Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un parking de discothèque pour une première fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un parking de discothèque pour une première fois
Chapitre 1
La première fois que j'eus le formidable bonheur de faire jouir un homme en le suçant, j'avais 21 ans et étais étudiant aux Beaux-Arts de Nancy. Je faisais 1m83 pour 63 kilos, plutôt mince, donc, mais j'étais bien proportionné et plutôt mignon, un visage de gentil minet, pas du tout le type mâle viril. Je jouais au rugby, un sport qui forme bien le corps, et l'esprit. Brigitte, la mère d'un copain m'avait fait découvrir le sexe à 18 ans et l'une de ses amies, Françoise, m'avait initié à tout un continent de pratiques sexuelles toutes les plus sensuelles et coquines que les autres, voire carrément cochonnes pour certaines. Toutes les deux avaient plus de 50 ans et étaient particulièrement expérimentées. J'avais donc célébré ma majorité en devenant un expert en cunnilingus, en anulingus et autres caresses buccales. Françoise m'avait aussi initié au plaisir délicieux d'être doigté analement. Enfin bref, j'avais été dépucelé par des femmes d'exception.
Au moment où se passe cette histoire, je sortais d'une histoire d'amour avec une camarade de promotion. Très belle et cultivée, elle n'avait pour le sexe aucun attrait. Ce fut donc une période longue et douloureuse d'essayer de l'aider à explorer une sexualité plus “libérée”. C'est ainsi que je découvris ce que signifiait l'expression “étoile de mer”. Depuis cette séparation, je traînais une sorte de spleen qui n'était contré que par mes études artistiques et les délicieuses évocations de mon initiation au sexe avec des damoiselles plus âgées lors de masturbations effrénées. Je me caressais dès que je le pouvais et jouissais en rêvant de rencontrer à nouveau une dame de 50 ans prête à toutes les débauches sexuelles avec moi. Jamais à aucun moment je n'aurai pensé être attiré un jour par le sexe masculin.
Je n'aimais pas du tout aller en discothèque. Mais alors pas du tout. Trop de bruit, trop de gens, mais mes copains d'enfance aimaient y aller pour se détendre le samedi soir. Alors de temps en temps je les accompagnais. Voir de jolies jeunes femmes danser sur la piste n'arrivait pas à chasser l'ennui qui me prenait à chaque fois que je me retrouvais dans une discothèque. Un soir, je me retrouvais avec eux dans une salle remplie de monde. La musique était forte, impossible de se parler sans devoir presque hurler. Je me suis dirigé vers le bar en me faufilant dans la foule avec la ferme intention de me commander un whisky coca. Alors que j'étais accoudé au bar, entouré de gens serrés les uns contre les autres, attendant que le barman veuille bien s'occuper de moi, j'ai senti une main caresser mes fesses. Des caresses douces pour commencer, à travers la toile de mon jeans et certaines beaucoup plus appuyées.
Je jetais un coup d'œil autour de moi, mais impossible de voir qui osait ainsi me toucher.
Il me faut préciser que j'étais un peu alcoolisé. Mes réflexes étaient terriblement atténués et cette main qui me pelotait les fesses commençait à produire en moi de délicieuses sensations de plaisirs. Elle englobait mes fesses parfois avec une telle force que tout d'un coup je me suis dit qu'il devait s'agir d'un homme. Je me suis laissé faire, trouvant amusant de me faire ainsi tripoter sans gêne, mais surtout, commençant à ressentir une formidable excitation qui se concrétisait par une belle érection. Pour le dire franchement : je bandais dur en me faisant peloter le cul par un homme. Cette main était agile, je dois l'avouer. Que ce soit un homme qui me caresse ainsi ne me gênait pas du tout. Je n'y pensais même pas. J'adorais juste les sensations qu'il me procurait. De temps en temps, ses doigts glissaient avec une belle insistance dans mon entrefesse pour me faire comprendre que si je n'avais pas porté de jeans, il aurait exploré mon intimité immédiatement de ses doigts puissants.
Je rougissais sous ses caresses, mais aussi du désir que cela ne s'arrête jamais et espérais que personne ne voit que j'étais totalement excité. En essayant encore de regarder autour de moi pour trouver le responsable de ces si délicieuses caresses, je découvris juste à ma droite un homme d'une cinquantaine d'années qui me souriait et me regardait intensément. Il était du genre viril, très masculin, une moustache soulignait ses lèvres et sans que je comprenne pourquoi, je le trouvais d'une beauté absolue. Je voulais goûter ses lèvres, sentir sa langue dans ma bouche. Une micro seconde, je me suis rappelé qu'il était un homme et moi un hétéro amoureux des femmes, mais cette pensée a très vite disparu, remplacée par un pur désir sexuel pour cet homme. Sans me faire aucun signe, il s'est retourné et s'est dirigé vers la sortie. En mode pilote automatique, je l'ai suivi. C'était comme si je n'étais plus là.
Enfin si, je restais un jeune homme de 21 ans totalement excité, ne pensant plus qu'à faire durer ce moment de pur plaisir en compagnie de cet homme mature. Mais c'est mon excitation sexuelle qui me dirigeait vers lui.
Je l'ai suivi sur le parking, marchant une dizaine de mètres derrière lui. Il est monté dans sa voiture et m'a attendu. A aucun moment, je ne me suis posé la moindre question. Toujours en mode pilote automatique, je suis monté dans son véhicule et me suis assis à ses côtés. A peine m'étais-je tourné vers lui qu'il m'a embrassé à pleine bouche. Je me rappelle encore de sa moustache qui piquait ma lèvre, de sa langue qui envahissait ma bouche, du goût alcoolisé de son haleine. Je fondais totalement de désir pour lui et lui retournais ses baisers avec fougue. Je n'osais toucher son corps alors que lui me caressait le cou, les épaules, le dos, cherchant du bout des doigts mes tétons à travers le fin tissu de ma chemise, cherchant à les pincer en douceur. Il a arrêté de m'embrasser alors que je voulais boire encore sa salive. Il a défait son pantalon et l'a baissé ainsi que son slip. Son sexe était en érection, son gland luisant bien visible sous la lumière du parking.
Ce n'était pas la première fois que je voyais le sexe d'un autre homme, sous la douche au rugby j'avais pu en voir des dizaines sans que cela m'émeuve, mais là, cette nuit-là, dans cette voiture, sur ce parking, cette bite en érection me faisait rougir comme jamais auparavant. Je me suis surpris à lécher mes lèvres en sentant ma bouche se remplir de salive. Sans me parler, il a appuyé sur mon cou pour me faire pencher vers son sexe. Je comprenais très bien ce qu'il voulait, mais je n'avais jamais sucé un homme ! Il a appuyé un peu plus fort sur mon cou. J'ai ouvert ma bouche et me suis penché afin d'en prendre la plus grande partie. Il avait un sexe de taille normale, mais son gland était impressionnant. Ma langue s'est mise à lui rouler une pelle frénétique.
Je sentais l'odeur de son intimité, transpiration, urine et parfum d'homme qui au début m'ont rebuté, mais rapidement mon excitation s'est renforcée encore plus, comme lorsque je léchais avec délice le sexe humide de mes partenaires féminines. Si c'était possible, j'en rougissais encore plus de désir. J'ai donc commencé à le sucer comme un débutant, un vrai maladroit, essayant de m'inspirer de la manière dont des femmes m'avaient sucé. Je léchais son sexe, son gland, afin de les recouvrir de salive, avant de le prendre en bouche, bien serrer mes lèvres sur sa bite et pomper de haut en bas, ayant toujours sa main qui caressait mes cheveux.
Je me rappelle la douleur du levier de vitesse qui appuyait sur mes côtés et j'essayais de trouver une position plus confortable dans sa voiture. J'en ondulais du bassin. Il a glissé une main de mes épaules jusqu'à mes fesses et a repris son pelotage. Puis il a glissé sa main sous mon jeans pour venir caresser mon entrefesse. Quel délice ! Ses mains d'homme sur la peau de mes fesses étaient un pur délice. Je sentais bien l'un de ses doigts qui cherchait à atteindre mon petit anus, mais son bras n'était pas assez grand. J'essayais encore de bouger afin de lui laisser accès mon intimité, car soudainement, je voulais le sentir en moi, je voulais sa présence dans mon cul, me sentir rempli. J'écris ainsi, car mes pensées devenaient vulgaires. Je désirais qu'il m'encule, me baise, me démonte le cul, fasse de moi sa femelle.
Mon esprit était en train de se câbler d'une manière tout à fait nouvelle. Je me voyais comme une femme dévergondée suçant son mâle, s'offrant à sa virilité. Je me voyais à quatre pattes sur un lit, nu, attendant qu'il m'encule. Rien que ce mot envoyait des décharges électriques incroyables dans le cerveau. Je l'imaginais me baiser dans toutes les positions sans rien savoir de ce que j'aurai pu ressentir d'avoir son sexe glissant au fond de mon anus. Je repensais à ce passage dans le film “Délivrance” et moi aussi je voulais faire le cochon. Mais je n'avais pas le temps d'y réfléchir, j'étais trop excité pour cela. Il a repris son pelotage, plus insistant que jamais. J'essayais de prendre son sexe en entier en bouche à m'en faire baver encore plus, recouvrant sa bite et le pourtour de mes lèvres. J'ai pris le coup et me suis mis à le pomper avec une certaine dextérité. J'entendais ses gémissements qui m'indiquaient que je devenais doué à lui procurer du plaisir.
De temps en temps, il lâchait un “ahh salope”, et un “oui ma pute”.
Tout d'un coup, sans me prévenir, il a joui. Il s'est contracté et a appuyé sur ma tête. J'ai reçu son sperme en bouche qui a été remplie par ses impressionnantes et chaudes giclées. Le goût salé m'a surpris bien sûr, son odeur aussi. Dans la première seconde, dégoûté, j'ai eu envie de tout recracher. Je me suis rappelé alors comment la maman de mon copain adorait boire mon sperme, alors j'ai fait de même. J'ai tout avalé. Dans mon esprit ne cessait de revenir cette pensée qui tournait en boucle : j'ai fait jouir un homme et j'ai bu son sperme !!! Quelques gouttes coulaient sur mes lèvres quand je me suis redressé. Il a enfin parlé pour me dire qu'il devait partir. Il a remonté son pantalon sur son sexe qui redevenait déjà mou. Encore sous le choc de tout ce qui venait de m'arriver, je suis sorti de la voiture sans rien dire. Il a démarré sa voiture et s'est éloigné.
Je me suis retrouvé seul sur ce parking de discothèque, excité sexuellement comme jamais je ne l'avais été, le goût de son sperme encore en bouche, des gouttes perlant de mon menton. Excité, mais terriblement frustré. Tellement frustré...
Cette première expérience a conditionné ma sexualité avec les hommes. Depuis cette nuit, j'aime les hommes virils, plus vieux que moi, j'adore sucer bien sûr et j'aime me sentir soumis aux désirs de mes amants.
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