Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma rencontre avec la soumission — Chapitre 1 · Première soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma rencontre avec la soumission
Chapitre 1 · Première soirée
Cette histoire est un mélange de mon expérience et de fantasmes. J'espère qu'elle vous plaira.
Mon récit démarre alors que j'ai 21 ans, j'ai parcouru pas mal de chemin déjà au niveau sexuel. À cette époque, j'ai déjà eu plusieurs expériences bisexuelles et j'ai très envie de continuer à explorer les différents plaisirs qui s'offrent à moi. J'ai surtout une envie de nouveauté.
Cette soirée avait commencé comme tant d'autres, j'étais donc au pub avec quelques amis à boire des bières. À la fermeture du bar, les potes ne sont pas motivés pour continuer la soirée, je me retrouve seul et n'ayant pas envie d'aller me coucher, je me dirige vers une boîte de nuit gay du centre-ville.
Cette petite boîte de nuit a ouvert il y a déjà quelques années dans notre petite ville de province, mais je n'y suis encore jamais allé. Ce soir-là je me décide, porté par ma curiosité, et puis ce sera sûrement l'occasion de faire des rencontres.
J'arrive donc à l'entrée de la boîte. Un grand black est à la porte, il me salue et me fait rentrer. La première chose qui me saisit en entrant c'est le volume sonore de la musique... C'est fort, très fort. Je paie l'entrée à un beau blond peroxydé et je laisse mes affaires au vestiaire.
Il y a du monde, je ne suis pas très à l'aise en boîte de nuit, je ne me vois pas aller danser, alors je me dirige vers le bar. Je commande un mojito et reste installé au comptoir. Près de moi je repère tout de suite un bel homme la cinquantaine, grand, de beaux yeux bleus, cheveux poivre et sel, très élégant. Il est en train de boire un whisky en regardant la piste de danse. Mon regard fait le tour de la salle et revient régulièrement à mon voisin de comptoir.
Il finit par me remarquer, il s'approche de moi et me parle à l'oreille.
— Salut, je t'avais jamais vu ici, c'est la première fois que tu viens ?
— Oui effectivement je n'étais jamais venu avant.
— Et ça te plaît ?
— Je ne sais pas trop... L'ambiance a l'air cool, mais j'ai jamais été trop à l'aise en boîte de nuit.
— Tu n'aimes pas danser ?
— Non pas trop.
— Du coup pourquoi tu es là alors ?
— J'imagine que c'est un bon endroit pour faire des rencontres.
— Tu verras c'est très simple de faire des rencontres ici, les gens sont très ouverts.
— Oui effectivement je n'étais jamais venu avant.
— Et ça te plaît ?
— Je ne sais pas trop... L'ambiance a l'air cool, mais j'ai jamais été trop à l'aise en boîte de nuit.
— Tu n'aimes pas danser ?
— Non pas trop.
— Du coup pourquoi tu es là alors ?
— J'imagine que c'est un bon endroit pour faire des rencontres.
— Tu verras c'est très simple de faire des rencontres ici, les gens sont très ouverts.
On reste côte à côte à regarder les danseurs. Mon voisin a un air un peu prédateur, on sent qu'il cherche une cible. J'ai fini mon verre, il se tourne vers moi.
— Tu veux boire autre chose ?
— Je veux bien un autre mojito, merci. Au fait moi c'est Pierre.
— Antoine, enchanté.
— Je veux bien un autre mojito, merci. Au fait moi c'est Pierre.
— Antoine, enchanté.
Il commande nos verres et on essaie de discuter un peu, mais le volume sonore ne permet pas vraiment d'avoir une discussion suivie. Alors il me propose d'aller dehors, il y a une petite terrasse pour les fumeurs où c'est plus calme.
Très rapidement la discussion tourne autour de la sexualité. Il veut savoir si je suis là par curiosité uniquement ou si je suis gay. Je suis un peu gêné par la question et je lui explique que je suis bisexuel, que j'ai beaucoup plus d'expérience avec les femmes, mais que j'ai très envie de mieux connaître les hommes. J'ai un peu peur de sa réaction, je ne sais pas comment sont perçus les bis dans la communauté gay. Eh oui, je débute dans tout ça.
Sa réaction me surprend, il m'explique que lui aussi est bi, qu'il est même marié, mais que sa femme est tout à fait au courant de tout. Je suis estomaqué, je n'avais pas imaginé que ce puisse être possible. Ça me plaît bien, je me dis que j'ai eu de la chance de tomber sur lui.
On s'est installé dans un coin de la terrasse, tranquillement assis sur une petite banquette. La discussion devient de plus en plus coquine, je lui avoue entre autres que j'adore sucer. Cette information semble beaucoup l'intéresser. Lui m'explique qu'il est essentiellement actif et qu'il aime les jeunes hommes.
Après quelque temps de discussion, je lui dis :
— Tu sais j'ai très envie de te sucer.
— Ah oui.
— Ça fait quelque temps que j'ai pas eu l'occasion de sucer un beau mec, ça me démange.
— Ah oui.
— Ça fait quelque temps que j'ai pas eu l'occasion de sucer un beau mec, ça me démange.
En lui disant ça, j'ai commencé à caresser son sexe à travers son pantalon. Je le sens bien dur, et ça a l'air d'être un beau morceau.
— Si tu veux, on peut aller chez moi, j'habite à 300 mètres.
— Ca ne va pas déranger ta femme ?
— Non non, à cette heure-ci elle dort, et puis ça ne la dérange pas du tout, au contraire.
— OK, alors on va chez toi.
— Ca ne va pas déranger ta femme ?
— Non non, à cette heure-ci elle dort, et puis ça ne la dérange pas du tout, au contraire.
— OK, alors on va chez toi.
Pendant le trajet à pied, on est assez silencieux, de mon côté je suis assez stressé, je vais chez un mec que je connais à peine en pleine nuit pour le sucer, ce n'est pas une situation habituelle pour moi.
On arrive devant une belle maison de ville avec un grand jardin. Punaise je vais chez des bourgeois. Il me fait rentrer et me dit de m'installer au salon le temps qu'il me prépare un mojito.
Il revient et installe nos verres sur la table basse, il s'assoit près de moi dans le canapé. Je reprends tout de suite mes caresses sur son entrejambe.
— Dis donc tu es pressé!
— Oui j'ai envie de ta queue !
— Oui j'ai envie de ta queue !
Et c'est vrai que j'en ai envie. Je détache sa ceinture et ouvre sa braguette. Je baisse son caleçon et sors sa grosse queue bien dure. Elle doit bien faire dans les 21 ou 22 centimètres, et très épaisse avec ça.
Je commence à le branler et à lécher son gland. Il semble apprécier. Je prends son gland en bouche et joue avec ma langue. Putain j'ai la mâchoire grande ouverte, je n’ai jamais sucé un membre aussi gros. Petit à petit j'arrive à la rentrer bien au fond de ma bouche. Je le pompe énergiquement tout en malaxant ses couilles. Sa respiration s'accélère, il aime ça le salop. De temps en temps je ressors sa queue de ma bouche pour le branler et le lécher sur toute la longueur. Je lui lèche les couilles aussi. Puis je le reprends en bouche. Après quelque temps de ce traitement, il gueule :
— Putain ce que tu suces bien... Je vais pas tarder à gicler.
— Vas-y, décharge-toi dans ma bouche.
— Vas-y, décharge-toi dans ma bouche.
Et je reprends son sexe en bouche en intensifiant mes efforts. Une première grosse giclée arrive dans ma bouche. C'est beaucoup pour moi alors je recule... Une deuxième giclée atterrit sur mon visage. Je reprends son sexe en bouche et j'avale tout ce qui en ressort.
Je me relève et m'assois près de lui, il se penche vers moi et m'embrasse. Je ne m'y attendais pas, mais je réponds à son baiser avec fougue.
Il se recule.
Il se recule.
— Tu suces hyper-bien, j'ai bien fait de te ramener à la maison.
— Merci, j'adore sucer, j'imagine que ça se sent. Par contre tu peux m'indiquer où est la salle de bain, je me serais bien nettoyé un peu le visage.
— Merci, j'adore sucer, j'imagine que ça se sent. Par contre tu peux m'indiquer où est la salle de bain, je me serais bien nettoyé un peu le visage.
Il faut dire que j'ai sur le visage une belle giclée de sperme.
— J’aimerais beaucoup que tu restes comme ça, je te trouve très excitant comme ça.
Je suis surpris par cette demande, mais je n'ose pas dire non et reste donc le visage à moitié recouvert de sa semence.
Il ajoute :
Il ajoute :
— Si ça ne te dérange pas, j'aimerais te voir nu, je suis certain que tu as un cul magnifique.
Il est directif, ça me surprend, mais en même temps j'ai envie de lui obéir. C'est comme si son ton, sa voix, son attitude ne laissaient pas la place à un refus.
Je me lève et je commence par retirer mon t-shirt puis mes chaussures, chaussettes. Enfin je retire en même temps mon pantalon et mon caleçon.
Je suis nu debout devant lui qui est toujours habillé, il a remballé sa queue et est toujours aussi élégant.
Il me tend mon verre et me fait signe de m'asseoir près de lui. Évidemment je suis en pleine érection... Mon sexe de taille tout à fait correcte (18 centimètres) paraît petit à côté de celui que j'avais en bouche il y a encore quelques minutes.
Je suis nu debout devant lui qui est toujours habillé, il a remballé sa queue et est toujours aussi élégant.
Il me tend mon verre et me fait signe de m'asseoir près de lui. Évidemment je suis en pleine érection... Mon sexe de taille tout à fait correcte (18 centimètres) paraît petit à côté de celui que j'avais en bouche il y a encore quelques minutes.
— Eh bien tu as l'air bien excité... Tu voudrais que je m'occupe de toi ?
— J'aurais rien contre effectivement.
— Je ne suce pas, j'ai horreur de ça, mais si tu veux je peux te masturber.
— OK.
— Par contre j'ai une condition, quand tu as joui j'aimerais te voir manger ton sperme.
— Ah bon.
— Oui, tu n'es pas obligé d'accepter.
— J'aurais rien contre effectivement.
— Je ne suce pas, j'ai horreur de ça, mais si tu veux je peux te masturber.
— OK.
— Par contre j'ai une condition, quand tu as joui j'aimerais te voir manger ton sperme.
— Ah bon.
— Oui, tu n'es pas obligé d'accepter.
Je suis sur le cul, je vois bien le côté humiliant de la chose, mais en même temps je suis hyper-excité, j'ai vraiment envie qu'il me masturbe.
— D'accord, on fait comme tu veux.
— Non pas comme ça, tu me demandes : s'il te plaît, branle-moi et fais-moi manger mon sperme.
— Non pas comme ça, tu me demandes : s'il te plaît, branle-moi et fais-moi manger mon sperme.
Une part de moi a envie de l'envoyer balader, mais en même temps j'ai envie de lui obéir, la situation est tellement différente de ce que j'ai connu jusqu'ici. Et puis il a un côté tellement sûr de lui, il me donne envie de céder à toutes ses demandes.
— S'il te plaît, branle-moi et fais-moi manger mon sperme.
— C'est bien !
— C'est bien !
Il saisit ma queue et commence à me branler délicatement en me regardant dans les yeux. Il sait s'y prendre, et rapidement j'oublie complètement la finalité de l'action et juste je profite de sa main experte. Il m'embrasse tout en continuant à me branler vigoureusement. Je sens que je vais plus tarder à exploser. Je gémis, il comprend que je ne vais plus tarder et mets sa deuxième main devant mon sexe de façon à récupérer mon jus.
Je jouis une belle quantité de sperme dans sa main, une partie finit quand même sur mon ventre. Il approche sa main de ma bouche, elle est couverte de sperme.
— Lèche.
Je lèche goulûment. J'essaie vraiment de nettoyer au mieux sa main. J'avale au fur et à mesure. Je n'aurai jamais imaginé que ça me plaise autant d'être dans une situation aussi humiliante... Mais en fait j'adore ça. Il récupère ce qu'il reste de sperme sur mon ventre et l'étale sur mon visage. Puis me fais lécher de nouveau sa main. Lorsque sa main est bien nettoyée, il se lève et me dit :
— C’est bien, non seulement tu suces hyper-bien, mais en plus tu es obéissant, je sens qu'on va bien s'entendre tous les deux.
Je souris, je devrais être mort de honte, la façon dont il me traite est tellement humiliante. Mais je suis juste content de lui faire plaisir.
— Tu peux aller te nettoyer, la salle de bain est au fond du couloir à gauche.
C'est vrai que j'ai le visage plein d'un mélange de nos deux spermes, mais ça ne me dérange même pas. Néanmoins je vais à la salle de bain et je me nettoie.
Quand je reviens au salon, toujours nu, il n'est plus seul. Près de lui debout une très jolie femme la cinquantaine dans un peignoir en soie rose pâle. Elle est petite, environ 1m55, très fine, son peignoir laisse deviner deux petits seins en forme de poire. De longs cheveux brun très sombre encadrent un beau visage et deux yeux bleu très clair.
— Je te présente Marie, ma femme. J'étais en train de lui raconter nos petites aventures.
— Bonsoir Pierre, me dit-elle. Enchantée de faire ta connaissance.
— Bonsoir, moi de même.
— Alors tu as fait la connaissance de mon mari et de ses jeux.
— Oui j'ai eu ce plaisir.
— Il a beaucoup apprécié, c'est rare qu'un jeune homme soit aussi docile aussi rapidement. Tu as déjà eu ce genre d'expérience ?
— Non c'est la première fois que je fais ce genre de choses... Mais je dois te dire que j'ai beaucoup aimé également.
— Très bien, mais je préférerais que tu me vouvoies. Ce serait plus correct.
— D'accord madame, si c'est ce que vous voulez.
— Merci. Pour ce soir vous vous êtes assez amusés, tu vas rentrer chez toi, mais j'espère vraiment que nous aurons d'autres occasions de te recevoir.
— Bonsoir Pierre, me dit-elle. Enchantée de faire ta connaissance.
— Bonsoir, moi de même.
— Alors tu as fait la connaissance de mon mari et de ses jeux.
— Oui j'ai eu ce plaisir.
— Il a beaucoup apprécié, c'est rare qu'un jeune homme soit aussi docile aussi rapidement. Tu as déjà eu ce genre d'expérience ?
— Non c'est la première fois que je fais ce genre de choses... Mais je dois te dire que j'ai beaucoup aimé également.
— Très bien, mais je préférerais que tu me vouvoies. Ce serait plus correct.
— D'accord madame, si c'est ce que vous voulez.
— Merci. Pour ce soir vous vous êtes assez amusés, tu vas rentrer chez toi, mais j'espère vraiment que nous aurons d'autres occasions de te recevoir.
Je suis un peu refroidi par sa dernière phrase, j'ai obéi du mieux que je pouvais et on me renvoie comme un malpropre. Je ne peux pas encore comprendre que cela fait partie de mon apprentissage.
— Antoine : tu le raccompagnes et tu me rejoins dans la chambre.
— Oui mon amour.
— Oui mon amour.
Dès qu'elle est sortie, il se tourne vers moi :
— J'ai l'impression qu'elle t'aime bien... Tu vas me donner ton numéro de téléphone, on te rappelle dans quelques jours pour convenir de la suite à donner à cette première soirée.
Je lui note mon numéro sur un papier qu'il m'a tendu.
— Rhabille toi vite fait que j'aille la rejoindre.
— Oui Monsieur.
— C'est bien, je préfère que tu m'appelles Monsieur.
— Oui Monsieur.
— C'est bien, je préfère que tu m'appelles Monsieur.
Dès que je suis habillé, il me raccompagne à la porte, avant de me laisser partir, il m'embrasse et me met une main aux fesses.
Ce soir-là je rentre chez moi en m'interrogeant sur la suite des évènements. Je n'ai qu'une certitude : j'ai vraiment hâte qu'ils me rappellent.
Ce soir-là je rentre chez moi en m'interrogeant sur la suite des évènements. Je n'ai qu'une certitude : j'ai vraiment hâte qu'ils me rappellent.
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Commentaires ()
Cela arrive qu'un bi ramène à la maison un mec qu'il a dragué en boite ou ailleurs en juillet/août pendant que sa femme est en vacances et que celle ci soit parfaitement au courant. Mais qu'elle assiste,c'est nettement plus rare, sauf si cela l'excite de voir son mari se soumettre à un mâle Alpha. Mais dans cette histoire ce n'est pas le cas. Je suis impatient de découvrir le scénario.