Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voisin en pince pour ma femme — Chapitre 4 · Elle lui offre son anus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le voisin en pince pour ma femme
Chapitre 4 · Elle lui offre son anus
Le lendemain de cette conversation avec mon épouse, j'ai le plus grand mal à me concentrer sur mon travail, n'arrêtant pas de l'imaginer attachée à notre lit, avec notre voisin en train de profiter d'elle, en ayant peut-être invité un ou plusieurs de ses amis à la fête.
Quand le moment de rentrer arrive, comme la première fois, je suis dans un état d'excitation épouvantable. J'appelle mon épouse qui me confirme être seule, rajoutant avoir hâte que je la rejoigne.
Je rentre alors aussi vite que possible à la maison, évitant même de justesse un accident. Ma chérie m'attend dans notre chambre, encore protégée sous les draps, souriante, visiblement heureuse.
D'emblée, elle me dit qu'il n'est pas venu seul, mais qu'elle ne s'en est aperçue qu'après avoir accepté qu'il lui attache les poignets aux montants de notre lit avec les yeux bandés par un foulard si bien ajusté qu'elle ne pouvait vraiment plus rien voir.
Elle me raconte alors qu'après l'avoir ligotée, il a commencé à la caresser de plus en plus intimement jusqu'à finalement la doigter tout en faisant rouler son clitoris sous un de ses doigts. C'est de cette manière qu'elle a eu son premier orgasme. Ensuite, il l'a enjambé, posant ses genoux de chaque côté de sa tête pour se mettre tête-bêche en lui demandant une fellation, ce qu'elle a fait sans hésiter. Tout en se faisant sucer, il a attrapé ses jambes au niveau de ses genoux afin de les ramener vers lui, lui faisant prendre une position où l'accès à ses trésors en était grandement facilité, puis a recommencé à la doigter avec deux de ses doigts puis s'est même enhardi à y joindre un troisième jusqu'à distendre l'entrée de sa vulve presque à lui en faire mal. La situation, loin de lui faire peur, l'excitait de plus en plus, la faisant tellement mouiller qu'elle sentait que ça lui coulait entre les fesses.Tout à coup, il a retiré ses doigts et là, elle a senti quelque chose de bien plus gros, lui faisant penser que c'était un godemichet particulièrement imposant. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort, malgré le sexe de son amant lui entravant la gorge. Ce qu'elle pensait être un godemichet lui a vite fait connaître son deuxième orgasme, la laissant pantelante de plaisir, mais elle a senti et reconnu des spasmes qu'elle connaissait bien, ceux d'un sexe en train de décharger sa semence. Elle a compris qu'un autre homme venait de la prendre, la faire jouir puis se vider en elle. Il était bien trop tard pour protester ou essayer de se soustraire à cette possession volée, aussi elle choisit plutôt de profiter pleinement des bienfaits de ce nouvel orgasme offert par cet inconnu.
Après avoir pleinement repris ses esprits, elle demanda à notre voisin si un autre homme avait profité de sa chatte, ce qu'il confirma en lui demandant à son tour si elle avait bien joui avec ce nouvel amant auquel il l'avait livrée et si cela ne la contrariait pas trop.
Il lui paraissait évident qu'elle avait apprécié son savoir-faire, aussi elle lui répondit qu'elle lui faisait confiance et qu'elle savait que cela avait été fait dans l'unique but de lui procurer encore plus de plaisir et de jouissance. Robert, après s'être retiré de sa bouche, lui ôtant le bandeau, la remercia d'être aussi gentille d'accepter ses désirs d'aller toujours plus loin dans la découverte des pratiques sexuelles.
Après quelques secondes de flottement, elle put alors voir l'homme qui l'avait baisée en réussissant à la faire jouir. C'était un grand Black baraqué, le genre Teddy Riner. Il s'empresse lui aussi de la remercier chaleureusement en lui avouant que ça faisait bien longtemps qu'il n'avait pas joui aussi fort en faisant l'amour. Robert arborait toujours une belle érection, preuve s'il en était besoin qu'il n'avait pas encore joui. Il libéra alors les jambes de mon épouse puis les replia vers sa poitrine dans une position d'offrande maximum et commença un anilingus dans le but évident de la préparer à cette sodomie qu'elle lui avait promis d'accepter.Elle savait que cette fois-ci, elle ne pourrait pas y échapper, aussi de s'y préparer en prenant le plus de plaisir possible et en le laissant dilater son anus au maximum de ce qui est possible pour que cette douleur qu'elle avait ressentie la dernière fois soit supportable. Le grand black s'était approché, bien décidé à prendre part aux réjouissances en préparation. Ses doigts puis sa bouche ont vite trouvé le chemin de son puits d'amour sans oublier son clitoris complètement sorti de sa gaine.Très vite les deux bouches, les langues et les doigts de ses amants l'ont amenée à un nouvel orgasme, la laissant complètement amorphe. Albéric le grand black enjamba alors ma chérie pour s'installer à genoux juste au-dessus de son visage puis saisit ses jambes au niveau des genoux pour les ramener ouvertes contre sa poitrine, un sourire complice adressé à son pote Bob. L'invitation parfaite à une sodomie imminente.
Bob se redressa, saisissant son vit dressé contre son ventre pour en insérer doucement le gland entre les chairs bien distendues par les aller-retours de ses doigts.
Ma chérie, sentant l'assaut imminent, murmura, telle une supplique adressée à son amant.
Quand le moment de rentrer arrive, comme la première fois, je suis dans un état d'excitation épouvantable. J'appelle mon épouse qui me confirme être seule, rajoutant avoir hâte que je la rejoigne.
Je rentre alors aussi vite que possible à la maison, évitant même de justesse un accident. Ma chérie m'attend dans notre chambre, encore protégée sous les draps, souriante, visiblement heureuse.
D'emblée, elle me dit qu'il n'est pas venu seul, mais qu'elle ne s'en est aperçue qu'après avoir accepté qu'il lui attache les poignets aux montants de notre lit avec les yeux bandés par un foulard si bien ajusté qu'elle ne pouvait vraiment plus rien voir.
Elle me raconte alors qu'après l'avoir ligotée, il a commencé à la caresser de plus en plus intimement jusqu'à finalement la doigter tout en faisant rouler son clitoris sous un de ses doigts. C'est de cette manière qu'elle a eu son premier orgasme. Ensuite, il l'a enjambé, posant ses genoux de chaque côté de sa tête pour se mettre tête-bêche en lui demandant une fellation, ce qu'elle a fait sans hésiter. Tout en se faisant sucer, il a attrapé ses jambes au niveau de ses genoux afin de les ramener vers lui, lui faisant prendre une position où l'accès à ses trésors en était grandement facilité, puis a recommencé à la doigter avec deux de ses doigts puis s'est même enhardi à y joindre un troisième jusqu'à distendre l'entrée de sa vulve presque à lui en faire mal. La situation, loin de lui faire peur, l'excitait de plus en plus, la faisant tellement mouiller qu'elle sentait que ça lui coulait entre les fesses.Tout à coup, il a retiré ses doigts et là, elle a senti quelque chose de bien plus gros, lui faisant penser que c'était un godemichet particulièrement imposant. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort, malgré le sexe de son amant lui entravant la gorge. Ce qu'elle pensait être un godemichet lui a vite fait connaître son deuxième orgasme, la laissant pantelante de plaisir, mais elle a senti et reconnu des spasmes qu'elle connaissait bien, ceux d'un sexe en train de décharger sa semence. Elle a compris qu'un autre homme venait de la prendre, la faire jouir puis se vider en elle. Il était bien trop tard pour protester ou essayer de se soustraire à cette possession volée, aussi elle choisit plutôt de profiter pleinement des bienfaits de ce nouvel orgasme offert par cet inconnu.
Après avoir pleinement repris ses esprits, elle demanda à notre voisin si un autre homme avait profité de sa chatte, ce qu'il confirma en lui demandant à son tour si elle avait bien joui avec ce nouvel amant auquel il l'avait livrée et si cela ne la contrariait pas trop.
Il lui paraissait évident qu'elle avait apprécié son savoir-faire, aussi elle lui répondit qu'elle lui faisait confiance et qu'elle savait que cela avait été fait dans l'unique but de lui procurer encore plus de plaisir et de jouissance. Robert, après s'être retiré de sa bouche, lui ôtant le bandeau, la remercia d'être aussi gentille d'accepter ses désirs d'aller toujours plus loin dans la découverte des pratiques sexuelles.
Après quelques secondes de flottement, elle put alors voir l'homme qui l'avait baisée en réussissant à la faire jouir. C'était un grand Black baraqué, le genre Teddy Riner. Il s'empresse lui aussi de la remercier chaleureusement en lui avouant que ça faisait bien longtemps qu'il n'avait pas joui aussi fort en faisant l'amour. Robert arborait toujours une belle érection, preuve s'il en était besoin qu'il n'avait pas encore joui. Il libéra alors les jambes de mon épouse puis les replia vers sa poitrine dans une position d'offrande maximum et commença un anilingus dans le but évident de la préparer à cette sodomie qu'elle lui avait promis d'accepter.Elle savait que cette fois-ci, elle ne pourrait pas y échapper, aussi de s'y préparer en prenant le plus de plaisir possible et en le laissant dilater son anus au maximum de ce qui est possible pour que cette douleur qu'elle avait ressentie la dernière fois soit supportable. Le grand black s'était approché, bien décidé à prendre part aux réjouissances en préparation. Ses doigts puis sa bouche ont vite trouvé le chemin de son puits d'amour sans oublier son clitoris complètement sorti de sa gaine.Très vite les deux bouches, les langues et les doigts de ses amants l'ont amenée à un nouvel orgasme, la laissant complètement amorphe. Albéric le grand black enjamba alors ma chérie pour s'installer à genoux juste au-dessus de son visage puis saisit ses jambes au niveau des genoux pour les ramener ouvertes contre sa poitrine, un sourire complice adressé à son pote Bob. L'invitation parfaite à une sodomie imminente.
Bob se redressa, saisissant son vit dressé contre son ventre pour en insérer doucement le gland entre les chairs bien distendues par les aller-retours de ses doigts.
Ma chérie, sentant l'assaut imminent, murmura, telle une supplique adressée à son amant.
— Doucement s'il te plaît. Sois doux. J'ai peur de souffrir.
— Fais-nous confiance, ma chérie. Ça va bien se passer.
— Fais-nous confiance, ma chérie. Ça va bien se passer.
Elle sentit aussitôt le sexe commencer sa progression par petits à-coups tout en douceur jusqu'à buter contre ses sphincters. Elle poussa alors comme pour aller à la selle, comme il le lui avait conseillé malgré la brûlure qui envahissait son anus jusqu'à la délivrance. Ce moment où ses sphincters ont abdiqué pour libérer complètement le passage et accueillir la verge triomphante de son amant.
— Mon Dieu. Ça fait mal. Aie aie aille.
— Ça va vite s'estomper. Fais-moi confiance. Respire profondément. Je te laisse t'habituer à ma présence en toi et commencer à bouger quand tu te sentiras prête à le faire.
— Ça va vite s'estomper. Fais-moi confiance. Respire profondément. Je te laisse t'habituer à ma présence en toi et commencer à bouger quand tu te sentiras prête à le faire.
De longues secondes passent dans le silence, juste troublé par les profondes inspirations de mon épouse.
— La douleur passe doucement, mais j'ai peur que ça revienne.
— Bien, laisse-moi faire alors.Robert se met en mouvement doucement, en bougeant à peine.
— Ça va ma chérie ?
— Tu bouges là ?
— Oui, je vais y aller un peu plus.Sa bite bouge maintenant plus nettement sans que ma chérie ne l'arrête.
— Ça va toujours, ma chérie.
— Oui. Oui. Continues. Je te sens bien bouger maintenant. Je n'ai presque plus mal.
— Accroche-toi ma chérie. Je vais te prendre plus franchement maintenant.
— Oui, vas-y, fais-le. Je t'ai promis. Même si je crie un peu. Continues.
— Bien, laisse-moi faire alors.Robert se met en mouvement doucement, en bougeant à peine.
— Ça va ma chérie ?
— Tu bouges là ?
— Oui, je vais y aller un peu plus.Sa bite bouge maintenant plus nettement sans que ma chérie ne l'arrête.
— Ça va toujours, ma chérie.
— Oui. Oui. Continues. Je te sens bien bouger maintenant. Je n'ai presque plus mal.
— Accroche-toi ma chérie. Je vais te prendre plus franchement maintenant.
— Oui, vas-y, fais-le. Je t'ai promis. Même si je crie un peu. Continues.
Bob est aux anges. Ça y est. Il est en train de sodomiser ma femme.
— Hummm, t'es trop bonne du cul.
— T'es énorme entre mes fesses. J'ai un peu mal mais surtout ne t'arrête pas. Baise-moi le cul comme tu en as envie.
— T'es énorme entre mes fesses. J'ai un peu mal mais surtout ne t'arrête pas. Baise-moi le cul comme tu en as envie.
Bob n'attendait que ça pour se lâcher. Ses coups de reins deviennent plus fermes, plus rapides aussi.Mon épouse crie à pleins poumons.
— Ah mon Dieu. Tu me défonces le cul. Salaud. Ça t'excite, ça.
— Oui, j'avoue, j'adore. Ça vient. Je vais jouir.
— Vas-y, salaud. Profite de moi, de mon cul. Remplis-moi. Jouis.
— Putain, t'es trop bonne. Oui. Ouiiiiii. Prends tout ma chérie.
— Oui, j'avoue, j'adore. Ça vient. Je vais jouir.
— Vas-y, salaud. Profite de moi, de mon cul. Remplis-moi. Jouis.
— Putain, t'es trop bonne. Oui. Ouiiiiii. Prends tout ma chérie.
Ça y est, il est en train d'éjaculer, bien calé tout au fond du rectum de mon épouse qui sent les spasmes du sexe de son amant en elle. Elle l'a fait. Elle est heureuse et fière. Robert se retire puis lui murmure de ne pas bouger, car c'était au tour d'Albéric de la sodomiser. Ça n'était pas prévu mais comment refuser alors qu'il est déjà prêt à la pénétrer, son sexe raide comme du bois.
Ils ont échangé leur place. Robert la tenant les jambes bien ouvertes, repliées sur sa poitrine, Albéric son vit déjà en train de forcer sa rosette, fort heureusement encore bien dilatée par l'assaut qu'elle vient de subir.
En deux coups de reins, il est en elle jusqu'aux couilles. Il est entré comme dans du beurre. Un grand sourire illuminait son visage. Il est heureux. Leurs regards se croisent, s'accrochent.
Ils ont échangé leur place. Robert la tenant les jambes bien ouvertes, repliées sur sa poitrine, Albéric son vit déjà en train de forcer sa rosette, fort heureusement encore bien dilatée par l'assaut qu'elle vient de subir.
En deux coups de reins, il est en elle jusqu'aux couilles. Il est entré comme dans du beurre. Un grand sourire illuminait son visage. Il est heureux. Leurs regards se croisent, s'accrochent.
— Tu aimes me prendre le cul, avoue.
— J'adore, moi le vieux black, tu m'offres ton cul. Je kiffe trop.
— Profites-en alors. Démontes-moi le cul. Albéric se déchaîne. Il la défonce littéralement, la faisant hurler autant de plaisir que de douleur. Ma chérie pense tout à coup à moi, son mari qui doit être en train de l'imaginer subir et accepter tous les désirs, même les plus vils, de son amant, peut-être même en train de se masturber enfermé dans son bureau. Cette pensée lui fait atteindre aussitôt un nouvel n-ième orgasme, lequel entraîne dans la foulée le deuxième orgasme d'Albéric. À bout de forces, il s'écroule de tout son poids sur sa partenaire, incapable de le repousser.
— J'adore, moi le vieux black, tu m'offres ton cul. Je kiffe trop.
— Profites-en alors. Démontes-moi le cul. Albéric se déchaîne. Il la défonce littéralement, la faisant hurler autant de plaisir que de douleur. Ma chérie pense tout à coup à moi, son mari qui doit être en train de l'imaginer subir et accepter tous les désirs, même les plus vils, de son amant, peut-être même en train de se masturber enfermé dans son bureau. Cette pensée lui fait atteindre aussitôt un nouvel n-ième orgasme, lequel entraîne dans la foulée le deuxième orgasme d'Albéric. À bout de forces, il s'écroule de tout son poids sur sa partenaire, incapable de le repousser.
Après cette folie des sens, le calme revient doucement. Albéric reprend vite ses esprits et libère de son poids ma pauvre épouse cherchant l'air désespérément.
Robert est satisfait, il a pu obtenir de ma femme l'offrande suprême de son anus et même plus encore, la laisser offrir son corps à Albéric, son ami black.
À l'issue de sa confession, me connaissant parfaitement, elle poussa les draps cachant son corps puis ouvrit ses cuisses en ramenant ses jambes vers sa poitrine en me murmurant.
Robert est satisfait, il a pu obtenir de ma femme l'offrande suprême de son anus et même plus encore, la laisser offrir son corps à Albéric, son ami black.
À l'issue de sa confession, me connaissant parfaitement, elle poussa les draps cachant son corps puis ouvrit ses cuisses en ramenant ses jambes vers sa poitrine en me murmurant.
— Ils m'ont prise par le cul comme ça, mon amour. Regarde mon pauvre anus dans quel état il est après ça. J'ai l'impression qu'il n'arrive pas à se refermer. Ça t'excite ? Tu veux en profiter pour me sodomiser toi aussi ?
Comment résister à une telle invitation ?
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