Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc mon kiné — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Marc mon kiné
Chapitre 2
Résumé de ma rencontre avec Marc, il est kiné, la quarantaine bien passée, grand, brun, sportif, viril, j'ai joui lors de ma 1ere séance de massage, depuis je le vois deux à trois fois par semaine, il me masturbe, me fait jouir à chaque fois et n'a aucune demande.
Moi, c'est Luc, j'ai 18 ans, puceau, 1m83, 63 kilos, imberbe, peau mate, typé asiatique, je vais au lycée. On me dit étourdi, toujours dans la lune, solitaire, je n'ai pas connu mon père, toujours vécu avec ma mère, et des beaux-pères, j'ai beaucoup déménagé, changé de ville durant mon enfance, toujours en cité hlm et je n'ai pas vraiment d'amis.
Ma rencontre avec Marc m'a transformé, moi qui étais pudique, timide, mal dans mon corps si maigre qui ne plaisait pas aux filles, j'ai moins de complexe, moins d'angoisse et toujours envie de le voir. J’adore les moments que je passe avec lui.
Moi, c'est Luc, j'ai 18 ans, puceau, 1m83, 63 kilos, imberbe, peau mate, typé asiatique, je vais au lycée. On me dit étourdi, toujours dans la lune, solitaire, je n'ai pas connu mon père, toujours vécu avec ma mère, et des beaux-pères, j'ai beaucoup déménagé, changé de ville durant mon enfance, toujours en cité hlm et je n'ai pas vraiment d'amis.
Ma rencontre avec Marc m'a transformé, moi qui étais pudique, timide, mal dans mon corps si maigre qui ne plaisait pas aux filles, j'ai moins de complexe, moins d'angoisse et toujours envie de le voir. J’adore les moments que je passe avec lui.
Début mai, c'est vendredi, sept heures matin, j'ai vu Marc hier après les cours, il m'a fait jouir, je sais me contrôler maintenant et j'ai des orgasmes très forts. Je me réveille et je bande, j'ai envie, mais je n'ai pas le droit de me masturber tout seul.
Avec un jour férié, il y a un week-end de quatre jours, ça va être long, Marc fait le pont aussi et je ne pourrai pas le voir, heureusement ce soir mes parents partent, au moins j'aurai la paix.
Ne pas jouir pendant ces quatre jours ce n'est pas possible. Marc m'a dit que le jour où je serai prêt, je viendrai chez lui, j'y pense souvent sans chercher à en savoir plus, je suis naïf, mais je sais que le jour où j'irai chez lui, ce sera différent, pour l'instant ses caresses et ses branlettes me comblent.
Ne pas jouir pendant ces quatre jours ce n'est pas possible. Marc m'a dit que le jour où je serai prêt, je viendrai chez lui, j'y pense souvent sans chercher à en savoir plus, je suis naïf, mais je sais que le jour où j'irai chez lui, ce sera différent, pour l'instant ses caresses et ses branlettes me comblent.
La journée passe, je pense à Marc, je rentre après les cours, les parents sont déjà partis, soirée tranquille devant la télé.
Samedi matin, je suis réveillé à huit heures, l'habitude et j'ai aussi une trique qui m'empêche de dormir plus longtemps.
J’attends neuf heures pour appeler Marc, pour lui expliquer que je ne pourrai pas tenir quatre jours sans éjaculer, et lui demande si je peux venir chez lui. II n'est pas enthousiaste, il a un repas familial à midi, mais finit par m'inviter.
Samedi matin, je suis réveillé à huit heures, l'habitude et j'ai aussi une trique qui m'empêche de dormir plus longtemps.
J’attends neuf heures pour appeler Marc, pour lui expliquer que je ne pourrai pas tenir quatre jours sans éjaculer, et lui demande si je peux venir chez lui. II n'est pas enthousiaste, il a un repas familial à midi, mais finit par m'inviter.
Mon cœur bat la chamade, j'ai déjà repéré où il habite, il y a un grand mur et on ne voit pas la maison, mais je sais où c'est, un quart d'heure d'heure en vélo. Le portail s'ouvre automatiquement, il y a un grand jardin, mais je ne m’y attarde pas, Marc m'attend sur le palier.
Il est peignoir, je le regarde. Grand, brun, les yeux bleus, sportif, la quarantaine passée, je savais, je m'aperçois qu'il est poilu sur le torse, et j'imagine son sexe.
On a peu de temps, je n'ai pas pris de douche avant de venir, Marc m'amène à la salle de bain, elle est plus grande que ma chambre, il y a une baignoire, une douche deux lavabos, je découvre un autre monde.
On a peu de temps, je n'ai pas pris de douche avant de venir, Marc m'amène à la salle de bain, elle est plus grande que ma chambre, il y a une baignoire, une douche deux lavabos, je découvre un autre monde.
Je me dévêts rapidement, Marc connaît mon corps par cœur, mais quand il enlève son peignoir, je le vois nu pour la première fois. Je regarde son sexe, circoncis comme moi, il est un peu gonflé et me semble plus épais que le mien. Il est poilu partout, lui qui me demande de me raser, alors que je n’ai des poils qu'au pubis.
Je bande, mon cœur bat vite, mais Marc m'initie d'abord à la toilette intime dans la baignoire, cet exercice me fait débander, j'ai le cul propre, c'est une nouvelle sensation, mais pas le temps de trop réfléchir, Marc m'invite sous la douche, elle est grande, on rentre facile à deux, il règle la douche, me retourne et me plaque contre un mur, je sens ses mains qui me caressent le dos les fesses, il se plaque contre moi, sa queue a durci, je bande aussi c'est bon de le sentir dans mon dos, ses poils me font frissonner.
Marc me retourne à nouveau, je vois sa queue, elle a grossi, elle est un peu plus grande que la mienne, mais surtout beaucoup plus large, son gland est rouge vif, je suis hypnotisé par son sexe,
Marc me relève la tête et m'embrasse, mon premier baiser avec un mec, sa langue fouille ma bouche, il frotte ses joues rugueuses contre les miennes, je ne sais comment réagir. J'adore son baiser, j'adore le voir aussi excité, mais je ne sais rien faire.
Marc me relève la tête et m'embrasse, mon premier baiser avec un mec, sa langue fouille ma bouche, il frotte ses joues rugueuses contre les miennes, je ne sais comment réagir. J'adore son baiser, j'adore le voir aussi excité, mais je ne sais rien faire.
La douche s'arrête, on se sèche, Marc me prend la main pour m'amener dans sa chambre, nos deux sexes sont bien droits et bien durs. Je décrirai la chambre plus tard, je ne regarde que sa queue, il va me baiser, c'est sûr, je le savais avant de venir, mais le voir nu, la toilette, sa queue, sa langue, je n'avais rien imaginé.
Je me couche sur le dos, Marc cale des coussins sous mes reins, me lève et écarte mes jambes, je sens un liquide froid sur mon trou et son doigt qui entre. Je regarde toujours sa queue, elle est toujours bien raide, la mienne s'est ramollie, mais je suis bien, je n'ai pas peur.
Je me laisse faire, Marc me parle, sourit, tout en assouplissant ma rondelle, le temps s'est arrêté pour moi.
Enfin, il se positionne ; il écarte mes fesses, je sens son gland sur ma rondelle qui s'ouvre et laisse entrer tout son membre, Marc est doux attentionné, je n'ai aucune douleur. Il commence les va-et-vient, je ne bouge toujours pas, le laissant faire.
Enfin, il se positionne ; il écarte mes fesses, je sens son gland sur ma rondelle qui s'ouvre et laisse entrer tout son membre, Marc est doux attentionné, je n'ai aucune douleur. Il commence les va-et-vient, je ne bouge toujours pas, le laissant faire.
Je me contente de le regarder, il est beau, puissant, et même si je ne ressens pas un plaisir intense, je suis bien. Je ne suis pas le partenaire idéal, mais Marc a l'air de s'en satisfaire. Je sens son excitation monter, ses mouvements sont plus rapides, plus appuyés et surtout, il râle des " oh oui ", "c'est bon" de plus en plus fort. Je ne l'avais jamais vu comme ça, il grogne comme un ours, me défonce le cul et finit par jouir au fond. Sa semence est abondante et chaude, elle s'écoule entre mes fesses, cela me procure un sursaut expulsant son membre qui commence à ramollir.
Marc se couche sur moi, m'embrasse, il est en sueur, mais redevenu calme, et doux, je lui rends ses baisers, il me caresse tendrement et masturbe ma queue qui durcit très vite. Des frissons parcourent tout mon corps, son sperme continue de couler entre mes fesses, mon cul est en feu et ma queue explose. Je suis épuisé, je tremble, Marc me caresse, m'embrasse, puis revient à la réalité, il a une heure de route, il est pressé, et part prendre une douche.
Je l'attends dans le lit, sa chambre est grande, il y a une télé avec un magnétoscope sur un meuble, signe de richesse pour moi à l'époque, le lit est grand, très confortable, on est loin de l'appart de mes parents, je n'ai vraiment pas envie de partir.
Marc revient, il est déjà habillé, prêt à partir. Il est pressé de partir et me propose de rester le temps que je veux, seul souci, il y a un bouton pour ouvrir le portail alors si je sors, je ne pourrai plus revenir tant qu'il n'est pas rentré. Dans ma tête, c'est clair je veux rester.
— Je peux t'attendre ?
Je lâche cette phrase sans y croire.
— Si tu veux, mais je ne rentre pas avant 23h. Il y a à manger dans le frigo, des cassettes vidéo qui devraient te plaire dans la chambre, mais tu ne fouilles pas partout et pas de bêtises.
— Promis.
— Promis.
Marc m'embrasse et s'en va, je suis toujours dans le lit. J'entends la porte s'ouvrir et se refermer, je suis seul. Le sperme de mon amant a séché entre mes cuisses, je récupère un peu de cette semence que je goûte. Ma semence a séché aussi sur mon ventre, je la goûte aussi, il y a une tache sur le drap, je la renifle et je bande. J'aime toutes ses odeurs.
Je me rendors malgré tout jusqu'à midi, je suis réveillé par la faim, je mange un casse-croûte, et j'ouvre le placard à cassette VHS. Il y a plusieurs films x, il faut savoir qu'à l'époque, j'avais accès seulement à des magazines hétéros, je n'avais jamais vu de films pornos. Mon choix se porte sur un film gay, et j'ai beaucoup appris.
Ce soir je ferai une pipe à Marc. Je ne comprends pas pourquoi Marc ne m'a pas demandé de le sucer, pourquoi il ne m'a pas sucé et léché le cul comme dans les films, il était pressé ce matin, on verra ce soir.
Je passe la journée à visiter la maison, le jardin, regarder des films x et manger. Je ne veux plus rentrer chez mes parents, je ne suis plus puceau, du moins avec les hommes et je suis adulte. J'aime Marc, j'aime cette maison, je m'imagine une nouvelle vie.
23h30, enfin Marc rentre, j'entends sa voiture se garer. J'ai pris une douche, mais je suis resté nu...
Marc est surpris de me voir, il pensait que je serais parti, mais ravi, il m'embrasse. Il sent l'alcool et il est très excité. Ses caresses sont plus rudes que ce matin. Il se déshabille rapidement, il bande dur.
Marc est surpris de me voir, il pensait que je serais parti, mais ravi, il m'embrasse. Il sent l'alcool et il est très excité. Ses caresses sont plus rudes que ce matin. Il se déshabille rapidement, il bande dur.
— Mets-toi à quatre pattes ma petite salope.
Marc ne m'a jamais parlé comme ça, mais je m'exécute, je me mets sur le tapis du salon, il attrape un tube de gel et commence à me préparer. J'ai envie de toucher sa queue, de voir ses boules, le lécher, le sucer, mais il a une autre envie.
— Ne bouge pas, j'ai pensé à ton petit cul toute la journée !
Marc s'enfonce en moi, doucement, mais sûrement, j'ai un peu mal, mais mon cul s'habitue rapidement, il commence à me pilonner en grognant. Il est bien plus brute que ce matin.
Ses mains maintiennent le haut de mes hanches, ses doigts s'enfoncent dans ma peau, il me fait mal et impose son rythme. Je commence à onduler le bassin, me cambre pour qu'il entre bien profond. Je gémis à chaque assaut, un peu pour faire comme dans les films, mais aussi parce j'ai la tête appuyée contre un fauteuil, et Marc derrière. Il est plus puissant que moi, me maintient, je ne peux bouger que mon cul. Il est endurant et après de longues minutes, je sens qu'il va jouir, il me baise de plus en plus fort, il m'insulte, grogne et enfin se vide en moi. Il reste un moment sur moi pour récupérer, puis douche et au lit
Ses mains maintiennent le haut de mes hanches, ses doigts s'enfoncent dans ma peau, il me fait mal et impose son rythme. Je commence à onduler le bassin, me cambre pour qu'il entre bien profond. Je gémis à chaque assaut, un peu pour faire comme dans les films, mais aussi parce j'ai la tête appuyée contre un fauteuil, et Marc derrière. Il est plus puissant que moi, me maintient, je ne peux bouger que mon cul. Il est endurant et après de longues minutes, je sens qu'il va jouir, il me baise de plus en plus fort, il m'insulte, grogne et enfin se vide en moi. Il reste un moment sur moi pour récupérer, puis douche et au lit
Marc est crevé, n'a pas envie de parler ni se s'occuper de moi. C'est la première fois que je dors avec Marc, il s'endort rapidement, moi je réfléchis, je veux rester avec Marc, mais je ne veux pas plus qu'on baise comme ce soir. Il respire fort, il est déjà dans un sommeil profond, je me masturbe à côté de lui et je m'endors à mon tour.
Le jour se lève, le soleil passe à travers le volet, et me réveille, Marc dort, il est nu sur le dos. Je retire délicatement le drap, pour voir enfin son sexe en détail. Je plonge mon nez dans son pubis fourni pour m'imprégner de son odeur, je soulève son sexe pour le prendre en bouche. J’aime l'odeur et le goût.
— Suce-la comme une glace ! Je me rappelle cette réplique dans un des films que j'avais regardé hier, alors à moi de jouer maintenant. Toutes ces odeurs et ces nouvelles sensations me font bander ; Marc dort toujours, sa queue entre facile dans ma bouche, elle est molle, mais tellement bonne, je caresse ses couilles poilues, elles sont plus grosses que les miennes.
Sa verge commence à grossir, mes caresses lui font de l'effet, je sens une de ses mains se poser sur ma tête, l'autre commence à me caresser les fesses. Je me suis agenouillé à côté de lui pour le pomper et pour qu'il puisse me caresser facilement.
Sa queue est bien dure maintenant, son gland est rouge vif, je n'arrive plus à la prendre entièrement dans ma bouche.
Sa queue est bien dure maintenant, son gland est rouge vif, je n'arrive plus à la prendre entièrement dans ma bouche.
— Salive, salive et pompe-moi bien à fond.
Suivant ses conseils, je parviens à le prendre entier, j'ai le nez qui touche son pubis et je recommence. C'est beaucoup plus physique que je l'imaginais, je commence à avoir mal à la mâchoire, chaque gorge profonde me fait couler des larmes, mais je veux le sentir jouir dans ma bouche.
Marc me masturbe pendant que je le suce, je ne veux pas jouir, je veux que lui aussi me suce après, mais je suis trop excité, je ne peux plus tenir, j'éjacule de puissants jets. Je reprends mes esprits et je retourne à ma tâche.
Marc me masturbe pendant que je le suce, je ne veux pas jouir, je veux que lui aussi me suce après, mais je suis trop excité, je ne peux plus tenir, j'éjacule de puissants jets. Je reprends mes esprits et je retourne à ma tâche.
— T'es vraiment une petite salope, s'écrie Marc, vas-y finis-moi.
Me voir jouir a multiplié son excitation, je sens qu'il est prêt à jouir aussi, je me donne à fond, Marc gémit, me traite de pute et m'appuie sur la tête pour jouir au fond de ma gorge. J'avais un peu peur d'être dégoûté par son sperme, mais je n'ai pas le temps d'y réfléchir, Marc ne m'a pas prévenu pour se lâcher et les premiers jets finissent au fond de ma gorge et je n'ai pas pu faire autrement que de les avaler. Le goût est agréable, c'est surtout la quantité et la texture du sperme qui me surprennent, mais j'avale tout facilement, je nettoie sa queue jusqu'à la dernière goutte et je m'allonge à côté de mon homme, je suis épuisé.
Marc est doux, il me caresse tendrement, je me blottis dans ses bras, j'aimerais que le temps s'arrête. On reste un moment dans le lit, on discute. Marc me félicite pour mes talents de suceur, mais me dit qu'il ne me sucera jamais, il n'aime pas, il est hétéro bi, pas gay. Il aime baiser un jeune mec de temps en temps, se faire sucer, mais pas plus, vite fait. Il ne passe jamais une nuit entière avec un homme. Avec moi, ce n'est pas pareil, notre relation est différente, on se connaît ; il aime mon corps, ma peau et même s'il n'est pas question que l'on vive ensemble, il a envie que l'on passe du temps tous les deux.
Je suis déçu, il ne veut pas que je vienne vivre chez lui, je reste silencieux pendant le petit-déjeuner. Marc lui est bavard et de bonne humeur, il s'excuse pour hier soir, je ne l'écoute pas vraiment, je pense seulement que bientôt je dois rentrer chez moi.
Je suis déçu, il ne veut pas que je vienne vivre chez lui, je reste silencieux pendant le petit-déjeuner. Marc lui est bavard et de bonne humeur, il s'excuse pour hier soir, je ne l'écoute pas vraiment, je pense seulement que bientôt je dois rentrer chez moi.
— Va te laver et quand tu es prêt tu vas m'attendre dans le lit. Je vais te baiser en douceur, ensuite on ira faire une balade en moto.
Je regarde Marc surpris, il a encore envie ? Je ne suis pas très excité, mais Marc me sourit, me caresse la joue, et je vais à la douche. Cinq minutes plus tard, je l'appelle, je suis nu dans le lit, sur le dos, Marc entre, s'allonge à côté de moi, et m'embrasse tendrement. Ses mains me caressent, me titillent les tetons, je frissonne, il n'en faut pas plus pour que je me mette à bander.
Sa bouche remplace ses mains, il me lèche, mordille, suce mes petits seins, je frissonne, partout une chaleur douce se propage en moi. Après un long moment de caresses et de baisers, Marc me demande de m'agenouiller sur le lit et d'écarter les fesses, j'ai compris, il bande et veut me prendre. Sa douceur m'a donné envie, j'aime me laisser faire. Mais Marc me réserve une surprise, il écarte mes fesses et commence à me lécher l'anus, je ressens un tel plaisir que tout mon corps s'enflamme, cette caresse est un délice, je suis comme dans une bulle, j'ai l'impression que seul mon sens du toucher fonctionne, je n'entends plus, ma rondelle s'ouvre, j'ai envie de me faire prendre, je m'entends dire :
— Vas-y Marc, baise-moi à fond.
J'ai envie et cela excite au plus haut point mon homme, une dernière caresse sur ma queue prête à exploser puis il se positionne derrière moi et me lubrifie. Le gel est froid, j'aime cette sensation, cela annonce il va me baiser.
Sa queue entre en moi facilement, elle me remplit, je sens son pubis poilu contre mes fesses, il s'enfonce le plus profondément en moi et j'explose. C'est la première fois que je n'ai pas débandé au moment où il me pénètre et la première fois que je jouis en étant baisé. Ma queue expulse de puissants jets et libère une chaleur dans tout mon corps.
Marc ne bouge plus, me laisse le temps de profiter, il est toujours dur en moi, puis commence à se retirer doucement. Le vide procure une sensation désagréable, j'ai joui, mais mon cul en veut encore.
Sa queue entre en moi facilement, elle me remplit, je sens son pubis poilu contre mes fesses, il s'enfonce le plus profondément en moi et j'explose. C'est la première fois que je n'ai pas débandé au moment où il me pénètre et la première fois que je jouis en étant baisé. Ma queue expulse de puissants jets et libère une chaleur dans tout mon corps.
Marc ne bouge plus, me laisse le temps de profiter, il est toujours dur en moi, puis commence à se retirer doucement. Le vide procure une sensation désagréable, j'ai joui, mais mon cul en veut encore.
— Encore, encore, baise-moi.
Marc est ravi.
— Tu aimes vraiment ça, petite salope, eh bien tu vas en avoir.
Il s'enfonce à nouveau en moi, d'un coup sec, je suis rempli de plaisir à nouveau, il commence à me limer, il râle, accélère le mouvement, je ressens des décharges de chaleur qui se propagent dans tout mon corps. Marc n'a pas menti, il a déjà joui ce matin, il est endurant. Je n'ai plus d'énergie, ma queue est molle, pourtant il y a toujours des gouttes de sperme qui s'écoulent, je me fais défoncer de longues minutes puis je sens prêt à jouir, il crie et me féconde. Il se retire et s'écroule à côté de moi. On est épuisé tous les deux, on transpire, j'ai encore des frissons dans les lèvres et sous les pieds.
Marc est allongé sur le dos ; je me blottis contre lui, la tête sous son aisselle, je n'ai plus de force, jamais je n'aurai imaginé jouir autant en me faisant baiser.
Marc est allongé sur le dos ; je me blottis contre lui, la tête sous son aisselle, je n'ai plus de force, jamais je n'aurai imaginé jouir autant en me faisant baiser.
Je serai bien resté au lit toute la journée, mais Marc est sportif, et a toujours besoin de bouger. Il se conduit comme un amour toute la journée, balade en moto, restaurant, il m'embrasse tendrement quand nous sommes seuls. On rentre à 22 h, il accepte que je passe la nuit chez lui, mais demain matin je devrais partir, il doit passer la journée avec des amis et je n'ai pas ma place. Pas de sexe ce soir, même si je bande par moments, je suis trop fatigué, et c'est pareil pour Marc. Je n'ai pas envie de penser à l'avenir de notre relation juste profiter du moment.
Bonne nuit.
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