Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quel cinéma — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quel cinéma
Chapitre 1
Divorce, 60 ans, quatre enfants et ayant une relation régulière avec une femme. Je ne suis pas contre, bien au contraire, pour une aventure homo régulièrement.
La première fois s’est passée dans un cinéma parisien qui projetait exclusivement des films pornos. J’avais 30 ans et j’aimais voir des films porno (internet n’existait pas encore). Une après-midi printanière, j’ai eu cette envie de voir un film porno pour m’exciter avant de rentrer chez ma copine de l’époque.
La première fois s’est passée dans un cinéma parisien qui projetait exclusivement des films pornos. J’avais 30 ans et j’aimais voir des films porno (internet n’existait pas encore). Une après-midi printanière, j’ai eu cette envie de voir un film porno pour m’exciter avant de rentrer chez ma copine de l’époque.
Une ouvreuse d’environ 55 ans m’a accompagné à mon siège avec sa lampe et m’a installé auprès d’un gars grand et barbu.
Le film avait commencé et il y avait une scène de fellation sur l’écran. J’ai senti à un moment que la jambe de mon voisin touchait la mienne, mais ce n’était pas par inadvertance. J’ai laissé faire, un peu étonné pour voir la suite. Ensuite une main m’a caressé légèrement à partir de mon genou jusqu’au haut de ma cuisse. Je me suis redressé sur mon siège et là mon voisin a retiré sa main. A ce moment-là, j’ai légèrement balancé ma jambe vers la sienne tout en m’excusant (car je ne voulais pas être l’initiateur). Le voisin m’a répondu :
Le film avait commencé et il y avait une scène de fellation sur l’écran. J’ai senti à un moment que la jambe de mon voisin touchait la mienne, mais ce n’était pas par inadvertance. J’ai laissé faire, un peu étonné pour voir la suite. Ensuite une main m’a caressé légèrement à partir de mon genou jusqu’au haut de ma cuisse. Je me suis redressé sur mon siège et là mon voisin a retiré sa main. A ce moment-là, j’ai légèrement balancé ma jambe vers la sienne tout en m’excusant (car je ne voulais pas être l’initiateur). Le voisin m’a répondu :
— Ce n’est rien, les sièges sont tellement étroits.
Et dans la foulée, il a mis sa main sur ma cuisse et a commencé à me caresser. La caresse était plus appuyée que la première fois et plus baladeuse. La main remonta le long de ma jambe et se dirigea vers la bosse que formait mon sexe sous le pantalon à mon grand étonnement et désarroi à la fois. Comment pouvais-je bander sous la caresse d’un mec ?
Je sentis que l’on essayait de desserrer ma ceinture. Le gars devait être un expert, car à peine ai je réalisé, que ma ceinture était défaite et que la main de mon voisin caressait mon sexe à travers mon boxer. Je bandais très dur. C’est à ce moment-là que je repris mes esprits. Je me suis levé de mon siège pour me diriger vers la sortie tout en resserrant ma ceinture.
Une fois dans la rue, un peu sonné par cet épisode, j’ai été prendre une bière dans un bar proche. Ce n’est pas tant l’initiative du gars qui me dérangeait (j’avais entendu dire qu’il se passait des choses dans les cinémas qui diffusaient ces films), mais c’est le fait que j’avais le sentiment d’avoir apprécié ces caresses et d’avoir bandé, qui me troublait. Pour en avoir le cœur net, je me décidais d’aller voir un autre film dans une autre salle (à l’époque, dans ce quartier (boulevard st Martin, Sébastopol, bonne nouvelle) il existait plusieurs cinémas de ce genre.
Cette fois-ci, je m’installai dans une rangée moins remplie et personne n’a mes côtés (je voulais quand même voir un film porno avant tout).
A ma gauche, deux sièges plus loin, un homme avait pris ses aises en allongeant ses jambes de côté vers ma direction. Dans la pénombre, je ne remarquai pas que son pantalon était baissé (en fait c’était un bas de survêtement sportif), mais au gré de la luminosité de la salle, je devinais qu’il était en train de se caresser le sexe qui était à l’air bien visible quand l’écran éclairait fortement la salle. Je ne pouvais plus me détourner de cette vision et mon regard resta figé vers l’homme.
A ma gauche, deux sièges plus loin, un homme avait pris ses aises en allongeant ses jambes de côté vers ma direction. Dans la pénombre, je ne remarquai pas que son pantalon était baissé (en fait c’était un bas de survêtement sportif), mais au gré de la luminosité de la salle, je devinais qu’il était en train de se caresser le sexe qui était à l’air bien visible quand l’écran éclairait fortement la salle. Je ne pouvais plus me détourner de cette vision et mon regard resta figé vers l’homme.
C’est là que l’homme se leva à moitié courbé et s’approcha vers moi, s’installa sur le siège à ma gauche. Il prit ma main, la dirigea vers sa verge et la fit venir de bas en haut. Pendant tout ce moment, ma bite eut le temps de grossir à me faire mal, enserrée dans sa prison.
Je me laissai faire complètement. L’homme (appelons le Marc), pendant que je lui caressai son sexe, passa sa main sous mon polo et commença à me cajoler mon ventre, ma poitrine et mes pointes de seins. J’accélérai mes mouvements sur sa bite qui grossissait sous ma main. A cet instant, il prononça ses premiers mots en me disant :
Je me laissai faire complètement. L’homme (appelons le Marc), pendant que je lui caressai son sexe, passa sa main sous mon polo et commença à me cajoler mon ventre, ma poitrine et mes pointes de seins. J’accélérai mes mouvements sur sa bite qui grossissait sous ma main. A cet instant, il prononça ses premiers mots en me disant :
— Arrête-toi, tu vas me faire jouir, pas tout de suite.
Contrairement à tout à l’heure, je n’avais pas envie de m’enfuir, bien au contraire. Pour la première fois, je l’ai dévisagé ; il n’était pas mal, type méditerranéen, légère barbe, yeux clairs. Il mit sa main derrière ma tête et amena mes lèvres vers sa bouche pour un baiser fougueux. Il se leva en relevant son survêtement et m’adressa quelques mots :
— Viens, suis-moi.
Nous allâmes vers la droite de la salle où se trouvaient les toilettes. Une fois à l’intérieur d’une cabine, Marc qui était aussi grand que moi, m’embrassa à nouveau puis commença à me caresser sur tout le corps. Moi j’entamais quelques gestes un peu gauches et maladroits, ne voulant pas commettre d’impairs, je le laissais diriger la manœuvre. Je faufilai mes mains sous sa veste de survêtement puis en les descendant sous son bas. II était nu sous son pantalon, je pris à pleine main ses fesses qui étaient bien musclées et dures. Je sentis la raideur de son sexe sur mon ventre dénudé. C’est à cet instant que Marc entreprit de me baisser mon fût et mon boxer. A la vue de ma bite redressée, il me demanda si c’était son cul ou le fait d’avoir branlé sa verge qui m’excitait ainsi... je ne sus quoi lui répondre et il devina que c’était la première fois que je touchais sexuellement un mec. Il me tira vers lui et me glissa dans l’oreille :
— Je vais le savoir de suite.
Marc me fit plein de petits baisers sur mon torse puis se dirigea vers mon sexe et le prit goulûment dans sa bouche tout en caressant le bas de mon dos et mes fesses. J’eus très chaud d’un coup avec ses doigts qui flirtaient le long de la raie de mon cul, et sa langue qui enveloppait avec douceur mon gland. Un doigt fut un peu plus insistant sur mon anus et instinctivement j’écartai un peu plus mes jambes. Marc le décela et je le vis sortir mon sexe de sa bouche, mouiller son doigt en le suçant puis recommencer ce qu’il faisait une minute avant.
Je sentis son doigt me pénétrer doucement, aidé par la salive, j’ouvris un peu plus mes jambes, car j’aimai cela et sentant que j’allais jouir, je voulus sortir de la bouche de Marc qui bien au contraire, m’a gardé au fond de sa gorge pour avaler ma jouissance explosive. Tout cela dans notre petite cabine de toilettes. J’étais vidé, et je me suis assis sur la cuvette.
A ce moment Marc me présenta son sexe devant ma bouche. Je ne me fis pas prier, je le pris à pleine bouche tout en essayant de ne pas lui faire mal (c’était la première fois, ne l’oubliez pas). Son sexe était fin et long, sentait bon et avait un goût d’amande. Au bout de quelques minutes, Marc se retira de ma bouche, me fit lever, puis me retourna, mon cul devant lui, commença à me caresser l’anus avec ses doigts. Je recommençais à bander. Marc sortit une capote de sa poche, enveloppa son sexe et me fit me pencher légèrement.
J’ai toujours la scène en vision au fond de ma mémoire: moi penché, les mains sur le réservoir de la cuvette, pantalon sur les chevilles, le cul et les fesses offertes à Marc dont le sexe dressé entreprenait de me pénétrer.
Marc eut la délicatesse de s’y prendre doucement et avec soin et une fois mon cul bien pris, il commença des va-et-vient de plus en plus profonds. J’avais une bite dans mon cul pour la première fois et c’était l’extase et un plaisir inconnu. Je pris mon sexe et me mis à me branler comme un fou.
Marc sortit de mon cul, enleva sa capote, éjacula sur mes fesses et le bas de mon dos, et étala son sperme sur ma lune qu’il me venait de dépuceler. Ce qui me fit exploser de jouissance une deuxième fois.
Nous nous rhabillâmes. Je sortis du cinéma assez vite sentant mes fesses visqueuses. Je rentrai chez moi en me disant que j’étais devenu homo, car j’avais aimé, mais j’étais aussi assez honteux et perplexe à la fois.
Aujourd’hui 30 ans après, je peux vous dire que j’aime baiser les femmes, me faire enculer par les mecs et aussi par ma compagne. Mais c’est une autre histoire que je vous raconterai peut-être.
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Commentaires ()
Ahhh les cinémas pornos, toute une époque.