Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le femme de l’ami d’un ami — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le femme de l’ami d’un ami
Chapitre 1
Bonjour,
Je me présente, je suis un homme de quarante ans et je vis en Polynésie. Sportif, plutôt bien taillé, j’aime la vie et je la vis pleinement. J’ai reçu un appel d’un ami me demandant d’héberger un couple d’amis à lui. Les hébergements sur les îles étant hors de prix, ce serait leur rendre un immense service. Le jour de leur venue est arrivé. Je les récupère. Lui, on va l’appeler Paul, trente ans, blond, un mètre quatre-vingts, bedonnant et pas sportif pour un sou, mais souriant. Elle, Julie, vingt et un ans, brune et plutôt fine et sportive avec, je n’ai pas pu m’empêcher de regarder, un beau cul bien bombé. Une bonne poitrine, je pense un bon 85D. Mais je détourne le regard...
Je me présente, je suis un homme de quarante ans et je vis en Polynésie. Sportif, plutôt bien taillé, j’aime la vie et je la vis pleinement. J’ai reçu un appel d’un ami me demandant d’héberger un couple d’amis à lui. Les hébergements sur les îles étant hors de prix, ce serait leur rendre un immense service. Le jour de leur venue est arrivé. Je les récupère. Lui, on va l’appeler Paul, trente ans, blond, un mètre quatre-vingts, bedonnant et pas sportif pour un sou, mais souriant. Elle, Julie, vingt et un ans, brune et plutôt fine et sportive avec, je n’ai pas pu m’empêcher de regarder, un beau cul bien bombé. Une bonne poitrine, je pense un bon 85D. Mais je détourne le regard...
Nous voilà arrivés à la maison, présentations terminées, nous buvons un coup et elle taquine son compagnon par rapport à moi. Lui a chaud, transpire et elle lui fait remarquer que mon physique de sportif évite de trop transpirer...
Il décide de prendre une douche et nous restons seuls à discuter. Je lui montre le jardin rempli de manguiers, elle en goûte une à pleine bouche et quelques gouttes de jus glissent sur son menton que j’essuie de mes doigts. Elle me regarde intimidée mais elle ne recule pas.
Nous retournons à la maison et c’est son tour de se doucher.
Je suis à essuyer de la vaisselle lorsqu’elle est dans la chambre, la porte entrouverte. Je l’aperçois qui se dénude mais je détourne le regard car Paul s’approche. Il prend un verre d’eau et retourne s’asseoir. C’est alors qu’elle sort de la chambre en sous-vêtements. Elle est surprise de me voir en face d’elle, la cuisine étant en face de la chambre mais elle ne bouge pas, ne se cache pas et me regarde sans détourner le regard. Elle porte une lingerie fine en dentelle, couleur bleu lagon qui laisse entrevoir de jolis tétons et de belles auréoles rosées et un string ficelle avec un magnifique cul bombé, confirmant ce que j’avais vu à son arrivée. Je suis fin excité de voir ce jeune corps devant moi.
Dans ma tête c’est la folie : mais que fait-elle avec ce mec ?
Elle me sourit et me demande une serviette. Je passe près d’elle et mon regard s’attarde sur sa poitrine, elle voit que je la mate sans détour et en passant près d’elle elle me fait face, puis se tourne et reste dos à moi, me montrant son petit cul tendu. Elle se cambre... Je prends la serviette, lui tends, je regarde bien distinctement ses fesses. Je lui propose de l’aider si elle a besoin de quoi que ce soit.
Je retourne avec Paul sur la terrasse, il est occupé sur son téléphone et ne fait pas cas de la discussion. Je retourne alors dedans à mes occupations et passant devant la salle de bain, je constate que Julie a laissé la porte carrément ouverte. Exprès ou pas... ?
Je ne peux que regarder vers la douche où l’eau se coupe et d’un coup Julie ouvre le rideau. Me voilà pris la main dans le sac dirais-je, mais elle reste nue devant moi, me regarde avec les mains qui égouttent ses longs cheveux noirs et me demande de lui passer la serviette. Je prends cette dernière, je la regarde d’abord et profite de la vue... clairement je me rince l’œil devant elle... Elle a une paire de seins magnifiques, en forme de poire et bien tendus, sans nul doute bien fermes. Son sexe est épilé intégralement, découvrant de jolies lèvres serrées...
Je lui présente la serviette dépliée en gentleman et elle s’approche de moi pour se tourner et me laisser l’enrober du tissu éponge. Je lui frotte un peu les épaules et le dos. Elle se tourne face à moi, elle me glisse un doux baiser sur le coin de mes lèvres...
— Merci beau gosse.
Elle se colle à moi... Mon corps monte en température et une belle bosse me trahit clairement. Elle en sourit, laisse glisser sa main sur mon entrejambe en me palpant le bout de ma queue et me conseille une douche froide et elle se dirige vers la chambre. La soirée se passe, nous discutons et elle m’indique qu’elle est fan de randonnée. Lui, non ! Je lui propose alors une rando pour voir le lagon depuis les crêtes. Tout le monde part se coucher. Elle me fait la bise avec un regard qui veut tout dire... La nuit est calme, pas un seul bruit.
Rendez-vous est pris le lendemain, nous quittons la maison dès huit heures tous les deux. Paul se dirige vers le centre-ville. Julie est vêtue d’un legging moulant rouge, dont le tissu entre carrément dans la raie des fesses, laissant voir clairement deux magnifiques globes de chair. Le devant met en évidence une petite chatte... et son haut, un débardeur blanc moulant laisse deviner une poitrine nue de soutien-gorge. Nous marchons et les discussions vont bon train. J’aborde leur couple et tente d’aiguiller vers le sujet des relations sexuelles, car je suis curieux de savoir pourquoi elle est avec lui. On se pose quelques minutes et là elle m’avoue s’ennuyer avec lui sexuellement alors qu’elle est très demandeuse. Cela fait deux mois qu’il ne l’a pas touchée et elle est en manque. Je la regarde et lui dis :
— Avec un corps comme le tien, je te prendrais plusieurs fois par jour, partout... c’est malheureux de laisser une telle beauté sans attention...
Elle me répond du tac au tac :
— Partout ? Même en randonnée ?
— Oh que oui.
— C’est bien beau de parler... ils disent tous pareil !
— Oh que oui.
— C’est bien beau de parler... ils disent tous pareil !
Je n’hésite pas, la saisis par les hanches et me voilà à coller mes lèvres aux siennes... On s’embrasse fougueusement. Mes mains descendent sur son petit cul, le palpent et je baisse son legging pour dévoiler son joli cul. Je touche enfin ce cul qui me fait envie. Elle me regarde, ses yeux remplis de désir, se met à genoux, et déboutonne mon short. En me regardant elle sort ma queue du boxer. Mon sexe est à moitié tendu à l’horizontale.
— Hier soir j’ai senti quelque chose d’intéressant, j’en ai rêvé... elle est énorme ta queue ! Je ne peux même pas fermer ma main... Je vais enfin la sucer !
C’est vrai que j’ai été gâté par la nature. Vingt-deux centimètres et surtout ma queue est large et un gland bien gros. Elle s’attelle à la branler lentement, elle crache dessus pour bien glisser ses doigts, elle lèche mon gland, et d’un coup elle l’engloutit jusqu’au fond de sa gorge. Elle me suce à presque s’étouffer, elle bave, suce tellement bien que j’ai envie de me laisser aller et d’exploser dans sa bouche. Elle caresse mes bourses et suce encore. Ses lèvres sont collées sur mon pubis, je ne vois plus mon sexe, elle me taille une pipe comme jamais. Je lui dis que j’ai envie de jouir.
— Remplis ma gorge beau gosse !!!! J’aime tellement ta queue...
— Ah ça je vais te remplir...
— Ah ça je vais te remplir...
Au bout de dix minutes d’une intensité telle, je prends mon sexe en main, je me branle et elle ouvre grand la bouche, je me tends, et d’un coup, elle avale ma queue, prend mon cul dans ses mains, enfonce mon chibre au maximum dans sa bouche et j’explose... Je déverse ma semence en elle, elle gémit... je jouis une quantité énorme de sperme, elle s’y prend à plusieurs fois pour avaler. Elle avale tout et elle sort ma queue tendue, la lèche et elle s’attelle à la nettoyer jusqu’à la dernière goutte. Elle se relève, m’embrasse tendrement.
— Je suis fan de ta queue, elle est tout simplement énorme, large. Celle de mon mec est toute petite, il ne veut pas que je le suce, il jouit en une minute... ça fait trois ans, je n’ai jamais joui... Il ne me fait même pas mouiller.
Elle prend alors ma main, la glisse dans son legging, je sens ses lèvres trempées, chaudes... tu sens comment je mouille pour toi. Je retire mes doigts que je m’empresse de lécher pour goûter son jus...
— Mmmm tu es délicieuse, ton goût est doux...
— Baise-moi, là, maintenant !! Baise-moi comme une chienne. Baise-moi fort !
— Baise-moi, là, maintenant !! Baise-moi comme une chienne. Baise-moi fort !
À ces mots, je la retourne, la penche en avant, baisse son legging jusqu’aux chevilles. Je suis à genoux, je ne peux m’empêcher d’écarter son cul et de la lécher. Elle se met à gémir direct. J’aime son goût, elle est carrément trempée... je la doigte et je glisse vers sa rosette...
— Tu me rends dingue je lui dis.
— Et toi aussi, lèche-moi le cul vas-y... j’attends plus que ta grosse queue en moi... vas-y enfonce-la en entier, stp...
— Et toi aussi, lèche-moi le cul vas-y... j’attends plus que ta grosse queue en moi... vas-y enfonce-la en entier, stp...
Je me relève, glisse mon gland sur sa petite chatte trempée, je lui demande si elle prend la pilule parce que je vais tout envoyer au fond de sa petite chatte...
— Oui oui !!! vas-y enfonce-la et baise-moi.
Je ne cherche pas à comprendre mais sa chatte est grave serrée, je rentre mon gland et je la pénètre d’un coup jusqu’à la garde. Elle se met à crier :
— Baise-moi avec ton gros pieu. Putain ta queue est vraiment énorme... Baise-moi comme une chienne !!!
Elle m’excite tellement... et moi je tape dedans... mes couilles claquent sur elle, je tape de plus en plus fort.
— Défonce-moi !!! Putain c’est bon !! Baise-moi encore, baise-moi !!!
Ça fait quinze minutes que je la fourre. J’ai une vue magnifique sur le lagon, son cul... je glisse un doigt dans son anus, je tire ses cheveux et je la baise encore et encore... elle crie et moi ça me rend encore plus fou. Elle se cambre et elle jouit, sa chatte est trempée, chaude... je me laisse aller, et là je sens que je vais jouir.
— Je vais te remplir ta chatte de petite chienne.
— Vas-y, remplis-moi salaud. Enfonce ta queue au max et vide tes couilles encore une fois...
— Vas-y, remplis-moi salaud. Enfonce ta queue au max et vide tes couilles encore une fois...
Je me vide dans sa chatte, et je me retire. Ma queue est tendue, grosse, gonflée au max et mon gland est énorme... Mon sperme dégouline sur ses cuisses... elle se tourne et avale de nouveau ma queue encore une fois... elle me regarde, me sourit, me suce, elle enfonce ma queue au fond de sa gorge encore une fois pour s’étouffer avec... elle me nettoie jusqu’à la dernière goutte et laisse ma queue luisante...
Je prends des mouchoirs...
— Non, je veux te sentir encore jusqu’à rentrer à la maison.
Elle remonte son legging... et nous reprenons la randonnée. La matinée se passe, nous nous embrassons de temps à autres lorsque nous le pouvons. Elle s’est douchée, elle est habillée d’une robe légère. Son mec discute avec moi et elle écarte les cuisses discrètement. Cette petite salope n’a rien mis dessous... je suis à l’étroit dans mon short, elle le sait et elle le voit.
Le midi, Paul nous annonce qu’il va aller plonger pour s’occuper. Julie ne pouvant pas à cause de ses oreilles, je lui propose de faire un atelier coquillages pour faire des colliers et je missionne Paul d’en trouver au fond de l’eau. Il est ravi pour faire plaisir à sa chérie.
La plongée nous laisse quatre heures seuls. Paul est parti. Je ne perds pas de temps. Ni une ni deux, il est au bout du chemin avec la voiture que je soulève Julie et la porte dans la chambre. J’ai dans ma chambre un lit king size avec vue sur le lagon. Je l’allonge sur le dos, relève sa petite robe et mets ma tête entre ses cuisses. Je découvre enfin, en prenant mon temps sa jolie chatte. Elle est si douce, serrée, et bien humide. Je lèche cet abricot, je prends mon temps et c’est tellement bon. Elle écarte les jambes en grand écart et ses mains tiennent ma tête... elle se contorsionne, gémit, de plus en plus fort... soudain, alors que je m’attarde sur son clito et que mes doigts pénètrent en elle, elle se tend, se cambre, et crie de jouissance... moi je n’arrête pas et à ce moment-là, sa chatte explose en fontaine, un jet m’arrose le visage, elle colle mon visage sur son sexe et m’inonde la bouche. Elle crie mon prénom...
— Putain j’avais oublié ce que c’était de jouir... T’es un dieu. J’aime tellement ta langue...!!!!
— Ta chatte est magnifique, elle est bonne, gicle encore autant que tu veux...
— Ta chatte est magnifique, elle est bonne, gicle encore autant que tu veux...
À ces mots elle se redresse, m’allonge sur le lit, et vient s’asseoir sur mon visage... elle est face au lagon, elle retire sa robe... moi je lèche sa chatte trempée, elle se déhanche sur mon visage. Elle se met à gémir... j’attrape son cul de mes mains pour l’immobiliser et je lui lèche son bouton d’or. Elle se met à gémir de plus en plus fort... et se cambre à nouveau... J’ai la vue sur ses seins, et ma bouche dans sa chatte... Une giclée de sa cyprine surgit de nouveau et arrose mon visage... le liquide est chaud... elle me regarde et crie...
— Vas-y bois ma chatte... Putain tu me fais jouir comme personne ne l’a jamais fait !!! J’ai jamais vécu un si grand bonheur... lèche-moi... Tu es tellement boooon !!!
Cette fois-ci je me redresse, je lui ordonne de se mettre à quatre pattes, de relever son cul, de se cambrer et de coller ses épaules au matelas. L’image de nos corps se projette sur le miroir de l’armoire. Je me place derrière elle, ma queue est tendue au maximum.
Je crache sur son cul, fais couler ma bave jusqu’à mon gland qui chatouille sa chatte. Là je rentre d’un seul coup. Je la baise lentement, puis j’accélère, je varie les vitesses et je la sens gémir, se cambrer... Elle tremble... et là elle se met à gicler de nouveau... Putain cette fille est une fontaine ambulante et ça m’excite. Nos draps sont trempés, et moi je n’arrête pas de la baiser. Elle crie, elle jouit encore, ça fait quarante-cinq minutes que je lime sa chatte. Elle a joui tellement de fois...
On a varié les positions, je la repositionne à quatre pattes. Cette fois-ci face au miroir. Je suis allongé derrière elle, lui lèche le cul. Je m’attarde cette fois-ci sur son petit trou. Je lui glisse un doigt, puis deux... je crache dans son cul et sa rosette commence à être bien dilatée...
— Oh oui encule-moi avec ta grosse queue, tu vas m’ouvrir en deux.
— Tu aimes te faire enculer ?
— Mon mec ne veut pas. Et puis je ne sentirais rien avec lui.
— Ben là tu vas le sentir passer... je vais te défoncer le cul petite salope...
— Oui traite-moi de salope. Je trompe mon mec avec le meilleur coup de toute ma vie. Baise ta salope, baise-moi !!!
— Tu aimes te faire enculer ?
— Mon mec ne veut pas. Et puis je ne sentirais rien avec lui.
— Ben là tu vas le sentir passer... je vais te défoncer le cul petite salope...
— Oui traite-moi de salope. Je trompe mon mec avec le meilleur coup de toute ma vie. Baise ta salope, baise-moi !!!
Elle regarde le miroir... moi je prépare son anus... Quand soudain elle me demande de rentrer sans attendre. Je n’en peux plus, je pince alors mon gland pour réduire sa taille le temps de rentrer... elle pousse un cri et mon gland est passé... je resserre avec ma main la base de ma queue et là mon gland prend du volume. Je la sens se tendre, serrer les draps... elle mord l’oreiller et là j’enfonce ma queue au fond de son petit cul. Ses chairs sont bien écartées par mes mains et mon énorme chibre s’enfonce en elle. Elle pousse alors un cri de plaisir.
— Vas-y encule-moi mon beau. Putain c’est bon un vrai mec qui baise bien. Je te veux en moi encore... Vas-y ouvre-moi en deux !!!!
J’accélère les coups de reins. Mes couilles claquent sur sa chatte et elle crie encore. En fait elle se cambre, elle jouit...
— Je jouis du cul !!! Putain c’est si booooon !!!! Ouiiiiiii vas-y encore plus fort. Baise-moi !!! Encule-moi !!! Fais de moi ce que tu veux !!!! Je suis ta salope... Ta queue est magique...
À ces mots qui m’excitent grave, je lui mets des grands coups de reins. Je sors ma queue, son trou est totalement dilaté, et je rentre mon gland de nouveau... lentement, j’enfonce juste le bout du gland et d’un coup j’enfonce ma queue jusqu’à la garde. Elle crie... Elle jouit... C’est à mon tour... Je me tends, je tire ses cheveux et lui envoie des gros coups de reins... Je gicle à mon tour, je déverse tout mon sperme dans son cul... je crie de plaisir et elle aussi... Je me couche sur elle, je laisse ma queue dans son cul... Elle aime ça me dit-elle tout en me regardant dans le miroir... On se lève alors et on file sous la douche. Nous avons baisé de nouveau après qu’elle m’a sucé encore. Elle est vraiment fan de ma queue. La fin de journée se passe. Petit dîner dans un resto local, elle est plutôt complice avec lui mais son mec est distant, comme si le contact physique le gênait... Arrive le moment de se coucher, elle vient me faire la bise et me glisse à l’oreille :
— À tout à l’heure jolie queue...
Je comprends qu’elle va me rejoindre... Ce qui arrivera plus tôt que prévu... il est tout juste vingt et une heures trente, son mec ronfle, je l’entends depuis ma chambre. Je suis sur mon lit à scroller, nu sous mon drap, et la voilà qui arrive. Une nuisette blanche, je distingue clairement ses aréoles et ses tétons qui pointent déjà. Elle fait une pirouette devant moi ce qui lève sa nuisette. Elle est déjà courte mais là je vois qu’elle a un string ficelle noir, ce qui contraste avec sa nuisette et met en valeur ce cul magnifique. Je reste là, immobile, elle monte sur le lit, se rapproche à quatre pattes de moi, elle s’attarde entre mes cuisses, mordille ma queue à travers le fin drap.
— Laisse-toi faire je vais m’occuper de toi pour te remercier de m’avoir fait jouir autant... cette nuit t’es à moi et je vais te vider comme jamais...
— Et Paul ?
— Je m’en fous s’il nous entend, il n’osera jamais venir nous déranger c’est certain. Tu peux me faire crier sans crainte. Lâche-toi, baise-moi et fais-moi jouir... s’il te plaît...
— Et Paul ?
— Je m’en fous s’il nous entend, il n’osera jamais venir nous déranger c’est certain. Tu peux me faire crier sans crainte. Lâche-toi, baise-moi et fais-moi jouir... s’il te plaît...
À ces mots je décide de la laisser mener la danse comme elle veut. Elle se met alors à me sucer lentement, sa langue parcourt ma queue qui grossit à vue d’œil, elle en sourit et je la sens heureuse.
— Je te fais de l’effet mon salaud.
— Oh que oui... vas-y prends-la au fond de ta gorge direct et fais-la grossir dans ta bouche...
— Oh que oui... vas-y prends-la au fond de ta gorge direct et fais-la grossir dans ta bouche...
Ma demi-molle est rapidement aspirée par sa bouche... Je savoure aux mouvements de sa langue autour de ma queue... elle pousse au maximum et je sens sa glotte frotter le bout de mon gland... elle ne bouge pas, elle colle ses lèvres à mon pubis, cette gorge profonde me rend carrément dingue... Elle s’attelle sur ma queue... elle varie les regards... elle me branle, lentement en me regardant, elle salive bien pour bien glisser, puis lèche mon frein, elle se régale et moi je prends un pied de folie tant elle suce bien.
— Tu aimes la sucer ma queue ?
— Oui carrément, je n’ai jamais eu de queue aussi grosse, elle est large, j’ai du mal à l’avaler en entier mais je me force pour te faire jouir encore, je veux te boire... Elle est énorme et ça me fait mouiller comme jamais... putain ta queue est magnifique...
— Vas-y suce-la bien petite salope... ton mec est à côté et toi tu es là à me sucer...
— Mmmmm j’adore ça...
— Oui carrément, je n’ai jamais eu de queue aussi grosse, elle est large, j’ai du mal à l’avaler en entier mais je me force pour te faire jouir encore, je veux te boire... Elle est énorme et ça me fait mouiller comme jamais... putain ta queue est magnifique...
— Vas-y suce-la bien petite salope... ton mec est à côté et toi tu es là à me sucer...
— Mmmmm j’adore ça...
À ces mots j’attrape sa tête, et je commence à lui baiser la bouche et à enfoncer ma queue au fond de sa gorge... Je ne la laisse pas respirer... Elle tousse, moi je mets des coups de reins et elle gémit...
— Baise-moi la bouche... Vas-y...
Je l’allonge sur le dos, lui mets la tête au bord du lit, je me place debout et là j’enfonce ma queue dans sa bouche, je vois nettement ma queue dans sa gorge, elle a les yeux écarquillés, ouverts et je la vois qui prend du plaisir... Je pose ma queue sur son visage, elle lèche tout ce qu’elle peut, elle avale mes couilles... Je me mets à me branler... Après quelques instants, je me tends et lui tiens le visage d’une main, l’autre astique ma queue et j’envoie tout mon sperme dans sa bouche, elle avale et lèche toute ma queue... Elle la nettoie et se positionne à quatre pattes direct...
— Maintenant tu vas pouvoir me baiser longtemps, fort, et fais-moi crier...
— Oh ben je vais te faire plaisir... je vais te baiser comme une chienne, comme une belle salope que t’es. Si t’aimes jouir alors je vais tout donner pour t’entendre crier de plaisir.
— Oui c’est ça, je suis ta salope. Baise-moi salaud. Je t’offre ma chatte trempée et mon cul. Je suis à toi.
— Oh ben je vais te faire plaisir... je vais te baiser comme une chienne, comme une belle salope que t’es. Si t’aimes jouir alors je vais tout donner pour t’entendre crier de plaisir.
— Oui c’est ça, je suis ta salope. Baise-moi salaud. Je t’offre ma chatte trempée et mon cul. Je suis à toi.
Je ne me fais pas prier plus longtemps et sans hésiter ni prendre mon temps je la saisis par les hanches, et je force ma queue dans sa chatte trempée.
— Ahhhhhh ouiiiiii crie-t-elle !!! Vas-y baise-moi !!!!!
Je la ramone pendant de longues minutes, j’écarte ses fesses pour bien voir ma grosse queue disparaître au fond de sa petite chatte. Elle est vraiment étroite et je sens chaque centimètre de ma queue entrer en elle... elle crie de plus belle, moi ça m’excite et j’accélère, plus fort !!! Je décide de l’enculer sans rien dire... Je glisse mon doigt dans son petit trou tout mignon. Et d’un coup je retire ma queue de son petit abricot et je force l’entrée de son anus... il paraît si fragile mais je rentre si facilement...
— Ton cul est fait pour ma queue... Tiens prends ça salope !!!
Je dis ça bien fort, pour que son mec entende que je l’encule, et qu’elle aussi...
— OUIIIIII VAS-Y ENCULE-MOI AVEC TON ÉNORME QUEUE !!!! C’EST BON !!!! VAS-Y DÉFONCE-MOI LA RONDELLE !!!!
Je tape le plus fort que je peux !!!
— Je jouis du cul, putain t’es le meilleur baiseur !!!! VAS-Y FAIS-MOI JOUUUIIIIIIRRRR !!!!
Son mec doit nous entendre baiser tellement elle crie, tellement je claque son cul.
Je tire ses cheveux bien fort en arrière, elle plaque ses épaules au matelas et relève son cul, écarte ses globes de chair, elle s’offre totalement à moi comme une grosse salope et moi je la défonce clairement... Ça dure un long moment... Finalement après d’énormes coups de reins et des cris de plaisir, elle jouit encore, et moi aussi... je retire ma queue, astique mon gland et j’envoie une énorme charge de sperme sur la raie de ce magnifique cul devant moi... Ma semence s’écoule lentement...
— Vas-y donne-moi ta queue... Je veux la nettoyer...
— Oh oui suce-moi !!!
— Oh oui suce-moi !!!
Nous sommes allés prendre une douche, où nous nous sommes caressés mutuellement. En sortant, son mec était en terrasse à boire et sur son téléphone... Il la regarde
— Tu profites de l’accueil de ton hôte...?
— Oui je tenais à le remercier de nous héberger... mais je n’ai pas fini de le remercier. Je vais rester avec lui cette nuit, sache-le.
— Et moi ?
— Ben toi tu dors seul...
— Oui je tenais à le remercier de nous héberger... mais je n’ai pas fini de le remercier. Je vais rester avec lui cette nuit, sache-le.
— Et moi ?
— Ben toi tu dors seul...
À ces mots, je me suis mis à la caresser et je l’ai prise par la main direction la chambre. Je me suis mis à la baiser sans ménagement. On a baisé toute la nuit... Je n’ai jamais autant vidé mes couilles et elle a crié encore et encore. Le lendemain matin, alors que le jour se lève tout juste, je me fais réveiller par une fellation d’une intensité telle que j’ai joui en peu de temps. Elle me regarde la bouche pleine, elle avale :
— J’aime commencer une journée par une boisson énergétique... je suis raide dingue de ta queue...
Il est l’heure de se quitter... son mec me dit au revoir sèchement, forcément fatigué de la nuit qu’il a passée... il n’a pas dû dormir vu les cris de sa femme. Quant à Julie, elle m’embrasse sur la bouche tendrement...
— Je reviendrai très vite sans mon mec... merci pour tout, je me sens femme de nouveau.
À suivre...
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