des doigts ses tétons, tout en les pinçant légèrement. Elle laisse échapper un léger gémissement. Maintenant que je me suis bien familiarisé au toucher, il est temps de passer au visuel. Je déboutonne son chemisier, qui libère sa poitrine. Quelle belle poitrine. Je dois dire que mon imagination s’est bien débrouillée. Une poitrine ronde, ferme. Avec des tétons ni trop gros, ni trop petits et une aréole parfaitement circulaire qui entoure le tout. Cependant, ils sont légèrement plus gros que dans mon imagination. Ce n’est pas pour me déplaire. Toutes les formes de poitrines sont belles. Petites ou grosses, ça n’a pas d’importance.
C’est simplement que moi, j’ai une préférence pour les femmes aux grosses poitrines, comme celle d’Evelyne.
— Ils sont magnifiques !
— Merci. Ta bite est pas mal non plus.
— Merci. Ta bite est pas mal non plus.
Totalement obnubilé et concentré sur ses seins depuis un moment, je ne me suis pas aperçu que j’ai la braguette ouverte et que mon short est déboutonné lui aussi. La conséquence est qu’Evelyne est littéralement en train de me branler. Elle effectue des mouvements lents et des rotations autour de ma verge. Je n’ai pas l’habitude de me masturber de cette façon, c’est vraiment agréable. Pendant que je continue de m’occuper de ses seins, Evelyne s’occupe de ma bite. Nous toucher mutuellement renforce mon excitation et mon érection se gorge encore et encore.
— Je dois dire que ça change des bites de mes autres amants.
— Vous n’allez pas me faire croire qu’ils bandent moins bien que moi, sous prétexte qu’ils sont plus vieux.
— Ce n’est pas ça. Pas tous cela dit. Mais la tienne semble plus vigoureuse, on va dire.
— J’en suis flatté.
— Tu veux que je te suce ?
— Pas encore, je préfère que vous continuiez à me masturber comme vous le faites.
— Comme tu voudras.
— Vous n’allez pas me faire croire qu’ils bandent moins bien que moi, sous prétexte qu’ils sont plus vieux.
— Ce n’est pas ça. Pas tous cela dit. Mais la tienne semble plus vigoureuse, on va dire.
— J’en suis flatté.
— Tu veux que je te suce ?
— Pas encore, je préfère que vous continuiez à me masturber comme vous le faites.
— Comme tu voudras.
Evelyne ne cesse pas de me branler et je me rapproche doucement de ses lèvres pour l’embrasser. Nous échangeons un passionnant baiser. Puis, j’embrasse ses joues, son cou. Je passe ses cheveux derrière ses oreilles pour lui lécher l’arrière, avant de lui souffler légèrement sur la nuque. Ensuite, je reprends mes baisers en descendant de plus en plus bas. J’embrasse ses clavicules avant d’atteindre ses seins pour les goûter. Je ne manque pas d’embrasser chaque parcelle de sa poitrine, je ne veux rien laisser. Pendant que je lèche un sein, je caresse l’autre et inversement. Je fais des mouvements circulaires avec ma langue autour de ses tétons, avant de les sucer. J’essaie de stimuler chaque zone de sa poitrine. D’ailleurs, je sens bien que c’est une partie sensiblement érogène chez elle. Avant, elle ne faisait qu’augmenter sa respiration, maintenant elle laisse entendre des petits gémissements.
D’autant plus que pendant que je me délecte de son corps, il lui arrive d’arrêter de me branler, pour se concentrer sur ce qu’elle ressent.
Elle est toujours en train de me branler, lentement. Je sens mon excitation devenir de plus en plus importante. De mon côté, je termine de m’occuper de ses seins, puis je descends progressivement vers son entrejambe. Je n’oublie pas d’embrasser et de stimuler le bas du ventre, pour vraiment faire monter le désir en elle. Évidemment, plus je me rapproche de son intimité, moins c’est facile pour elle de me masturber. De toute façon, comme je m’apprête à lui bouffer le minou, ce n’est plus vraiment utile. J’enlève alors sa jupe, en la faisant glisser lentement sur ses jambes. Ensuite, je lui écarte les cuisses avant de soulever ses jambes, tenues par mes épaules. Je la regarde dans le blanc des yeux, pendant que je lui retire ses collants.
Je les fais passer par-dessus ma tête, puisque je me trouve entre ses jambes, et je lui lèche certaines zones de ses pieds et de ses jambes, toujours en la regardant dans les yeux, avant qu’elle ne me plaque sur sa chatte, en me poussant avec ses pieds.
Je me considère comme un énorme bouffeur de chatte. Je n’y peux rien, c’est mon truc. Ce plaisir de donner et entendre la fille gémir et parfois jouir sous mes coups de langue, ça m’excite plus que n’importe quelle autre pratique. Je commence par sentir ce qui se trouve sous mon nez. C’est une odeur particulière. Pas une odeur repoussante, loin de l’un. J’apprécie toutes les odeurs intimes de chaque femme que je lèche. Mais là, c’est différent de celles des autres filles de mon âge. Je sens l’odeur de l’expérience. Cette situation devient vraiment de plus en plus excitante. J’entame alors mon cunnilingus en embrassant ses grandes lèvres, partout où ça peut lui faire du bien. Mais je ne m’arrête pas là. J’utilise ensuite le bout de mes doigts, doucement, pour stimuler sa zone et faire monter son désir. Déjà bien chauffée par la situation, je sens que ce cunni augmente son excitation.
J’effectue des mouvements circulaires avec mes doigts, puis j’ouvre ses lèvres afin de commencer à la lécher.
J’y vais par petits à-coups dans un premier temps. Un coup de langue, puis une caresse avec les doigts, le tout en répétition. Puis, quand elle ne s’y attend pas, je finis par vraiment la lécher sans discontinuer, de bas en haut, de gauche à droite. J’essaie de repérer ce qui lui plaît le plus. Visiblement, elle aime ce que je lui fais, elle commence à gémir et de plus en fort. Je continue de la bouffer, en effectuant chacun de mes mouvements de manière aléatoire. Je veux la surprendre. Qu’elle se demande ce qui va arriver sans jamais être sûre de quel mouvement sera le prochain. Une fois que cet enchaînement a fait son effet, je la lèche de bas en haut, avant d’écarter encore un peu plus son entrée et lécher l’intérieur de son vagin. Je ne l’ai pas oublié. Pendant que ma langue est en elle, mes doigts commencent à caresser son clitoris. La stimulation de ces deux zones a pour effet d’augmenter la respiration d’Evelyne. Elle se saccade de plus en plus.
Comme j’ai une main libre, je remonte vers sa poitrine pour sentir les mouvements de sa respiration et effectivement, son thorax se gonfle beaucoup plus.
Je décide alors d’accélérer un peu le rythme et par conséquent, Evelyne gémit encore plus fort et se cambre, puis plaque une main derrière ma tête comme pour me forcer à rester en elle. Je la lèche alors aussi longtemps qu’elle sera agrippée à moi. Les mouvements de ma langue s’accélèrent encore davantage. De par cette nouvelle vitesse, Evelyne place ses mains sur le canapé pour s’agripper à ses bords. Elle se cambre de plus en plus.
— Ha... Putain, oui. C’est trop bon ce que tu me fais là. Vas-y, continue...
Durant cette première partie de cunnilingus, Evelyne mouille déjà pas mal. Je continue alors bien volontiers, mais en changeant de technique. Je retire alors ma langue d’elle et arrête de caresser son clitoris, pour la laisser respirer 5 à 10 secondes. Je décide de tout simplement inverser les rôles de ma langue et de mes doigts. Evelyne a alors à peine le temps de reprendre sa respiration que je la pénètre avec deux de mes doigts, avant de lécher son clitoris. Ce que j’aime entendre, c’est le bruit de mouille. Mes doigts traversant et fouillant son intimité. Ça me remplit d’excitation. Ma langue s’occupe donc de son clitoris. Je lèche de façon circulaire, de bas en haut, de gauche à droite. J’effectue un léger souffle chaud dessus. Je le pince, je le mords doucement. Bref, je ne laisse rien au hasard. Cette stimulation semble beaucoup plaire à ma partenaire qui gémit de plus en plus fort.
— Ah... ah... ah... Oh putain, oui, c’est trop bon, comme ça.
Je sens que le corps d’Evelyne commence à trembler. Elle se tortille dans tous les sens et ne cesse de se cambrer. Je fais alors ce qu’il faut pour ne pas la faire patienter plus longtemps. Mes doigts et ma langue se synchronisent parfaitement, jusqu’à provoquer la jouissance d’Evelyne.
— Ah... ahh... oui, oui, putain. AHHHHHH PUTAIN !!!!! Ha... ha... ha...
Sur ces mots, un jet de cyprine m’éclabousse le visage. Ce n’est pas pour me déplaire, j’ai toujours aimé goûter la matérialisation de la jouissance féminine. Evelyne reprend peu à peu ses esprits et retrouve sa respiration. Elle ouvre à nouveau les yeux et me voit en train de me lécher les lèvres, me délectant de sa sécrétion. Ni une ni deux, elle prend ma tête entre ses mains et me roule une pelle fantastique. C’est un baiser bien long et bien baveux. Elle est en train de se goûter elle-même, si j’ose dire. Je crois que c’est ça qui l’excite le plus. Lorsque ce baiser se termine, elle me regarde fixement.
— Putain, ce que tu m’as fait là, c’était...
— J’en suis ravi. Je kiffe donner des cunni.
— Hum... ça se voit. Allez, je suis bien chaude, là. J’ai envie d’un bon coup de bite.
— À votre service, madame.
— J’en suis ravi. Je kiffe donner des cunni.
— Hum... ça se voit. Allez, je suis bien chaude, là. J’ai envie d’un bon coup de bite.
— À votre service, madame.
Ce court échange terminé, nous finissons de nous déshabiller pour nous retrouver dans le plus simple appareil. J’apprécie grandement la vue d’une femme nue. Je n’arrive toujours pas à croire qu’Evelyne me fasse un tel effet. Je ne vois même pas le corps d’une femme âgée, juste celui d’une femme désirable. Evelyne, assise sur le canapé et les jambes écartées, me fait signe de venir. Je sors alors une capote de mon portefeuille avant qu’elle ne me stoppe.
— Qu’est-ce que tu fais là ?
— Bah, je fais en sorte de nous protéger.
— Depuis que j’ai repris une vie sexuelle aussi active, je me teste très régulièrement. Pas plus tard qu’hier, pour te dire, et t’es le premier avec qui je couche depuis.
— D’accord, mais tu ne sais pas pour moi.
— Je te fais confiance, t’es jeune. T’as pas envie de ruiner ta vie avec des conneries d’IST. Et puis, tu es de nature prévoyante, je te connais un petit peu tout de même. (Elle a bien raison.)
— C’est donc sans risque et puis je ne peux plus concevoir d’enfant, donc on est tranquille de ce côté-là. Allez, viens maintenant.
— Bah, je fais en sorte de nous protéger.
— Depuis que j’ai repris une vie sexuelle aussi active, je me teste très régulièrement. Pas plus tard qu’hier, pour te dire, et t’es le premier avec qui je couche depuis.
— D’accord, mais tu ne sais pas pour moi.
— Je te fais confiance, t’es jeune. T’as pas envie de ruiner ta vie avec des conneries d’IST. Et puis, tu es de nature prévoyante, je te connais un petit peu tout de même. (Elle a bien raison.)
— C’est donc sans risque et puis je ne peux plus concevoir d’enfant, donc on est tranquille de ce côté-là. Allez, viens maintenant.
Sur ces mots, je m’exécute. Je me rapproche d’Evelyne et pendant que je l’embrasse fougueusement, je m’insère en elle. Cinq ans que je baise, depuis mon dépucelage, mais c’est mon premier rapport non protégé. Mais je sens que nous sommes tous deux en sécurité. L’intérieur de son vagin est si doux et chaud. C’est si agréable, pas mieux, mais très bon. Je commence alors une pénétration lente et non profonde. Seuls mon gland et la moitié de ma verge sont en elle. Evelyne m’enlace. Ses bras et ses jambes m’encerclent totalement. J’ai comme l’impression qu’elle cherche à m’enfoncer encore plus en elle. Je tente de lui résister.
— Qu’est-ce que t’attends..., vas-y, enfonce-toi !
— Heu...
— Non, ne me dis pas que c’est ça ?
— De quoi ?
—
— Bon, je vais te rassurer. Tu ne vas pas me casser en deux parce que tu vas vite et profond. On a peut-être quarante ans d’écart, mais dis-toi que c’est comme si tu baisais une de tes copines. Accélère, maintenant.
— Heu...
— Non, ne me dis pas que c’est ça ?
— De quoi ?
—
— Bon, je vais te rassurer. Tu ne vas pas me casser en deux parce que tu vas vite et profond. On a peut-être quarante ans d’écart, mais dis-toi que c’est comme si tu baisais une de tes copines. Accélère, maintenant.
Mes doutes dissimulés, je pénètre alors Evelyne plus rapidement et plus profondément.
— Ouais, comme ça, voilà... C’est bon...
Je n’ai désormais plus peur de lui faire mal, sous prétexte de notre différence d’âge. Je lui assène alors des coups de reins de plus en plus puissants.
— Oui, vas-y. J’aime les coups rapides et puissants au fond de moi. En plus, avec une bite de jeune c’est si bon.
— Oh putain, oui que c’est bon.
— Ha... ha... oui !
— Huh..., ce que vous êtes bonne putain, j’en reviens toujours pas, ha... huh...
— Tu m’as bouffé la chatte, tu m’as fait jouir et t’es en train de me pilonner la chatte. Je pense que tu peux arrêter de me vouvoyer, là.
— Ha... comme tu voudras, Evelyne !
— Oh putain, oui que c’est bon.
— Ha... ha... oui !
— Huh..., ce que vous êtes bonne putain, j’en reviens toujours pas, ha... huh...
— Tu m’as bouffé la chatte, tu m’as fait jouir et t’es en train de me pilonner la chatte. Je pense que tu peux arrêter de me vouvoyer, là.
— Ha... comme tu voudras, Evelyne !
Je crie alors son prénom en lui donnant un puissant coup de reins. Maintenant, je la pénètre plus vite, plus fort et plus profondément. Je réponds aux désirs d’Evelyne. C’est fini, je ne me vois plus en train de baiser une femme plus vieille que moi, je baise une femme, tout simplement. Cette position est pas mal, mais il semble que ni Evelyne ni moi ne soyons vraiment à l’aise.
— C’est pas désagréable, mais je crois que ça serait mieux si tu venais sur moi, non ?
— Tu as raison.
— Tu as raison.
Nous changeons alors de position, pour qu’Evelyne puisse me chevauche. Elle n’y va pas de main morte, ou plutôt de chatte morte. À peine que mon gland frôle son intimité, qu’elle introduit ma bite en elle en une demi-seconde. Elle voit que j’essaie de prendre le contrôle.
— Allez, laisse-moi faire, contente-toi de profiter, ha... ha...
Je la laisse alors agir comme bon lui semble. Je me contente d’observer cette vue magnifique qui s’offre à moi. De cette femme qui saute et s’empale sur ma bite. La vision de ses seins ballottant et gigotant devant moi est ce qui me remplit le plus d’excitation. Ma fascination pour les fortes poitrines est telle, que je ne peux m’empêcher de les fixer. Bien évidemment, je ne me contente pas uniquement de ça. Je les touche, je les caresse. Je veux mettre Evelyne dans un tel état d’excitation. Et ça ne manque pas, puisqu’elle gémit de plus en plus fort.
— Ha... ha... oui c’est super. Huh... Huh...
Sa respiration se saccade et augmente de plus en plus. Les touchers ne suffisent plus. Je mets alors ma tête entre ses seins, puis les lèche et les bouffe. Pendant que je malaxe un sein, je bouffe l’autre, lèche et suce le téton. Je recouvre sa poitrine de ma salive. Elle en a partout. M’occuper de ses seins de cette façon est si excitant pour nous deux, à tel point qu’Evelyne perd de plus en plus le contrôle. Je profite alors de l’occasion pour reprendre le dessus. Je suis beaucoup plus chaud, donc beaucoup plus apte à lui donner ce qu’elle veut. Je suis également beaucoup plus à l’aise dans cette position. Je place alors mes mains sur sa taille, pour avoir une meilleure prise. Elle pose les siennes sur mes épaules pour mieux se tenir. Je me donne ainsi à fond. Je pilonne la chatte d’Evelyne comme jamais, pour lui donner mes meilleurs coups de reins. Notre vitesse est telle que l’on entend uniquement les bruits de ses fesses qui claquent contre mes cuisses.
Les cheveux d’Evelyne bougent littéralement dans tous les sens, ses doigts s’enfoncent dans ma chair pour ne pas perdre l’équilibre, ses seins remuent à une vitesse phénoménale. En somme, je suis littéralement en train de la secouer. Mais bon, si elle aime ça, qui suis-je pour lui refuser. Néanmoins, ce rythme dure déjà depuis plusieurs minutes et mon endurance commence à fatiguer. Heureusement, Evelyne va dans mon sens.
— Attends... attends... C’est bon là, mais on va se reposer deux minutes, OK...
— Pas de problème.
— Je n’ai pas encore goûté à ta bite en plus...
— Pas de problème.
— Je n’ai pas encore goûté à ta bite en plus...
Evelyne retire alors lentement ma verge d’elle. Je m’allonge sur le canapé, la bite bien tendue, attendant les douces lèvres de ma voisine. Avant de commencer à me sucer, elle me branle lentement, en me fixant dans les yeux, le sourire en coin, se mordillant les lèvres, avant de se les lécher. Elle approche sa bouche de mon sexe, puis m’embrasse délicatement le bout du gland. Elle me donne des baisers du bout des lèvres, en descendant le long de mon pénis jusqu’à finir par me bouffer les couilles. Elle me lèche partout, me les gobe. J’ai les testicules totalement imbibés de salive. Ensuite, avec sa langue, elle remonte jusqu’au gland à nouveau, avant de tourner autour et enfin de placer ma bite entre ses lèvres. Elle effectue ensuite des va-et-vient, tantôt rapides, tantôt lents. C’est vraiment une des meilleures pipes de ma vie. Et je ne manque pas de le faire savoir à ma partenaire.
— Ça te plaît, hein...
— Oh ouais, t’es une putain de suceuse, ho...
— ...
— Oh ouais, t’es une putain de suceuse, ho...
— ...
D’une main elle me branle et de l’autre elle me malaxe les couilles. Voilà, c’est la meilleure pipe de ma vie. La façon dont elle utilise ses mains et sa bouche en même temps fait que cette fellation devient de plus en plus divine. Elle me met dans un tel état d’excitation, que je commence à en perdre la tête. Je ne peux m’empêcher de poser ma main sur sa tête pour la guider un peu, sans trop vouloir la forcer. Cette pipe est vraiment merveilleuse. Grâce à Evelyne, maintenant, je pourrais guider mes copines pour leur montrer ce que j’aime vraiment. Peu après, Evelyne retire sa bouche et me regarde dans les yeux.
— Ça y est tu t’es bien reposée ?
— Ouais, j’ai à nouveau envie de te sentir en moi.
— Mets-toi à quatre pattes alors.
— Hm... oui, avec grand plaisir.
— Ouais, j’ai à nouveau envie de te sentir en moi.
— Mets-toi à quatre pattes alors.
— Hm... oui, avec grand plaisir.
Evelyne est alors dans la position de la levrette, remuant les fesses pour m’inviter à la prendre. Je lui caresse alors les fesses, avant de chercher l’entrée de son vagin pour m’enfoncer à nouveau en elle. J’y vais doucement, dans un premier temps, histoire de reprendre le rythme, avant d’accélérer et de recommencer mes coups de reins puissants. La profondeur de cette position est vraiment l’une de mes préférées. Evelyne m’annonce une chose pour le moins intéressante.
— Ha... tu sais quoi... ? ha...
— Non, dis-moi.
— Quand je suis prise de cette façon, psychologiquement, je suis totalement soumise.
— Ah ouais ?
— Oui, tu peux faire de moi tout ce que tu veux.
— Alors t’inquiète pas pour ça.
— Non, dis-moi.
— Quand je suis prise de cette façon, psychologiquement, je suis totalement soumise.
— Ah ouais ?
— Oui, tu peux faire de moi tout ce que tu veux.
— Alors t’inquiète pas pour ça.
Je continue alors mes assauts puissants dans sa chatte. C’est si rapide que l’on entend uniquement mes couilles qui viennent frapper contre elle. Je n’ai jamais baisé de cette façon. En tout cas, je ne suis jamais tombé sur une fille qui aimait ce genre de rapport. Avec Evelyne, je peux vraiment tout donner et c’est tellement bon. Plus je la baise fort, plus Evelyne gémit. L’entendre prendre du plaisir de cette façon est pour moi meilleur que la prendre de cette façon. Ma véritable excitation se trouve dans les cris de plaisir des femmes. Plus elles gémissent fort, plus je veux les entendre, donc plus je fais tout ce qu’il faut pour que ça se produise. Et là, je sais que je peux encore aller plus loin, qu’elle peut encore plus prendre son pied.
Si Evelyne aime la puissance de mes coups de bite, je pense qu’elle est très réceptive à un peu de douleur, mais raisonnable. Et chose que l’on apprend lorsqu’on est petit, les filles n’aiment pas quand on leur tire les cheveux. Je passe alors une main sur son corps en remontant jusqu’à sa tête. J’agrippe une bonne poignée et je lui tire les cheveux.
— Ahh... Ahh... ouais putain c’est super ça !
— T’aimes quand je tire les cheveux ou c’est la douleur qui te fait kiffer... ?
— Un mélange des deux. Ha... huh... la douleur décuple mon plaisir.
— Ouais je m’en doutais.
— T’aimes quand je tire les cheveux ou c’est la douleur qui te fait kiffer... ?
— Un mélange des deux. Ha... huh... la douleur décuple mon plaisir.
— Ouais je m’en doutais.
Je continue alors de déglinguer la chatte d’Evelyne en lui tirant toujours légèrement les cheveux. Elle crie alors de plus en plus fort.
— Ahhh... ahhh... Oui putain, c’est... trop... bon comment tu me baises là !
Je décide alors de tirer ses cheveux, jusqu’à ce que son dos soit plaqué contre mon torse. Je lui agrippe alors les seins pour bien les lui malaxer, enfonçant mes doigts dedans, comme si j’étais en train de pétrir une pâte. Puis, je lui caresse les tétons, avant de les pincer, plus au moins fortement, afin de lui infliger cette douleur qu’elle me demande. Sans oublier de toujours lui enfoncer ma bite en elle, comme elle le souhaite.
— Ahhh... oui... Putain... oui ! Vas-y, c’est bon là. Ce que tu me fais, c’est... Oui ! Oui ! Putain !
Je sens qu’Evelyne est sur le point de venir une seconde fois. Je fais alors tout ce que je peux pour que ça arrive.
— Oui, oui ! Comme ça ! Ha... ha... ha... AHHH !!!!!
Sous cet orgasme, Evelyne reste immobile le temps que celui-ci lui traverse le corps. Elle se rabaisse, pour reprendre plus facilement sa respiration.
— Huh... Huh... Oh putain, ouais...
— T’as peut-être joui, mais j’en ai pas encore fini avec toi.
— Oh, mais j’espère bien.
— Si seulement tu pouvais être encore plus soumise...
— Qu’est-ce que t’as en tête ?
— J’ai très envie de t’enculer !
— Mais fallait le dire. Mon petit trou t’attend, il est tout à toi.
— T’as peut-être joui, mais j’en ai pas encore fini avec toi.
— Oh, mais j’espère bien.
— Si seulement tu pouvais être encore plus soumise...
— Qu’est-ce que t’as en tête ?
— J’ai très envie de t’enculer !
— Mais fallait le dire. Mon petit trou t’attend, il est tout à toi.
En me disant ça, Evelyne écarte bien les fesses, montrant que plusieurs bites sont déjà passées par là. Je me retire alors d’elle. C’est dingue, je n’ai jamais vu une chatte aussi trempée, ça dégouline de partout. Je la pénètre alors de quelques doigts afin de lui titiller la rondelle avant de lui rentrer ma bite. Elle mouille tellement que prendre du lubrifiant serait superflu. Je lui rentre alors un doigt, puis deux, histoire de bien dilater son anus. Mais elle est tellement excitée qu’il ne faut pas longtemps pour qu’il se dilate. J’agrippe alors ses fesses et rentre doucement, pour bien écarter son cul. Elle pousse un soupir de plaisir, qui prend vite le pas sur la douleur. J’encule alors Evelyne en accélérant mon rythme de plus en plus, pour lui redonner les mêmes assauts que dans sa chatte. Visiblement, elle est tout aussi réceptive. Elle retrouve rapidement ses cris et gémissements de plaisirs de tout à l’heure.
Cette fois, à la place de lui tirer les cheveux, je lui claque le cul. Je veux rendre son cul bien rouge. Apparemment, ça ne semble pas lui déplaire.
— Oh oui putain, ce que c’est bon là. Ha... ha... Oui claque-moi bien le cul.
— Ça te fait kiffer, hein, les fessées... ?
— Oh oui, putain.
— Eh mais en fait...
— Ha... ha... oui, quoi ? Huh... ah !
— Je me rends compte que t’es une grosse salope en fait.
— Oui. Vas-y, insulte-moi !
— Tu le veux ?
— Oui...
— Ça te fait kiffer, hein, les fessées... ?
— Oh oui, putain.
— Eh mais en fait...
— Ha... ha... oui, quoi ? Huh... ah !
— Je me rends compte que t’es une grosse salope en fait.
— Oui. Vas-y, insulte-moi !
— Tu le veux ?
— Oui...
Je continue de lui assigner de puissants coups de reins. Ma bite rentre à chaque fois entièrement dans son cul.
— Je savais bien, quand je t’ai revu, que t’étais qu’une grosse salope.
— Ah... oui... bien sûr que je suis une salope.
— T’es ma salope de voisine. Non, t’es ma vieille salope de voisine. Quand je penserais à toi, à partir de maintenant, tu seras Evelyne, ma vieille salope de voisine.
— Oh... oui... oui je suis qu’une vieille salope !
— Putain, ce que c’est trop bon de sodomiser ton cul comme ça ! T’aimes ça, hein, te faire enculer par une bite de jeune ?
— Putain, ouais... Une bonne grosse bite dans mon cul, comme ça, c’est trop bon !
— Je suis pas satisfait, là, dans ton cul de quoi, dis-moi ?
— Dans mon cul de vieille salope !
— Voilà, c’est bon. Répète tout ça maintenant !
— Ahh... J’adore quand une bonne bite encule mon cul de salope. Ha... Ahhh...
— Vas-y, demande-le-moi encore.
— Encule-moi ! Sodomise-moi bien fort ! C’est si bon de te sentir au fond de moi.
— Tu veux que je t’écarte le cul, en fait, c’est ça ?
— Oh... Oui, écarte-moi bien le cul !
— Tu veux que je te pète le cul ? Comme une grosse chienne ?!
— Ah... ah... Ouais, c’est ce que je veux !
— Ouais je vais te l’exploser ton petit cul ! Je veux faire plaisir à ma grosse chienne !
— Oh... Ouuii... ahh... ahh...
— Répète-le !
— J’suis ta grosse chienne !
— T’es quoi ?!
— Ta grosse chienne ! Ahh...
— Encore !
— Ahhh... Ahh... Vas-y ! Encule bien fort la grosse chienne que je suis !
— Et t’es quoi aussi ?
— Une vieille salope !
— Ah... oui... bien sûr que je suis une salope.
— T’es ma salope de voisine. Non, t’es ma vieille salope de voisine. Quand je penserais à toi, à partir de maintenant, tu seras Evelyne, ma vieille salope de voisine.
— Oh... oui... oui je suis qu’une vieille salope !
— Putain, ce que c’est trop bon de sodomiser ton cul comme ça ! T’aimes ça, hein, te faire enculer par une bite de jeune ?
— Putain, ouais... Une bonne grosse bite dans mon cul, comme ça, c’est trop bon !
— Je suis pas satisfait, là, dans ton cul de quoi, dis-moi ?
— Dans mon cul de vieille salope !
— Voilà, c’est bon. Répète tout ça maintenant !
— Ahh... J’adore quand une bonne bite encule mon cul de salope. Ha... Ahhh...
— Vas-y, demande-le-moi encore.
— Encule-moi ! Sodomise-moi bien fort ! C’est si bon de te sentir au fond de moi.
— Tu veux que je t’écarte le cul, en fait, c’est ça ?
— Oh... Oui, écarte-moi bien le cul !
— Tu veux que je te pète le cul ? Comme une grosse chienne ?!
— Ah... ah... Ouais, c’est ce que je veux !
— Ouais je vais te l’exploser ton petit cul ! Je veux faire plaisir à ma grosse chienne !
— Oh... Ouuii... ahh... ahh...
— Répète-le !
— J’suis ta grosse chienne !
— T’es quoi ?!
— Ta grosse chienne ! Ahh...
— Encore !
— Ahhh... Ahh... Vas-y ! Encule bien fort la grosse chienne que je suis !
— Et t’es quoi aussi ?
— Une vieille salope !
Le fait d’avoir conduit Evelyne à s’insulter elle-même ne fait qu’augmenter le rythme de ma pénétration anale. Mes couilles claquent encore et encore contre son cul. Je l’encule tellement fort, c’est si bon pour nous deux.
— C’est bien. Maintenant, répète-moi tout ça.
— Ahhh... ha... Je suis qu’une vieille salope, une grosse chienne qui aime sentir une bonne grosse bite au fond de son cul !
— Ahhh... ha... Je suis qu’une vieille salope, une grosse chienne qui aime sentir une bonne grosse bite au fond de son cul !
Le fait qu’elle halète tout en disant ça confirme nos dires. Je lui tire une nouvelle fois les cheveux, pour placer sa tête à ma hauteur et lui chuchoter à l’oreille...
— Et c’est à qui qu’elle est cette salope de chienne ?
— À... Huh... à toi...
— J’ai pas entendu !
— À toi ! Je suis TA vielle salope et TA grosse chienne !
— Ouais tu l’es ! lui dis-je en la repoussant un peu violemment sur le canapé.
— À... Huh... à toi...
— J’ai pas entendu !
— À toi ! Je suis TA vielle salope et TA grosse chienne !
— Ouais tu l’es ! lui dis-je en la repoussant un peu violemment sur le canapé.
Je continue alors de pilonner le cul d’Evelyne, mais dans l’excitation des insultes, je ne me suis aperçu que j’allais bientôt exploser. J’ai encore envie de profiter du cul de ma voisine, mais je ne vais pas pouvoir tenir encore très longtemps. Heureusement pour moi, Evelyne me fait comprendre que je vais bientôt pouvoir cracher.
— Ha... ha... Oui, c’est bon... comme ça ! Je sens que ça vient. Oui, t’arrêtes pas ! Ah... Ahhh... Oui, oui... Ha... Huh... Oh... putain... AHHHHH !!!!!!
Ah cet instant, j’ai ma bite entièrement enfoncée dans son cul. Elle reste immobile face à cet orgasme anal qui lui traverse le corps. Mes mains, toujours agrippées à ses fesses et ses hanches, me permettent de ressentir les tremblements de son corps rempli de spasmes. Totalement cambré, sous les assauts de mes coups de reins, son dos devient rond lorsqu’elle reprend sa respiration. Elle met un peu de temps à reprendre ses esprits. D’elle-même, elle retire ma bite du fond de son cul, ce qui m’offre une vue sur son anus complètement dilaté qui tente difficilement de se reboucher, se rouvrant et se refermant.
— Oh putain, ce que tu m’as mis là, je ne me suis jamais fait autant défoncer.
— Je voulais pas te laisser en galère.
— Bon, l’heure est venue pour toi de juter.
— Heureusement, parce que j’ai atteint ma limite.
— Je voulais pas te laisser en galère.
— Bon, l’heure est venue pour toi de juter.
— Heureusement, parce que j’ai atteint ma limite.
Je me tiens alors debout, la bite bien raide et tendue, face à une Evelyne accroupie gobant mon sexe. Ses mains sont posées sur ma base et sur mes couilles. Elle me suce à une vitesse fulgurante. Je vois uniquement le haut de sa tête aller en avant et en arrière. Elle profite alors d’être dans cette position pour m’octroyer une petite gorge profonde, qui me fait totalement décoller de plaisir. J’ai maintenant la bite totalement enduite de ses sécrétions corporelles. À la fin de sa gorge profonde, je la retire de ma bite pour pouvoir me branler au-dessus d’elle, afin de pouvoir lui déverser ma semence. Elle me regarde avec des yeux grands ouverts, la bouche béante, la langue tirée, prête à recevoir mon sperme. Je viens alors compléter notre dialogue, déjà bien obscène.
— Tu le veux, hein... ?
— Oui...
— C’est quoi que tu veux... ?
— Tout ton foutre.
— Et tu le veux où ?
— Sur ma gueule.
— Vas-y, demande-le-moi.
— Je veux ton sperme.
— Encore.
— Asperge-moi de tout ton jus.
— Supplie-moi encore !
— Arrose-moi de ta semence. Je veux que ma gueule soit remplie de ton foutre.
— Ouais. Et pourquoi tu veux mon sperme ?
— Parce que je suis qu’une salope.
— Non, non. Je sais que tu peux faire mieux que ça.
— Parce que je suis qu’une vieille salope.
— T’es plus que ça aussi.
— Une grosse chienne.
— Non, t’es une vide couille.
— Oui...
— Allez, répète-moi tout ça sinon t’auras rien à bouffer.
— Je ne suis qu’une vieille salope, une grosse chienne. Une vieille pute et une vide couille qui veut sa dose de sperme...
— Ouais... oh... oh... oh... Prends-toi... ça... !!!
— Oui...
— C’est quoi que tu veux... ?
— Tout ton foutre.
— Et tu le veux où ?
— Sur ma gueule.
— Vas-y, demande-le-moi.
— Je veux ton sperme.
— Encore.
— Asperge-moi de tout ton jus.
— Supplie-moi encore !
— Arrose-moi de ta semence. Je veux que ma gueule soit remplie de ton foutre.
— Ouais. Et pourquoi tu veux mon sperme ?
— Parce que je suis qu’une salope.
— Non, non. Je sais que tu peux faire mieux que ça.
— Parce que je suis qu’une vieille salope.
— T’es plus que ça aussi.
— Une grosse chienne.
— Non, t’es une vide couille.
— Oui...
— Allez, répète-moi tout ça sinon t’auras rien à bouffer.
— Je ne suis qu’une vieille salope, une grosse chienne. Une vieille pute et une vide couille qui veut sa dose de sperme...
— Ouais... oh... oh... oh... Prends-toi... ça... !!!
Sur ces mots, je déverse alors une quantité phénoménale de sperme sur le visage d’Evelyne. Son front, sa bouche, ses joues, tout excepté les yeux, est recouvert de sperme. Elle en a tellement, qu’une partie coule sur ses seins. Je n’ai jamais autant éjaculé de toute ma vie. Je suis complètement exténué que je m’affale sur le canapé. Je regarde Evelyne s’étalant tout mon foutre sur son corps. Elle s’avance ensuite vers moi et commence à nettoyer ma bite pour y avaler les dernières gouttes. La baise que je viens d’avoir avec Evelyne est la meilleure de ma vie jusqu’à maintenant.
— Waouh ! Evelyne, c’était fantastique.
— Je suis entièrement d’accord. C’est la première fois que je jouis trois fois en un rapport.
— Eh bah je suis ravi.
— Non je suis sérieuse. Me faire jouir deux fois de la chatte et une fois du cul, un véritable succès.
— Pas mal pour un petit jeune, hein... ?
— Oui, mais de nous deux, dis-moi qui semble le plus fatigué.
— Haha, c’est moi.
— Qui aurait cru qu’une vieille arriverait à épuiser un jeune homme.
— Personne. En tout cas, je m’attendais pas à ce que tu sois aussi chaude comme meuf.
— Chaude ? C’est tout ? Alors que ça fait dix minutes que tu me traites de vieille salope.
— Ah, euh, désolé pour ça. Dans l’excitation, je me suis laissé emporter.
— Mais est-ce que j’ai dit que ça me dérangeait ? Ne t’excuse pas. C’est vrai que je suis qu’une vieille salope. Si c’est comme ça que tu me vois, alors c’est parfait.
— Bah, désormais, je te saluerais en t’appelant vieille salope, dis-je pour plaisanter.
— C’est ce que j’attends de toi. La prochaine fois, j’espère que tu me baiserais aussi bien.
— Pace qu’il y aura une prochaine fois ?
— Il y aura des prochaines fois. Toi et moi sommes amants maintenant. Je ne t’ai pas encore dévoilé tous mes secrets et toi, tu dois continuer à prendre de l’expérience.
— Je n’ai jamais été aussi content d’avoir une nouvelle voisine.
— Je suis entièrement d’accord. C’est la première fois que je jouis trois fois en un rapport.
— Eh bah je suis ravi.
— Non je suis sérieuse. Me faire jouir deux fois de la chatte et une fois du cul, un véritable succès.
— Pas mal pour un petit jeune, hein... ?
— Oui, mais de nous deux, dis-moi qui semble le plus fatigué.
— Haha, c’est moi.
— Qui aurait cru qu’une vieille arriverait à épuiser un jeune homme.
— Personne. En tout cas, je m’attendais pas à ce que tu sois aussi chaude comme meuf.
— Chaude ? C’est tout ? Alors que ça fait dix minutes que tu me traites de vieille salope.
— Ah, euh, désolé pour ça. Dans l’excitation, je me suis laissé emporter.
— Mais est-ce que j’ai dit que ça me dérangeait ? Ne t’excuse pas. C’est vrai que je suis qu’une vieille salope. Si c’est comme ça que tu me vois, alors c’est parfait.
— Bah, désormais, je te saluerais en t’appelant vieille salope, dis-je pour plaisanter.
— C’est ce que j’attends de toi. La prochaine fois, j’espère que tu me baiserais aussi bien.
— Pace qu’il y aura une prochaine fois ?
— Il y aura des prochaines fois. Toi et moi sommes amants maintenant. Je ne t’ai pas encore dévoilé tous mes secrets et toi, tu dois continuer à prendre de l’expérience.
— Je n’ai jamais été aussi content d’avoir une nouvelle voisine.
C’est ainsi qu’Evelyne et moi avons continué de coucher ensemble. Lorsque je n’avais pas de copine et qu’elle et moi avions envie de baiser, nous nous retrouvions. J’ai été amant avec Evelyne pendant les années qui suivirent avant de rencontrer ma femme et de fonder une famille. Mais je n’oublierai jamais, quelle chance ce fut d’avoir été un partenaire sexuel d’Evelyne.
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Commentaires ()
L'auteur a de l'imagination (à moins qu'il ne s'agisse d'un fantasme ;)).
En tout cas, j'espère qu'à 60 ans, j'arriverai à prendre autant de plaisir ;).