Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orage d'été... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orage d'été...
Chapitre 1
Mis à part le prénom de mon amie, ceci est une histoire vraie qui s'est déroulée à la fin de l'été dernier.
__________________________________
— Alors Emma, qu'en penses-tu ?
— Je dois reconnaître que c'est bien tentant.
— Tu crois qu'il serait d'accord ?
— Je ne sais pas, pourquoi pas ?
— Et toi ?
— Bien évidemment que je le suis !
— Super ! C'est bien parti, me semble-t-il. Tu me promets de lui en parler ?
— Bien sûr, Zoé, c'est promis, lui dis-je avec un grand sourire.
— Je croise les doigts. Bon, il faut que j'y aille. Merci pour le repas.
Sur ces mots, mon amie se lève, me fait la bise et quitte la maison.
Notre résidence parisienne est en travaux, ce qui la rend totalement inhabitable. Ma belle-famille nous a prêté une maison dans l'ouest parisien. Elle se trouve à la lisière d'un petit bourg, sans voisin à proximité immédiate. Ce qu'il y a de bien dans cette propriété c'est son parc et surtout sa grande piscine extérieure, car en ce début septembre, la température est encore bien clémente pour en profiter.
Après avoir fait quelques longueurs, je m'allonge sur un des transats. Je ne porte que le bas de mon maillot, car j'aime nager seins nus lorsque j'en ai l'occasion. Je repense aux nombreux sujets abordés au cours du déjeuner et surtout à un en particulier qui m'a ramenée neuf ans en arrière.
C'est avec un léger vague à l'âme que je commence la lecture du livre prêté par Zoé, « La jument » d'Esparbec.
C'est avec un léger vague à l'âme que je commence la lecture du livre prêté par Zoé, « La jument » d'Esparbec.
Soudain, je vois mon mari debout devant moi. Il porte le short de bain que je lui ai offert récemment. Il lui va à la perfection. Il est sexy tout plein. Il plonge son regard couleur menthe à l'eau dans le mien et me sourit. Rien que de le voir ainsi, mes tétons commencent à s'ériger. Je voudrais bien rester stoïque devant lui, mais c'est peine perdue et il le sait. Je pose mon livre et lui souris également.
D'une main je caresse un sein et fais rouler son téton entre mes doigts. C'est un des signes que j'utilise pour lui signifier mon accord, mon envie de sexe. Dans tous les cas, il attend une autorisation de ma part. En son absence, verbale ou gestuelle, il n'y a pas de relation sexuelle. Si je dis non, c'est non. Il n'y a pas d'autres choix.
Mais si je dis oui alors je me donne entièrement à lui. Je lui offre mon corps en totalité. Il peut disposer de moi autant de fois qu'il le désire, de toutes les manières. Je sais que je vais faire sursauter les lectrices féministes du site, mais j'aime être un objet de désir sexuel pour mon chéri. En contrepartie je ne lui demande qu'une chose, me faire jouir autant de fois que je peux le supporter. Je tremble d'excitation rien qu'à l'idée de sentir ses mains et ses lèvres sur mon corps, ses doigts qui me fouillent, sa langue qui me lèche si bien et son sexe qui me pénètre.
Je hoche légèrement la tête. Il sait ce que j'attends de lui.
Sa main remonte lentement le long de sa cuisse, passe sur la bosse que fait son sexe, va jusqu'à l'élastique de la ceinture et défait le lacet de serrage. Son sourire s'accentue lorsque sa main s'enfonce dans le maillot. Je le regarde, tétanisée par l'érotisme de la situation. Il commence alors une lente masturbation. Aux mouvements, je devine sa main qui monte et descend dans son vêtement.
Elle est maintenant au niveau des testicules qu'elle caresse puis remonte et se saisit à nouveau de cette colonne de chair douce et chaude. Cette vision de mon mari se caressant devant moi m'excite au plus haut point. Mes tétons dressés commencent à devenir douloureux. Pincés et étirés, ils envoient des ondes de plaisir dans mon sexe. Ma main descend vers mon entrejambe et je commence également à me toucher par-dessus le maillot, mais son épaisseur m'empêche d'en ressentir pleinement les effets. Son regard est éloquent. À son tour il acquiesce de la tête.
Ma main glisse sous la ceinture de la culotte, passe sur le mont de Vénus, joue un peu avec ma toison et appuie doucement sur ma vulve que je caresse avec mes doigts serrés. Je ferme les yeux pour mieux profiter de la sensation. Afin de faciliter l'accès, j'écarte largement mes jambes. Je frôle mes lèvres intimes gorgées de sang. Je ne veux pas encore toucher mon clitoris qui ne demande pourtant que ça. Je parcours le sillon de mes petites lèvres et viens toucher l'entrée de mon vagin. Il est tout humide et impatient de la suite. Je continue ma descente sur le périnée et la raie des fesses. Je me cambre un peu pour faciliter le passage.
L'envie de jouir me fait frissonner. Je me pénètre avec deux doigts, le pouce sur le clitoris envoie des ondes de plaisir dans tout mon corps. Mon vagin est détrempé par l'excitation. Bien que limité par le tissu du maillot, j'accélère le mouvement de mes doigts. Ils font un bruit humide à chaque pénétration. Mes muscles des jambes se crispent, mon ventre se creuse, ma respiration s'accélère et mes gémissements deviennent de plus en plus audibles.
Je rouvre les yeux. Mon chéri est entièrement nu. J'admire sa musculature, résultat de dix ans de gymnastique. À presque 26 ans, il est magnifique de beauté, de puissance et de virilité. Les jambes toujours écartées, son sexe raide pointe vers le ciel, le gland décalotté brille d'envie. Ses testicules rasés, bien ronds, ne demandent qu'à être caressés, léchés, pressés, gobés. Ils sont remplis de ce précieux liquide qui, une fois le paroxysme de l'excitation atteint, inondera mon vagin en de longs jets chauds et puissants. Cette vue déclenche mon plaisir. Cambrée, je crie ma jouissance puis je retombe épuisée sur le transat.
Il vient vers moi et fait glisser doucement mon maillot. Mes doigts sont toujours en moi. Il tire délicatement ma main toute humide de mon plaisir, porte les deux doigts à la bouche et les suce avec tendresse puis m'aide à me relever. Il va chercher deux grands coussins et les aligne sur les dalles bordant la piscine.
Il me fait m'allonger sur le dos, se place entre mes jambes et m'embrasse tendrement. Son sexe est contre le mien. Il ondule du bassin. Chaque fois que son gland appuie sur mon clitoris, une décharge agréable arrive dans mon bas-ventre.
Petit à petit ses lèvres descendent sur mon cou, glissent sur mes seins, sucent mes tétons l'un après l'autre, ses dents les mordillent, sa langue se dirige vers mon ventre, s'attarde autour de mon nombril passe sur ma toison et arrive tout naturellement sur le point central de mon anatomie. Je m'ouvre au maximum pour lui offrir mon sexe béant luisant d'envie.
Il aspire mes lèvres intimes qu'il caresse doucement avec la langue avant de se déplacer sur toute la surface de mon minou pénètre dans le vagin et se pose enfin sur mon clitoris affamé de caresses qui est sorti de la protection de son capuchon.
Je ressens les premières contractions musculaires, prémices du plaisir qui s'annonce. Mon vagin recommence à couler et la cyprine qui se mélange à sa salive se dirige naturellement dans la raie de mes fesses. Nous nous connaissons parfaitement et je n'ai pas souvent besoin de lui dire ce que je désire.
Il me suffit de glisser mes mains dans les plis de mes genoux et de lever les jambes pour lui donner tout l'accès nécessaire pour continuer vers mon anus qu'il caresse du bout de la langue en mettant beaucoup de salive. Il revient sur le clitoris et son majeur me sodomise lentement. Subitement, il aspire mon bouton, le serre entre ses lèvres et lèche son gland du bout de sa langue. Ma jouissance est fulgurante. Je crie mon plaisir qui déferle en vagues successives. Mes spasmes musculaires projettent mon bassin en avant, accentuant ainsi la pénétration anale.
Il me laisse tout juste le temps de retrouver une respiration à peu près normale avant de se placer à genoux entre mes jambes. Il positionne son gland congestionné à l'entrée de mon vagin et me pénètre d'un seul coup de reins. Je suis entièrement comblée par ce sexe majestueux. Un jour nous avons voulu avoir une idée de sa taille en le comparant au tube en carton d'un rouleau d'essuie-tout. Il est bien entendu un peu moins long, mais plus gros, car il ne rentre pas dedans. La pénétration que je peux qualifier de virile ne m'a causé aucune douleur, extrêmement lubrifiée par mes jouissances successives et par sa salive.
Il me laisse tout juste le temps de retrouver une respiration à peu près normale avant de se placer à genoux entre mes jambes. Il positionne son gland congestionné à l'entrée de mon vagin et me pénètre d'un seul coup de reins. Je suis entièrement comblée par ce sexe majestueux. Un jour nous avons voulu avoir une idée de sa taille en le comparant au tube en carton d'un rouleau d'essuie-tout. Il est bien entendu un peu moins long, mais plus gros, car il ne rentre pas dedans. La pénétration que je peux qualifier de virile ne m'a causé aucune douleur, extrêmement lubrifiée par mes jouissances successives et par sa salive.
Me saisissant par les chevilles, il lève et écarte mes jambes et me possède sans ménagement. Tant que je ne dis pas le mot de sécurité défini depuis longtemps entre nous et que je n'ai encore jamais utilisé, il a carte blanche sur mon corps.
Je tente de résister au plaisir qui s‘annonce, mais c'est peine perdue. Mon orgasme est trop violent. Pendant quelques secondes, je suis en totale apnée jusqu'au moment où je hurle ma jouissance. Mes muscles intimes se contractent sur son sexe. Il continue encore un moment ses va-et-vient puis se retire. Je sens alors son plaisir éclater sur mon ventre, mes seins, mes épaules, mon visage, mes cheveux, mes jambes et même sur mes pieds.
Les lourdes gouttes d'eau d'un orage d'été me réveillent et me font prendre conscience de la situation. Je regarde mon téléphone. Il me reste une heure pour me préparer avant d'aller chercher mon chéri à CDG.
Sous la douche, je repense à la demande de Zoé relative à son souhait et à celui de son petit ami d'expérimenter avec nous le côte à côtisme. J'ai beau chercher les raisons qui pourraient motiver son refus, je n'en vois aucune.
Mais ceci est une autre histoire.
Si cette histoire vous a plu, n'oubliez pas de cliquer sur « J'aime » et de laisser un commentaire. Merci beaucoup et bonne lecture.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Grand merci pour ce témoignage :)