Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma nouvelle vie s'annonce plaisante — Chapitre 1 · La rentrée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma nouvelle vie s'annonce plaisante
Chapitre 1 · La rentrée
Ça y est, j'y suis enfin !
Je l'attendais depuis plusieurs mois, ce changement de vie. Je viens de déménager de Paris pour emménager à Rennes. Je prends dans quinze jours mon nouveau poste de professeur d'histoire-géographie en collège dans un des quartiers limitrophes de Rennes. J'ai décidé de quitter ma capitale natale avec mon fils Enzo qui a trois ans, après une rupture amoureuse. Son père nous a quittés subitement du jour au lendemain, après s'être découvert une passion pour les bites au cours d'une soirée PlayStation chez notre voisin.
Je l'attendais depuis plusieurs mois, ce changement de vie. Je viens de déménager de Paris pour emménager à Rennes. Je prends dans quinze jours mon nouveau poste de professeur d'histoire-géographie en collège dans un des quartiers limitrophes de Rennes. J'ai décidé de quitter ma capitale natale avec mon fils Enzo qui a trois ans, après une rupture amoureuse. Son père nous a quittés subitement du jour au lendemain, après s'être découvert une passion pour les bites au cours d'une soirée PlayStation chez notre voisin.
Il a découvert la fellation en mode actif et la sodomie en mode passif plusieurs fois dans la soirée et la nuit après avoir expérimenté l'inverse avec moi pendant près d'une dizaine d'années. J'ai eu droit à des explications le lendemain après qu'il a eu passé la nuit là-bas. Quentin, mon ex-compagnon m'a raconté tout cela en larmes, en faisant ses affaires pour quitter la maison. Il n'était déjà pas bien courageux, là il s'est juste contenté de me supplier de l'excuser. Pourtant, il aurait pu essayer de me demander de le garder auprès de nous. J'y aurais peut-être réfléchi. Il est parti chez sa mère et j'ai attendu toute la journée qu'il se ressaisisse et que l'on puisse en discuter calmement, en vain. Malheureusement cela ne s'est jamais produit et il a fallu que j'explique à notre fils cette situation assez particulière.
On s'est mis d'accord sur la garde d'Enzo : je l'ai désormais toute la semaine, son travail ne lui permettant pas forcément de l'avoir à plein temps, et il le prend deux week-ends par mois et la moitié des vacances scolaires. Je l'ai prévenu ensuite de mon intention de quitter Paris, sans aller trop loin pour faciliter le changement de garde. J'ai directement postulé à Rennes, qui est une ville que j'apprécie et où j'ai quelques attaches grâce à ma seconde activité. L'avantage de quitter Paris sans aller trop loin, c'est que je peux continuer à faire partie de mon équipe de secouristes de la Croix-Rouge. J'y ai créé de belles amitiés que je ne voulais pas voir disparaître.
Durant ces quinze derniers jours, j'ai réussi à trouver une petite maison avec jardin dans une copropriété. Une école pour Enzo à la fois pas très loin du collège dans lequel je vais travailler et de la maison. On est encore dans les cartons, mais je remonte mes meubles au fur et à mesure. Mon fils est chez mes parents cette semaine. Cela me permet d'être seule et donc plus efficace. Je suis contente de ne pas avoir à faire garder mon fils aujourd'hui, jour de prérentrée pour les enseignants, exceptionnellement avancé pour nous au jeudi.
Je vous avoue que du haut de mes vingt-six ans, et même après quelques années de carrière, j'appréhende toujours les rentrées, surtout celle-ci dans un nouvel établissement. Afin de ne pas avoir à stresser sur ma tenue, je l'ai préparée la veille. Des talons comme toujours, pour mettre en valeur mon mètre soixante-treize. Un pantalon turquoise coupe crayon avec une jolie culotte en dentelle assortie en dessous. Un chemisier et une veste blanche au-dessus, avec le soutien-gorge assorti à la culotte. Je fais un tour devant la glace pour maquiller légèrement mes yeux verts. J'attache mes longs cheveux bruns et je prends le chemin du collège à pied. J'en ai pour quinze minutes et cela me fait le plus grand bien.
Après les formalités de bienvenue de la proviseure, le discours sur les directives et le projet éducatif, le fonctionnement du collège, on passe à la présentation des nouveaux dont je fais partie. On fait un tour de table de présentation. Je vois que j'ai une collègue d'une soixantaine d'années, Anne qui est « l'ancienne » et qui a l'air plutôt stricte et carrée. Un homme de cinquante ans, Éric complète l'équipe, il n'est pas très loquace et reste plutôt mystérieux. Vient ensuite l'attribution des classes, je me retrouve professeur principale d'une classe de sixième. J'hérite également d'une classe de cinquième et d'une classe de troisième.
Mes autres collègues sont plus ou moins jeunes, mais aucun ne se dégage dans mon esprit. Du côté des femmes, Anaïs qui est prof d'EPS et qui est arrivée l'année dernière parmi l'équipe d'enseignant me jette pas mal de regards et de sourires. Parmi le personnel de l'établissement, il y a Guillaume. C'est l'agent technique du collège. Visiblement, il est capable de réparer pas mal de choses. Il a aussi énormément de charme. Très brun et très blanc de peau, les yeux verts et avec une pilosité au niveau du visage plutôt fournie, cela crée un contraste qui le classe, pour moi, dans la catégorie des beaux mecs. On mange ensuite tous ensemble au self.
Durant ce repas, je mange à côté d'Anaïs et je constate que le feeling passe immédiatement. On remarque immédiatement la connexion et le feeling qui passe entre Guillaume et Nadège. Nadège a trente-deux ans, d'après Anaïs, elle est professeure de mathématiques. Elle est blonde, un bon mètre soixante-dix, des yeux marron devancés par une paire de lunettes très sobre. On se ressemble un peu, car d'après Anaïs, elle est tous les jours en talon. Guillaume a l'air réceptif à ses regards et à ses sourires et la connexion entre les deux a l'air vraiment bonne. L'après-midi, on se regroupe par matière pour parler de projets communs, de sorties qu'on pourrait faire. Pour finir la journée, la proviseure installe un pot pour tout le monde dans le gymnase.
Après avoir passé une bonne partie de ce pot à discuter avec tout le monde, je retrouve Anaïs. Elle me propose de visiter cette partie de bâtiment que je n'ai pas vue. Au rez-de-chaussée, il y a le gymnase, des salles avec du petit matériel et la salle des professeurs d'EPS. Ils font parfois des réunions dedans, mais sinon c'est la salle où ils font une petite pause entre deux cours. On ressort de la salle et on monte par un escalier en colimaçon. Arrivées en haut, il y a un couloir avec quatre vestiaires. On entend du bruit se dégager de l'un d'eux. En s'approchant, on constate que la porte est légèrement ouverte. Anaïs, surprise, jette un œil par l'ouverture et se retourne immédiatement vers moi. Elle me tire par le bras et on descend les escaliers sans aucune discrétion. Arrivées en bas, je lui demande les raisons de cette fuite.
— J'ai vu Guillaume avec les doigts dans la chatte de Nadège.
— Oh ? Sérieux ? Mais comment ça ?
— Bein elle avait une jambe par terre, une jambe sur le banc. Ils étaient langue contre langue.
— Et comment tu sais qu'il avait ses doigts dans sa chatte ?
— Son string était au niveau du sol, sa jupe levée, sa toison apparente et il avait son doigt à ce niveau.
— Oh ? Sérieux ? Mais comment ça ?
— Bein elle avait une jambe par terre, une jambe sur le banc. Ils étaient langue contre langue.
— Et comment tu sais qu'il avait ses doigts dans sa chatte ?
— Son string était au niveau du sol, sa jupe levée, sa toison apparente et il avait son doigt à ce niveau.
On décide de les laisser tranquilles et je vais recommencer à discuter avec mes collègues. Pourtant j'ai une irrésistible envie d'y retourner. Je vais discuter avec Anaïs pour essayer de ne plus y penser, mais ce n'est pas du tout efficace. Je prétexte un appel téléphonique pour m'éclipser et je remonte discrètement l'escalier. J'espère vivement que Nadège et Guillaume ne se sont pas arrêtés à cause de nous. Quand j'arrive devant la porte, je constate que ce n'est pas le cas. Elle a sa tige dans la bouche et elle a l'air de vraiment l'apprécier. Elle fait de longs va-et-vient tout en malaxant les boules de notre agent technique. Elle la ressort de sa bouche pour reprendre une respiration plus confortable et elle le branle en attendant.
Je suis agréablement surprise, la queue de ce beau mâle est fine, mais bien supérieure à la moyenne. Je suis également surprise par le traitement que Guillaume inflige à ma collègue. Car pendant qu'elle le branle, il lui met les doigts à la bouche ou lui administre des petites claques sur le visage. Je pense que ce n'est pas leur premier écart, car elle a l'air d'accepter cela sans sourciller. Elle recommence à le sucer sans le lâcher des yeux et elle accélère le rythme par rapport à tout à l'heure.
Il décide après dix bonnes minutes de fellation de la relever. Il lui parle à l'oreille, elle se tourne face au mur et se cambre légèrement. Pendant qu'il enfile une capote, il entreprend de lui lécher la chatte. Elle a l'air d'y prendre beaucoup de plaisir malgré le fait qu'elle se contient énormément. Une fois sa chatte lubrifiée, il lèche l'entrée de son conduit anal. Guillaume devient encore plus intéressant à mes yeux. C'est le genre pratique que j'adore qu'on me fasse et au vu des diverses expressions sur le visage de Nadège, il a vraiment l'air de savoir y faire. Une fois la capote en place, il enfile ma collègue sans aucun ménagement.
Le peu que je viens de voir m'excite déjà grandement. Je me recule contre le mur opposé à la porte, en gardant un angle qui me permet de voir. J'ouvre mon pantalon, j'écarte les cuisses et je commence à me caresser. Je masse mon clito pendant que Guillaume besogne notre collègue puissamment. J'accélère le rythme, en faisant des petits ronds.
Nadège commence à gémir discrètement sous les coups de reins de notre agent technique. Il l'enfile comme cela pendant plusieurs minutes puis il crache sur son cul et y insère sa bite sans aucune retenue. Je suis surprise par la facilité avec laquelle ce membre est entré dans son trou. Nadège a un peu grimacé à l'entrée du sexe de son amant, mais elle a plutôt l'air d'apprécier maintenant. Guillaume agrippe le cul de sa collègue avec une main plantée dans chaque fesse et il charbonne son cul. Il s'enfonce dans le fond à chaque aller-retour. Elle grimace sous la puissance des coups de bite de Guillaume, mais elle semble y prendre énormément de plaisir. J'imagine sa queue en train de ramoner mes trous et je glisse les deux doigts qui étaient sur mon clito dans ma chatte. Je le regarde prendre les fesses de cette jolie blonde et je commence à entrer dans un état second.
Je ne sais pas combien de temps j'ai été dans cet état, mais je suis interrompue par Guillaume qui m'embrasse et glisse deux doigts en moi. Je perds mes moyens et il me glisse à l'oreille.
— J'espère que cela t'a plu.
— Je bafouille un « oui beaucoup ».
— La prochaine fois que je te croise, fais en sorte d'avoir une lingerie plus attirante que cela.
— Je bafouille un « oui beaucoup ».
— La prochaine fois que je te croise, fais en sorte d'avoir une lingerie plus attirante que cela.
J'acquiesce, il fait quelques allers-retours en moi, m'embrasse et s'en va.
Je vois Nadège qui se rhabille dans le vestiaire. Je ne sais pas si elle m'a vue également, mais je rattache vite mon pantalon et m'enfuis.
Ce week-end, je retourne à Paris, car j'ai un évènement Croix-Rouge. Je suis pressée d'y être pour retrouver ma copine Agathe. J'ai mon train dans deux heures. Je finis mon bain et je file m'habiller. Je fais simple et léger surtout qu'il fait beau et très chaud aujourd'hui. J'opte donc pour une paire de sneakers, une jupe, avec dessous un string très fin, un Rosebud en moi, un tee-shirt et un petit veston. J'ai pris un jouet pour le week-end.
Je vois Nadège qui se rhabille dans le vestiaire. Je ne sais pas si elle m'a vue également, mais je rattache vite mon pantalon et m'enfuis.
Ce week-end, je retourne à Paris, car j'ai un évènement Croix-Rouge. Je suis pressée d'y être pour retrouver ma copine Agathe. J'ai mon train dans deux heures. Je finis mon bain et je file m'habiller. Je fais simple et léger surtout qu'il fait beau et très chaud aujourd'hui. J'opte donc pour une paire de sneakers, une jupe, avec dessous un string très fin, un Rosebud en moi, un tee-shirt et un petit veston. J'ai pris un jouet pour le week-end.
Je profite du trajet. J'ai pris un livre et un ordi et j'alterne entre pages de papier et pages Internet. Les contrôleurs passent, et bien que je sois en règle, j'ai toujours de l'appréhension au moment des contrôles.
Le contrôleur qui est aussi le chef de bord discute un peu avec moi et finit par me dire que « si j'ai besoin de quoi que ce soit je n'hésite pas. » Sa collègue arrive au même instant, elle voit les regards croisés et renchérit :
— N'hésitez surtout pas... En me gratifiant d'un clin d'œil.
Je comprends le message et c'est vrai que j'ai fixé longtemps son collègue, mais je pensais avoir été discrète. C'est le genre d'homme que j'aime. Il a un métissage évident, je miserais pour son cas sur Franco-Antillais. Il a l'air plutôt costaud, dans le sens ours du terme, le gros bide en moins. Brun plutôt mystérieux, sa barbe amplifie ce phénomène. Il y a aussi un détail, non négligeable et qui me fait fondre à chaque fois, il porte très bien l'uniforme.
Je décide qu'après tout il n'y a pas de mal à se faire plaisir et je me dirige vers sa cabine. Je frappe, j'ouvre après en avoir reçu l'autorisation. Je constate qu'ils sont là tous les deux.
Je décide qu'après tout il n'y a pas de mal à se faire plaisir et je me dirige vers sa cabine. Je frappe, j'ouvre après en avoir reçu l'autorisation. Je constate qu'ils sont là tous les deux.
— Deux paris gagnés d'un coup, on transforme le verre en resto ? dit-il.
— Tu fais chier, répond sa collègue.
— Sur quoi portaient les paris ? demandé-je.
— Le premier sur le fait que vous alliez venir ou non et le second sur le temps que vous alliez mettre pour venir.
— Je vous laisse tranquilles, nous dit sa collègue avant de s'éclipser.
— Vous faites cela souvent ?
— Tout le temps, me répond-il. En fait, on est chacun en couple de notre côté. Elle est même mariée et on est en couple aussi dans notre vie de contrôleur. Mais comme on est plus à ça près dans la pluralité, parfois on se lance ce type de pari durant les trajets.
— Et qui gagne le plus ?
— Elle souvent, il paraît que c'est plus facile pour les femmes.
— Oui, mais aussi plus aléatoire.
— Oui, mais vu là où on arrive à Paris, on a souvent de la gent masculine de qualité. Surtout en première classe.
— Cela ne m'étonne pas. Là, en l'occurrence, c'est moi qui ai de la qualité.
— Tu fais chier, répond sa collègue.
— Sur quoi portaient les paris ? demandé-je.
— Le premier sur le fait que vous alliez venir ou non et le second sur le temps que vous alliez mettre pour venir.
— Je vous laisse tranquilles, nous dit sa collègue avant de s'éclipser.
— Vous faites cela souvent ?
— Tout le temps, me répond-il. En fait, on est chacun en couple de notre côté. Elle est même mariée et on est en couple aussi dans notre vie de contrôleur. Mais comme on est plus à ça près dans la pluralité, parfois on se lance ce type de pari durant les trajets.
— Et qui gagne le plus ?
— Elle souvent, il paraît que c'est plus facile pour les femmes.
— Oui, mais aussi plus aléatoire.
— Oui, mais vu là où on arrive à Paris, on a souvent de la gent masculine de qualité. Surtout en première classe.
— Cela ne m'étonne pas. Là, en l'occurrence, c'est moi qui ai de la qualité.
Il commence à s'approcher de moi, m'embrasse et glisse rapidement ses mains sous mon tee-shirt. Le contact sur mon soutien-gorge est délicieux. Il passe rapidement dans mon dos pour l'ôter et revient sur ma poitrine nue. Il joue avec mes tétons sous le tee-shirt et malaxe mes seins délicatement. Il a l'air d'apprécier mon 95C, autant que j'apprécie ses mains.
Je constate rapidement que cela lui plaît et que son entrejambe en donne l'illustration parfaite. Je dégrafe son pantalon, et quand il tombe, je constate avec surprise qu'il ne porte aucun sous-vêtement. J'admire cette queue qui se dresse rapidement pendant que sa langue s'active sur mes seins. Elle est longue et large, mais pas très épaisse. Je l'attrape et j'ai tout de suite dans la main cette superbe sensation de chaleur. Cette tige me donne immédiatement très envie et je m'agenouille pour le prendre en bouche.
Je prends le temps de parcourir son membre bien dur dans ma bouche. Je branle le bas de sa tige qui ne rentre pas entièrement en moi. Je le suce avec gourmandise en essayant de ne pas trop lui montrer mon côté salope. Sa main dans mes cheveux m'excite beaucoup, car je ne sais jamais s'il va en profiter pour forcer sur ma tête ou non. Il est assez grand pour pouvoir malaxer mes seins pendant que je le suce et l'action de ses doigts sur mes tétons m'excite énormément. Je continue de le sucer comme une furie. Il me relève, passe derrière moi et me met face à la paroi de leur compartiment, il soulève ma jambe pour la reposer sur le fauteuil et il entreprend de me lécher. Il découvre avec plaisir un mini-string dont il écarte rapidement la ficelle ainsi que le plug inséré dans mon cul. Il me lèche pendant plusieurs minutes et s'arrête alors que je suis à deux doigts de l'orgasme.
Il attrape une capote, l'enfile et s'insère en moi ensuite. J'adore les sensations d'une bite de bonne taille combinée à celle d'un plug. Il sait que le temps nous est compté, donc il accélère le rythme alors que je retiens mes gémissements. Il joue en moi avec sa bite et avec le Rosebud par l'action de ses mains. Il ne me faut que quelques minutes de plus pour jouir et je ne peux m'empêcher de l'exprimer fort. Il continue de me prendre en tirant mes cheveux et il me dit qu'il veut me prendre le cul. Je refuse et cela a dû l'exciter encore plus, car il se défoule sur ma chatte à présent. J'ai un deuxième orgasme alors que je sens sa bite se contracter et son jus tapisser son fourreau de latex.
On prend un petit temps pour récupérer de nos émotions et je lui donne mon numéro de téléphone. Il me dit que c'est compliqué pour lui de voir d'autres gens en dehors. Je lui réponds que ce sera pour un prochain voyage en train alors. Je profite de mon vendredi soir pour travailler un peu et je me couche tôt en pensant au programme du lendemain.
Le lendemain, je retrouve Agathe deux heures avant l'évènement comme convenu et on se rend toutes les deux au match du Stade Français Rugby contre la Section Paloise. J'avoue que c'est plaisant de profiter de la vue de ces beaux corps. Le match est serré, avec sa part de suspens, et cela n'est pas pour me déplaire non plus. On passe le week-end ensemble, on sort dans un bar, on se fait un massage. Le dimanche soir, je repars dans le train où je suis dans le même wagon qu'un homme charmant. Brun, la petite cinquantaine, un charme fou. On passe le trajet à échanger des regards. On se retrouve au wagon-bar, on échange sur tout, il est vraiment à l'écoute et intéressé. Il s'éclipse pour retourner à sa place, je reste passer un coup de fil, puis je reviens dans le wagon. Juste avant de sortir, il me donne une carte de visite pour que je puisse le contacter au cas « où une femme comme moi accepterait de donner une chance à un homme comme lui » selon ses mots. La semaine se termine au mieux.
Je fais le point sur mes affaires pour demain et je sais que je peux démarrer cette nouvelle année sereinement.
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