Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les heures folles d'Armelle — Chapitre 1 · Ou comment faire plaisir à son mari !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les heures folles d'Armelle
Chapitre 1 · Ou comment faire plaisir à son mari !
Je ne suis pas très fière, alors que nous entrons dans la salle sombre. Je serre la main de mon mari et je me maudis de lui avoir dit oui. Comment en sommes-nous arrivés là ? C'est toute une histoire et je ressasse en cet instant que la seule coupable, c'est bien moi. Pourquoi lui ai-je fait une promesse que ce soir je suis obligée de tenir pour de bon ? Est-ce que mes sentiments pour l'homme qui me sourit ne vont pas se perdre dans ce que je m'apprête à faire ? Il me regarde, sentant surement cette trouille qui me paralyse. Son bras se lève pour venir au-devant de mon visage, et le dessus de sa main effleure ma joue.
— Ne crains rien, ma chérie... tout va bien se passer.
—...
—...
Je n'arrive pas à articuler un son, ma gorge est bloquée par un trac terrible. Il écarte le rideau sous lequel un rai de lumière montre une autre pièce, éclairée celle-là. Marc franchit le frêle rempart de toile noire et je suis aspirée par l'envers du décor. Là, une femme seulement vêtue d'une nuisette se précipite à notre rencontre.
— Ah ! Marc... voici donc la jolie Armelle ! Eh bien, avancez dans la lumière tous les deux, que Claude vous voie.
J'ai les jambes qui tremblent. Où Marc a-t-il connu, rencontré ces gens-là ? La femme tourne autour de nous et s'approche de moi.
— C'est ta première fois ?
—...
— Tu es intimidée ? Ça nous fait ça à toutes, tu sais... je me prénomme Yolande et je vais te préparer...
—...
—...
— Tu es intimidée ? Ça nous fait ça à toutes, tu sais... je me prénomme Yolande et je vais te préparer...
—...
Marc ouvre sa main, celle qui pourtant m'est si utile pour ne pas montrer ma frousse. Encore que la nana qui me parle n'est pas dupe. Je suis crispée, pas détendue, c'est le moins qu'on puisse dire. Et je me sens abandonnée, alors que les doigts de mon mari s'éloignent des miens. Cette Yolande me sourit et elle fait le geste de tendre son bras vers moi. Qu'est-ce que je dois faire ? J'attends là, plantée dans un lieu qui ne m'est pas familier et le type qui est de l'autre côté d'une sorte de comptoir avance au-devant de Marc. Sa voix et nette, claire lorsqu'il s'adresse à mon mari.
— Salut Marc. Ça fait un bail, dit donc...
— Oh ! Tu vois, on revient toujours à ses premières amours. Et... je te présente Armelle, mon épouse.
— Tu es donc marié ? Toi, le plus célibataire de nous tous ? Dire que longtemps nous t'avons cru réfractaire à la vie de couple...
— Ben, comme tu vois... cette jolie dame m'a fait craquer...
— Je vois ! Il faut dire qu'elle est très... belle. De quoi damner un saint. Et... bonsoir alors... Armelle.
— Bon... bonsoir !
— Je ne vous sens pas très rassurée ! Nous ne mangeons personne, vous savez. Et tout ce qui se déroule ici est toujours librement consenti. Nous sommes des gens respectables... courtois et respectueux du bien être des personnes qui nous rendent visitent.
—...
— Vous êtes ici de votre plein gré ?
—...
— J'ai besoin de vous entendre, ma chère Armelle. Sinon, rien ne sera possible ! Je suppose que vous avez une langue.
— Ou... oui ! Je...
— Vous avez entendu ma question ?
— Oui...
— Alors ? Vous êtes venue ici sans contrainte, n'est-ce pas ?
— Oui...
— Parfait. Vous allez donc suivre Yolande et elle va vous préparer. Je garde Marc à mes côtés pendant que ma compagne vous apprête.
— Oh ! Tu vois, on revient toujours à ses premières amours. Et... je te présente Armelle, mon épouse.
— Tu es donc marié ? Toi, le plus célibataire de nous tous ? Dire que longtemps nous t'avons cru réfractaire à la vie de couple...
— Ben, comme tu vois... cette jolie dame m'a fait craquer...
— Je vois ! Il faut dire qu'elle est très... belle. De quoi damner un saint. Et... bonsoir alors... Armelle.
— Bon... bonsoir !
— Je ne vous sens pas très rassurée ! Nous ne mangeons personne, vous savez. Et tout ce qui se déroule ici est toujours librement consenti. Nous sommes des gens respectables... courtois et respectueux du bien être des personnes qui nous rendent visitent.
—...
— Vous êtes ici de votre plein gré ?
—...
— J'ai besoin de vous entendre, ma chère Armelle. Sinon, rien ne sera possible ! Je suppose que vous avez une langue.
— Ou... oui ! Je...
— Vous avez entendu ma question ?
— Oui...
— Alors ? Vous êtes venue ici sans contrainte, n'est-ce pas ?
— Oui...
— Parfait. Vous allez donc suivre Yolande et elle va vous préparer. Je garde Marc à mes côtés pendant que ma compagne vous apprête.
Bon sang ! J'ai une frousse impossible à décrire. Cette fois, la jeune femme, enfin cette Yolande ne doit pas avoir plus de trente ans, me donne la main et m'entraine au fond de la pièce. Qu'est-ce que je fais ici ? Mon Dieu ! Faut-il que j'aime Marc pour être venue dans cette maison ? Comment expliquer tout ceci ? Une petite porte, ouverte le temps de notre passage et je ne vois plus mon homme, n'entends plus les voix masculines qui se trouvent hors de vue désormais. On dirait... une immense salle de bain.
— Viens ! Ici, c'est le hammam, tu sais ce que c'est ?
— Euh... oui...
— Là, le sauna... chaleur sèche contrairement au bain turc.
— Mmm !
— Là, tu as un vestiaire... tu dois y laisser tous tes effets personnels.
— Ah ? Tous...
— Oui... je vais te préparer à la fête... bain, séchage et massage... et préparation pour... bon, je ne te fais pas de dessin.
—...
— Euh... oui...
— Là, le sauna... chaleur sèche contrairement au bain turc.
— Mmm !
— Là, tu as un vestiaire... tu dois y laisser tous tes effets personnels.
— Ah ? Tous...
— Oui... je vais te préparer à la fête... bain, séchage et massage... et préparation pour... bon, je ne te fais pas de dessin.
—...
Elle reste à mes côtés et je ne sais pas trop par où commencer. Alors, la nana s'approche et c'est elle qui dégrafe mon chemisier avec un sourire angélique. Elle est parfumée et c'est une fragrance agréable au nez. Je ne peux pas dire que ça me met plus à l'aise pour autant. Ma liquette est désormais entre ses doigts et elle la place sur un cintre. C'est au tour de ma jupe d'être ouverte et elle la récupère également. Je suis toujours aussi crispée. J'ai l'air de quoi en petite tenue devant cette nana pas vraiment plus habillée que moi, maintenant ?
De la pointe du menton, dans un hochement de la tête, je comprends sans qu'elle parle. Je retire mon soutien-gorge, le lui remets avant de finir de me dénuder en baissant ma culotte. La femme qui la reçoit en tâtonne le tissu entre pouce et index. Elle a un petit claquement de la langue et ses mots me parviennent.
— Tu portes de jolis atours, dis donc. Marc a toujours aimé la belle lingerie... sur les femmes. Tu es très belle, bien faite et tu dois plaire aux hommes.
— Au mien... c'est tout ce qui m'importe.
— Mmm ! Tu sais pourtant ce qui va se passer tout à l'heure !
— Oui... et je crains...
— Mais non ! Tu vas voir, tout va aller pour le mieux. Il suffit de ne pas te raidir trop... détends-toi, tout est facile. Tu imagines que c'est Marc qui va te prendre et tu vas voir... c'est lui qui te pousse à cela ?
— Je..., disons que j'ai dit oui.
— Ouais ? Sans trop savoir, comme ça, juste pour lui faire plaisir ? Je me trompe Armelle ?
— Non ! Je veux lui montrer que je l'aime assez fort pour être capable de tout... pour lui !
— C'est un peu comme ça que nous agissons toutes... par amour bien sûr. Et Marc sait être très... persuasif, n'est-ce pas ?
— Oui... et moi comme une bécasse, j'ai cru qu'il demandait cette soirée pour seulement me mettre à l'épreuve. Je suis prise à mon propre jeu et ne veux pas renier ma parole.
— Tu n'as donc jamais imaginé ce qui va arriver ? Tu sais parfois visualiser les choses aident aussi à les faire. Tu as un corps superbe, fait pour le sexe... franchement, tu es canon.
—... !
— Bon ! On va sous la douche ?
— Au mien... c'est tout ce qui m'importe.
— Mmm ! Tu sais pourtant ce qui va se passer tout à l'heure !
— Oui... et je crains...
— Mais non ! Tu vas voir, tout va aller pour le mieux. Il suffit de ne pas te raidir trop... détends-toi, tout est facile. Tu imagines que c'est Marc qui va te prendre et tu vas voir... c'est lui qui te pousse à cela ?
— Je..., disons que j'ai dit oui.
— Ouais ? Sans trop savoir, comme ça, juste pour lui faire plaisir ? Je me trompe Armelle ?
— Non ! Je veux lui montrer que je l'aime assez fort pour être capable de tout... pour lui !
— C'est un peu comme ça que nous agissons toutes... par amour bien sûr. Et Marc sait être très... persuasif, n'est-ce pas ?
— Oui... et moi comme une bécasse, j'ai cru qu'il demandait cette soirée pour seulement me mettre à l'épreuve. Je suis prise à mon propre jeu et ne veux pas renier ma parole.
— Tu n'as donc jamais imaginé ce qui va arriver ? Tu sais parfois visualiser les choses aident aussi à les faire. Tu as un corps superbe, fait pour le sexe... franchement, tu es canon.
—... !
— Bon ! On va sous la douche ?
Est-ce que j'ai encore le choix ? Je suis donc la fille qui s'avance et nous entrons dans une cabine ultra moderne. Elle retire sa pelure de soie et nous sommes à égalité, en tenue d'Êve toutes deux. Le jet est bien réglé, l'eau qui me coule sur la peau est immédiatement à bonne température. Là, Yolande prend soin de moi ! Je redeviens entre ses mains un bébé dont elle s'occupe avec minutie. Savonnage savant à l'aide d'un gel au jasmin ! Tout mon épiderme est visité par une fleur de nylon qui me caresse chaque pli, chaque repli, jusqu'à s'insinuer dans la raie de mes fesses à plusieurs reprises. Mon sexe aussi est soumis à un traitement identique. Et lorsque l'eau s'arrête de couler, la femme m'enveloppe dans un drap de bain aussi grand que ceux de mon lit.
Elle me frictionne un long moment, et m'invite à parcourir encore un court espace pour gagner une table longue, mais pas très large.
— Installe-toi ! Je vais te masser... tu aimes ça, au moins ?
— Je... franchement, je ne sais pas !
— Comment ça ? Tu n'es jamais allée chez un masseur professionnel ? C'est une lacune ! Tu vas voir comme il est agréable d'être tripotée de partout. Ça va te permettre de te détendre et d'être prête pour Claude. Il est impatient de te faire l'amour. Marc et lui sont des amis depuis toujours. Et... avant toi, nous le voyions souvent. Tu as mis un terme à nos soirées libertines.
— Je... je ne savais pas. Mais... vous aussi, vous... enfin avec Marc, je veux dire.
— Avant oui. Mais ça fait cinq ou six ans que nous ne l'avons plus revu... vous vous êtes mariés ou mis en couple depuis longtemps ?
— Cinq ans, oui, c'est ça, cinq ans maintenant.
— Et jamais il ne t'a parlé de ses soirées ?
— Non... enfin plus ces derniers temps, pour me pousser un peu à venir ici.
— Et... tu as donc si peur de faire l'amour devant lui ?
— J'avoue que oui... que va-t-il penser ensuite de moi ? Il ne voudra peut-être plus de moi !
— Allonge-toi, veux-tu ?
— Là ?
— Oui ! Tu te mets d'abord sur le ventre, tu vas apprécier, j'en suis certaine...
— Je... franchement, je ne sais pas !
— Comment ça ? Tu n'es jamais allée chez un masseur professionnel ? C'est une lacune ! Tu vas voir comme il est agréable d'être tripotée de partout. Ça va te permettre de te détendre et d'être prête pour Claude. Il est impatient de te faire l'amour. Marc et lui sont des amis depuis toujours. Et... avant toi, nous le voyions souvent. Tu as mis un terme à nos soirées libertines.
— Je... je ne savais pas. Mais... vous aussi, vous... enfin avec Marc, je veux dire.
— Avant oui. Mais ça fait cinq ou six ans que nous ne l'avons plus revu... vous vous êtes mariés ou mis en couple depuis longtemps ?
— Cinq ans, oui, c'est ça, cinq ans maintenant.
— Et jamais il ne t'a parlé de ses soirées ?
— Non... enfin plus ces derniers temps, pour me pousser un peu à venir ici.
— Et... tu as donc si peur de faire l'amour devant lui ?
— J'avoue que oui... que va-t-il penser ensuite de moi ? Il ne voudra peut-être plus de moi !
— Allonge-toi, veux-tu ?
— Là ?
— Oui ! Tu te mets d'abord sur le ventre, tu vas apprécier, j'en suis certaine...
Je monte sur la table recouverte d'un drap blanc et aussitôt, munie d'un flacon d'un produit incolore, elle m'enduit l'épiderme en commençant par les épaules et la colonne vertébrale. Puis ses mains entrent en action. C'est doux, délicat et il se dégage immédiatement de mon corps une senteur un peu épicée.
— C'est de l'huile essentielle pour te calmer... elle sent le lilas... tu es bien ?
— Oui ! Merci ! Mais pourquoi tout ce cérémonial ?
— Oh... c'est à la demande de Marc, ton mari... il ne veut pas que tu sois prise comme une sauvage. Et Claude est gros, tu vas t'en rendre compte. Alors, je dois un peu préparer... le terrain. Mais ne crains rien, il est doux comme un agneau... et fait l'amour tendrement.
— Vous avez une idée de pourquoi les hommes sont friands de ce genre de... sexualité ?
— Je crois que ça booste leurs envies... et puis sans doute que voir leur femme baisée par un autre, ça leur offre le pouvoir.
— Le pouvoir ? Mais... il l'a déjà sur moi, pourquoi tout cela, alors ?
— Claude me dit qu'il peut jouir du spectacle, bien plus que lorsqu'il me fait l'amour, en fait. Ça lui permet de percevoir tous mes sursauts, d'entendre tous les gémissements, chose impossible à suivre lorsqu'il est lui-même en action en moi. Mais tu t'en rendras vite compte ! Tu vas forcément apprécier, quand de son côté, Marc prendra une autre femme devant toi et que tu seras simplement spectatrice.
— Mais... il ne m'a jamais parlé de cela... il ne veut qu'une simple soirée où je serais l'amante de son ami. Je n'avais pas seulement connaissance de vos noms ni de votre présence non plus.
— Je vois. Mais tu es au début de votre relation et je sais déjà que tu vas adorer... ta plastique est... beaucoup de femmes vont te jalouser.
—... ?
— Oui ! Merci ! Mais pourquoi tout ce cérémonial ?
— Oh... c'est à la demande de Marc, ton mari... il ne veut pas que tu sois prise comme une sauvage. Et Claude est gros, tu vas t'en rendre compte. Alors, je dois un peu préparer... le terrain. Mais ne crains rien, il est doux comme un agneau... et fait l'amour tendrement.
— Vous avez une idée de pourquoi les hommes sont friands de ce genre de... sexualité ?
— Je crois que ça booste leurs envies... et puis sans doute que voir leur femme baisée par un autre, ça leur offre le pouvoir.
— Le pouvoir ? Mais... il l'a déjà sur moi, pourquoi tout cela, alors ?
— Claude me dit qu'il peut jouir du spectacle, bien plus que lorsqu'il me fait l'amour, en fait. Ça lui permet de percevoir tous mes sursauts, d'entendre tous les gémissements, chose impossible à suivre lorsqu'il est lui-même en action en moi. Mais tu t'en rendras vite compte ! Tu vas forcément apprécier, quand de son côté, Marc prendra une autre femme devant toi et que tu seras simplement spectatrice.
— Mais... il ne m'a jamais parlé de cela... il ne veut qu'une simple soirée où je serais l'amante de son ami. Je n'avais pas seulement connaissance de vos noms ni de votre présence non plus.
— Je vois. Mais tu es au début de votre relation et je sais déjà que tu vas adorer... ta plastique est... beaucoup de femmes vont te jalouser.
—... ?
Je me tais. Ses paumes vont et viennent et je les sens glisser sur moi, telles des ailes d'oiseau qui me frôlent avec grâce et les sensations qu'elles entrainent en moi sont autant de douceur. C'est vrai aussi que je me relaxe au fur et à mesure. Là, les deux mains voguent séparément chacune sur une fesse se rapprochant de ce centre qui les fend en deux hémisphères particuliers. Les doigts s'enfoncent alors dans le sillon, côte à côte, écartant le conduit et je sens qu'un de ceux-ci titille un peu l'œillet perdu au fond de la raie. Délicieuses caresses, sans pour cela qu'une tentative d'intromission ne soit perçue par mes sens en éveil. Et l'une des mains dépasse la barrière de l'anus, pour entrouvrir mon sexe.
Le majeur, l'index, impossible à dire remonte sur les flancs de ma chatte et en cajole les ailes avec une douceur qui me fait me pincer les lèvres. Je retiens de justesse un gémissement qui préviendrait Yolande de la perfection de son massage. Enfin, elle s'active sur mes longues quilles, me tripotant également les orteils. C'est le moment de me montrer de face. Et la danse digitale recommence, mais cette fois sur le recto de ma pomme. Elle fait une pause sur mes seins, mettant un cœur à l'ouvrage qui m'indispose presque. Et lorsque les paumes flirtent avec mon ombilic, je ne peux retenir un tressaillement engendré par le bien-être de leur passage. L'opération est renouvelée, accentuée sur mon sexe et en particulier sur le clitoris.
Je suis totalement chaude, c'est un fait. Et le visiteur qui insiste sur mes grandes lèvres me rapporte un bruit significatif, que j'ai si souvent entendu lors de mes masturbations solitaires. Yolande n'est pas dupe, mais elle ne formule aucun commentaire. Et comme pour le recto, l'opération s'achève par les orteils. J'ai l'impression qu'elle a aussi, du mal de garder sa respiration calme. Et sa voix est remplie de trémolo quand elle me câline la joue, penchant son visage au-dessus de ma bouille.
— Eh bien, voilà, ma toute belle ! Cette fois, c'est à nos hommes de jouer... j'ai adoré te sentir frémir sous mes doigts... mais toi ? Tu as pris assez de plaisir pour te détendre ? Je sais déjà que mon Claude va se régaler... je me retiens pour ne pas... me servir la première ! Nous y allons ?
— Où ?
— Ben... faire ce pour quoi vous êtes venus... Marc doit aussi être impatient et bander comme un âne. Tu es attirante, Armelle... bon sang ! Quel corps... tu parles qu'on ne l'a plus revu depuis cinq piges...
—... ?
— Où ?
— Ben... faire ce pour quoi vous êtes venus... Marc doit aussi être impatient et bander comme un âne. Tu es attirante, Armelle... bon sang ! Quel corps... tu parles qu'on ne l'a plus revu depuis cinq piges...
—... ?
Et elle m'aide à m'assoir sur la table, s'empresse aussi de me couvrir d'une nuisette sortie de je ne sais où, avant de me chausser de mules visiblement neuves. Elle me sourit, me regarde avec des yeux étranges, où je crois lire un mélange d'envie et de jalousie. C'est son mari qui va être mis à contribution... et peut-être que ça la chagrine au fond d'elle. Elle me tend de nouveau la main, et m'entraine vers la porte qui nous sépare de nos hommes. La lumière plus crue me fait baisser les paupières et ils sont face à nous, assis sur un canapé, nous dévisageant sagement. Un silence se fait, plus personne ne parle et seules les respirations saccadées envahissent la pièce. Marc est le premier à venir au-devant de nous. Et dans son regard, toute la fierté du monde luit.
— Bon Dieu ! Armelle... tu es rayonnante...
—... !
—... !
La femme me lâche la main et file vers son mari... elle se penche, pour l'embrasser ? À moins que ce ne soit pour lui murmurer un mot à l'oreille ? Impossible à déterminer. Mais moi, je suis dans mes petites mules et mon ventre se serre. Je vais me sacrifier sur l'autel du libertinage. Mais comment ça va se passer ? Je n'en ai aucune idée et ma peur refait surface. Si mon corps est délassé, détendu, mes tripes elles, font un horrible gargouillis. Mon mari m'entraine sur le divan, à la place qu'il vient de délaisser. Il me fait assoir et à mes côtés, cuisse contre cuisse, Claude est là. Yolande quant à elle disparait à notre vue. Pourquoi s'en est-elle allée ainsi ? Marc garde ma main dans la sienne et rapproche un des deux fauteuils.
Il prend place sur celui-ci, semblant vouloir muettement me montrer qu'il veille sur moi. Je suis tétanisée et incapable de bouger. C'est encore Claude qui troue le mur de silence qui s'est créé depuis quelques instants.
— Tu sens bougrement bon. Le massage t'a plu, Armelle ?
— Ou... oui !
— Est-ce que tu veux te désaltérer ? Un peu de champagne ?
— Euh... volontiers...
— Ou... oui !
— Est-ce que tu veux te désaltérer ? Un peu de champagne ?
— Euh... volontiers...
J'ai la gorge sèche et les mots ont un mal de chien à franchir la limite de mes lèvres. Je tremble de plus belle et la flute qui s'approche de mes lèvres avance également le bras de l'ami de Marc. De ma main libre, j'attrape le long verre et d'une seule lampée, j'avale le liquide ambré. Comme si boire allait me sauver de cette situation très bizarre dans laquelle je nage depuis que nous sommes chez ces gens-là. La main de l'homme récupère la flute, pour la reposer sur la table basse. Et elle revient pincer mon menton. Ce n'est qu'à cet instant que je m'aperçois que lui est également en peignoir. Ma peur doit être palpable. Je ne suis plus capable d'articuler un mot, tant je me sens paniquée.
— oOo —
— Tu sais mon amour, ce que j'aimerais ?
— Non, Marc ! Il y a donc quelque chose que tu voudrais... tu sais je suis prête à tout pour te faire plaisir.
— C'est vrai ? Tu es certaine de ce que tu avances là ? Parce qu'une parole est une parole et j'aime les personnes qui tiennent la leur. Alors, ne parle pas trop vite...
— Bon ! Alors tu me dis ce que tu aimerais ? Pourquoi faire tant de mystère ?
— J'ai eu une vie avant toi ! Pas forcément celle dont tu pourrais rêver.
— Oh ! Mon chéri, avec toi, je veux bien aller au bout du monde.
— Des mots sans doute... et je n'ai pas besoin que tu partes aussi loin pour mon bonheur.
— Enfin Marc ! Tu me lances une phrase et après celle-ci tu minaudes, tourne autour du pot. Dis-moi de quoi il retourne et nous aurons là un sujet de discussion sérieux. Voilà tout !
— Ce n'est pas aussi simple que cela... et je ne suis pas certain que ma vision des choses soit en cohérence avec la tienne.
— Ça veut dire quoi, dis-moi ? C'est du charabia. Ça fait cinq ans que nous vivons le parfait amour... que tu me rends heureuse. Marc... je t'aime et de mon côté quoi de plus naturel que de vouloir te rendre un peu de ce que tu m'offres.
— Viens là mon amour... viens, j'ai... envie de toi !
— Non, Marc ! Il y a donc quelque chose que tu voudrais... tu sais je suis prête à tout pour te faire plaisir.
— C'est vrai ? Tu es certaine de ce que tu avances là ? Parce qu'une parole est une parole et j'aime les personnes qui tiennent la leur. Alors, ne parle pas trop vite...
— Bon ! Alors tu me dis ce que tu aimerais ? Pourquoi faire tant de mystère ?
— J'ai eu une vie avant toi ! Pas forcément celle dont tu pourrais rêver.
— Oh ! Mon chéri, avec toi, je veux bien aller au bout du monde.
— Des mots sans doute... et je n'ai pas besoin que tu partes aussi loin pour mon bonheur.
— Enfin Marc ! Tu me lances une phrase et après celle-ci tu minaudes, tourne autour du pot. Dis-moi de quoi il retourne et nous aurons là un sujet de discussion sérieux. Voilà tout !
— Ce n'est pas aussi simple que cela... et je ne suis pas certain que ma vision des choses soit en cohérence avec la tienne.
— Ça veut dire quoi, dis-moi ? C'est du charabia. Ça fait cinq ans que nous vivons le parfait amour... que tu me rends heureuse. Marc... je t'aime et de mon côté quoi de plus naturel que de vouloir te rendre un peu de ce que tu m'offres.
— Viens là mon amour... viens, j'ai... envie de toi !
— oOo —
Je me souviens de cette conversation. Elle a eu lieu, il y a quoi ? Deux mois ? Et je songe que de celle-là découle ma présence sur ce canapé, chez des gens dont jusqu'à hier j'ignorais l'existence. Tout comme cette vie antérieure de mon mari, je ne savais rien de son passé. Là, il est face à moi, avec ce type dont la cuisse se colle à la mienne, et mon homme qui a les yeux brillants.
— Tu es prête Armelle ? Toujours d'accord pour faire plaisir à ton mari ?
—...
—...
— oOo —
Je frissonne ! Mes yeux sont dans ceux de cet homme avec qui je vis une relation passionnée. Mais voilà où me mène de trop parler. Je remue la tête, incapable de prononcer un mot. La main de mon mari serre mes doigts et je sens l'autre, ce Claude qui bouge contre moi. Le massage m'a vraiment détendue, mais j'ai l'esprit dans notre chambre, ce fameux soir. Et Marc bande comme un âne. À quoi peut-il bien penser ? Ce qu'il ne m'a pas dit est donc si érotique ? En tout cas, j'adore ses pattes qui courent sur ma peau, ses lèvres qui me couvrent de baisers baveux. Et... pour la seconde fois en moins d'une heure, nous refaisons l'amour. Il y met tout son cœur.
Ses coups de reins sont vigoureux et bien entendu que je pars dans mon monde en rose. Celui de bisounours amoureux. Et je hurle sous les caresses et des pénétrations qu'il n'achève pas, changeant sans cesse de postures, s'enfonçant davantage en moi de diverses manières. À la missionnaire, en petite cuillère, en levrette ou bien, me laissant jouer les amazones, elles sont toutes mises à l'honneur ce soir-là. Et lorsque les premiers spasmes montent en vagues successives dans mon corps malmené amoureusement, ses bras sont toujours là, qui attirent ma tête contre sa bouille. Ses lèvres qui viennent me murmurer un vocable, un seul mot : « libertinage ».
D'abord, je ne réagis pas vraiment, sous le coup de l'adrénaline ou de la drogue du bonheur que notre combat injecte dans mes veines, ce poison d'amour qui se répand lentement en moi, qui me secoue dans des gémissements sans borne. Puis doucement, les deux tentacules masculins qui me libèrent laissent remonter ma caboche alors que mes mains à plat sur son torse me donnent le « la » d'un final éblouissant. Ça me revient comme un boomerang, alors que Marc lui éjacule entre nos deux bedaines. Une manne conséquente, un peu comme si ce « libertinage » venait de lui donner une énergie inouïe. Les vapeurs de mon orgasme se dissipent après de longues secondes où mon cerveau n'est pas reconnecté à une réalité étrange.
Je me laisse glisser sur le flanc, et mes doigts tripotent encore ce qui macule son ventre autant que mon bedon. C'est chaud, gluant et ça fait des fils entre mes phalanges. Marc passe son bras sous ma nuque et me garde proche de lui. De petits baisers sonores coupent le silence et font échos avec nos souffles qui reviennent à la normale, après une cavalcade épique. Ça me trotte dans le crâne, mais je ne vois pas encore l'engrenage dans lequel je viens de mettre un pied. Mon amour à son tour, porte sa patte dans sa semence qui mouille jusqu'à mon nombril. Et sa main, après sa cueillette humide, frôle mes lèvres.
— Goute ma chérie ! Mange-moi, mange-nous !
Pourquoi pas ? Mes mâchoires se desserrent, il plonge alors ses doigts englués dans mon palais et ce sont nos sécrétions que je déglutis. Pas de drame, pas de crise, combien de fois durant ces cinq ans de bonheur, ai-je déjà eu affaire à cette saveur acidulée ? J'aime l'idée que notre amour me coule dans la gorge au sens pur du terme. Mais la différence ce soir, c'est bien dans ce baiser quasi sauvage que nous échangeons là, avec ce sperme à partager. Marc est trop tendre pour que je ne cherche pas à savoir. Et son mot unique me revient : libertinage ! La question me brule les lèvres. Mais je dois attendre que nos bouches se désunissent pour oser lui parler. Survient donc le bon moment !
— Qu'est-ce que tu as voulu me dire, Marc ? J'ai cru comprendre un mot...
— Je me demandais si tu avais tout bien compris.
— Tout ? Mais tu n'as dit que « libertinage », me semble-t-il !
— Oui... ça résume l'ensemble de ce que j'aimerais de toi.
— Tu... tu peux m'expliquer ?
— Pas pour l'instant... je te laisse seulement réfléchir à ce que ceci implique. Que tu songes à mes désirs, à ce que j'aimerais en fait !
—...
— Je me demandais si tu avais tout bien compris.
— Tout ? Mais tu n'as dit que « libertinage », me semble-t-il !
— Oui... ça résume l'ensemble de ce que j'aimerais de toi.
— Tu... tu peux m'expliquer ?
— Pas pour l'instant... je te laisse seulement réfléchir à ce que ceci implique. Que tu songes à mes désirs, à ce que j'aimerais en fait !
—...
— oOo —
Et me voici au pied du mur. Claude vient de saisir mon poignet. Pas de violence, seulement la force nécessaire pour tirer mon avant-bras vers lui. Je n'ose pas regarder ce qu'il veut. Mon regard apeuré est plongé dans celui de cet homme qui m'a amené ici ce soir. Et... j'ai une sorte de sursaut, un raidissement de tout mon être quand ma main entre en contact avec... un sexe qui n'est pas celui de mon mari. Je ferme les paupières, en tremblant et attendant sans doute que Marc mette un terme à ce qui commence là. Mais rien ne sort de sa bouche, et ma paume est collée sur ce manche que je ne reconnais pas. Je rouvre les yeux et... il y a une sorte de fierté dans les prunelles de mon homme. Comme si le fait que je laisse faire avait un sens.
— Je peux ?
— Hein ?
— Est-ce que je peux toucher ?
— Hein ?
— Est-ce que je peux toucher ?
Il me parle cet inconnu ? Toucher ? Toucher quoi ? Je suis dans les vapes, loin de mon corps, mon cerveau s'évade. Pourquoi ai-je accepté ce qui se déroule là ? Ma recherche de secours dans les mirettes de celui qui dit m'aimer et qui me fait faire des trucs pas possibles, je ne la trouve pas vraiment. Il demeure pourtant une lueur dans les yeux de Marc. Il semble content de cette situation. Et... mes doigts se referment sur le jonc tendu. J'ai sans doute l'air d'une poule qui découvre un couteau. Je ne fais aucun geste, me contentant de cramponner la hampe congestionnée. Mon poignet que tient toujours Claude est secoué par de longues amplitudes. Il veut que je le branle et met en mouvement ma patte.
Quand il relâche son étreinte, mon balancement de haut en bas ne s'arrête pas pour autant. Mon Dieu ! Je suis à la ramasse avec le regard noyé dans celui de Marc, et je masturbe ce type. Juste pour le plaisir de mon mari ! Est-ce que c'est vrai ça ? J'ai une petite pointe d'envie qui fait que ma poitrine se soulève à un rythme moins régulier. Oh ! Marc ! Qu'est-ce que tu me fais faire ? Ne suis-je pas la femme amoureuse que tu désires ? Est-ce que tu vas vraiment vouloir que j'aille jusqu'au bout de ce jeu ? Il parait si fier de moi, que je me redresse. C'est là que je devine sur les lèvres de mon homme... son besoin de me voir aller plus loin.
Pas un son ne sort de sa gorge, il n'a pas besoin de parler, je sais ce qu'il veut. Et assurément, ce Claude aussi est plus impatient. Il se colle le haut du corps au dossier du sofa, ouvre son peignoir en grand et d'une main douce vient presser sur ma nuque pour lui imprimer le mouvement qui me fait baisser la tête. Mais c'est tout en douceur, sans méchanceté. Et je tiens absolument à ne pas détourner mes yeux de ceux de ce mari qui suit la descente de ma bouille vers le pieu raide de son ami. Le contact est en premier lieu olfactif. Je hume la tête rose de ce gland lisse, que mes doigts découvrent pas intermittence, au fil de ma branlette.
Puis la pointe de ma langue frôle le sommet de l'édifice de chair chaude. Je pose ma joue sur le ventre et toujours me noyant dans le regard de Marc, je lèche ce sexe qui ne lui appartient pas. C'est un déferlement de sensations toutes plus ou moins excitantes. J'ai un sentiment de honte, mais je persiste à sucer ce vit sous le contrôle visuel de celui qui espère cela depuis que nous sommes entrés chez ces gens. Alors que je taille une pipe à Claude, je vois ressurgir Yolande de je ne sais où. Elle pose ses mains sur les épaules de mon mari et les masse langoureusement. Elle est totalement nue. Cette fois, je suis dans le vif du sujet.
Comment et pourquoi est-ce que malgré la sensation que c'est abjecte, je persiste à lécher le mandrin qui frétille d'impatience sous ma langue ? Et Claude donne déjà des signes de plaisir. Il fait tressauter son bassin, lui imprimant une sorte de coït buccal qui enfonce la tige davantage dans mon gosier. Il garde cependant son bras replié autour de mes épaules et sa femme quitte l'arrière du fauteuil d'où elle malaxe la nuque de mon homme. Je ne cherche pas à comprendre pourquoi. Du reste, j'ai une réponse presque immédiate. Des mains ne pouvant appartenir ni à Claude ni à Marc font glisser mes jambes sur l'assise du canapé.
Une façon très douce de m'allonger entièrement, alors que je continue ma fellation. Et mes chevilles sont maintenues de telle manière que mes deux gambettes sont éloignées l'une de l'autre. Le museau de la femme se cale dans ce compas qu'elle a si bien cajolé lors de ma préparation. Et... comment résister à cette langue qui s'insinue partout sur ma chatte avec quelques incursions bien senties dans les profondeurs de celle-là ? Je ne cherche plus à lutter. Marc est aux anges et de son fauteuil, il assiste en simple spectateur à ce déferlement de caresses intimes. Je n'ai plus aucune velléité à échapper à mon sort. Je suis là pour Marc, je suis prête à aimer faire l'amour devant lui, puisque c'est ce qu'il veut.
— xXx —
Silencieuse, je vois la route défiler durant notre retour. Marc est absorbé par la conduite, le flot de véhicules dans ce petit matin est très dense. Dans mon cerveau dansent les évènements qui se sont succédé chez les amis de mon mari. Il ne parle pas non plus, stressé de mes possibles réactions. De quoi a-t-il peur ? Je suis allée bien au-delà de ce qu'il espérait sans doute. Est-ce cela qui le rend muet ? Ma peur à partir d'un certain degré s'est muée en frénésie. Une boulimie de sexe, et pire, de cul à l'état brut. Envie de baiser, de sentir une queue en moi, de voir aussi celle d'un des mâles de la soirée entrer dans le con de Yolande et ce qui ne devait qu'être mon initiation s'est vite transformée en une véritable partie à quatre.
Nous avons tous fait l'amour ensemble, et je ne peux pas jurer que j'ai laissé ma part au chat. Non ! Je suis même allée jusqu'à gouter à cette chatte juteuse d'une Yolande qui venait de subir les assauts de mon Marc et... comble de l'ivresse, j'ai embrassé langoureusement tous mes partenaires avec cette semence qui dégoulinait de la fente rougie par trop de frictions, de la femme de Claude. Personne n'a osé s'insurger ni refuser mes baisers sucrés salés. Et j'ai trop bien maitrisé la situation. À tel point que c'est moi qui en ai redemandé. Une salope dans grande sa plénitude, une cochonne qui voulait du cul.
Un retour de bâton qui a sans doute désarçonné celui qui me pensait coincée, et s'est vite vu dépassé par les évènements. Mais à trop tirer sur la corde, il faut s'attendre à ce qu'un moment elle risque de se rompre. Et nous n'avons pas dormi une seule seconde. Pas de temps mort. Quitte à lui faire plaisir, autant qu'il soit comblé. Alors, pour me montrer à la hauteur des attentes de mon mari et bien... le bouquet final s'est joué en partie à trois... la femme-sandwich en quelque sorte. Et Claude n'a pas lésiné sur les coups de reins, me labourant le ventre, pendant que Marc lui me prenait comme une chienne par le seul orifice libre. Oui... parce que ma bouche était elle aussi mise à contribution, par la chatte de Yolande.
Chacun a pu y trouver son compte, moi la première. J'ai joui comme une folle, comme une véritable furie même. C'est un fait ! Pourquoi sommes-nous donc si concentrés sur nos pensées ? Sans doute parce que désormais, nous allons devoir assumer nos extravagances. Vivre avec ce poids qui me pèse sur le cœur. Marc l'a voulu, Marc l'a eu. Mais est-ce qu'il ne vient pas d'ouvrir la boite de pandore ? Mon corps est las, mon esprit lui analyse ce qui s'est véritablement déroulé là-bas. Ai-je aimé cette fête ? Tellement qu'il serait idiot de le nier. Ça s'est vu, à n'en pas douter. Et... suis-je prête à renouveler ce que pudiquement Marc appelait un soir : libertinage ? La réponse est oui avec un O majuscule. Et nous arrivons à la maison après une soirée et une nuit... à haut voltage érotique.
Dans le hall d'entrée, alors que je dépose ma veste, mon mari me rejoint après avoir remisé la voiture au garage. Je lui attrape le bras.
— Marc... suis-je à la hauteur de tes espérances ?
—... Armelle... tu... je t'aime !
— Moi aussi je t'aime et... tu sais quoi ?
— Non... tu vas me le dire, je me trompe ?
— Viens ! Viens, j'ai envie de faire l'amour.
—... ?
— Oui... cette nuit, nous avons tous baisé ! Là, je ne veux que faire l'amour... avec toi !
—... Armelle... tu... je t'aime !
— Moi aussi je t'aime et... tu sais quoi ?
— Non... tu vas me le dire, je me trompe ?
— Viens ! Viens, j'ai envie de faire l'amour.
—... ?
— Oui... cette nuit, nous avons tous baisé ! Là, je ne veux que faire l'amour... avec toi !
La porte de notre chambre se referme sur notre petit secret... et les râles qui s'en échappent n'appartiennent qu'à notre couple... amoureux !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()