Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc, l'invité de mon mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc, l'invité de mon mari
Chapitre 1
L'invité
Nous sommes un ménage ordinaire, mariés depuis bientôt trente ans, nous vivons une vie tranquille, mon mari Paul et moi, Justine, nous avons deux enfants qui font leurs études à la fac.
J'aurai cru que l'absence presque totale de nos enfants nous aurait libérés et nous aurait permis quelques fantaisies, mais Paul s'est enfermé dans la routine, j'essaie bien de le secouer un peu mais c'est peine perdue.
Notre intimité est réduite à peu, les rapports d'hebdomadaires sont devenus mensuels et il ne se préoccupe pas beaucoup de mes besoins, j'ai rarement l'occasion de bénéficier d'un orgasme, j'en arrive à me demander si ça existe encore.
Il faut dire que Paul n'est pas un Apollon, il est plutôt petit et il a pris de la brioche en plus. Je ne suis pas une beauté non plus mais j'essaie de me maintenir, je vois que j'attire encore les regards masculins lorsque je sors.
— Je t'ai parlé de mon nouveau collègue, Marc ? Me demande mon mari un soir.
— Je sais juste que tu as un nouveau collègue, pourquoi ?
— Comme il vient d'arriver, il n'a pas de congés payés, aussi sa femme est partie en vacances avec leurs gamins sans lui.
— Et ?
— Comme je vois qu'il s'emmerde le soir tout seul, je pensais qu'on pourrait l'inviter un soir, qu'en penses tu ?
— C'est pas que ça m'enchante, mais s'il est sympa, pourquoi pas, ça nous changera un peu.
— Merci, je lui proposerai vendredi soir, si tu veux ?
— Oui, va pour vendredi. Mais ça ne sera pas un repas exceptionnel. Ni tenue de gala.
— Non, non, tu sais, il a des goûts très simples.
— Je sais juste que tu as un nouveau collègue, pourquoi ?
— Comme il vient d'arriver, il n'a pas de congés payés, aussi sa femme est partie en vacances avec leurs gamins sans lui.
— Et ?
— Comme je vois qu'il s'emmerde le soir tout seul, je pensais qu'on pourrait l'inviter un soir, qu'en penses tu ?
— C'est pas que ça m'enchante, mais s'il est sympa, pourquoi pas, ça nous changera un peu.
— Merci, je lui proposerai vendredi soir, si tu veux ?
— Oui, va pour vendredi. Mais ça ne sera pas un repas exceptionnel. Ni tenue de gala.
— Non, non, tu sais, il a des goûts très simples.
Je veille quand même à m'habiller un peu mieux que d'habitude, une jupe crayon noire juste au dessus du genou et un chemisier rose dont je laisse deux boutons défaits. Je ne fais pas de fantaisie pour mon maquillage.
Paul a gardé son sempiternel jean avec sa chemise écossaise.
Paul a gardé son sempiternel jean avec sa chemise écossaise.
J'ai passé un tablier pour préparer le repas puis je demande à Paul de préparer les apéros.
On sonne, son collègue est ponctuel, je retire vite mon tablier, je me regarde dans le miroir de l'entrée avant d'ouvrir, c'est bon, je suis présentable.
Quand j'ouvre, le trouble me prend devant l'homme devant moi, il est aux antipodes de mon mari, plus grand, plus musclé, les yeux noirs et le teint mat. Il est vêtu d'une chemise blanche et d'un pantalon noir.
— Bonsoir Justine, je ne vais pas vous appeler madame.
— Bonsoir, euh, Marc, soyez le bienvenu.
— Bonsoir, euh, Marc, soyez le bienvenu.
Il me tend un bouquet magnifique.
— C'est pour vous. Je peux vous faire la bise ?
Il se penche, ses lèvres passent tout près de ma bouche pour se poser sur ma joue.
— Paul ne m'avait pas dit qu'il avait une aussi jolie femme, il vous cache pour lui tout seul.
Nous rions ensemble, je me sens rougir, je suis troublée, j'adore son parfum. Je file mettre mes fleurs dans un vase pour ne pas montrer mon trouble.
Nous nous installons sur le canapé pour l'apéro, Marc entre Paul et moi, Paul est un adepte du Glenfiddich tandis que Marc et moi nous prenons un simple Martini.
Les deux hommes discutent un peu boutique en sirotant leur verre, mais je vois que Paul a déjà fini le sien alors que Marc a à peine entamé le sien. Sachant que mon petit mari ne tient pas l'alcool, je me demande s'il va tenir la soirée.
De mon côté, je bois à peine mais je suis toujours remuée par mon voisin, je sens la chaleur de sa cuisse contre ma jambe, je remarque qu'il me regarde souvent, de mes cuisses un peu découvertes à ma poitrine, je suis partagée entre la volonté de reboutonner mon chemisier et le désir de l'ouvrir plus grand !
Pendant que nous parlons, il en profite pour poser sa main sur ma jambe, je le repousse doucement, Paul ne s'en aperçoit pas, il est trop occupé à siroter son scotch. Pour ma part, je suis parcourue de frissons et j'ai l'impression que je mouille ma culotte. Il faut que je me ressaisisse, comme je vois que mon mari s'est resservi de son scotch, j'abrège en les invitant à passer à table.
— Je peux m'asseoir à côté de vous ? Me demande Marc.
— Oui, pourquoi pas.
— Oui, pourquoi pas.
Paul se retrouve face à nous, il fait un peu la grimace mais ne dit rien. J'ai préparé une salade composée que nous nous partageons au plaisir de tous. De nouveau je suis troublée quand je sens le pied de Marc venir contre ma cheville, il s'est déchaussé et me caresse le pied et le mollet, je sens que je rougis, je ne dis rien, j'essaie de ne rien laisser paraître, heureusement Paul est tout à sa salade.
D'ailleurs, Paul s'est attaqué à la bouteille de Médoc et je crains fort que ça le finisse, Marc et moi y touchons à peine.
Après la salade, je me lève et je vais chercher le plateau de fromages, je m'approche de la table, c'est alors que je sens une main se poser sur mon mollet, elle remonte le long de mes cuisses, je suis bloquée et je pousse un cri quand la main vient empaumer ma culotte humide, j'ai joui aussitôt et j'ai répandu les fromages sur la table.
— Excusez moi, je suis maladroite.
— Fais attention ! Me dit Paul de sa voix empâtée.
— Fais attention ! Me dit Paul de sa voix empâtée.
Je dois m'appuyer sur la table pour rester debout tandis que Marc en profite pour me caresser les fesses. Finalement je m'assieds, je laisse faire Marc qui glisse une main entre mes cuisses. Je mouille de plus en plus, je ne me reconnais plus, d'épouse fidèle je glisse vers femelle en rut !
Je vois que mon petit mari est en train de s'endormir et bientôt il aura le nez dans son assiette, je me doutais bien que ça allait arriver.
— Va te coucher, Paul, si tu es fatigué.
— Euh...oui…
— Excusez nous, Marc.
— Pas de problème, allez y.
— Euh...oui…
— Excusez nous, Marc.
— Pas de problème, allez y.
Je me lève et je vais l'aider à se lever, je l'emmène dans la chambre et je le fais s'allonger.
Quand je reviens, Marc est debout, aussitôt il me prend dans ses bras et nous nous embrassons fiévreusement, foin des préliminaires, juste le temps de baisser ma culotte et de déboucler sa ceinture, il me pénètre aussitôt, me faisant jouir déjà, je suis accrochée à son cou, il me tient par les fesses et il me besogne durement, je sens son sexe cogner au fond de mon vagin.
Puis, sans nous déprendre, il me couche sur le sol et il continue de me besogner, je le serre fort contre moi, je n'ai jamais connu pareille jouissance malgré ce coït plutôt brutal et je jouis encore plus quand il se bloque au fond de moi et qu'il se répand en plusieurs giclées contre mon utérus.
Nous restons allongés l'un contre l'autre, le temps de reprendre notre souffle, nous bécotant en nous caressant. Enfin nous nous relevons, j'emmène Marc vers la chambre d'amis, quand nous passons devant ma chambre j'entends Paul ronfler, tant pis pour lui, mon pauvre mari cocu.
Nous nous déshabillons et Marc m'allonge sur le lit, il se penche sur moi et il m'embrasse, son baiser est beaucoup plus doux et sensuel, puis il descend sur mes seins qu'il embrasse et suce à tour de rôle, il me mordille les tétons, me faisant pousser des petits cris de délice.
Puis sa bouche continue sa course sur mon ventre, il me remonte les jambes et ses lèvres viennent se poser sur ma vulve, sa langue se glisse entre mes lèvres, il lape le mélange de nos sécrétion, il pénètre l'entrée de mon vagin, redescend sur mon anus, remonte sur mon clitoris, en même temps, il glisse un doigt sur mon anus puis il me le rentre et fait des va et vient, je jouis en continu, je n'avais jamais connu ça avec mon mari, il me rend folle, je lui prends la tête et je la presse contre ma chatte en criant.
Dès que je suis revenue à moi, c'est à mon tour de me pencher sur mon amant, je lui prend la bite entre mes doigts, je la caresse doucement puis je fais ce que je n'ai jamais fait à mon mari, je la prends en bouche, je la suce en promenant ma langue autour de son gland et sur son méat, je la sens redurcir et gonfler dans ma bouche. Je lui caresse et lui masse les couilles un moment puis je le branle d'une main tout en le suçant et à mon tour je lui titille l'anus de l'autre et je lui rentre un doigt, il grogne et fait osciller ses reins, il me baise la bouche de plus en plus vite, heureusement que je lui tiens la bite, ça m'évite de m'étrangler quand il pousse sa queue dans ma bouche.
Il me cramponne la tête et donne un dernier coup de reins en faisant gicler son sperme au fond de ma gorge en de nombreux jets que je suis contrainte d'avaler, sans dégoût d'ailleurs. C'est pour moi une découverte que je me propose de renouveler avec mon mari. Je ne sais pas quelle sera sa réaction.
Après un peu de repos côte à côte, Marc décide de rentrer chez lui, j'aurais bien voulu qu'il reste encore.
— Ça ne serait pas très prudent, ton mari risque de se réveiller. Me dit il en me serrant contre lui.
— J'aimerais qu'on se revoie, chéri, tu vas me manquer.
— Ne t'inquiète pas, on va se revoir très vite.
— J'aimerais qu'on se revoie, chéri, tu vas me manquer.
— Ne t'inquiète pas, on va se revoir très vite.
Me voilà partie pour une nouvelle vie, je me sens à peine coupable, l'avenir me dira si j'ai raison.
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Commentaires ()
Par contre c'est aussi vrai que ne pas offrir de fellation dans un couple, c'est pas top.
Il n'y a pas d'âge pour se laisser aller. J'en ai eu l'expérience.
Lorsque l'on avance en âge il arrive que l'on regrette de ne pas avoir fais ceci ou cela. Alors dès que l'occasion se présente pourquoi ne pas en profiter, tout en respectant l'autre, celui qui partage votre vie mais qui n'a pas su, ou pas pu, vous contenter et qui se contente de ce qu'il fait sans se préoccuper des besoins et envies de sa ou son partenaire.
Alors oui Justine a bien raison et vous, qui lisez cette histoire n'hésitez pas, si l'occasion se présente, de l'imiter tout, et je le répète, en respectant votre partenaire.
Ce qui s'ignore ne nuit point.
Très jolie histoire très excitante
L’interdît sûrement
Et le mari il est alcoolique, déjà bourré durant le repas
Et Marc un sacré coco, baiser la femme de son copain, au premier regard