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✦ Since1988 Un consultant dévoué XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un consultant dévoué — Chapitre 2 · Approfondissement

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Since1988
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Un consultant dévoué

Chapitre 2 · Approfondissement

Finalement, nous ne nous sommes pas revus de la journée. J'étais un peu déçu et je me sentais coupable d'avoir pris seul mon pied. En partant le soir, j'ai laissé mon numéro de téléphone sur son bureau, sachant que je ne la verrais pas avant la semaine d'après pour cause de déplacement professionnel.
Le lendemain, je reçois un SMS :
— Est-ce que c'est qui je crois ?
— C'est la personne à qui tu as taillé la pipe de sa vie hier !
— À ce point-là ? J'en déduis que tu as aimé !
— J'ai adoré ! Tout s'est passé si vite, j'avoue que tu m'as pris de court ! J'aurais aimé te rendre la pareille...
— Ça viendra ! Et puis ça m'a fait plaisir aussi. Je me suis touché le soir en y repensant...
— Tu planifiais ça depuis longtemps ?
— Assez. Le jour où tu es arrivé, j'ai su que je voulais te croquer. Quand tu m'as dit que tu étais célibataire, je savais que je t'aurais !
— Je pense que ta technique est infaillible ! Je ne suis pas au bureau jusqu'à la semaine prochaine. On pourra se voir à ce moment-là ?
— Ne t'inquiète pas, je m'occupe de tout !
Je passe le reste de la semaine excité comme une puce, la tête pas tout à fait à ce que je dois faire.
Le lundi suivant, j'arrive comme d'habitude vers huit heures, ce qui est assez tôt par rapport aux autres employés, qui arrivent généralement entre huit heures trente et neuf heures trente. Juliette est déjà là, dans une robe bleu ciel lui arrivant jusqu'aux genoux. Mais étant assise, celle-ci est remontée jusqu'à mi-cuisse. Le décolleté est assez sobre, mais sa poitrine imposante rend le tout extrêmement sexy. Elle m'interpelle avec un grand sourire aux lèvres :
— Hé ben, tu me reluques avant même de me dire bonjour ? Quel goujat !
— C'est toi qui m'as conditionné. Je ne suis plus vraiment moi-même depuis la semaine dernière...
— Les autres ne sont pas encore là. En plus, le lundi, il n'y aurait personne avant neuf heures au moins. Tu m'as dit que tu voulais payer ta dette ? C'est le moment !
Ce faisant, elle écarte les jambes, découvrant son sexe, partiellement épilé, laissant apparaître les lèvres et son clitoris. Un peu tétanisé, j'ai un moment de blocage. Elle avance son siège pour se mettre en position face à son écran, comme si elle travaillait, et d'un signe de tête, elle me fait comprendre que je dois passer sous le bureau. Avec un mix de peur (d'être découvert), d'envie, d'excitation et de sentiment du devoir, je m'exécute. Je me faufile sous le bureau, chose mal aisée à cause de ma grande taille. Quand je suis enfin en position, j'ai le visage exactement à hauteur de son pubis. À l'odeur et à la vue, je vois qu'elle n'attendait que ça. J'entame alors un cunnilingus, en commençant par l'entrée du vagin, les lèvres et en remontant vers le clitoris. Je titille celui-ci avec de petits coups de langue furtifs, puis je le suce complètement. Juliette commence à soupirer et se trémousser sur le siège. Moi, j'ai déjà de la mouille sur le menton. Après des coups de langue plus lents et marqués, je présente mon majeur et l'enfonce doucement. Un gémissement m'indique que je suis sur la bonne voie. Après quelques allers-retours, j'ajoute l'index et Juliette, dans un grognement, passe les jambes autour de ma tête :
— Oh oui, continue, tu y es presque.
Alors je continue mes caresses, buccales et digitales, guidé par les halètements de Juliette et de ses mains qu'elle a maintenant sur ma tête. Une dizaine de minutes après le début de ce cunni, elle finit par laisser échapper un cri assez fort, mais court, presque comme un cri de surprise. Elle se cambre et se fige, bloquant ma tête entre ses cuisses, prise de petits spasmes. Quand l'étreinte se desserre et après un long soupir, elle me tire vers le haut et m'embrasse à pleine bouche.
— Si on m'avait dit que je prendrais un tel pied sur ce siège de bureau...
— J'en déduis que tu as aimé.
— On peut dire qu'on est quittes. Par contre, regarde dans quel état tu m'as mise !
En reculant son siège, je peux contempler le résultat de mon travail : sa vulve est gonflée et baveuse. Sa robe est maculée d'une tache qui mêle probablement ma salive et sa mouille.
— Heureusement que j'avais pris une tenue de rechange ! Je pensais en avoir besoin pour plus tard, mais je vais être obligée de me changer maintenant si on ne veut pas que tout le monde sache ce que tu viens de faire. Fais le guet pendant que j'enfile une nouvelle tenue.
Je me mets au niveau de sa porte et me place de telle façon que j'ai dans mon champ de vision à la fois le couloir en entier et Juliette qui se change. Avec un air plein de malice, elle passe la robe par-dessus sa tête. Elle est donc nue devant moi, à l'exception de son soutien-gorge en dentelle bleu clair également. Elle est telle que ses vêtements le laissent deviner : plantureuse. Juliette fait quelques pas dans le bureau pour aller vers un sac, dos à moi. Elle se penche complètement en avant, laissant voir entre ses jambes son sexe encore ouvert et extirpe une autre robe, blanche cette fois-ci. La coupe est plus sévère et elle est également plus longue. Juliette l'enfile comme elle avait enlevé la précédente, d'un coup. Sans remettre de culotte, elle range la robe souillée, ferme son sac et se rassoit.
— Bon, il se fait tard, on va devoir se mettre au boulot. On soulagera cette bosse que je vois à ton entrejambe plus tard.
Content de moi mais terriblement excité, je me dirige vers mon bureau et m'installe. La matinée se déroule sans fait majeur. À chaque fois que Juliette passe devant moi, elle me lance des regards suggestifs, mais sans plus. En début d'après-midi, je reçois un MMS de sa part avec la photo de son sexe ouvert et luisant, prise visiblement à son bureau puisque je reconnais le siège. Le texte d'accompagnement est simple :
— Je crois qu'elle en a encore envie...
— Moi aussi... Tu aurais un peu de temps à me consacrer ?
— J'espérais que tu répondrais ça ! Dans dix minutes en bas, comme la dernière fois. Pars devant cette fois-ci.
Avec le sang qui bat aux tempes, je me lève et je pars. Je profite de mon avance pour me rincer le sexe aux toilettes des hommes. Malheureusement, quand je ressors, je tombe sur un collègue qui en profite pour me poser des questions boulot. La discussion s'éternise et je n'arrive pas à y mettre fin. Quand Juliette sort de l'ascenseur, elle passe derrière lui et me fait un clin d'œil en pouffant de rire et rentre dans les toilettes des filles. Deux minutes après, mon téléphone sonne. C'est Juliette. Je crois que je comprends son stratagème et je rentre dans son jeu :
— Oui allô ?
— ...
— Ah mince. Oui. Oui d'accord, j'arrive dans cinq minutes. Merci.
J'explique à mon collègue que j'ai un impératif et propose qu'il repasse me voir demain. Il accepte et part vers l'autre bâtiment. Après un rapide coup d'œil circulaire, et constatant que le couloir est désert, je me dirige vers Juliette. Toutes les cabines sont ouvertes sauf une. Je toque à celle qui est fermée et elle m'ouvre et m'accueille avec un baiser langoureux, qui se fait de plus en plus passionné. Mes mains quittent son dos pour descendre vers ses hanches, puis ses fesses pour finalement remonter vers ses seins, que je prends à pleines mains. D'une main experte, elle déboutonne mon pantalon qui tombe sur mes chevilles et joue avec mon sexe à travers le boxer en lycra. Juliette met fin à notre baiser et s'accroupit en sortant ma verge et mes bourses. Elle gobe mon gland et commence à faire des allers-retours. Cette fois-ci, elle s'interrompt rapidement, sort de son soutien-gorge un préservatif et le déroule sur mon sexe tendu :
— On va faire en sorte que personne ne soit lésé cette fois-ci.
Elle se tourne dos à moi, écarte les jambes et retrousse sa robe, attendant offerte que je la prenne. Je m'avance, et je guide mon sexe jusqu'à l'entrée de son vagin. Je le fais entrer lentement, par jeu, puisque Juliette est déjà trempée. Mais ce n'est pas au goût de cette dernière qui perd patience et d'un mouvement termine de s'empaler dans un gémissement.
— Baise-moi. Je sais que tu en meurs d'envie.
Elle a raison, évidemment. Je commence alors des va-et-vient, d'abord profonds et lents, puis j'augmente la cadence. Mon pubis claque contre ses fesses. Nous n'avons plus qu'à espérer que personne ne va rentrer car le bruit est explicite. Ses gémissements deviennent des petits cris, en cadence. J'attrape ses seins et les malaxe. Juliette, qui jusque-là s'appuyait au mur avec ses deux mains, en enlève une que je vois plonger entre ses cuisses. Elle entreprend donc en même temps de se caresser le clitoris. Ce traitement fait son effet puisqu'elle se raidit peu de temps après, dans un râle tandis que je continue à la besogner. D'une main, elle me fait signe de m'arrêter et elle respire à grands coups pour reprendre son souffle.
Par une heureuse coïncidence, c'est à ce moment qu'une personne entre dans les toilettes. Nous attendons donc en silence qu'elle parte. C'est assez rapide, visiblement une femme qui souhaitait se laver les mains. Quand le bruit de la porte qui claque se fait entendre, je reprends immédiatement la pénétration sans crier gare. Je suis une pile électrique qui ne souhaite qu'une chose : se décharger. Les mains sur ses hanches, je contrôle tout. Juliette n'a pas l'air de s'en plaindre, elle me prend juste une main pour l'amener sur son sein gauche, que j'empoigne immédiatement.
Ce qui devait arriver arriva. N'en pouvant plus, je jouis à grands jets, retenus par la capote en empalant Juliette jusqu'à la garde. Le calme revenu, je l'attire à moi, toujours en elle, et je l'embrasse, dans le cou, sur la joue droite, puis finalement sur la bouche. Elle fait volte-face pour me rendre mon baiser et d'une main sur mon sexe commence à enlever le préservatif. En baissant les yeux, elle se rend compte que celui-ci est plutôt rempli et avec amusement me dit :
— Tu en avais sacrément envie ! Ne bouge pas, je vais l'enlever sans t'en mettre partout.
Elle se baisse à nouveau pour avoir le visage à hauteur de mon pénis encore dur. D'une main, elle enlève la capote centimètre par centimètre et avec sa langue, elle nettoie au fur et à mesure le sperme qui reste sur ma verge. Arrivée au bout, elle gobe mon gland, puis toute ma verge, en faisant plusieurs passages. Juste après l'orgasme, le contact de sa langue et de ses lèvres est à la limite du supportable, mais c'est terriblement bon. Quand elle est sûre que tout est propre, elle se redresse, se réajuste et jette le préservatif dans la poubelle. Je me rhabille également, sidéré par ce qui vient de se passer.
— Je pense qu'on va passer de bons moments ensemble. Pour aujourd'hui, on va en rester là. Comme la dernière fois, attends un peu avant de remonter.
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Chapitre 3 · Jouer à domicile
Au bureau, la relation entre le narrateur et Juliette se joue toujours sur le fil du rasoir — désir contenu, regards volés, stratégies pour se voir loin des collègues. Quand une occasion de se retrouver enfin seuls se présente, chacun semble avoir ses propres plans. Mais qui mène vraiment la danse ? Entre complicité naissante et jeux de pouvoir à peine voilés, une intimité nouvelle pourrait s'installer, plus profonde et plus trouble que les fois précédentes.
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