Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Guide moi — Chapitre 2 · Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Guide moi
Chapitre 2 · Sophie
Changement de point de vue !
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Je n’y crois pas. Ce n’est pas moi. Moi, Sophie, la délaissée par les mecs, celle qui ne vit le sexe que par ce que mes copines et ma cousine veulent bien me raconter. Je viens de poser ma main sur un sexe d’homme. Je me sens salope, je me sens délurée, je me sens aguicheuse.
Après des années à vivre par procuration au travers des récits des autres, après des mois à entendre les expériences plus ou moins agréables de mes copines, j’ai enfin un moment à moi. J'ai rêvé ce moment, je l'ai fantasmé. Ma cousine, depuis trois ans, couche avec ce mec. Elle hésite toujours à me raconter mais au final je suis persuadée qu’elle trouve du plaisir à m’expliquer en détail ce qu’elle lui fait et inversement. J’aime me toucher et m’imaginer dans les bras et sous les mains de Philippe lorsque ma cousine me raconte en détail lors de nos appels téléphoniques.
Et maintenant, je serre ce sexe, je sens les afflux de sang par à-coups dans ma main. Même à travers le tissu de son short je trouve une chaleur.
Après des années à vivre par procuration au travers des récits des autres, après des mois à entendre les expériences plus ou moins agréables de mes copines, j’ai enfin un moment à moi. J'ai rêvé ce moment, je l'ai fantasmé. Ma cousine, depuis trois ans, couche avec ce mec. Elle hésite toujours à me raconter mais au final je suis persuadée qu’elle trouve du plaisir à m’expliquer en détail ce qu’elle lui fait et inversement. J’aime me toucher et m’imaginer dans les bras et sous les mains de Philippe lorsque ma cousine me raconte en détail lors de nos appels téléphoniques.
Et maintenant, je serre ce sexe, je sens les afflux de sang par à-coups dans ma main. Même à travers le tissu de son short je trouve une chaleur.
— Eh bien, dis donc, tu es déjà bien entreprenante !
— Ne t’habitue pas trop…
— Ne t’habitue pas trop…
Je souris en rougissant.
Il m’embrasse. Ses lèvres si douces, ses coups de langues… il aspire ma lèvre et me mordille. Je fonds. Je lâche ma proie et plonge ma main gauche dans ses cheveux. Je sens sa main droite glisser sur mon flanc, doucement. Le frottement de mon t-shirt me donne la chair de poule. Sa main est sur ma hanche et continue sur ma cuisse, dépassant maintenant le bout de mon haut. Il agrippe ma cuisse et le contact direct de sa peau me donne la chair de poule. Il glisse sur mes fesses.
Il m’embrasse. Ses lèvres si douces, ses coups de langues… il aspire ma lèvre et me mordille. Je fonds. Je lâche ma proie et plonge ma main gauche dans ses cheveux. Je sens sa main droite glisser sur mon flanc, doucement. Le frottement de mon t-shirt me donne la chair de poule. Sa main est sur ma hanche et continue sur ma cuisse, dépassant maintenant le bout de mon haut. Il agrippe ma cuisse et le contact direct de sa peau me donne la chair de poule. Il glisse sur mes fesses.
— Rapproche toi !
Il ne me laisse pas le choix et en disant cela il appuie sur mes fesses et je me retrouve collée à lui. Je pousse un petit cri en sentant une barre contre mon entrejambe. Toujours avec sa main, il descend sur l’arrière de ma cuisse et soulève ma jambe, qu’il passe sur les deux siennes.
Toujours côte à côte, toujours chacun avec une seule main de libre, je peux sentir son sexe entre les cuisses. Je le sens bouger doucement du bassin, et sa main sur ma cuisse guide la pression entre nos deux corps.
Je laisse échapper un soupir. J’aimerais que cela dure des heures. J’ai chaud. Et puis je me prends au jeu et commence moi aussi à bouger mon bassin à son rythme.
Toujours côte à côte, toujours chacun avec une seule main de libre, je peux sentir son sexe entre les cuisses. Je le sens bouger doucement du bassin, et sa main sur ma cuisse guide la pression entre nos deux corps.
Je laisse échapper un soupir. J’aimerais que cela dure des heures. J’ai chaud. Et puis je me prends au jeu et commence moi aussi à bouger mon bassin à son rythme.
— Tu aimes ? Me demande-t-il.
— Oh oui j’adore…
— Raconte-moi ce que tu ressens s’il te plaît.
— Ca me fait chaud.
— Mieux que ça !
— J’aime te sentir contre moi.
— Lâche toi !
— Oh oui j’adore…
— Raconte-moi ce que tu ressens s’il te plaît.
— Ca me fait chaud.
— Mieux que ça !
— J’aime te sentir contre moi.
— Lâche toi !
Il en profite pour donner un petit coup de rein plus fort et je gémis de surprise. Je l’embrasse mais je ne sais pas ce qu’il veut que je dise. Je vis l’instant, sentir son sexe le long du mien me donne des frissons et je sens bien que ma culotte en coton se mouille. Je lui réponds par un coup de rein moi aussi plus appuyé.
— Viens sur moi, me glisse t-il dans l’oreille. En disant cela il bascule sur le dos en me tenant la cuisse si bien que je bascule sur lui. Je me retrouve allongée sur lui, les jambes écartées.
— Tu m’écrases.
— Mon pauvre bichon ! Je lui réponds en me moquant, je fais cinquante kilos toute mouillée !
— Ah bon tu es toute mouillée ?
— Tu m’écrases.
— Mon pauvre bichon ! Je lui réponds en me moquant, je fais cinquante kilos toute mouillée !
— Ah bon tu es toute mouillée ?
Je réalise le double sens.
— Mmmm oui je crois.
— Non, crois-moi, dans une heure tu seras liquide ! En disant cela ses deux mains se plaquent sur mon cul.
— Mais tu m’écrases vraiment. Remonte tes genoux pour décoller ton bassin et appuie-toi sur tes bras.
— Oui patron.
— Non, crois-moi, dans une heure tu seras liquide ! En disant cela ses deux mains se plaquent sur mon cul.
— Mais tu m’écrases vraiment. Remonte tes genoux pour décoller ton bassin et appuie-toi sur tes bras.
— Oui patron.
Je m’exécute. Et je me rends compte que c’est beaucoup mieux. A présent son sexe effleure juste mon entrejambe et son bout est au niveau de mon clitoris et ce frôlement me plait terriblement.
— Et maintenant chef ?
— Maintenant tu bouges ton bassin et tu vas vite comprendre…
— Maintenant tu bouges ton bassin et tu vas vite comprendre…
Je me remets à l’embrasser, je bouge maladroitement d’avant en arrière mais mon bassin trouve un autre moyen. Je le roule sur son sexe, je fais guider le bout de son sexe le long de ma fente, parfois en effleurant et ensuite en appuyant. Mon mouvement fait épouser nos deux sexes l’un sur l’autre, je gémis et soupire à chaque aller-retour. Ses mains sur mon cul guident ma cadence et je sens aussi son bassin de soulever en rythme. C’est si bon.
— Oh oui c’est trop bon.
— Dis-moi Sophie ce que tu ressens.
— J’aime sentir ton sexe contre moi ! Je sens que ça monte !
— Tu veux déjà jouir ? Ça ne fait que cinq minutes !
— Si tu savais depuis quand j’attends ! Continue !
— Non attends.
— Dis-moi Sophie ce que tu ressens.
— J’aime sentir ton sexe contre moi ! Je sens que ça monte !
— Tu veux déjà jouir ? Ça ne fait que cinq minutes !
— Si tu savais depuis quand j’attends ! Continue !
— Non attends.
Il s’arrête de bouger et bloque les mouvements avec ses mains. J’essaye de forcer mais je n’y arrive pas.
— Redresse-toi.
— Comment ça ?
— Mets-toi vraiment à genoux sur moi.
— Comment ça ?
— Mets-toi vraiment à genoux sur moi.
Je pousse sur mes mains et nous faisons maintenant un angle de quatre-vingt-dix degrés. Mes mains sur son torse nu, j’ai exactement mon clitoris sur son gland. Mon t-shirt long cache nos bassins. Je me remets à faire des cercles avec mon bassin, je sens mon excitation qui reprend de plus belle. Je ferme les yeux, et j’oscille sur son corps.
— Enlève ton t-shirt.
J’attrape le bas de mon t-shirt et le remonte par dessus la tête. Cela libère ma petite poitrine, il pose ses deux mains dessus. Elles épousent complètement mes deux petites pommes. Je continue à bouger. Je gémis, je soupire, je me demande si je ne crie pas un peu. C’est tellement meilleur que quand je me donne ce plaisir toute seule.
Et puis tout d’un coup je bascule. Je me retrouve sur le dos. J’ouvre les yeux, Philippe m’embrasse.
Et puis tout d’un coup je bascule. Je me retrouve sur le dos. J’ouvre les yeux, Philippe m’embrasse.
— Mais non ! Laisse-moi remonter sur toi j’aimais trop ça !
Comme toute réponse il pose une main à plat entre mes jambes, sa paume sur mon os pubien, ses doigts contre mon sexe.
— Je ne crois pas non.
Il entame des petits mouvements de plus en plus appuyés, je ferme les yeux à nouveau et je pense lâcher un « oh oui continue » entre deux gémissements.
— J’adore quand tu gémis, c’est trop mignon. Il me tarde que tu te lâches enfin et que tu cries.
Et d’un coup une décharge électrique sur mon torse. Il a posé une langue sur mon téton droit et le mordille. Il l’aspire, le fait claquer sur ses dents, le lèche. Mon dieu que c’est bon. Sa main droite est remontée sur mon sein gauche et il joue aussi avec mon téton de l’autre côté.
Entre deux soupirs je lui dis :
Entre deux soupirs je lui dis :
— Mais toi je te ne fais plus rien !
— T’inquiète. Profite.
— T’inquiète. Profite.
Oh oui je profite. Il s’occupe de mes seins et j’aime tellement ça. Puis sa main redescend doucement. Trop doucement. Il arrive à l’élastique de ma culotte et glisse dessous. Je ne suis pas rasée ni épilée et il se perd dans les poils jusqu’à ce que je sente la pulpe de ses doigts le long de ma fente. Et d’un coup un doigt qui cherche à rentrer. Je soulève mon bassin et pousse un grand gémissement quand il rentre en moi. Il fait un aller-retour et ressort, son doigt trempé, et vient faire le tour de mon téton avec.
— Ta culotte me gêne.
— Enlève-la moi.
— Pourquoi ?
— Ben si elle te gêne.
— Tu as envie que je te l’enlève ? Pourtant elle te va si bien, ce coton blanc tout doux, mais j’ai l’impression qu’elle est toute mouillée…
— Ouiiiiii.
— Pourquoi ?
— Parce que je veux sentir tes doigts en moi, voilà, ça te va ?
— Enlève-la moi.
— Pourquoi ?
— Ben si elle te gêne.
— Tu as envie que je te l’enlève ? Pourtant elle te va si bien, ce coton blanc tout doux, mais j’ai l’impression qu’elle est toute mouillée…
— Ouiiiiii.
— Pourquoi ?
— Parce que je veux sentir tes doigts en moi, voilà, ça te va ?
Il se redresse à genoux au dessus de moi. Ses deux mains sur mes seins descendent, attrapent ma culotte, je lève mon bassin et serre mes jambes pour qu’il puisse la descendre et me l’enlever. J’en profite pour regarder son caleçon et je vois que la bosse est impressionnante. Il me regarde de haut, je redescends mes jambes et les écarte autour de lui.
— Ton corps est magnifique.
— Arrête. Ma cousine est dix fois mieux foutue.
— Tu délires ? Je suis avec toi, tu gémis tout ce que tu peux, et tu penses à ta cousine ? Si tu veux savoir, tu m’excites beaucoup plus qu’elle.
— Ah bon ? Alors continue pourquoi tu t’arrêtes !
— Arrête. Ma cousine est dix fois mieux foutue.
— Tu délires ? Je suis avec toi, tu gémis tout ce que tu peux, et tu penses à ta cousine ? Si tu veux savoir, tu m’excites beaucoup plus qu’elle.
— Ah bon ? Alors continue pourquoi tu t’arrêtes !
Il se penche sur moi il est à genoux et en l’embrassant je sens que son sexe est entre mes jambes. Je sens le bout de son caleçon sur mon clito. Il pousse doucement, ça fait riper son gland qui vient sur mon os. Il revient en arrière. Il se frotte à moi. C’est trop bon. J’attrape son cul et le presse contre moi. Je mouille tellement, j’ai tellement envie.
Puis il se décolle et je sens sa bouche descendre sur mon corps. Je ne suis pas dupe je sais où il va. J’attrape sa tête pour l’arrêter.
Puis il se décolle et je sens sa bouche descendre sur mon corps. Je ne suis pas dupe je sais où il va. J’attrape sa tête pour l’arrêter.
— Attends, je ne suis pas sûre de vouloir.
— Que je pose ma bouche sur ton sexe ? Crois-moi que si, tu en as envie.
— Nonnnn.
— Laisse-moi essayer. Si après deux secondes tu ne me cries pas de continuer, je remonte.
— Que je pose ma bouche sur ton sexe ? Crois-moi que si, tu en as envie.
— Nonnnn.
— Laisse-moi essayer. Si après deux secondes tu ne me cries pas de continuer, je remonte.
Je lâche la tête. Il continue sa descente et ses mains restent sur mes petits seins.
Il se positionne au dessus de ma fente et je sens son souffle chaud. Il pince mes tétons. Je gémis. Sa bouche doit être à quelques millimètres de mon sexe, ça me semble durer une éternité. Je me cambre pour établir ce contact mais il se recule. Il a raison j’ai trop envie.
Il se positionne au dessus de ma fente et je sens son souffle chaud. Il pince mes tétons. Je gémis. Sa bouche doit être à quelques millimètres de mon sexe, ça me semble durer une éternité. Je me cambre pour établir ce contact mais il se recule. Il a raison j’ai trop envie.
— Tu attends quoi ?
— Que tu me demandes.
— Je veux que tu poses ta langue sur moi !
— Ah ben tu vois.
— Que tu me demandes.
— Je veux que tu poses ta langue sur moi !
— Ah ben tu vois.
Et là je ne comprends plus rien. Je sens sa langue se poser et remonter jusqu’au clitoris et s’attarder dessus. Mordiller, pincer, lécher, tourner, aspirer. Mon bassin réagit violemment, ses mains serrent mes seins, je me sens partir, je pose une main sur sa tête et crispe mes doigts, l’autre main agrippe les draps, je le cambre, je gémis, j’explose.
— Oh oui oui continue oui oui ouiiiiiiiiii.
Je suis secouée de spasmes, il n’arrête pas tant que mon corps n’est pas vidé et calme.
Il s’arrête, se met à côté de moi, j’ouvre les yeux et il me regarde tendrement. Sa main est sur mon genou et remonte. La cuisse, l’intérieur des cuisses. Il remonte. Il arrive sur mon sexe, m’embrasse pour faire diversion et insère deux doigts en moi.
Je crie de surprise.
J’attrape sa main qui me doigte par réflexe. Il arrête de bouger.
Il s’arrête, se met à côté de moi, j’ouvre les yeux et il me regarde tendrement. Sa main est sur mon genou et remonte. La cuisse, l’intérieur des cuisses. Il remonte. Il arrive sur mon sexe, m’embrasse pour faire diversion et insère deux doigts en moi.
Je crie de surprise.
J’attrape sa main qui me doigte par réflexe. Il arrête de bouger.
— Ca ne va pas ?
J’ai eu un orgasme tellement puissant mais pourtant sentir ses doigts me réexcite instantanément.
— Oh si tellement bien.
Je libère sa main qui recommence à bouger. Il se penche sur mon torse et dessine mon sein avec sa langue avant de remonter sur le téton. Ses doigts vont tout doucement. J’adore cette lenteur. Je suis tellement passive et c’est tellement bon.
— Reste avec tes doigts au fond de moi, je vais finir une seconde fois je crois.
Je suis haletante, transpirante, je me cambre et bouge au rythme de sa bouche et de ses doigts. Sa paume sur mon clitoris, ses doigts en moi, je jouis une seconde moi, avant d’être exténuée. Je m’endors aussitôt sans avoir eu le temps de l’embrasser une dernière fois avant que notre nuit ne se termine et son pacte avec.
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Commentaires ()
Ça fait envie
Une écriture émoustillante à souhait
J'ai beaucoup beaucoup aimé.
Continuez !