Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Remerciements en nature — Chapitre 2 · Elle accepte mon fantasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Remerciements en nature
Chapitre 2 · Elle accepte mon fantasme
Après cet épisode improbable au cours duquel ma femme, pour remercier l'homme qui nous était venu en aide a accepté de le laisser se payer en nature, je ne la vois plus du tout comme l'épouse un peu coincée à qui je croyais avoir à faire jusqu'à présent.
La voir se laisser lécher, puis se laisser prendre et enfin jouir des œuvres de cet inconnu, contre toute attente, m'avait bien plus excité que mis en colère ou encore déçu comme on aurait pu s'y attendre.
Des fantasmes que je pensais irréalisables avec elle me reviennent en mémoire.
Certes j'étais contrarié ou devrais-je dire extrêmement surpris de découvrir ce côté ignoré de sa personnalité, mais l'excitation de pouvoir peut-être sortir de notre routine sexuelle prédominait. Il me tardait de pouvoir en parler avec elle afin d'essayer de savoir jusqu'où elle accepterait d'aller hors des sentiers battus.
Deux jours se passent avant que l'occasion se présente. C’était juste après avoir fait l'amour, ce moment où les endorphines se répandent en nous, nous faisant ressentir un bien-être, une sérénité favorable aux confidences de couple. Je lui murmure alors avoir été le témoin de mon infortune, lui avouant que loin de me déplaire, cela m'avait énormément plu et surtout excité. Pour elle c'est visiblement la douche froide. Elle ne s'est vraiment pas rendu compte que je ne dormais pas. Sous le choc d'abord, elle essaie de se justifier en m'expliquant que l'homme, profitant de mon sommeil, lui avait fait comprendre qu'elle lui plaisait beaucoup et qu'il apprécierait de faire plus ample connaissance, ne serait-ce que pour le remercier de nous venir en aide, etc., etc. Puis, voyant qu'elle n'est pas disposée à lui donner satisfaction, il lui fait alors comprendre à mots couverts que ça ne serait pas raisonnable de se retrouver une nouvelle fois abandonnés au milieu de nulle part.
Pour le coup le message est clair.
C'est ainsi que, n'ayant pas le choix et sachant qu'après avoir autant picolé, je ne me rendrais compte de rien, elle avait accepté d'accéder à sa demande.
Je me rends alors compte que des larmes se sont mises à couler sur ses joues. Je la prends aussitôt dans mes bras en essayant de la réconforter du mieux que je peux.
Elle me murmure alors, me jurant sur la tête de nos enfants qu'elle n'avait pas le choix, qu'elle l'avait fait pour nous, me demandant aussi si je pouvais oublier tout ça afin que nous puissions retrouver notre vie d'avant. Je lui réponds que j'avais confiance en elle et que jamais je ne mettrais sa parole en doute mais que j'avais découvert au travers de cette aventure qu'elle était capable d'être bien plus que cette épouse un peu trop sage, pas du genre à sortir des sentiers battus, rajoutant que j'aimerais beaucoup que nous devenions un peu fous, qu'elle essaie de se lâcher, pratiquer le sexe juste pour le plaisir et pas qu'avec moi comme je l'ai vu être capable de le faire avec cet inconnu. Je lui reparle de cette excitation incroyable que j'avais ressentie en la voyant jouir même si mon amour-propre en avait pris un sérieux coup.
Elle lève alors les yeux vers moi, visiblement étonnée pour ne pas dire choquée.
— Mais que veux-tu dire par là ? Qu'attends-tu de moi ? Je ne t'ai jamais rien refusé.
— Oui c'est vrai, mais je ne t'ai jamais parlé de mes fantasmes de peur de te choquer.
— Je suis ta femme. À qui d'autre parlerais-tu de tes fantasmes si ce n'est pas à moi.
— Justement je n'en ai jamais parlé à qui que ce soit mais après ce qui s'est passé, ces fantasmes ont refait surface et je me suis dit que tu n'étais peut-être pas aussi coincée que je le croyais.
— Coincée ?
— Pardon. J'aurais peut-être dû dire sage voire trop sage.
— Trop sage ! Décidément. Alors vas-y dabs ce cas. Vide ton sac.
Je rajoute alors que, par exemple, j'avais entendu que l'homme lui avait donné sa carte et que mon fantasme serait qu'elle reprenne contact avec lui. Elle me répond immédiatement que ce n'était pas une bonne idée car il allait forcément penser qu'elle lui tendait une perche afin qu'ils se revoient.
Elle savait très bien que si elle l'appelait, ça équivalant à lui dire "J'ai aimé ce que tu m'as fait et j'ai très envie de recommencer".
Je comprends qu'il me faut être honnête, aussi je lui avoue que c'était justement ça mon fantasme. Qu'elle se retrouve dans une situation où elle risquait de craquer en acceptant de refaire l'amour avec cet homme, puis qu'elle me raconte en rentrant que la situation lui avait échappé, etc., etc. Puis je lui demande de me dire, ses yeux dans les miens, qu'elle n'avait pas aimé les jouissances qu'il lui avait offertes, ses coups de langue sur son clitoris et son sexe au fond du sien.
Elle m'avoue alors en recommençant à pleurer que c'était vrai, qu'elle avait aimé mais qu'elle m'aimait moi avant tout et qu'elle ne voulait pas me tromper. Rajoutant que si elle l'avait fait, c’était uniquement parce qu'elle n'avait pas d'autres solutions à ce moment.
Ensuite elle me demande si j'avais vraiment pris du plaisir à la voir faire l'amour avec un autre homme, la voir se laisser lécher le sexe, en jouir et surtout accepter un autre sexe que le mien à l'intérieur du sien.
Sans la moindre hésitation, je lui avoue que OUI c'était le cas. Puis je rajoute que j'adorerais revivre ces scènes de sexe dont elle a été l'héroïne.
Elle n'en revient pas de ce que je lui réponds, moi, un homme plutôt possessif, prendre du plaisir en voyant sa femme, prise par un autre homme. C'était pour le moins surprenant. Finalement, à mon grand étonnement, elle finit par me demander si j'étais vraiment sérieux lorsque je lui avais suggéré d'appeler cet homme. Et là, lorsque je lui réponds que oui, elle poursuit en me demandant ce qu'elle devra répondre si l'homme lui demande d'accepter de le voir en sachant qu'il allait vouloir la sauter. Toujours sans la moindre hésitation, je lui réponds que j'aimerais qu'elle se laisse dévorer la chatte jusqu'à la jouissance mais aussi qu'elle lui rende la pareille en avalant sa queue bien profondément mais sans le faire jouir afin qu'il puisse la défoncer comme la première fois et ceci jusqu'à lui procurer une autre jouissance avant de le laisser éjaculer son sperme tout au fond de sa chatte.
Après quelques secondes où elle semble réfléchir à deux cents à l'heure.
La voir se laisser lécher, puis se laisser prendre et enfin jouir des œuvres de cet inconnu, contre toute attente, m'avait bien plus excité que mis en colère ou encore déçu comme on aurait pu s'y attendre.
Des fantasmes que je pensais irréalisables avec elle me reviennent en mémoire.
Certes j'étais contrarié ou devrais-je dire extrêmement surpris de découvrir ce côté ignoré de sa personnalité, mais l'excitation de pouvoir peut-être sortir de notre routine sexuelle prédominait. Il me tardait de pouvoir en parler avec elle afin d'essayer de savoir jusqu'où elle accepterait d'aller hors des sentiers battus.
Deux jours se passent avant que l'occasion se présente. C’était juste après avoir fait l'amour, ce moment où les endorphines se répandent en nous, nous faisant ressentir un bien-être, une sérénité favorable aux confidences de couple. Je lui murmure alors avoir été le témoin de mon infortune, lui avouant que loin de me déplaire, cela m'avait énormément plu et surtout excité. Pour elle c'est visiblement la douche froide. Elle ne s'est vraiment pas rendu compte que je ne dormais pas. Sous le choc d'abord, elle essaie de se justifier en m'expliquant que l'homme, profitant de mon sommeil, lui avait fait comprendre qu'elle lui plaisait beaucoup et qu'il apprécierait de faire plus ample connaissance, ne serait-ce que pour le remercier de nous venir en aide, etc., etc. Puis, voyant qu'elle n'est pas disposée à lui donner satisfaction, il lui fait alors comprendre à mots couverts que ça ne serait pas raisonnable de se retrouver une nouvelle fois abandonnés au milieu de nulle part.
Pour le coup le message est clair.
C'est ainsi que, n'ayant pas le choix et sachant qu'après avoir autant picolé, je ne me rendrais compte de rien, elle avait accepté d'accéder à sa demande.
Je me rends alors compte que des larmes se sont mises à couler sur ses joues. Je la prends aussitôt dans mes bras en essayant de la réconforter du mieux que je peux.
Elle me murmure alors, me jurant sur la tête de nos enfants qu'elle n'avait pas le choix, qu'elle l'avait fait pour nous, me demandant aussi si je pouvais oublier tout ça afin que nous puissions retrouver notre vie d'avant. Je lui réponds que j'avais confiance en elle et que jamais je ne mettrais sa parole en doute mais que j'avais découvert au travers de cette aventure qu'elle était capable d'être bien plus que cette épouse un peu trop sage, pas du genre à sortir des sentiers battus, rajoutant que j'aimerais beaucoup que nous devenions un peu fous, qu'elle essaie de se lâcher, pratiquer le sexe juste pour le plaisir et pas qu'avec moi comme je l'ai vu être capable de le faire avec cet inconnu. Je lui reparle de cette excitation incroyable que j'avais ressentie en la voyant jouir même si mon amour-propre en avait pris un sérieux coup.
Elle lève alors les yeux vers moi, visiblement étonnée pour ne pas dire choquée.
— Mais que veux-tu dire par là ? Qu'attends-tu de moi ? Je ne t'ai jamais rien refusé.
— Oui c'est vrai, mais je ne t'ai jamais parlé de mes fantasmes de peur de te choquer.
— Je suis ta femme. À qui d'autre parlerais-tu de tes fantasmes si ce n'est pas à moi.
— Justement je n'en ai jamais parlé à qui que ce soit mais après ce qui s'est passé, ces fantasmes ont refait surface et je me suis dit que tu n'étais peut-être pas aussi coincée que je le croyais.
— Coincée ?
— Pardon. J'aurais peut-être dû dire sage voire trop sage.
— Trop sage ! Décidément. Alors vas-y dabs ce cas. Vide ton sac.
Je rajoute alors que, par exemple, j'avais entendu que l'homme lui avait donné sa carte et que mon fantasme serait qu'elle reprenne contact avec lui. Elle me répond immédiatement que ce n'était pas une bonne idée car il allait forcément penser qu'elle lui tendait une perche afin qu'ils se revoient.
Elle savait très bien que si elle l'appelait, ça équivalant à lui dire "J'ai aimé ce que tu m'as fait et j'ai très envie de recommencer".
Je comprends qu'il me faut être honnête, aussi je lui avoue que c'était justement ça mon fantasme. Qu'elle se retrouve dans une situation où elle risquait de craquer en acceptant de refaire l'amour avec cet homme, puis qu'elle me raconte en rentrant que la situation lui avait échappé, etc., etc. Puis je lui demande de me dire, ses yeux dans les miens, qu'elle n'avait pas aimé les jouissances qu'il lui avait offertes, ses coups de langue sur son clitoris et son sexe au fond du sien.
Elle m'avoue alors en recommençant à pleurer que c'était vrai, qu'elle avait aimé mais qu'elle m'aimait moi avant tout et qu'elle ne voulait pas me tromper. Rajoutant que si elle l'avait fait, c’était uniquement parce qu'elle n'avait pas d'autres solutions à ce moment.
Ensuite elle me demande si j'avais vraiment pris du plaisir à la voir faire l'amour avec un autre homme, la voir se laisser lécher le sexe, en jouir et surtout accepter un autre sexe que le mien à l'intérieur du sien.
Sans la moindre hésitation, je lui avoue que OUI c'était le cas. Puis je rajoute que j'adorerais revivre ces scènes de sexe dont elle a été l'héroïne.
Elle n'en revient pas de ce que je lui réponds, moi, un homme plutôt possessif, prendre du plaisir en voyant sa femme, prise par un autre homme. C'était pour le moins surprenant. Finalement, à mon grand étonnement, elle finit par me demander si j'étais vraiment sérieux lorsque je lui avais suggéré d'appeler cet homme. Et là, lorsque je lui réponds que oui, elle poursuit en me demandant ce qu'elle devra répondre si l'homme lui demande d'accepter de le voir en sachant qu'il allait vouloir la sauter. Toujours sans la moindre hésitation, je lui réponds que j'aimerais qu'elle se laisse dévorer la chatte jusqu'à la jouissance mais aussi qu'elle lui rende la pareille en avalant sa queue bien profondément mais sans le faire jouir afin qu'il puisse la défoncer comme la première fois et ceci jusqu'à lui procurer une autre jouissance avant de le laisser éjaculer son sperme tout au fond de sa chatte.
Après quelques secondes où elle semble réfléchir à deux cents à l'heure.
— Donc tu veux vraiment que je l'appelle ?
— Oui et surtout que tu le laisses te baiser en feignant d'avoir peur que ça se sache.
Puis je rajoute que je souhaiterais rajouter une condition.
— Oui et surtout que tu le laisses te baiser en feignant d'avoir peur que ça se sache.
Puis je rajoute que je souhaiterais rajouter une condition.
— Laquelle ?
— Que ça se passe ici, chez nous, afin que je puisse tout voir discrètement.
— Bon d'accord, je vais l'appeler puisque tu me le demandes mais surtout parce que je t'aime. Tu es mon homme, tu sais, l'homme de ma vie, mais j'avoue que tout ça me fait vraiment peur.
— Que ça se passe ici, chez nous, afin que je puisse tout voir discrètement.
— Bon d'accord, je vais l'appeler puisque tu me le demandes mais surtout parce que je t'aime. Tu es mon homme, tu sais, l'homme de ma vie, mais j'avoue que tout ça me fait vraiment peur.
La cause est entendue. Ma femme va se laisser sauter encore une fois par cet homme qui a si bien su la faire jouir. Je n'en reviens pas de la tournure que prend notre mariage. Moi cocufié et content de l'être.
Quelques jours après cette conversation, ma chérie me téléphone pour m'annoncer qu'elle avait revu son amant et qu'ils avaient convenu de se voir à la maison ce vendredi soir après le travail. Bien sûr, le fait qu'elle m'ait avoué l'avoir vu ne m'a pas échappé, aussi je lui demande immédiatement quand se sont-ils vus, où et surtout comment ça s'était passé. Ma chérie me répond qu'ils venaient de se quitter. Ils s'étaient donné rendez-vous dans le parking d'un shopping center et là, je sens à sa réponse, un tantinet fuyante, qu'il s'est passé quelque chose. Je lui demande alors.
— Il s'est passé quelque chose, n'est-ce pas ? Ne me mens pas, je te connais trop bien. Je l'ai senti au ton de ta voix.
— Oui c'est vrai, je voulais te le dire mais je n'ai pas osé.
— Il t'a sauté dans la voiture ? Tu as son sperme en toi ?
— Mais non quand même pas. Il a voulu me sauter tout de suite, effectivement, mais j'ai refusé. Il m'a embrassé et comme on était stationnés tout en bas au dernier niveau et qu'il n'y avait presque personne, il a eu vite fait de me fourrer ses doigts dans la culotte pour commencer à me doigter. Ça m'a excité qu'il ait autant envie de moi. Je me suis mise à mouiller grave. Ses doigts dans mon con faisaient des bruits obscènes. Très vite j'ai eu un orgasme et là, il s'est mis à me bouffer la chatte en me suçant le clito. J'ai eu un deuxième orgasme presque aussitôt. En moins de 10 minutes, il m'a lessivé. Ensuite il a voulu que je le laisse me prendre mais comme je ne voulais pas, il m'a attrapé par la nuque et m'a forcé à le sucer. Il bandait toujours comme un cerf, ce salaud. J'ai préféré accepter ça plutôt qu'il me saute. Je l'ai sucé. Il m'a fait lécher ses couilles, sa rosette, enfin partout. À la fin, il m'a tenu par la tête pour m'éjaculer tout au fond de la gorge plusieurs giclées de sperme et il m'a demandé de tout faire avaler.
— Putain j'en étais sûr qu'il s'était passé quelque chose. Et t'as aimé ?
— J'ai bien joui mais même si ça m'excite, j'aime pas trop ses manières. Mais et toi, ça t'excite que ta femme fasse la salope, n'est-ce pas ? Moi aussi je te connais bien et je sens à ta voix que tu es très excité.
— Oui j'avoue. Je bande à mort après t'avoir écouté me raconter ça. T'es vraiment une grosse gourmande. J'ai hâte que tu rentres pour que je te la mette bien profond.
— Salaud ! T'es vraiment un malade, un vicieux qui me pousses à faire des bêtises. J'espère qu'on ne va pas regretter de faire toutes ces saloperies.
Quelques jours après cette conversation, ma chérie me téléphone pour m'annoncer qu'elle avait revu son amant et qu'ils avaient convenu de se voir à la maison ce vendredi soir après le travail. Bien sûr, le fait qu'elle m'ait avoué l'avoir vu ne m'a pas échappé, aussi je lui demande immédiatement quand se sont-ils vus, où et surtout comment ça s'était passé. Ma chérie me répond qu'ils venaient de se quitter. Ils s'étaient donné rendez-vous dans le parking d'un shopping center et là, je sens à sa réponse, un tantinet fuyante, qu'il s'est passé quelque chose. Je lui demande alors.
— Il s'est passé quelque chose, n'est-ce pas ? Ne me mens pas, je te connais trop bien. Je l'ai senti au ton de ta voix.
— Oui c'est vrai, je voulais te le dire mais je n'ai pas osé.
— Il t'a sauté dans la voiture ? Tu as son sperme en toi ?
— Mais non quand même pas. Il a voulu me sauter tout de suite, effectivement, mais j'ai refusé. Il m'a embrassé et comme on était stationnés tout en bas au dernier niveau et qu'il n'y avait presque personne, il a eu vite fait de me fourrer ses doigts dans la culotte pour commencer à me doigter. Ça m'a excité qu'il ait autant envie de moi. Je me suis mise à mouiller grave. Ses doigts dans mon con faisaient des bruits obscènes. Très vite j'ai eu un orgasme et là, il s'est mis à me bouffer la chatte en me suçant le clito. J'ai eu un deuxième orgasme presque aussitôt. En moins de 10 minutes, il m'a lessivé. Ensuite il a voulu que je le laisse me prendre mais comme je ne voulais pas, il m'a attrapé par la nuque et m'a forcé à le sucer. Il bandait toujours comme un cerf, ce salaud. J'ai préféré accepter ça plutôt qu'il me saute. Je l'ai sucé. Il m'a fait lécher ses couilles, sa rosette, enfin partout. À la fin, il m'a tenu par la tête pour m'éjaculer tout au fond de la gorge plusieurs giclées de sperme et il m'a demandé de tout faire avaler.
— Putain j'en étais sûr qu'il s'était passé quelque chose. Et t'as aimé ?
— J'ai bien joui mais même si ça m'excite, j'aime pas trop ses manières. Mais et toi, ça t'excite que ta femme fasse la salope, n'est-ce pas ? Moi aussi je te connais bien et je sens à ta voix que tu es très excité.
— Oui j'avoue. Je bande à mort après t'avoir écouté me raconter ça. T'es vraiment une grosse gourmande. J'ai hâte que tu rentres pour que je te la mette bien profond.
— Salaud ! T'es vraiment un malade, un vicieux qui me pousses à faire des bêtises. J'espère qu'on ne va pas regretter de faire toutes ces saloperies.
Le vendredi soir, il est là, comme prévu, toquant à la porte. J'ai juste le temps de me cacher qu'il fait son apparition dans le salon. Aussitôt, il enlace ma femme puis plonge sa langue à l'intérieur de sa bouche. Un long baiser s'ensuit. Ses mains parcourent le corps de ma chérie et ne tardent à plonger dans son décolleté pour en sortir un sein qu'il se met aussitôt à dévorer. Ma femme, qui adore se faire sucer les tétons, se met à pousser de longs gémissements. L'autre main est déjà sous sa jupe, certainement à l'intérieur de la culotte de ma chérie, cherchant à palper sa fente jusqu'à l'entrée de sa vulve. Ma chérie se retrouve très vite culbutée sur notre canapé, déculottée, les jambes grandes ouvertes, son amant en train de lui lécher la moule. Sachant que je suis en train de jouer les voyeurs, elle me cherche du regard avec le plus grand mal, tant le plaisir qu'elle ressent est puissant. Tout à coup son corps tout entier se tend, se soulève du canapé avant de retomber parcouru de violents spasmes. Il ne fait aucun doute qu'un premier orgasme est en train de la parcourir :
— Oh mon Dieu, vous me faites jouiiiiiiiiiiiir. Ouiiiiiii.......
— Oh mon Dieu, vous me faites jouiiiiiiiiiiiir. Ouiiiiiii.......
Elle jouit effectivement. Ses jambes tétanisées par la violence de l'orgasme convulsent de longues secondes avant de se calmer. Son amant se redresse alors, libérant rapidement un sexe de bonne taille, déjà dressé contre son ventre. Il s'installe entre ses jambes et là, sans attendre, il l'embroche d'un puissant coup de reins. Ma petite femme, sachant que c'est exactement ce que j'attendais d'elle, se laisse faire, accusant le coup d'un long gémissement où se mêlent certainement douleur et plaisir. Ça y est. Je suis encore une fois cocu et excité à mort devant mon infortune. Incapable de résister plus longtemps à l'appel du plaisir, je sors ma queue et là, je commence à me branler, les yeux fixés sur le puissant vit planté dans la chatte de mon bébé d'amour. L'homme lui a soulevé les jambes pour les replier de chaque côté de sa poitrine. Il lui assène de véritables coups de boutoir à chaque coup de reins. Ma chérie se laisse perforer en poussant des cris de bête blessée.
— Oh mon Dieu. C'est trop bon. Allez-y. Plus fort. Ça revient. Vous allez encore me faire venir.
— J'espère bien, jolie salope. Ton mari sait ce que tu es vraiment ?
— Il me croyait sage et fidèle jusqu'à ce qu'il nous voie dans la voiture lorsque vous nous avez ramenés. Il s'est réveillé au mauvais moment, on va dire.
— Ha bon, il m'a vu te baiser ?
— Il a tout vu. Et en fait ça l'a excité de voir sa petite femme se conduire en véritable salope. C'est pour ça qu'il n'est pas intervenu.
— Il sait que je suis là ?— Bien entendu. C'est même lui qui a voulu que je vous appelle et ce soir, lorsqu'il va rentrer, il voudra que je lui raconte ce que nous avons fait. Mais arrêtons de parler de lui. Vous êtes là parce qu'il veut que vous me baisiez et surtout que je jouisse. Alors allez-y. Baisez-moi ! Faites-moi jouir.
— C'est vrai. Donne-moi ta chatte. Ouvre-toi pour moi.
— Oh mon Dieu. C'est trop bon. Allez-y. Plus fort. Ça revient. Vous allez encore me faire venir.
— J'espère bien, jolie salope. Ton mari sait ce que tu es vraiment ?
— Il me croyait sage et fidèle jusqu'à ce qu'il nous voie dans la voiture lorsque vous nous avez ramenés. Il s'est réveillé au mauvais moment, on va dire.
— Ha bon, il m'a vu te baiser ?
— Il a tout vu. Et en fait ça l'a excité de voir sa petite femme se conduire en véritable salope. C'est pour ça qu'il n'est pas intervenu.
— Il sait que je suis là ?— Bien entendu. C'est même lui qui a voulu que je vous appelle et ce soir, lorsqu'il va rentrer, il voudra que je lui raconte ce que nous avons fait. Mais arrêtons de parler de lui. Vous êtes là parce qu'il veut que vous me baisiez et surtout que je jouisse. Alors allez-y. Baisez-moi ! Faites-moi jouir.
— C'est vrai. Donne-moi ta chatte. Ouvre-toi pour moi.
Ma chérie pousse des cris en permanence, encourageant son amant à la bourrer sans ménagement.
— Oui oui. Elle est trop bonne votre grosse queue. Je veux votre jus au fond de ma chatte. Allez-y, giclez. Ça vient pour moi, jouissez en même temps que moi. Haaaaaaa… mon Dieu c'est booooonnnnn…
— Oui oui. Elle est trop bonne votre grosse queue. Je veux votre jus au fond de ma chatte. Allez-y, giclez. Ça vient pour moi, jouissez en même temps que moi. Haaaaaaa… mon Dieu c'est booooonnnnn…
Ça y est, elle jouit pour la deuxième fois à peine quelques minutes après sa première jouissance. Moi aussi, trop excité de la voir se faire secouer comme une vulgaire poupée de chiffons, j'ai éjaculé, aspergeant copieusement la moquette de la mezzanine. L'homme lui aussi s'est répandu tout au fond du ventre de mon amour. Ma chérie a l'air épuisée, complètement avachie, avec son amant couché de tout son poids sur elle. D'où je suis, je me rends compte qu'ils sont en train de se parler. Il en profite pour déposer tout plein de baisers sur son visage puis ses lèvres. Le contact perdure. Et là, ils commencent à s'embrasser à pleine bouche. L'homme recommence à bouger son bassin doucement. Se pourrait-il qu'il bande déjà de nouveau ? Il demande alors à mon épouse de se retourner et là, je vois qu'effectivement, son sexe est au garde-à-vous. Il s'installe derrière elle en l'embrochant en levrette d'un puissant coup de reins et se met en mouvement lentement tout en caressant le dos, les reins et les fesses de ma chérie. Elle se retourne en lui adressant un sourire avant de lui dire.
— J'ai affaire à un étalon, ma parole. — Non c'est toi qui me donnes encore envie.
— Vous répondez ça à toutes vos conquêtes, c'est ça hein ?
— Pas du tout. J'aime trop ta chatte, ton cul et cette façon que tu as de jouir. C'est trop bon.
— Baisez-moi alors. J'ai justement encore envie de jouir.
— J'ai affaire à un étalon, ma parole. — Non c'est toi qui me donnes encore envie.
— Vous répondez ça à toutes vos conquêtes, c'est ça hein ?
— Pas du tout. J'aime trop ta chatte, ton cul et cette façon que tu as de jouir. C'est trop bon.
— Baisez-moi alors. J'ai justement encore envie de jouir.
Ils font l'amour encore un long moment avant de capituler, repus. Ma chérie est carrément étalée les bras en croix au milieu du salon, sur le plaid qui recouvre habituellement notre canapé.
Complètement HS, elle exhibe son entrejambe d'où déborde toute la semence que son amant lui a injectée.
De mon perchoir, mon appareil photo sur le mode silence, j'immortalise la scène, preuve de mon cocufiage. Elle somnole à moitié. Son amant a saisi son portable et lui aussi la prend sous tous les angles. Elle ouvre alors les yeux, lui sourit puis lui dit.
— Pas mon visage s'il vous plaît. C'est pourquoi ces photos, votre collection de petites chattes que vous avez embrochées. Une collection ultra privée, j'espère.
— Je n'en ai pas mais tu es tellement belle que j'aimerais garder des images de celle qui m'a comblée.
— Flatteur en plus. Je vous vois venir avec vos gros sabots. Vous n'auriez pas un peu envie qu'on se revoie à me flatter comme ça ?
— J'aimerais vraiment beaucoup, effectivement, mais c'est à toi de décider. Ton mari ne va pas bientôt rentrer là ?
— Oui, exact. Il doit être sur la route maintenant.
— Bon, je ne veux pas qu'il me découvre avec sa femme, dans sa propre maison, même si… enfin on se comprend. Je file. J'aimerais vraiment que tu me rappelles, tu as mon numéro au cas où…
— Oui c'est ça, au cas où…
Complètement HS, elle exhibe son entrejambe d'où déborde toute la semence que son amant lui a injectée.
De mon perchoir, mon appareil photo sur le mode silence, j'immortalise la scène, preuve de mon cocufiage. Elle somnole à moitié. Son amant a saisi son portable et lui aussi la prend sous tous les angles. Elle ouvre alors les yeux, lui sourit puis lui dit.
— Pas mon visage s'il vous plaît. C'est pourquoi ces photos, votre collection de petites chattes que vous avez embrochées. Une collection ultra privée, j'espère.
— Je n'en ai pas mais tu es tellement belle que j'aimerais garder des images de celle qui m'a comblée.
— Flatteur en plus. Je vous vois venir avec vos gros sabots. Vous n'auriez pas un peu envie qu'on se revoie à me flatter comme ça ?
— J'aimerais vraiment beaucoup, effectivement, mais c'est à toi de décider. Ton mari ne va pas bientôt rentrer là ?
— Oui, exact. Il doit être sur la route maintenant.
— Bon, je ne veux pas qu'il me découvre avec sa femme, dans sa propre maison, même si… enfin on se comprend. Je file. J'aimerais vraiment que tu me rappelles, tu as mon numéro au cas où…
— Oui c'est ça, au cas où…
C'est terminé pour aujourd'hui. Quelques minutes plus tard, l'homme a pris congé et moi, la tête farcie d'images d'Émilie en train de se faire ramoner, de se laisser dévorer le minou puis de jouir, je m'apprête à la rejoindre pour me repaître du spectacle de sa chatte pleine du sperme d'un autre homme.
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Commentaires ()
Pour ma part, voir ma femme pratiquer du sexe juste pour du sexe a été extraordinairement excitant.