Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Toutes ces envies que je garde pour moi — Chapitre 1 · Envie de queue, envie de s'y soumettre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Toutes ces envies que je garde pour moi
Chapitre 1 · Envie de queue, envie de s'y soumettre
Avant-propos :
Quelques mots sur moi :
L'expérience que je veux vous offrir :
><
><><
><><><><
><><
><
Contexte :
Je le sens. Il est là. Il soulève ma jupe brusquement. Je suis stupéfaite par son audace. Il ne s'arrête pas à cela car bientôt, il déchire ma culotte. Je sens son gland qui presse entre mes cuisses. Il glisse à l'intérieur de moi. Non ! Il n'a pas osé, quand même ?! Eh bien, si. Il est entré, comme ça, nu. Et le voilà qui va et vient déjà. Le voilà qui me baise. Je ne le connais pas, ce gars là. Oh putain, il n'a pas de capote ! Je suis en train de me faire baiser, là, par un étranger, et il a mis son pénis comme ça en moi sans protection ! Je le sens gonfler. Je le sens durcir. Je le sens coulisser bien facilement, sa peau contre la mienne dans mon vagin chaud et humide, coulissant aisément grâce à l'excitation qui m'inonde. Ah ! Je sens ses couilles claquer contre moi. Je l'entends gémir de sa voix, une voix qui ne m'est pas du tout familière. Toute cette nouveauté subite m'excite encore plus.
Je m'agrippe comme je peux au décor. Je sens encore un peu des bouts de ma culotte déchirée contre mes fesses. Je sens mes vêtements, ma jupe, aux travers desquels il s'est frayé un chemin pour fourrer sa queue en moi. Je sens sa queue coulisser, aller et venir sans s'arrêter, pas avant d'avoir joui en moi. Il me brusque. Il prend mes cheveux dans ses doigts. Il s'agrippe à moi pour que je reste stable, figée sur place, à chacun de ses coups de rein. Il me tripote les seins. Il pince mes tétons. Il me lèche le visage et glisse sa langue dans ma bouche. Je découvre son goût, son odeur, le contact avec sa peau. J'encaisse chacune des allers et venues de son pénis en haletant, traversée en même temps par des courants électriques internes puissants, prise de sursauts, de gémissements, dépassée, submergée, heureuse de vivre cet assaut « surprise » soigneusement planifié.
Je le sens toujours plus fort, plus gonflé, plus proche de la jouissance, puis, ça y est, cela ne met pas longtemps. Il éjacule en moi. Il pousse un grand râle de satisfaction et se retire. Il s'en va et me laisse là, seule, la chatte dégoulinante de son sperme, au milieu de ce nul-part où je choisis qu'il m'abandonne.
><><><
Une image mentale m'obsède. C'est un pénis. Elle m'obsède jusqu'à la nausée. Je le visualise en détail dans ma tête. Je peux le toucher, le tâter, le caresser. Je peux l'empoigner, le lécher et me le rentrer tout au fond de la gorge. Je m'imagine faisant cela plusieurs fois, avec plusieurs personnes dans plusieurs positions différentes. Il est là, occupant tout l'intérieur de ma bouche, descendant jusque dans ma trachée, son gros gland suintant effleurant ma glotte. Je savoure d'avoir ce corps étranger gorgé de sang et transpirant de liquide séminal fourré en soi, là où, habituellement, seul les aliments, l'eau et l'air, rentrent en moi.
Cette queue en moi, je veux la sentir demeurer dans ma bouche le plus longtemps possible, jusqu'à suffoquer, tousser et devoir la recracher impérieusement, dégoulinante de salive, un filet de bave me liant toujours à elle. Cette queue trempée par mes propres fluides, je veux me la passer sur le visage. Je la fais venir caresser mes joues et mes lèvres. Je la pose sous mon nez. Je la sens. Je m'imprègne de son odeur. Je la fais claquer contre ma face. Je me biffle avec. Je m'assujettis à elle. Cette queue, je veux m'y consacrer comme une chienne. Je me diminue volontairement avec elle, afin d'être la plus petite, misérable, insignifiante avec elle. Cela me fait ressentir une plénitude d'autant plus grande. Je me transforme. Je deviens une moins que moi-même, à mon grand plaisir.
Je suis un instrument, un accessoire, que je veux être utilisé par cette bite d'homme quelconque, jusqu'à ce qu'elle gicle sur moi ou en moi, ne s'occupant que d'elle-même, sans se fixer aucune règle, sans se donner aucune limite.
Trois trous. Voilà ce à quoi je veux être réduite avec cette queue. Une bouche entre mes joues, un vagin entre mes cuisses et un anus entre mes fesses. Une paire de seins, aussi, entre lesquels on pourra glisser cette bite, et une peau, douce, sur tout mon corps, contre laquelle frotter ce sexe, ce pénis, cette queue, cet organe génital mâle qui occupe aujourd'hui toutes mes pensées.
Je veux être trois trous qui ne demandent qu'à être comblés par cette queue, ce sexe, cet organe et ses couilles dont je suis folle de désir, dont j'ai faim telle la chienne, la salope, la grosse chaudasse assoiffée et insatiable que je veux être avec elle…
Peu importe qui se trouve rattaché à cette queue, peu importe ses dimensions et sa forme. Jeune ou vieux, beau ou moche, maigre, mince ou bien portant, musclé ou non, je n'en ai rien à foutre du corps de celui qui possède cette queue.
À cet étranger, je prends l'organe et le glisse ensuite entre mes lèvres. Je commence par cracher dessus pour l'humecter. Je fais une bouche en cœur et embrasse son gland. Enfin, je passe en mode bête soumise. J'ouvre la gueule et engouffre la bite en moi. Je ne suis plus alors qu'un réceptacle humide pour satisfaire cet étranger : je suis en trance. Je suce frénétiquement. Je fais aller et venir la queue dans ma gorge en salivant abondamment. Je ravale ma salive, respire en haletant et poursuis en boucle, comme si je m'abreuvais à cette bite que je pompe avec appétit. Je la suce sans m'arrêter, sans me lasser un seul instant, constante, friande, jusqu'à la sentir pulser puis déverser tout le foutre de ses couilles dans ma bouche. J'avale.
J'en reste là, pour le moment.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Il faut vraiment savoir bien écrire pour réussir à rendre ce texte intéressant alors qu’écrit par quelqu’un d’autre il aurait été insipide.
Merci de nous faire partager cette part d'intimité que sont tes fantasmes. J'ai adoré et ai hâte de lire une suite.
Merci pour ton témoignage ! C'est quelque chose qui touche sûrement un peu tout le monde. Est-ce que ce serait vraiment souhaitable de vivre tous ses fantasmes, même ceux qui sont les plus «réalisables» ?
Il y a toujours une grosse part de risque. En récit, sur le site, ces risques sont évacués d'un revers de la main comme si seul le désir importait. Dans la vraie vie, le sexe, c'est bien, le sexe ça peut faire prendre son pied, mais il y a bien d'autres choses qui sont très importantes pour chacun : l'équilibre dans sa vie de couple, familiale, professionnelle, la sécurité, la tranquillité de vie... et c'est normal de ne pas vouloir prendre de risques, tenter des expériences à l'issue incertaine, quand ce que l'on possède déjà est précieux et qu'on n'a pas envie de le mettre en jeu.
Je voulais avec ce texte normaliser aussi un peu qu'on fantasme et prenne notre pied à fantasmer pour la chose en elle-même, sans tomber dans ce dictat qui voudrait que si on y consacre beaucoup de temps, ça voudrait dire qu'on devrait "passer à l'acte".
Non. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles je ne veux jamais passer à l'acte, mais je peux bien prendre mon pied à les imaginer encore et encore, non ? N'empêche que j'assume derrière que ma vie me va comme elle est et que si je n'exclue pas de pimenter ma vie sexuelle ou de m'ouvrir peut-être un jour à des pratiques qui m'attirent, ce n'est pas un "must have" et je vivrais très bien de ne pas faire ces choses. Ce ne serait nullement "un échec", seulement un choix de vie toutes choses considérées par ailleurs :) .
Oh c'est super ! Félicitations ! Peut-être en parler sur le sujet en question ou ouvrir un nouveau topic pour relancer la discussion sur le sujet sur le Forum ? Je serais attentive à ta publication. Sinon, tu peux aussi me contacter en privé pour en parler si c'est ce que tu préfères.
Au plaisir !
Merci pour ce très beau partage.