Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes chaudes vacances — Chapitre 3 · Enfin dans ma bouche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes chaudes vacances
Chapitre 3 · Enfin dans ma bouche
Sa queue tombait entre ses cuisses.
En-dessous, ses couilles rasées avaient la forme parfaite. Mon regard était absorbé par ce membre à porté de mains.
— Alors?
Sa voix me sortit de ma torpeur enivrante.
— Je... je ne sais pas... je...
— Tu quoi? Aller, je sais que tu en meurs d'envie!
Marc prit son sexe en pleine main et le branla doucement. Son gland rose n'attendait que ma langue.
— Je suis sûr que tu suces à merveille!
Mon cœur battait si fort que je pouvais le sentir au bout de chacun de mes doigts. Et dans un élan d'excitation, je m'avançais pour tomber à genoux devant lui. Je saisis son sexe et plongeais ma tête entre ses cuisse pour venir lécher ses couilles. Je remontai ma langue doucement le long de sa queue pour venir glisser son gland entre mes lèvres pulpeuses. Sa bite avait déjà grossi de quelque centimètres. Alors je décidai de la branler d'une main pendant que je revenais lécher ses couilles.
— Hum.... Je confirme : tu fais ça à merveille!
Le voir prendre du plaisir m'excitais. Je masturbais sa queue qui avait atteint pratiquement une bonne vingtaine de centimètres. Je ne pouvais pas l'entourer entièrement de mes doigts. Tenir ce membre si gros me rendait totalement fou!
— J'adore ta queue! Dis-je soudainement.
Marc me fixa et posa une main sur ma tête et me dirigea vers son gland.
— Alors dévore-la !
Et il appuya légèrement sur le sommet de ma tête. Sa bite glissa dans ma bouche. Je resserrai mes lèvres contre elle, léchais chaque centimètre, salivais dessus pour mieux la faire glisser dans ma main quand je me devais de relâcher ma mâchoire.
Elle me semblait grossir encore. J'allais lui dire que c'était la plus grosse queue que je n'avais jamais vu quand il se leva et se positionna devant moi.
— Reste à genoux, me dit-il, et suce moi comme ça.
Sa bite était aussi grande que mon visage. J'ouvris la bouche et tentai de la prendre entièrement dans ma gorge.
Impossible.
Il me manquait entre cinq et dix centimètres.
La salive monta et je repoussai ma tête en arrière. Un file de bave resta accroché entre ma bouche et son gland. Et au vu de sa réaction, j'en déduis qu'il aimait les pipes humides.
Alors je crachai contre sa queue et la branla tout en malaxant ses couilles.
Il se mit à gémir de plaisir et me dire des "continue comme ça, vas-y!"
Je repris sa bite en bouche et glissai une main dans mon caleçon de bain pour me branler.
— Mets toi debout et tourne toi, m'ordonna-t-il d'une voix bien plus sévère qu'à l'accoutumé.
Je me relevai, excité par son autorité soudaine. A peine étais-je débout qu'il me tourna et me pencha sur la table du salon. Il enleva mon short et recula pour me scruter.
J'étais désormais penché, les fesses à l'air devant un mec que je connaissais à peine. La situation était bien plus chaude que tous mes fantasmes.
— Quel cul! me dit-il.
Il posa ses mains sur chacune de mes fesses, les caressa, les tapota puis les écarta. Mon petit trou serré et lisse lui était totalement dévoilé.
— Hum! Bien lisse... tu aimes te faire bouffer le cul?
— Oui... oui j'adore ça... répondis-je, timide et excité à la fois.
Alors, je sentis sa langue entrer en contact contre mon anus. Elle glissa autour, puis dessus, me pénétra... c'était si bon que je m'abstenais de toucher mon sexe de peur de jouir immédiatement.
En-dessous, ses couilles rasées avaient la forme parfaite. Mon regard était absorbé par ce membre à porté de mains.
— Alors?
Sa voix me sortit de ma torpeur enivrante.
— Je... je ne sais pas... je...
— Tu quoi? Aller, je sais que tu en meurs d'envie!
Marc prit son sexe en pleine main et le branla doucement. Son gland rose n'attendait que ma langue.
— Je suis sûr que tu suces à merveille!
Mon cœur battait si fort que je pouvais le sentir au bout de chacun de mes doigts. Et dans un élan d'excitation, je m'avançais pour tomber à genoux devant lui. Je saisis son sexe et plongeais ma tête entre ses cuisse pour venir lécher ses couilles. Je remontai ma langue doucement le long de sa queue pour venir glisser son gland entre mes lèvres pulpeuses. Sa bite avait déjà grossi de quelque centimètres. Alors je décidai de la branler d'une main pendant que je revenais lécher ses couilles.
— Hum.... Je confirme : tu fais ça à merveille!
Le voir prendre du plaisir m'excitais. Je masturbais sa queue qui avait atteint pratiquement une bonne vingtaine de centimètres. Je ne pouvais pas l'entourer entièrement de mes doigts. Tenir ce membre si gros me rendait totalement fou!
— J'adore ta queue! Dis-je soudainement.
Marc me fixa et posa une main sur ma tête et me dirigea vers son gland.
— Alors dévore-la !
Et il appuya légèrement sur le sommet de ma tête. Sa bite glissa dans ma bouche. Je resserrai mes lèvres contre elle, léchais chaque centimètre, salivais dessus pour mieux la faire glisser dans ma main quand je me devais de relâcher ma mâchoire.
Elle me semblait grossir encore. J'allais lui dire que c'était la plus grosse queue que je n'avais jamais vu quand il se leva et se positionna devant moi.
— Reste à genoux, me dit-il, et suce moi comme ça.
Sa bite était aussi grande que mon visage. J'ouvris la bouche et tentai de la prendre entièrement dans ma gorge.
Impossible.
Il me manquait entre cinq et dix centimètres.
La salive monta et je repoussai ma tête en arrière. Un file de bave resta accroché entre ma bouche et son gland. Et au vu de sa réaction, j'en déduis qu'il aimait les pipes humides.
Alors je crachai contre sa queue et la branla tout en malaxant ses couilles.
Il se mit à gémir de plaisir et me dire des "continue comme ça, vas-y!"
Je repris sa bite en bouche et glissai une main dans mon caleçon de bain pour me branler.
— Mets toi debout et tourne toi, m'ordonna-t-il d'une voix bien plus sévère qu'à l'accoutumé.
Je me relevai, excité par son autorité soudaine. A peine étais-je débout qu'il me tourna et me pencha sur la table du salon. Il enleva mon short et recula pour me scruter.
J'étais désormais penché, les fesses à l'air devant un mec que je connaissais à peine. La situation était bien plus chaude que tous mes fantasmes.
— Quel cul! me dit-il.
Il posa ses mains sur chacune de mes fesses, les caressa, les tapota puis les écarta. Mon petit trou serré et lisse lui était totalement dévoilé.
— Hum! Bien lisse... tu aimes te faire bouffer le cul?
— Oui... oui j'adore ça... répondis-je, timide et excité à la fois.
Alors, je sentis sa langue entrer en contact contre mon anus. Elle glissa autour, puis dessus, me pénétra... c'était si bon que je m'abstenais de toucher mon sexe de peur de jouir immédiatement.
Ses mains palpaient mes fesses, les écartant toujours plus pour lui offrir mon petit trou. Et quand celui fut humide comme jamais, alors je sentis le premier doigt entrer en moi...
Il me pénétra profondément. Il resta en moi durant quelques secondes sans bouger puis ressortit aussi rapidement qu'il fut entré. Ses deux mains écartèrent mes fesses et sa langue lécha les contour de mon petit trou. Puis, je sentis de nouveau un doigt entrer en moi, immédiatement suivi d'un deuxième.
— Tu es très étroit!
Ses doigts entraient et sortaient, me procurant un plaisir intense. Parfois, il les enfonçait au maximum et s'amusait à les bouger à l'intérieur de moi. Je bandai comme un dingue. Je me retenais de me toucher le sexe par peur de jouir instantanément.
— Ma bite sera serrée là-dedans, dit -il.
Je tournai ma tête dans sa direction.
— Tu... tu veux me prendre? Demandai-je, excité et peu rassuré à la fois.
Marc se releva et plaça sa queue en long entre mes fesses. Il me saisit par les hanches et fit quelques vas et viens, branlant son sexe lentement entre chaque fesse. Il me chuchota à l'oreille.
— Tu aimerais sentir ma queue dans ton cul? La sentir entrer et sortir, longuement et de plus en plus fort? Hein? Tu aimerais?
— Je... Oui... j'aimerais...
Mon souffle était coupé.
Je sentais sa bite glisser contre mon cul. Parfois, son gland s'arrêtait contre mon trou serré, prêt à me pénétrer, puis il continuait son lent mouvement entre mes fesses.
— Tu aimes te faire baiser brutalement?
Sa question me saisit.
Oui, bien entendu, j'adore ça! Mais je ne savais pas comment lui dire...
Je voulus parler quand mon téléphone sonna sur la table face à moi.
— Mince, ce sont mes parents!
Marc recula et s'installa sur le canapé, sa queue entre les mains. Il me regardait d'un œil ravageur. Je voyais bien en lui ses désirs et ses pulsions. Il souriait, scrutant mes fesses et le reste de mon corps.
Je répondis au téléphone.
Une minute plus tard, je raccrochais.
— Mes parents seront là dans dix minutes... je suis désolé, je dois partir.
Marc se leva.
— Tant pis, je n'aurais pas l'occasion de te prendre aujourd'hui.
Je vis en lui la déception, même s'il n'en montrait rien. Alors, dans un élan d'excitation qui m'était alors jusque là inconnu, je m'avançai vers lui et tombai à genoux de nouveau.
— Je peux terminer ce que j'avais commencé...
Et je pris sa queue entre mes mains pour venir la branler et lui redonner une hardeur quelque peu perdue. Puis je le suçai longuement.
Je crachai dessus, malaxai ses couilles, lécher son gland comme une glace... Ses mains se baladaient sur ma tête, m'obligeant parfois à venir enfoncer son sexe le plus profondément possible dans ma gorge (mais la prendre entièrement était impossible!).
— Je vais gicler... continue, prends mon jus où tu le souhaites, mais t'arrête pas de me branler!
J'ouvris la bouche, branlai sa queue et attendis.
Le sperme chaud sortit de son gland et m'aspergea le visage. Plusieurs giclées chaudes atterrirent sur ma langue. Et tandis qu'il se vidait sur moi, j'entendis ses râles de plaisir résonner dans la pièce.
— Hmmmm!! Mon dieu, que c'est bon!
Il me fixa dans les yeux et j'avalais son jus tout en glissant ma langue sur mes lèvres. J'en voulais encore et encore!
— Tu suces comme un pro!
— Merci... ta queue est exquise... j'espère pouvoir m'en occuper encore avant de partir.
— Avec plaisir. Je ne pars que dans une semaine, on aura l'occasion de se revoir.
J'acquiessai.
Je donnai un dernier coup de langue son gland pour récupérer une goûte de sperme et je me relevai, le visage humide.
— On s'échange nos numéros? Demanda-t-il.
— Oui je veux bien, mais m'appelle pas, je dois rester discret. Seulement des messages.
— Pas de problème jeune homme, fit-il.
Il me pénétra profondément. Il resta en moi durant quelques secondes sans bouger puis ressortit aussi rapidement qu'il fut entré. Ses deux mains écartèrent mes fesses et sa langue lécha les contour de mon petit trou. Puis, je sentis de nouveau un doigt entrer en moi, immédiatement suivi d'un deuxième.
— Tu es très étroit!
Ses doigts entraient et sortaient, me procurant un plaisir intense. Parfois, il les enfonçait au maximum et s'amusait à les bouger à l'intérieur de moi. Je bandai comme un dingue. Je me retenais de me toucher le sexe par peur de jouir instantanément.
— Ma bite sera serrée là-dedans, dit -il.
Je tournai ma tête dans sa direction.
— Tu... tu veux me prendre? Demandai-je, excité et peu rassuré à la fois.
Marc se releva et plaça sa queue en long entre mes fesses. Il me saisit par les hanches et fit quelques vas et viens, branlant son sexe lentement entre chaque fesse. Il me chuchota à l'oreille.
— Tu aimerais sentir ma queue dans ton cul? La sentir entrer et sortir, longuement et de plus en plus fort? Hein? Tu aimerais?
— Je... Oui... j'aimerais...
Mon souffle était coupé.
Je sentais sa bite glisser contre mon cul. Parfois, son gland s'arrêtait contre mon trou serré, prêt à me pénétrer, puis il continuait son lent mouvement entre mes fesses.
— Tu aimes te faire baiser brutalement?
Sa question me saisit.
Oui, bien entendu, j'adore ça! Mais je ne savais pas comment lui dire...
Je voulus parler quand mon téléphone sonna sur la table face à moi.
— Mince, ce sont mes parents!
Marc recula et s'installa sur le canapé, sa queue entre les mains. Il me regardait d'un œil ravageur. Je voyais bien en lui ses désirs et ses pulsions. Il souriait, scrutant mes fesses et le reste de mon corps.
Je répondis au téléphone.
Une minute plus tard, je raccrochais.
— Mes parents seront là dans dix minutes... je suis désolé, je dois partir.
Marc se leva.
— Tant pis, je n'aurais pas l'occasion de te prendre aujourd'hui.
Je vis en lui la déception, même s'il n'en montrait rien. Alors, dans un élan d'excitation qui m'était alors jusque là inconnu, je m'avançai vers lui et tombai à genoux de nouveau.
— Je peux terminer ce que j'avais commencé...
Et je pris sa queue entre mes mains pour venir la branler et lui redonner une hardeur quelque peu perdue. Puis je le suçai longuement.
Je crachai dessus, malaxai ses couilles, lécher son gland comme une glace... Ses mains se baladaient sur ma tête, m'obligeant parfois à venir enfoncer son sexe le plus profondément possible dans ma gorge (mais la prendre entièrement était impossible!).
— Je vais gicler... continue, prends mon jus où tu le souhaites, mais t'arrête pas de me branler!
J'ouvris la bouche, branlai sa queue et attendis.
Le sperme chaud sortit de son gland et m'aspergea le visage. Plusieurs giclées chaudes atterrirent sur ma langue. Et tandis qu'il se vidait sur moi, j'entendis ses râles de plaisir résonner dans la pièce.
— Hmmmm!! Mon dieu, que c'est bon!
Il me fixa dans les yeux et j'avalais son jus tout en glissant ma langue sur mes lèvres. J'en voulais encore et encore!
— Tu suces comme un pro!
— Merci... ta queue est exquise... j'espère pouvoir m'en occuper encore avant de partir.
— Avec plaisir. Je ne pars que dans une semaine, on aura l'occasion de se revoir.
J'acquiessai.
Je donnai un dernier coup de langue son gland pour récupérer une goûte de sperme et je me relevai, le visage humide.
— On s'échange nos numéros? Demanda-t-il.
— Oui je veux bien, mais m'appelle pas, je dois rester discret. Seulement des messages.
— Pas de problème jeune homme, fit-il.
Quelques minutes plus tard, je sortis rejoindre les douche pour me rince le visage. Mes parents ne devaient se douter de rien. Dans mon caleçon, ma queue n'attendait qu'une chose : gicler!
La suite arrive bientôt ;)
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Commentaires ()
Va t’il se faire prendre son anus serré