Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Toutes ces envies que je garde pour moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Toutes ces envies que je garde pour moi
Chapitre 2
Retour à mes lecteur.ice.s :
><
><><><
><><><><
><><><
><
Contexte :
Un voisin, simple connaissance lointaine de mon palier, qui se glisse dans mon lit, alors que je suis en robe de chambre et culotte de nuit. Des doigts qui se glissent sous mes vêtements, viennent me tripoter les seins puis l'entrejambe. Un doigt en particulier qui écarte ma culotte. Une bite nue qui vient se frayer un chemin entre mes grandes puis mes petites lèvres et un sexe d'homme qui gonfle et coulisse profondément en moi.
– Qu'est-ce que… vous ?! Qu'est-ce que vous faites là… Oh ! Vous êtes entré en moi ? Comment avez-vous osé faire cela… Ah, c'est trop bon… J'adore… Quel culot de venir dans mon lit de cette manière… Je sens votre bite en moi. Je transpire d'excitation sur elle. Je peux sentir que vous allez encore venir, encore et encore, me pénétrer en prenant votre pied. Vous voulez aller et venir comme vous vous branlez, uniquement pour votre plaisir, pour gonfler toujours plus, pour vous sentir toujours plus proche de la jouissance, ralentir puis accélérer le rythme, bloquer pour prolonger puis reprendre vite pour intensifier. Et, enfin, vous allez éjaculer en moi. Je sentirais tout votre sperme. Je me nourrirais de cette substance fécondante. J'adore ça, sentir que vous vous êtes déversé en moi, que vous avez joui en moi. Sentir que j'ai votre sperme en moi. J'apprécie tellement ça et pourtant, ce n'est pas moi qui jouis. C'est vous. J'aime tellement que vous jouissiez et que cela ait lieu en moi, profondément en moi, dans toute la profondeur de mon sexe de femme…
Ce voisin qui est venu éjaculer dans mon sexe se retire puis il appelle un autre homme. Cet autre homme, c'est un simple envieux. C'est ce caissier qui m'a regardée avec envie quand j'ai fait mes courses mais qui a vite détourné le regard. Le contexte n'y était pas. C'était inapproprié. Pourtant, quand c'est insolite, c'est tellement excitant, une fois dans l'intimité de sa chambre, dans l'intimité de son imagination, qui ne demande qu'à ce que les choses restent telles quelles : des choses imaginaires. Mais, racontons-les quand même.
J'imagine ce caissier qui vient juste après le voisin. J'ai encore le sperme du voisin en moi et le caissier se désape. Il m'approche, tremblant d'excitation et peinant à réaliser qu'il va pouvoir m'approcher, me toucher et même me pénétrer. C'est tellement interdit aussi, ce qu'il va vivre. Il va s'insérer en moi et sentir contre son sexe le sperme d'un autre homme venu en moi avant lui. Puis, quand il va jouir en moi, son sperme se mélanger au sien…
Il vient. Il relève ma robe de nuit et me caresse les fesses. Il s'encanaille très vite. Il veut me faire des choses sales. Il veut me bouffer le cul. Il vient lécher mon anus puis il me saisit bien fort les fesses et me dévore. Enfin, il met ses doigts dans mon cul. Il sort sa bite et là, il va plutôt dans mon sexe directement. Il promène son gland sur ma fente dégoulinante d'un mélange de ma mouille et du sperme du voisin qui l'a précédé puis il entre… Il entre et me pénètre frénétiquement jusqu'à jouir. Je gémis. Il me secoue. À chaque fois qu'il vient, il va jusqu'au bout et bute brutalement contre mes fesses qui amortissent le choc et réceptionnent ses testicules claquantes.
Une autre cliente se joint à nous. C'est celle qui était juste derrière moi dans la file du supermarché. Elle a eu très envie de lui lécher les couilles alors elle est là dans mon lit et elle lui lèche les couilles pendant qu'il adore cela et jouit en moi. Son sperme se mélange comme attendu à celui du voisin. Il se retire. La cliente derrière moi dans la file du supermarché se couche sous mon cul et mon sexe, ouvre la bouche en grand. Quand le sperme des deux hommes qui m'ont fait l'amour dégouline hors de moi, elle recueille tout sur sa langue et avale le liquide visqueux.
Elle avale tout puis vient me lécher le sexe, enfonçant aussi sa langue pour recueillir tout ce qu'elle peut. Après, alors que mon clito a bien gonflé sous ses stimulations, elle vient me le sucer. Je mouille fort sur tout son visage puis je crie, après un violent orgasme, grâce à elle.
– Que…
Je réalise que je suis dans un rêve lucide. Je peux donc baiser exactement comme je veux. Je sens des regards, des yeux. Il y a une présence qui observe, à l'extérieur du rêve, j'en suis sûre. J'imagine des mains venir sur moi de nulle-part et je suis tripotée partout en même temps. C'est une sensation extraordinaire que de sentir plusieurs mains sur son visage et en même temps sur ses seins, sur son ventre, sur ses bras, ses jambes, sur son sexe, son cul et dans tous ses orifices.
Le ressenti est tellement réel. Je me tords dans tous les sens et mon corps me brûle de toute cette excitation brute, et de mes désirs, assouvis, par ce luxe de contacts.
Soudain, mon corps me tire de toutes parts et je sens mes bras, mes jambes et ma tête se tendre jusqu'à…
... ce que tous ces membres-là se détachent de mon corps. Autour d'eux, les parties manquantes se forment et je deviens six personnes, identiques, toutes approchées par une grande quantité de mains, puis, chacune de ces personnes se sent tiraillée et je me multiplie à l'infini. Après cela, je suis baisée par des queues surgissant du vide spatial et venant s'écraser dans mes entrailles comme dans des garages interstellaires. Du foutre jaillit de partout et mes voies lactées se dilatent au-delà de tout entendement. Avec mon vagin, j'avale la planète Terre toute entière. Le monde entier est heureux.
– Que…
><><><
Je me réveille. Toutes ces envies… toutes ces envies que je garde pour moi. Toutes ces…
– Que…
Partout sur les murs, ces mots se répètent, écrits au sang. J'observe mieux. Je suis dans une petite pièce humide et froide, assise sur un matelas étroit et quand je veux me relever complètement, je suis retenue à la main par une chaîne.
– Que ?!
Je suis là, nue, une main enchaînée au mur avec un fil de métal robuste, le cul sur un matelas morne au milieu d'une pièce exiguë sans fenêtre. Une lumière de néon rose crépitant me permet d'y voir clair. Toujours ces écritures au mur : « Toutes ces envies que je garde pour moi… toutes ces envies… ces envies que je garde…. toutes ces envies que je garde pour moi ».
J'observe mieux. Il n'y a pas de fenêtre et pas de porte. Je suis emmurée vivante. Mes cheveux se hérissent et je sens une douleur glaciale. Je crie au secours.
– Chut…
Une ombre se glisse à côté de moi. C'est une chose étrange. Je sens ses mouvements mais je ne la vois pas. Elle me caresse, me procurant étrangement beaucoup de plaisir et pourtant, malgré cela, je suis toujours terrorisée, bien que profitant de ces sensations incohérentes avec la situation.
– Tout le monde attend, Astrale.
– Comment ?! Qui êtes-vous ?
– Astrale… toutes ces envies… ne vois-tu pas le sang sur les murs ? Il est temps d'avouer, Astrale. Tu crois que le public va se contenter longtemps d'une fellation à un inconnu et d'une petite orgie avec le tout venant ? Allons… Tu sais que tu peux mieux faire…
– Comment ?! Qui êtes-vous ?
– Astrale… toutes ces envies… ne vois-tu pas le sang sur les murs ? Il est temps d'avouer, Astrale. Tu crois que le public va se contenter longtemps d'une fellation à un inconnu et d'une petite orgie avec le tout venant ? Allons… Tu sais que tu peux mieux faire…
Le sol, les murs et le plafond se mettent à vibrer puis, tout s'effondre en gravas. Je sursaute. Je crois mourir sous l'ensevelissement. Non. Je suis toujours vivante, et l'environnement a changé.
Je le savais. Je rêve. C'est tout. Je vais pouvoir reprendre le contrôle, maintenant que j'en suis consciente.
– Pas si vite ! Regarde !
Je suis habillée dans des draps épais, une lourde capuche sur la tête, prostrée, le corps à la prière. Des chuchotements se font entendre.
– Pardon, mon Père. J'ai pêché. Frappe-moi, mon père.
Autour de moi, des moines se font fouetter par un homme obèse gigantesque, dégoulinant d'huile, un martinet à la main. Puis, ils fondent. Les moines fondent et il ne reste que leurs vêtements gisant au sol.
– Bordel ! C'est n'importe quoi.
– Pas si vite, Astrale. Regarde bien.
– Pas si vite, Astrale. Regarde bien.
Le gros monsieur dresse son fouet puis, il le dirige sur moi. Par réflexe, je porte les bras et les mains devant moi pour tenter de parer son coup.
– Non ! Je ne veux pas fondre.
À l'inverse, je durcis. Puis, le gros monsieur sourit et me pousse avec un seul doigt. Rigide, je tombe à la renverse et me brise en mille morceaux.
– Hahaha !
C'est insupportable. Laissez-moi sortir de là. Qu'est-ce qu'il se passe, bordel ? Tout le monde va décrocher et moi, je vais me retrouver seule.
– Astrale !
– Quoi ?
– Coiffeur !
– Quoi ?
– Coiffeur !
Je suis atterrée. Partout autour, des masses informes rient aux éclats. J'ai mal à la tête. Les rires se font de plus en plus forts. C'est une véritable torture de les entendre. Enfin, tout s'arrête. Le silence.
Je retourne à la pièce étroite, à la lumière d'un néon rose et des écritures partout autour de moi. Je ne suis plus attachée mais je suis toujours emmurée.
Avec moi, une autre femme nue s'agrippe à mon corps. Elle se laisse tomber à mes pieds puis commence à me les lécher en me suppliant.
– Astrale, je vous en prie. Je veux tout faire pour vous. Ah… ces pieds…
Alors, elle soulève un de mes pieds puis le met dans sa bouche et commence à le sucer en me fixant avec une dévotion pleine. Je sens sa langue sur mes doigts de pied et je la sens totalement soumise à mon être, alors qu'elle s'enfonce mon pied dans la bouche non sans efforts.
– Astrale…
Cette femme, totalement nue avec moi dans cette pièce glauque, couverte de tags répétant ces mots : « toutes ces envies que je garde pour moi », est couverte elle aussi d'écritures : « la chienne d'Astrale », « votre bouche soumise » écrit au dessus de sa bouche, « votre chatte soumise » écrit au dessus de son sexe, et d'autres inscriptions comme « baise-moi » , « laisse-moi te lécher » figurent partout sur elle.
Elle ouvre la bouche et tire la langue.
– Faites-le, maîtresse…
J'ai une envie de pisser soudaine. Non ! Elle ne m'inviterait pas à… ?
– Faites-le… je suis votre urinoir, maîtresse…
Je refuse. Je ne veux pas avoir de telles envies.
– Vous devriez. Ce pourrait être pire. Je pourrais être votre petite sœur, maîtresse… Mmh, grande sœur, tu veux pisser dans ma bouche ?
– Éloigne-toi, salope !!! Qui est-ce que tu es ?
– Éloigne-toi, salope !!! Qui est-ce que tu es ?
La femme couverte d'écritures salaces éclate de rire. Son rire me rappelle ceux qui viennent de précéder. Putain, mais oui. Je rêve. Pourquoi je n'arrive pas à contrôler ?
– Je ne veux plus rêver. Sortez-moi d'ici.
– Ce serait dommage, maîtresse… On commence à peine à s'amuser… Je peux être tout ce que vous voulez… Je peux être votre petite sœur mais je peux aussi être votre papa si vous voulez… Vous voudriez que j'ai une grosse bite, maîtresse ?
– Ferme ta gueule !!!
– Ce serait dommage, maîtresse… On commence à peine à s'amuser… Je peux être tout ce que vous voulez… Je peux être votre petite sœur mais je peux aussi être votre papa si vous voulez… Vous voudriez que j'ai une grosse bite, maîtresse ?
– Ferme ta gueule !!!
Je saisis la femme avec moi par les cheveux et je la projette contre le mur attenant. Elle saigne et le choc produit un bruit sourd.
– Ah… Que c'est bon quand vous me faites mal, maîtresse… Vous voulez continuer à me frapper ainsi ? Regardez, maîtresse, je saigne de la tête. Vous lécheriez bien tout ce sang ? Ce serait dommage de gâcher. Tenez, j'ai une petite cuillère pour vous. Vous pourriez m'ouvrir le crâne et manger mes neurones une à une… ce serait délicieux…
Je saisis un ruban adhésif, semblant surgir à mes côtés par la simple force de ma volonté. Je bâillonne ma cible. Enfin, elle se tait. Puis, dans un dernier acte de violence, elle m'arrache le ruban adhésif des mains et se bâillonne le nez, les joues, le visage tout entier. Elle va se tuer ! Qu'est-ce qu'elle fait ?!
Elle perd connaissance. Elle tente de respirer malgré que cela soit impossible. Elle s'étouffe. Puis, elle éclate de rire. Elle remue au sol. Elle s'étouffe. Elle éclate de rire. Elle prend plaisir à manquer d'air et à ne pas mourir dans cette distorsion grotesque de la réalité. Elle gesticule bruyamment, alternant entre cris de plaisir et de douleur.
C'est un cauchemar. Pourquoi j'aime ça, d'une certaine façon ? Pourquoi une partie de moi aime ça, de regarder cette folle s'étouffer ? Merde ! Comment j'en suis arrivée là ? Je traverse le mur. Ah, voilà, il suffisait de ça, tout simplement. J'aurais dû y penser plus tôt. Quoi de plus évident ? Hein ? Traverser un mur. Bah oui, bien-sûr ! Élémentaire…
Je tombe, encore. Je me retrouve, plus nue que jamais, sur un matelas au milieu d'une décharge.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs… Si vous n'avez rien à dire et que vous voulez le faire savoir, postez cette phrase en commentaire ! Merci de m'avoir lue ! Si vous êtes, verbe à la deuxième personne du pluriel, cliquez sur « J'aime ». Ça se trouve juste en dessous de ce paragraphe, à gauche. Si vous préférez le bouton de droite, dites-moi en commentaire ce qui vous a plu (ou pas) !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Wow ! Rien que ça ! Merci beaucoup @Thyrana . Je pense que j'ai dû en refroidir quelques-uns avec ma série "Toi oui toi, prends moi et fais moi jouir" , je peux partir dans des directions assez diverses pas toujours très plaisantes, je le reconnais... mais j'adore expérimenter et heureuse que ces expériences vous fascinent assez pour vous voir régulièrement y assister avec curiosité et parfois même du plaisir :) !
Astrale, tu me fais penser à la devise de la ville de Suresnes : " Nul ne sort de Astrale (Suresnes) qui souvent n'y revienne". Je ressens un peu ça avec tes écrits. Même si parfois j'ai un peu de mal, j'attends toujours le prochain pour voir où tu vas nous emmener.
Merci...
Çà vaut, ce que çà vaut mais je n’ai pu m’empêcher de penser au Film THE WALL et à LOST HIGHWAY de. D. Lynch.
Pourquoi?
Aucune idée.
L’expérience j’imagine.
Alors merci.
Pour l'exhaustivité, Astrale, il y a "Les 120 journées de Sodome", mais j'ai pas aimé tous les chapitres... ;)
De la démence, ah bon, @Wedreca ?! Et @Docsevere notre docteur ne t'a pas encore grondée pour cet usage incongru du terme ? Ahlala... :P . Contente de participer à ce que tu normalises ta propre folie, héhé. Merci pour ton passage !
Merci @Evano ! Contente que ça t'ai plu :) :) !
Ah oui @Docsevere ? Je crois que je manque encore d'exhaustivité pourtant :P ! Merci pour ton commentaire !
😂
Mais qui se travaille 😌...
Mais comme dirait un aveugle en passant des doigts sur du papier de verre : "Putain, c'est écrit serré !"
Moi qui me croyais folle, je me trouve à présent d'une fade normalité ^^'
Astrale... tu nous fais quoi, là ? ^^'
Pour être décousu, c'est décousu ;). On dirait vraiment un rêve raconté, sans but ni logique. Un truc complètement barré... comme toi :P.
Encore un OVNI ! On va bientôt pouvoir faire une collection. À ce niveau-là, ce n'est plus de l'imagination... c'est de la démence ^^'.