Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Expériences avec des strings - ma collègue Emma — Chapitre 2 · La confirmation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Expériences avec des strings - ma collègue Emma
Chapitre 2 · La confirmation
Cette histoire fait partie d'une série de récits sur des expériences vécues qui seront partiellement romancées. Tous les épisodes auront un lien avec les sous-vêtements féminins et en particulier les strings que je trouve particulièrement charmants sur une femme.
Le prénom de chaque histoire de la série est faux.
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Je ne croisai pas de nouveau Emma ce jour, mais la fin de journée fut compliquée. Me déplacer dans les bureaux, travailler et être concentré en ayant son string dans ma poche et en pensant à ce qu'il s'était passé fut difficile. Je ne pus résister à me branler, car il fallait que je fasse redescendre la pression. Je profitai de son string pour me donner encore plus de plaisir. Je laissai le string dans un tiroir de mon bureau avant de partir afin de ne prendre aucun risque chez moi.
Le lendemain, elle arriva vêtue d'un pantalon léger souple qui volait selon ses mouvements. Je fus subjugué par les mouvements de ses fesses au rythme de ses pas.
Ce cul incroyable que j'avais maté un certain nombre de fois m'apparaissait encore sous un nouveau jour. A chaque pas ses fesses remuaient d'une manière totalement aguichante, voire même déraisonnable dans un environnement de travail.
Ce cul incroyable que j'avais maté un certain nombre de fois m'apparaissait encore sous un nouveau jour. A chaque pas ses fesses remuaient d'une manière totalement aguichante, voire même déraisonnable dans un environnement de travail.
Il m'était impossible de distinguer un quelconque sous-vêtement, mais il était clair que je devais le découvrir. Je ne savais pas si ce choix de vêtement était volontaire et orienté pour me séduire de nouveau, mais il était nouveau.
Nous nous retrouvâmes quelques minutes après cette découverte dans son bureau dans lequel étaient présents certains de nos autres collègues. Nous avions de nouveau une réunion tous les deux afin de traiter un sujet commun.
A quelques centimètres l'un de l'autre, je distinguais un autre détail. Emma n'avait pas une forte poitrine et ce n'était pas une découverte. On peut même dire qu'elle n'avait pas de seins. Peut-être était-ce mon état d'excitation, mais je m'attardai sur chaque détail de son corps ce jour. Et je devinai à travers son haut qu'elle ne portait pas de soutien-gorge.
A quelques centimètres l'un de l'autre, je distinguais un autre détail. Emma n'avait pas une forte poitrine et ce n'était pas une découverte. On peut même dire qu'elle n'avait pas de seins. Peut-être était-ce mon état d'excitation, mais je m'attardai sur chaque détail de son corps ce jour. Et je devinai à travers son haut qu'elle ne portait pas de soutien-gorge.
Je distinguais une certaine excitation de sa part, car ses deux tétons pointaient à travers son tee-shirt et elle avait les joues légèrement teintées. La température était moins élevée que la veille, certes, mais nous n'étions pas en hiver pour autant.
Une certaine tension monta entre nous lorsque je dus me lever pour lui montrer un détail sur son écran. Sans faire exprès, ma bite qui grossissait légèrement toucha son épaule à travers mon jean et mon caleçon. Je m'excusai, un peu gêné, mais surtout très excité. Elle ne répondit pas, mais me fit un clin d'œil. Au bout de quelques minutes, elle se leva et sortit du bureau prétextant de devoir aller se rafraîchir un peu.
Je l'attendais jusqu'à ce que mon téléphone sonne.
Un message d'Emma apparut à l'écran : « retourne dans ton bureau »
Mon bureau était plus isolé, avait une porte et j'étais seul ce jour-là.
Elle était déjà présente. Je m'assis à mon bureau et elle ferma la porte.
— Je préférais qu'on soit seuls.
— Je ne sais pas ce que tu veux faire, mais ça ne sera pas très discret.
— Je ne sais pas ce que tu veux faire, mais ça ne sera pas très discret.
Il faut dire que mon bureau était isolé, mais intégré dans un open space avec du passage.
— J'ai bien remarqué que ma tenue te plaisait. Tu n'es pas très discret quand il s'agit de mater mon cul ou mes seins. On ne pourra rien faire ici et maintenant, mais tu vas avoir le droit à un cadeau. Puisque mes fesses te plaisent, touche-les. Tu n'auras pas beaucoup de temps alors profites-en.
Elle se tourna dos à moi et se cambra légèrement, tout en surveillant que personne ne fasse irruption.
Je me mis à caresser délicatement ses fesses avec mes deux mains. Je pris le temps de bien faire les choses. Tout en appréciant ce moment, je tentais de deviner si elle portait un string.
Je fis avec le bout de mon doigt le tour de ses hanches et de ses fesses et le contour du tissu révélait un triangle entre ses fesses avec une ficelle sur ses hanches.
Je me mis à caresser délicatement ses fesses avec mes deux mains. Je pris le temps de bien faire les choses. Tout en appréciant ce moment, je tentais de deviner si elle portait un string.
Je fis avec le bout de mon doigt le tour de ses hanches et de ses fesses et le contour du tissu révélait un triangle entre ses fesses avec une ficelle sur ses hanches.
J'étais au summum de mon plaisir avec ce contact, cette découverte. C'était littéralement la première fois que je la touchais.
— Hum encore un string. Tu sais que c'est ce que je préfère. D'ailleurs, je garde ton cadeau d'hier précieusement.
Elle baissa de quelques centimètres son pantalon pour laisser apparaître cette ficelle rouge vif, qui semblait être en dentelle.
Je n'avais qu'une envie : attraper le pantalon et contempler l'ensemble de son corps. Mais ce moment de pure excitation s'arrêta net : une personne entra dans le bureau. Emma se rhabilla rapidement, se retourna et nous fîmes comme si une réunion était en cours.
Les yeux dans les yeux, sans se dire un mot, la situation était claire, l'excitation était trop forte.
Je l'observai : ses tétons étaient encore plus visibles que tout à l'heure, elle avait le souffle accéléré. Elle plaça rapidement sa main entre ses cuisses pour constater qu'elle était littéralement trempée.
De mon côté, mon pantalon ne pouvait plus retenir quoi que ce soit et commençait à me faire démesurément mal.
De mon côté, mon pantalon ne pouvait plus retenir quoi que ce soit et commençait à me faire démesurément mal.
Emma prit ma main sans se soucier des éventuels visiteurs ou collègues présents et la colla entre ses jambes afin que je sente son excitation.
— Tu sens comme je suis trempée... Je ne tiendrais jamais sans que tu me touches.
Je lui pris la main en me levant et la dirigeai vers les toilettes. On s'enferma dans les toilettes le plus discrètement possible avec tous les risques que cela pouvait créer.
Elle restait debout tandis que je mis à genoux devant elle. Je baissai son pantalon le plus lentement possible afin de faire durer le plaisir. Je découvris enfin en totalité son anatomie encore couverte par ce string en dentelle rouge magnifique qui révélait effectivement qu'elle mouillait abondamment. Elle retira son tee-shirt pour me révéler sa poitrine. Ses petits seins étaient mignons, mais étaient compensés par la taille démesurée de ses tétons, gorgés d'excitation.
Je les pris entre mes mains, les léchai quelques secondes ce qui eut pour effet d'accélérer encore sa respiration.
— Lèche-moi, m'ordonna-t-elle.
Je redescendis mon visage au niveau de son string et commençai à la toucher. J'écartai la dentelle afin de la toucher et de glisser mes doigts dans son anatomie. Je frottai mon nez, ma bouche pour la sentir encore plus vibrer.
Puis j'accélérai ma mission en attrapant son string en le descendant d'un coup sec. Emma retira ses chaussures et son pantalon, libérant ainsi le string. Je me retrouvai en face de son sexe et commençai à jouer avec sa vulve et son clitoris avec ma langue et mes doigts.
Je la fis s'asseoir sur les toilettes afin qu'elle soit plus confortable et surtout qu'elle me donne accès totalement à son clitoris et sa vulve.
Je prenais un plaisir incroyable à m'occuper d'elle. L'excitation de lui faire plaisir, de l'admirer, d'admirer sa lingerie était presque aussi forte que mon propre plaisir physique. Toutefois, afin d'être à l'aise, j'ouvris mon pantalon, baissai mon caleçon et laissai ma bite à l'air libre.
C'était la première fois qu'Emma voyait mon sexe et elle sourit comme elle put, tout en se contenant pour ne pas faire de bruit. Mon traitement sur sa chatte dura plusieurs minutes jusqu'à ce que je glisse un de mes doigts sur son anus. Sans la pénétrer, le simple fait d'aborder cette zone la fit exploser. Elle prit ses mains et les plaqua sur sa bouche afin de laisser le moins d'indices possible sur notre activité.
Emma se détendit, toujours assise sur les toilettes pour se remettre de cet orgasme rapide, mais intense. Je me relevai et commençai à me rhabiller, sans que ma propre excitation ne soit redescendue.
Emma se détendit, toujours assise sur les toilettes pour se remettre de cet orgasme rapide, mais intense. Je me relevai et commençai à me rhabiller, sans que ma propre excitation ne soit redescendue.
— Je vais m'occuper de toi, dit Emma en se levant, pensant qu'elle était la seule à avoir pris du plaisir.
— J'ai pris énormément de plaisir à m'occuper de toi, tout en ramassant son string pensant le conserver.
— Et puis je vais faire collection, en l'approchant de mon nez pour sentir son odeur intime.
— Attends, je dois récupérer celui-là. Je ne veux pas prendre de risque, c'est un cadeau.
— J'ai pris énormément de plaisir à m'occuper de toi, tout en ramassant son string pensant le conserver.
— Et puis je vais faire collection, en l'approchant de mon nez pour sentir son odeur intime.
— Attends, je dois récupérer celui-là. Je ne veux pas prendre de risque, c'est un cadeau.
Je compris que cela venait de son mari et un peu déçu, je lui tendis.
Elle me força à m'asseoir sur les toilettes, s'accroupit et baissa mon caleçon.
Emma prit mes mains, les posa sur sa tête et dirigea ses mains vers mes couilles. Je ne sais pas comment elle devina cela, mais je suis très sensible à cet endroit et cela décupla mon plaisir. Sans donc utiliser ses mains, elle fit glisser mon sexe dur comme jamais dans sa bouche tout en s'occupant de mes couilles.
Je me retrouvai donc à appuyer sa tête pour que ma bite rentre le plus possible dans sa bouche, puisque c'est le geste qu'elle tenait à faire, avec ses deux mains me malaxant. De temps à autre, je pouvais sentir un doigt frôler mon anus. N'étant clairement pas insensible à cet endroit, je commençai à me tendre.
Elle réalisa cette fellation sans les mains pendant quelques secondes et sentant que je venais, elle s'arrêta net.
Elle prit son string qui était encore par terre et entoura ma bite avec.
— Puisque tu aimes ça, tu vas être servi.
Je me revoyais faire la même chose la veille avec son autre string, mais c'était réel et surtout c'était elle. Cette femme pour qui j'avais toujours eu une certaine attirance, mais sans jamais envisager une quelconque relation était en train de me sucer et de me branler avec son string, entièrement nue dans les toilettes de notre bureau.
Il n'en fallait pas beaucoup plus pour que je relâche toute cette pression.
— Je vais venir... dis-je difficilement.
Emma arrêta sa masturbation puis avala ma bite jusqu'à la gorge. Cette dernière sensation fut trop compliquée à gérer : j'explosai dans sa bouche, presque en spasmes tellement j'avais à relâcher.
Je vis que la quantité expulsée de sperme ne la gênait pas. Elle ne déglutit pas, ouvrit la bouche et cracha tout dans le lavabo.
Elle s'approcha de moi et m'embrassa passionnément. Je sentis alors l'odeur du sperme, ce qui ne me dérangea absolument pas.
Elle s'approcha de moi et m'embrassa passionnément. Je sentis alors l'odeur du sperme, ce qui ne me dérangea absolument pas.
— On n'en a pas encore fini nous deux. Mon cul a envie d'en avoir plus. Mais il va falloir trouver un lieu plus discret.
Caressant ma bite revenue à un état normal, elle se rhabilla y compris avec son string trempé.
— Si je ne le mets pas, mon pantalon me trahira. Attends quelques minutes pour sortir.
Je pris quelques minutes pour reprendre mes esprits. J'avais une idée de ce qui allait suivre dans les jours à venir, mais j'étais loin d'imaginer tous les détails de la suite des événements.
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