Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur MATOU se dévergonde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur MATOU se dévergonde
Chapitre 1
Monsieur MATOU se dévergonde
Bonne année ! Bonne année Monsieur Matou ! lance, enthousiaste, Alice, à son ami de longue date.
— Tu n'as pas l'air très joyeux, qu'est-ce qui t'arrive ?
— Je n'ai personne à embrasser Alice.
— Tu peux m'embrasser moi !
— Je sais bien ma chérie, mon amie... mais ce n'est pas pareil...
— Viens faire la fête avec nous ! Nous allons au Triangle d'or !
— Je n'ai personne à embrasser Alice.
— Tu peux m'embrasser moi !
— Je sais bien ma chérie, mon amie... mais ce n'est pas pareil...
— Viens faire la fête avec nous ! Nous allons au Triangle d'or !
Drôle de nom pour un lieu festif, pense Monsieur Matou, mais il se rappelle qu'Alice et René aiment faire du nudisme dès les premiers rayons de soleil.
Arrivé sur place, je m'installe au bar. Rapidement, une jolie hôtesse aux cheveux brun et long s'avance vers moi avec un déhanché à faire tomber tous les dentiers des vieux messieurs que je ne suis pas encore.
Notre différence d'âge est indéniable, mais ce corps parfait dans cette tenue de serveuse qui met en valeur ses courbes voluptueuses me fait frémir. Je lui souris, elle me le rend, sentant dans son regard qu'elle me trouve du charme et prend plaisir à bien faire son travail.
Mon cœur a des ratés, quelle beauté ! Je ne peux résister de lui dire que je la trouve ravissante, un peu gênée, elle rougit et se penche vers moi comme si elle voulait m'embrasser avec ses lèvres pulpeuses, et certainement délicieuses à goûter. Mais ce ne sont pas ses lèvres qui s'offrent à moi, mais bien son décolleté que la décence m'empêche de prendre entre mes pattes, bien que l'envie soit bien présente.
Qu'est-ce qui pourrait lui plaire chez moi ? Ma voix suave qui serait l'incarnation de la virilité, mes poils soigneusement taillés et brossés ou ma carte bancaire !
Qu'est-ce qui vous ferait plaisir joli matou !? J'étais à deux pattes de lui demander une fellation pour sentir ses douces lèvres enrouler mon gland et sentir ma queue au fond de sa gorge afin de lui verser mon sirop de corps d'homme.
Qu'est-ce qui vous ferait plaisir joli matou !? J'étais à deux pattes de lui demander une fellation pour sentir ses douces lèvres enrouler mon gland et sentir ma queue au fond de sa gorge afin de lui verser mon sirop de corps d'homme.
Finalement, je lui commande une bière IPA, elle me sourit de nouveau, se retourne et repart lentement afin de me laisser le temps de bien regarder son postérieur dandiné devant mes yeux qui doivent sortir de leurs orbites et ma langue pendante comme le loup dans un bon vieux Tex Avery.
L'endroit est bondé ! Des podiums, des barres de pole dance, une grande boule à facette et un jeu de lumière rouge et rose donnant une ambiance chaude et suave.
Plongé dans mes pensées, j'imagine la petite souris dans son château doré de la commune d'à côté. Est-elle heureuse ? S'amuse-t-elle avec son bellâtre à la peau mate ? Se souvient-elle des bons moments passés avec ses amis au cirque, à la piscine, au bal. Finalement ne m'a-t-elle pas oublié !? Quand soudain... elle apparaît...
Plongé dans mes pensées, j'imagine la petite souris dans son château doré de la commune d'à côté. Est-elle heureuse ? S'amuse-t-elle avec son bellâtre à la peau mate ? Se souvient-elle des bons moments passés avec ses amis au cirque, à la piscine, au bal. Finalement ne m'a-t-elle pas oublié !? Quand soudain... elle apparaît...
Du haut des quatre marches qui la séparent de la piste de danse, élancée, sexy dans cette robe qui enveloppe tout son corps et qui fait ressortir des formes suffisamment généreuses pour attirer le désir. Des bas magnifiques dont la dentelle se dévoile en haut de ses cuisses au fur et à mesure que sa robe se fend en descendant les marches.
Elle se dirige vers le fond de la piste où la lumière est plus tamisée. Je ne la quitte pas du regard, elle le sait, elle le sent. Ce regard posé sur elle l'émoustille et l'attire. Elle se dirige vers une barre et commence à s'enrouler autour dans une danse lascive et sensuelle. Une de ses danses comme un préliminaire à l'amour, une de ses barres longues et dures comme un désir sexuel inavoué ou inavouable. Monsieur Matou regarde cette reine se déhancher devant lui et décide de s'approcher.
Elle se dirige vers le fond de la piste où la lumière est plus tamisée. Je ne la quitte pas du regard, elle le sait, elle le sent. Ce regard posé sur elle l'émoustille et l'attire. Elle se dirige vers une barre et commence à s'enrouler autour dans une danse lascive et sensuelle. Une de ses danses comme un préliminaire à l'amour, une de ses barres longues et dures comme un désir sexuel inavoué ou inavouable. Monsieur Matou regarde cette reine se déhancher devant lui et décide de s'approcher.
Elle quitte cette barre évocatrice, se retourne et pose ses pattes sur les miroirs qui longent la piste de danse. Son souhait d'être prise par derrière est sans équivoque, comment pourrait-il en être autrement ?
Je m'approche et me positionne derrière elle, au plus près, au contact pour que le frottement permette à ma partenaire d'un soir de sentir le désir monter, s'allonger, se durcir à travers un pantalon qui devient trop juste, à travers une robe que je relève jusqu'à faire apparaître les premières formes du désir ultime.
Mes pattes parcourent tout le dos de cette déesse pour passer de l'autre côté et commencer à lui palper ses seins sublimes en forme de poire avec un téton dur, en érection. Mes patins se posent sous leur galbe et je les caresse doucement. Je sens que ses sens sont en ébullition, j'enfouis ma tête dans son cou tendu offert à moi. Je malaxe ses seins avec gourmandise, une vague de plaisir me procure des frissons, à moins que cela ne soient les siens, et se diffuse dans tout mon corps. Je suis à l'écoute de son excitation et je ferme les yeux un instant afin de profiter au maximum de ce moment de tendresse et de volupté.
Nos regards se croisent dans ce miroir et je vois le désir de ses yeux qui me demande de la prendre maintenant ! Avec force et vigueur.
Je m'exécute, et sors mon sexe de ce pantalon trop serré pour le fourrer directement dans ce triangle d'or dont je comprends à présent la signification. Un grand coup sec dans cette cavité déjà bien mouillée par l'excitation et ce petit cri de ma partenaire qui lui fait changer sa respiration vers un gémissement de plus en plus fort au fil des va-et-vient.
Je m'exécute, et sors mon sexe de ce pantalon trop serré pour le fourrer directement dans ce triangle d'or dont je comprends à présent la signification. Un grand coup sec dans cette cavité déjà bien mouillée par l'excitation et ce petit cri de ma partenaire qui lui fait changer sa respiration vers un gémissement de plus en plus fort au fil des va-et-vient.
Le cul bien tendu en arrière et ses pattes écartées font d'elle un objet du désir incontrôlable qui fait monter en moi une douce chaleur.
Elle apprécie, c'est certain, sa respiration se fait de plus en plus rapide et profonde, elle penche la tête en arrière en ouvrant légèrement sa bouche, elle gémit et me crie :
Elle apprécie, c'est certain, sa respiration se fait de plus en plus rapide et profonde, elle penche la tête en arrière en ouvrant légèrement sa bouche, elle gémit et me crie :
— Encore ! Je la sens bien ta queue mon joli matou, vas-y, plus fort, plus fort, ouiiiiii, vas-y mon chéri, je veux sentir la chaleur de ton sperme en moi, t'arrête pas je vais jouir !!!!!
Plus rien ne me retient, ni la musique, ni le monde autour de nous, ni ces regards qui nous dévisagent de jalousie.
Je n'entends plus que les cris de jouissance de ma partenaire qui me demande de tout mettre jusqu'au fond comme un bon gode.
Dans un ultime coup de boutoir, ses vœux sont exaucés et je crache ma substance tant désirée dans cette chatte si bien ouverte aux plaisirs pour un orgasme commun symbole de cet amour soudain.
Je n'entends plus que les cris de jouissance de ma partenaire qui me demande de tout mettre jusqu'au fond comme un bon gode.
Dans un ultime coup de boutoir, ses vœux sont exaucés et je crache ma substance tant désirée dans cette chatte si bien ouverte aux plaisirs pour un orgasme commun symbole de cet amour soudain.
— Monsieur Matou, Monsieur Matou ! Il faut se réveiller ! me lance, tout excitée, Alice en me secouant comme un vieux cocotier ! Tu t'es endormi au bar et tu n'as pas fini ta pinte !
— Tu l'as vue !? lui demandé-je !?
— Vu qui ?
— Bah la petite souris, elle était magnifique dans cette jolie robe pourpre !!!
— Ce n'était pas la petite souris, c'était la REINE ! La reine des abeilles !!!
— Tu l'as vue !? lui demandé-je !?
— Vu qui ?
— Bah la petite souris, elle était magnifique dans cette jolie robe pourpre !!!
— Ce n'était pas la petite souris, c'était la REINE ! La reine des abeilles !!!
Sacrée butineuse celle-là !
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