Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marion se découvre — Chapitre 2 · Premier contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marion se découvre
Chapitre 2 · Premier contact
Dans le chapitre précédent, je me présentais, décrivais mon cheminement qui m'a amenée à être travestie. Je racontais ma première sortie, jusqu'au moment où assise sur un banc, un homme m'aborde pour me demander du feu.
— Bonjour, est-ce que tu aurais du feu s'il te plaît ?
Stupeur dans mon cerveau, mon corps tremble de crainte. Je n'avais pas du tout prévu de me faire aborder à ce moment et à cet endroit. Je me refuse à lui répondre, car ma voix très peu féminine me trahirait directement. Je fouille dans mon sac à main rapidement, sans oser le regarder dans les yeux. Je me sens connement une proie facile face à un prédateur. Il me domine de sa taille impressionnante. Je lui tends mon briquet. Premier regard, il me dit merci en souriant, puis allume sa clope. Il a un visage qui me plaît, il a l'air calme, je me détends un peu. Je ne lui ai toujours pas parlé. Il prend l'initiative:
— Tu as l'air timide. Il ne faut pas. Je sais quel genre de femme tu es, et ça me dérange pas du tout, au contraire.
— Tu as l'air timide. Il ne faut pas. Je sais quel genre de femme tu es, et ça me dérange pas du tout, au contraire.
Ouf, je suis rassurée, je lui dis OK, je vais être moins timide en lui souriant et en le regardant plus franchement. Il reprend:
— Tu viens souvent ici ? C'est la première fois que je te vois.
— C'est la première fois que je viens ici.
— Il me semble bien, sinon je t'aurais remarquée plus tôt. C'est quoi ton prénom ?
— Marion.
— Moi c'est Laurent, enchanté.
— Eh bien bonjour Laurent, dis-je en essayant de prendre la voix la plus féminine possible, même si je suis grillée.
— Ça te dit qu'on discute ensemble ?
— Oui pourquoi pas.
— Tu viens souvent ici ? C'est la première fois que je te vois.
— C'est la première fois que je viens ici.
— Il me semble bien, sinon je t'aurais remarquée plus tôt. C'est quoi ton prénom ?
— Marion.
— Moi c'est Laurent, enchanté.
— Eh bien bonjour Laurent, dis-je en essayant de prendre la voix la plus féminine possible, même si je suis grillée.
— Ça te dit qu'on discute ensemble ?
— Oui pourquoi pas.
Sa voix virile, mais douce et posée et sa bienveillance me rassurent, et je le regarde plus en détail. Il doit faire 1m85, 90 kilos, il est musclé et légèrement rond, comme son visage. Une barbe légère, des yeux marron, mais emplis de gentillesse. Des cheveux légèrement grisonnants. Je dirais qu'il a un peu plus de 50 ans. J'ai remarqué quand il a allumé sa clope que ses mains étaient poilues ainsi que ses bras. J'aime les hommes poilus. Il est habillé décontracté, jogging baskets, sweat à capuche et veste.
Il est tout à fait mon style de mec. J'ai toujours eu un faible pour les hommes plus âgés que moi. Je me détends, ne pense à rien, je décide de vivre l'instant présent. À peine je suis sortie que je discute avec un mec qui a l'air bien et qui est amical avec les travesties. J'ai de la chance.
— Dis-moi, que fais-tu là, habillée aussi sexy de bon matin ?
— Rien, je me promène c'est tout. Je profite du beau temps.
— Et ça t'arrive souvent de sortir comme ça en étant si belle ?
Il est tout à fait mon style de mec. J'ai toujours eu un faible pour les hommes plus âgés que moi. Je me détends, ne pense à rien, je décide de vivre l'instant présent. À peine je suis sortie que je discute avec un mec qui a l'air bien et qui est amical avec les travesties. J'ai de la chance.
— Dis-moi, que fais-tu là, habillée aussi sexy de bon matin ?
— Rien, je me promène c'est tout. Je profite du beau temps.
— Et ça t'arrive souvent de sortir comme ça en étant si belle ?
Je décide d'être franche avec lui.
— C'est la première fois que je sors.
— Je vois, et tu as décidé de sortir habillée sexy comme ça en pleine journée ? C'est courageux, tu es une fille qui a pas froid aux yeux.
— On dirait pas, mais je suis morte de trouille.
— Ben oui, en journée comme ça c'est risqué.
— Je me suis dit que sortir la journée serait moins risqué, il y a des témoins au cas où.
— Tu es d'où ?
— J'habite à cent kilomètres et je suis venue ici, car c'est beau. Je savais que le matin, il y aurait pas beaucoup de monde, et que je ne risquais pas de croiser des gens que je connais.
— C'était prémédité, sauf de me rencontrer.
— C'est vrai.
— C'est la première fois que je sors.
— Je vois, et tu as décidé de sortir habillée sexy comme ça en pleine journée ? C'est courageux, tu es une fille qui a pas froid aux yeux.
— On dirait pas, mais je suis morte de trouille.
— Ben oui, en journée comme ça c'est risqué.
— Je me suis dit que sortir la journée serait moins risqué, il y a des témoins au cas où.
— Tu es d'où ?
— J'habite à cent kilomètres et je suis venue ici, car c'est beau. Je savais que le matin, il y aurait pas beaucoup de monde, et que je ne risquais pas de croiser des gens que je connais.
— C'était prémédité, sauf de me rencontrer.
— C'est vrai.
On continue à fumer nos clopes, cet homme me plaît, en plus il est super sympa. Je ne sais pas comment lui faire comprendre. Je veux que ce soit lui qui me propose. Je lui plais c'est sûr. Mais je tiens à être féminine et je ne veux pas l'aguicher ni le draguer. J'aimerais être la fille qui se fait entreprendre. Je me détends, je me sens bien avec lui, on se sourit.
— Dis-moi Marion, ça te dit de venir chez moi boire un café ? J'habite juste l'immeuble derrière toi. Tu dois avoir froid, habillée comme ça.
Il est vrai que j'ai les jambes gelées. Être en jupe, bas et sandales à talon au mois de mars n'est pas vraiment une bonne idée, mais j'aime m'habiller sexy et de toute façon, je n'ai pas d'autres fringues.
Cet homme ne me déplaît pas en plus. Je ne mets donc pas longtemps avant de lui répondre que oui, pourquoi pas. — Super. Suis-moi.
On se lève, on marche côte à côte, il habite au premier étage. J'essaie de monter en faisant le moins de bruit possible avec mes talons. Il ouvre sa porte, et il pose sa main virile sur ma chute de reins:
— Entre, je t'en prie.
Ce geste me provoque un frisson et une intense chaleur en moi.
On arrive au salon, qui est classique, un canapé trois places, une table basse et deux fauteuils en face du canapé.
— Vas-y, mets-toi à l'aise, enlève ton manteau et prends un fauteuil, je vais chercher le café.
Cet homme ne me déplaît pas en plus. Je ne mets donc pas longtemps avant de lui répondre que oui, pourquoi pas. — Super. Suis-moi.
On se lève, on marche côte à côte, il habite au premier étage. J'essaie de monter en faisant le moins de bruit possible avec mes talons. Il ouvre sa porte, et il pose sa main virile sur ma chute de reins:
— Entre, je t'en prie.
Ce geste me provoque un frisson et une intense chaleur en moi.
On arrive au salon, qui est classique, un canapé trois places, une table basse et deux fauteuils en face du canapé.
— Vas-y, mets-toi à l'aise, enlève ton manteau et prends un fauteuil, je vais chercher le café.
Il est directif et avenant, j'aime ça. Je pense vite fait à ce que je suis en train de faire. Je suis habillée sexy et je viens d'accepter l'invitation d'un homme inconnu chez lui. Je ne suis pas dupe, je sais qu'il a une idée derrière la tête, mais j'ai besoin de chaleur, d'un café. Et puis zut, j'ai décidé d'être Marion et de me laisser porter par le vent, en prenant mon temps et vivant l'instant présent. Néanmoins, c'est mon premier contact avec un homme en tant que travestie. Et je le vis complètement différemment que quand je suis en homme bi. Je fais un peu ma mijaurée. En même temps, c'est ma première fois.
Il ramène le café, s'assoit en face de moi. Je cherche une clope dans mon sac à main, l'allume, vous savez ce que c'est, café clope, hein ?
On continue à discuter de banalités, on parle chiens, il me demande ce que je fais dans la vie, je lui réponds que je suis assistante comptable et lui me dit qu'il est informaticien dans une grosse boîte et qu'il est en télétravail, ce qui a du bon, me dit-il, car on fait de belles rencontres. Je rougis.
— Si tu veux du sucre, sers-toi, la boîte est sur la table.
— Oui merci.
On continue à discuter de banalités, on parle chiens, il me demande ce que je fais dans la vie, je lui réponds que je suis assistante comptable et lui me dit qu'il est informaticien dans une grosse boîte et qu'il est en télétravail, ce qui a du bon, me dit-il, car on fait de belles rencontres. Je rougis.
— Si tu veux du sucre, sers-toi, la boîte est sur la table.
— Oui merci.
Je me penche vers la table, et réflexe masculin, j'écarte légèrement les cuisses sans m'en rendre compte, dévoilant mon shorty en dentelle noire, et je m'en aperçois seulement quand le regard de mon hôte plonge directement sous ma jupe. Je me ravise, resserre les cuisses, et je rougis, saisie, le corps crispé.
— Oups désolée.
— C'est pas grave, la vue est agréable, tu es belle et sexy.
— Oups désolée.
— C'est pas grave, la vue est agréable, tu es belle et sexy.
Je rougis encore plus, mais je sais qu'il va se passer un truc, la tension monte, je le sens. Et il commence à me plaire, je me sens prête. Il faut que je me détende, pourquoi ça se passerait mal après tout. Il est temps que je sois femme, ça arrive plus tôt que prévu, c'est tout.
On reprend notre discussion. Il s'affale dans son canapé, dévoilant une bosse à son entrejambe, qui n'était pas là il y a deux minutes. Je pose un regard dessus, fais une moue coquine avec ma bouche inconsciemment, il le voit et me sourit.
J'ai envie de faire pipi. Je lui demande où sont les toilettes. Je baisse ma jupe, ma culotte et fais mon affaire. Que c'est excitant, toujours cette vision de ma culotte à mes pieds mmm. Je me rends compte que je l'ai encore mouillée.
Je tire la chasse, je retourne au salon, et la vision qui s'offre à moi me stoppe direct dans mon élan. Il a enlevé son jogging et son boxer et il était toujours affalé sur son canapé, les jambes écartées en mode pacha.
Je vois son sexe bandé qui était posé sur son ventre. Sa bite est de taille moyenne, mais épaisse avec un gland bien rond comme une prune violette avec une belle veine. Il a une touffe de poils au pubis bien fournie comme j'aime. Malgré ça, ses couilles assez grosses et bien rondes sont rasées. Le genre de couilles qui ne pendent pas avec le scrotum bien tendu, comme j'aime aussi. Surprise, je lui dis.
— Mais enfin qu'est-ce que tu fais ?
— Tu m'excites trop Marion.
— Je vois ça oui, lui dis-je, fière et émue de faire bander un homme sans le toucher.
— Allez, ne fais pas l'innocente.
— Comment ça ?
— Attends, tu décides de sortir en public en journée habillée comme une salope malgré le froid, je t'aborde et tu acceptes de venir chez moi boire un café alors qu'on se connaît pas. Tu t'attendais à quoi ? Tu croyais qu'on allait jouer à la dînette ?
— Mais ?
— Allez, il faut que tu assumes d'être une femme, qui s'habille pour faire bander les mecs.
— C'est direct, je ne suis pas comme ça.
Il a raison, mais je fais la femme mijaurée.
Je vois son sexe bandé qui était posé sur son ventre. Sa bite est de taille moyenne, mais épaisse avec un gland bien rond comme une prune violette avec une belle veine. Il a une touffe de poils au pubis bien fournie comme j'aime. Malgré ça, ses couilles assez grosses et bien rondes sont rasées. Le genre de couilles qui ne pendent pas avec le scrotum bien tendu, comme j'aime aussi. Surprise, je lui dis.
— Mais enfin qu'est-ce que tu fais ?
— Tu m'excites trop Marion.
— Je vois ça oui, lui dis-je, fière et émue de faire bander un homme sans le toucher.
— Allez, ne fais pas l'innocente.
— Comment ça ?
— Attends, tu décides de sortir en public en journée habillée comme une salope malgré le froid, je t'aborde et tu acceptes de venir chez moi boire un café alors qu'on se connaît pas. Tu t'attendais à quoi ? Tu croyais qu'on allait jouer à la dînette ?
— Mais ?
— Allez, il faut que tu assumes d'être une femme, qui s'habille pour faire bander les mecs.
— C'est direct, je ne suis pas comme ça.
Il a raison, mais je fais la femme mijaurée.
— Tu sais ce que je pense ? Il faut être une sacrée lope à la base pour se travestir comme toi. Et je suis sûr que tu es, et seras une bonne salope.
Il a encore raison, ça fait dix ans que je suis une lope suceuse, seulement Marion n'a jamais goûté un homme. Je prends trop mon rôle au sérieux. Sois une lope habillée en femme, qu'est-ce que ça change ?
Il me fait envie, et sa queue déjà dure aussi, en plus. Je ne peux pas résister à un homme assis en mode pacha. Lâche-toi Marion, l'occasion est belle de te sentir femme sexuellement !
Il me fait envie, et sa queue déjà dure aussi, en plus. Je ne peux pas résister à un homme assis en mode pacha. Lâche-toi Marion, l'occasion est belle de te sentir femme sexuellement !
— En plus, tu m'as montré ta culotte, c'est là que j'ai commencé à bander.
— Je n'ai pas fait exprès, dis-je en souriant.
— Menteuse, allez viens t'asseoir à côté de moi.
— Je n'ai pas fait exprès, dis-je en souriant.
— Menteuse, allez viens t'asseoir à côté de moi.
Je lui obéis, et directement il passe son bras viril autour de mes épaules et vient m'embrasser en me collant à son corps. Ses lèvres sont douces, je m'abandonne dans ses bras. Que c'est bon de se faire entreprendre comme ça, je suis sa chose, mon corps menu contre son corps baraqué Mmm, que je me sens bien.
Sa langue pénètre ma bouche, nos langues se mélangent, il caresse mes seins, les collants caressent les tétons, je gémis, je me fais peloter, génial, ça me fait aller chercher sa langue dans sa bouche, puis il me caresse les cuisses. Alors là... Mon corps se saisit, je gémis encore plus.
De mon côté, je passe ma main sous son polo, pour chercher ses tétons enfouis sous une toison bien virile et sa poitrine est bien ferme. Je kiffe. Ma main descend vers ses poils pubiens, je les caresse, puis je me saisis de la base de sa queue et je commence à lui masser tendrement la verge en faisant des petits va-et-vient. Sa queue tient bien dans ma main et elle est chaude. Sa main qui caresse mes fesses sous ma jupe me fait gémir. Il enlève sa langue de ma bouche et me dit.
— Mmm Marion qu'est-ce que tu embrasses bien, ta langue est douce. Ça promet pour la suite.
Ça y est, on y est. Je devine direct ce qu'il veut. Il est temps de me lancer, j'ai envie de le goûter, il m'excite. Je vais faire ma première fellation de travestie, et je lui réponds que je vais essayer de ne pas le décevoir. Et il me répond ''ça risque pas''.
Je me lève pour me mettre entre ses cuisses, car je serai plus à l'aise à genoux pour lui montrer tous mes talents de suceuse gourmande. Pendant ce temps-là, il prend un coussin sur le canapé et le met à ses pieds. Quelle prévenance !
Je mets de l'ordre dans mes cheveux puis je pose mes genoux sur ce coussin. J'ai faim, sa bite est belle comme j'aime en tout point, je sens que je vais me régaler.
— Vas-y, montre-moi de quoi tu es capable ! Je vois dans tes yeux que tu as envie, petite coquine...
Je me lève pour me mettre entre ses cuisses, car je serai plus à l'aise à genoux pour lui montrer tous mes talents de suceuse gourmande. Pendant ce temps-là, il prend un coussin sur le canapé et le met à ses pieds. Quelle prévenance !
Je mets de l'ordre dans mes cheveux puis je pose mes genoux sur ce coussin. J'ai faim, sa bite est belle comme j'aime en tout point, je sens que je vais me régaler.
— Vas-y, montre-moi de quoi tu es capable ! Je vois dans tes yeux que tu as envie, petite coquine...
Ces mots résonnent en moi comme un défi.
Il est dominant et prévenant, il laisse la place à mon désir tout en me guidant. Ça me réconforte dans mon envie. Je vais faire en sorte de lui faire ma meilleure pipe. En même temps, ce n’est pas dur, une chose étrange se passe en moi. Le fait d'être Marion m'apporte plus de désir et je suis d'une aisance qui me surprend moi même. Je fais ce que j'adore, je pose ma main sur son pubis tout en saisissant la base de sa queue avec mon pouce et mon index et j'approche ma bouche de ses couilles bien rondes. Je lui fais d'abord des bisous dessus pour m'imprégner de son odeur musquée mélangée à son gel douche noix de coco qui me transporte. Je sors ma langue au maximum et je lui donne des grands coups de langue. Il gémit d'une voix bien virile.
— Et en plus elle lèche les couilles. On va bien s'entendre tous les deux.
Il est dominant et prévenant, il laisse la place à mon désir tout en me guidant. Ça me réconforte dans mon envie. Je vais faire en sorte de lui faire ma meilleure pipe. En même temps, ce n’est pas dur, une chose étrange se passe en moi. Le fait d'être Marion m'apporte plus de désir et je suis d'une aisance qui me surprend moi même. Je fais ce que j'adore, je pose ma main sur son pubis tout en saisissant la base de sa queue avec mon pouce et mon index et j'approche ma bouche de ses couilles bien rondes. Je lui fais d'abord des bisous dessus pour m'imprégner de son odeur musquée mélangée à son gel douche noix de coco qui me transporte. Je sors ma langue au maximum et je lui donne des grands coups de langue. Il gémit d'une voix bien virile.
— Et en plus elle lèche les couilles. On va bien s'entendre tous les deux.
Je décide de gober une de ses boules.
— Vas-y, assez joué, je veux voir tes lèvres entourer ma queue. J'y pense depuis que je t'ai servi le café.
— Vas-y, assez joué, je veux voir tes lèvres entourer ma queue. J'y pense depuis que je t'ai servi le café.
Je le regarde, et vois une goutte de precum sortir de son méat. Je lui obéis et commence à remonter avec ma langue en zig-zag le long de sa hampe coincée entre ma bouche et sa main. Puis je redresse sa queue raide et je pose le bout de ma langue sur son méat luisant, je récupère la mouille, puis je fais tourner ma langue autour de son gland très doux pour étaler tout autour ce precum qui me paraît un peu sucré .
Voilà, sa queue est bien lubrifiée et elle aura bon goût. J'y vais doucement, je suçote le bout, puis petit à petit je laisse glisser ma bouche autour de son chibre tout en continuant de faire tourner ma langue autour. Il gémit. Ça y est, sa queue est en moi, elle est bonne. Il est temps de commencer mon travail.
Je commence doucement mes va-et-vient en appuyant ma langue sur son frein, en serrant bien les lèvres. Ma main droite entoure la base de sa bite, massant son pubis, et ma main gauche malaxe ses boules encore humides de ma salive. Et je gémis en faisant tout ça.
Ma culotte à ce moment-là se déforme sous ma jupe, je bande comme un âne tellement il m'excite.
Ça y est, Marion fait sa première fellation, et elle est excitée comme jamais elle l'a été en suçant.
Lui gémit de son côté, il me dit qu'il savait en me voyant que j'étais une bonne suceuse. Ce compliment me fait gémir de nouveau et m'encourage à redoubler d'efforts.
Mes cheveux longs m'embêtent beaucoup, je lutte pour ne pas les avoir en bouche en même temps que son sexe. Je comprends pourquoi les filles que j'ai connues me suçaient les cheveux attachés ou à genoux à mes pieds.
— Tu suces trop bien Marion, on dirait que tu as fait ça toute ta vie.
Je commence doucement mes va-et-vient en appuyant ma langue sur son frein, en serrant bien les lèvres. Ma main droite entoure la base de sa bite, massant son pubis, et ma main gauche malaxe ses boules encore humides de ma salive. Et je gémis en faisant tout ça.
Ma culotte à ce moment-là se déforme sous ma jupe, je bande comme un âne tellement il m'excite.
Ça y est, Marion fait sa première fellation, et elle est excitée comme jamais elle l'a été en suçant.
Lui gémit de son côté, il me dit qu'il savait en me voyant que j'étais une bonne suceuse. Ce compliment me fait gémir de nouveau et m'encourage à redoubler d'efforts.
Mes cheveux longs m'embêtent beaucoup, je lutte pour ne pas les avoir en bouche en même temps que son sexe. Je comprends pourquoi les filles que j'ai connues me suçaient les cheveux attachés ou à genoux à mes pieds.
— Tu suces trop bien Marion, on dirait que tu as fait ça toute ta vie.
Il me voit galérer avec mes cheveux et délicatement, met ses mains autour de ma tête et me les relève. Quelle gentillesse !
Ce n'est pas que par gentillesse, car il en profite pour s'enfoncer plus profondément dans ma bouche en appuyant sur ma tête, doucement, mais sûrement. J'ai sa prune qui touche ma glotte, ça me donne des haut-le-cœur et je m'étouffe légèrement. Malgré ça je ne dis rien, cet instant soumission me plaît. J'ai le bout de mon nez qui est dans sa toison velue, et j'ai presque ses seize centimètres en entier.
Il me libère, je reprends ma respiration comme si je venais de boire la tasse, je tousse et un gros filet de bave apparaît entre ma bouche et son membre.
— Je vois que tu as pas l'habitude des gorges profondes...
— Non.
— Pourtant, il faut t'y mettre. Toutes les salopes comme toi le font.
— Montre-moi.
— Tu es prête à être soumise ?
— Moui.
— C'est un petit oui ça. Tu veux être une pute soumise ou pas ?
— Je veux être ta pute soumise oui.
— Allez, je vais t'apprendre, viens dans la chambre avec moi.
Ce n'est pas que par gentillesse, car il en profite pour s'enfoncer plus profondément dans ma bouche en appuyant sur ma tête, doucement, mais sûrement. J'ai sa prune qui touche ma glotte, ça me donne des haut-le-cœur et je m'étouffe légèrement. Malgré ça je ne dis rien, cet instant soumission me plaît. J'ai le bout de mon nez qui est dans sa toison velue, et j'ai presque ses seize centimètres en entier.
Il me libère, je reprends ma respiration comme si je venais de boire la tasse, je tousse et un gros filet de bave apparaît entre ma bouche et son membre.
— Je vois que tu as pas l'habitude des gorges profondes...
— Non.
— Pourtant, il faut t'y mettre. Toutes les salopes comme toi le font.
— Montre-moi.
— Tu es prête à être soumise ?
— Moui.
— C'est un petit oui ça. Tu veux être une pute soumise ou pas ?
— Je veux être ta pute soumise oui.
— Allez, je vais t'apprendre, viens dans la chambre avec moi.
Le mec prévenant qui me tenait les cheveux et mettait un coussin sous mes genoux a disparu. J'ai affaire à un mâle dominant qui veut faire de moi sa pute. Et moi, excitée et chaude, je me soumets pour la première fois et ça me plaît, à mon grand étonnement. Je ne connaissais pas cette facette de moi.
On se lève, et il me guide vers la chambre avec sous ma jupe sa main sur ma fesse encore couverte de ma culotte. On entre. Il me saisit par le cul et me fourre à nouveau sa langue dans la bouche. Je sens sa queue dure sur le haut de mes cuisses, me sentant plus femme.
Je vois sur le lit une capote, un flacon de gel et du poppers.
— Tu as souvent ça sur ton lit ? m'étonné-je.
— Non. Je t'avoue qu'avant de sortir mon chien, je t'ai vue arriver vers le banc et t'asseoir de mon balcon. Je me suis dit Mmm, elle est habillée comme une pute. J'ai mieux regardé et j'ai remarqué que tu étais travestie. Je me suis dit encore mieux, si elle est habillée comme ça, c'est qu'elle veut de la bite. Et je me suis fait le pari que je te ramènerais chez moi.
— Non tu te trompes, je ne pensais pas au sexe, ni à me faire aborder, c'est pour me sentir sexy que je suis sortie comme ça.
— Allez à d'autres, je sais que tu es une petite salope.
— Oui c'est pas faux, tu as bien fait de m'aborder.
Je vois sur le lit une capote, un flacon de gel et du poppers.
— Tu as souvent ça sur ton lit ? m'étonné-je.
— Non. Je t'avoue qu'avant de sortir mon chien, je t'ai vue arriver vers le banc et t'asseoir de mon balcon. Je me suis dit Mmm, elle est habillée comme une pute. J'ai mieux regardé et j'ai remarqué que tu étais travestie. Je me suis dit encore mieux, si elle est habillée comme ça, c'est qu'elle veut de la bite. Et je me suis fait le pari que je te ramènerais chez moi.
— Non tu te trompes, je ne pensais pas au sexe, ni à me faire aborder, c'est pour me sentir sexy que je suis sortie comme ça.
— Allez à d'autres, je sais que tu es une petite salope.
— Oui c'est pas faux, tu as bien fait de m'aborder.
Il refourre sa langue dans ma bouche, son baiser me fait pointer les tétons. Il fait glisser ma jupe, puis ma culotte. Et je me retrouve nue en bas avec mon clitoris raide et en ébullition qui rentre en contact avec sa queue. Il me complimente sur la beauté de mon petit sexe. Il nous fait sniffer du poppers. Je me retrouve enivrée, je suis sur un nuage. Je me dis que ça y est, je suis à sa merci, entre ça et mon excitation. J'ai envie de le laisser me soumettre. Il passe un doigt dans ma raie, atteint ma rondelle et commence à faire des petits cercles.
Je me ravise à ce moment-là, je ne suis pas prête à me faire dépuceler. Sa queue est épaisse et m'impressionne un peu et puis je ne suis pas propre, je n'ai pas fait de lavement, et ça me met mal à l'aise.
Je n'avais déjà pas prévu de faire une rencontre et de tailler une pipe, même si j'en suis heureuse et que je suis toujours prête à avoir une queue en bouche.
Je me ravise à ce moment-là, je ne suis pas prête à me faire dépuceler. Sa queue est épaisse et m'impressionne un peu et puis je ne suis pas propre, je n'ai pas fait de lavement, et ça me met mal à l'aise.
Je n'avais déjà pas prévu de faire une rencontre et de tailler une pipe, même si j'en suis heureuse et que je suis toujours prête à avoir une queue en bouche.
Je lui exprime ma réticence, lui disant que je suis pucelle, pas propre et pas prête.
Il me répond que ce n’est pas grave, qu'il ne veut pas me forcer, qu'il arrivera à m'éduquer et qu'il y a d'autres moyens de se faire du bien pour le moment.
Il a beau être devenu dominant, il a toujours un fond de gentillesse. Je commence vraiment à apprécier ce mec.
Il me refait sniffer un peu de poppers puis me fait basculer en travers de son lit où je me retrouve sur le dos.
Le dominant revient, et je me soumets.
Il fait le tour du lit, et vient s'agenouiller au-dessus de mon visage. Il me pose ses couilles sur la bouche. Il m'ordonne de lécher, je lui réponds avec plaisir. Je les aime bien, l'odeur me fait frissonner et je lui bouffe littéralement les testicules, je tète avec un bruit de succion.
Il me répond que ce n’est pas grave, qu'il ne veut pas me forcer, qu'il arrivera à m'éduquer et qu'il y a d'autres moyens de se faire du bien pour le moment.
Il a beau être devenu dominant, il a toujours un fond de gentillesse. Je commence vraiment à apprécier ce mec.
Il me refait sniffer un peu de poppers puis me fait basculer en travers de son lit où je me retrouve sur le dos.
Le dominant revient, et je me soumets.
Il fait le tour du lit, et vient s'agenouiller au-dessus de mon visage. Il me pose ses couilles sur la bouche. Il m'ordonne de lécher, je lui réponds avec plaisir. Je les aime bien, l'odeur me fait frissonner et je lui bouffe littéralement les testicules, je tète avec un bruit de succion.
Je bande toujours comme un âne, il se saisit du lubrifiant et met dans sa main et commence à me masturber. Mmm quel pied, je suis tellement excitée que je vais jouir en moins d'une minute. Il branle bien, ça glisse bien, ma petite bite est en entier dans sa main virile. Je sais qu'il veut me faire jouir pour plus tard me convaincre de me sauter, mais je m'en fous. Je sens que mon orgasme va être puissant. Il m'excite avec ses couilles dans ma bouche.
Mmm ça vient, tout mon corps se tend, mon bas-ventre entier se contracte. Je vais exploser, je gémis fort, je crie, et ça y est j'explose dans sa main. Mon premier jet vole à trente centimètres de ma queue, puis je me répands dans sa main. Il enlève ses couilles de ma bouche, me demande si ça va, si ça m'a plu. Tu parles, mon corps tremble tellement mon orgasme a été puissant. Il se redresse, et me tend sa main vers ma bouche. Il m'ordonne de nettoyer sa main, et je me jette dessus pour lécher et sucer ma jouissance.
— Oui, vas-y, nettoie tout. Tu aimes le sperme, hein petite salope...
— Mmm oui miam miam, sslurp...
— Je vais te faire goûter le mien alors...
— Oui avec plaisir.
— Gourmande...
— Oui, vas-y, nettoie tout. Tu aimes le sperme, hein petite salope...
— Mmm oui miam miam, sslurp...
— Je vais te faire goûter le mien alors...
— Oui avec plaisir.
— Gourmande...
À ce moment-là, je suis piquée. J'aime ce mec. Malgré son aspect dominant, ses mots crus, et ses insultes, il a pensé à mon plaisir avant le sien. Je suis motivée du coup à lui rendre la pareille en lui laissant faire ce qu'il veut de moi, je pense qu'il le sait. C'est malin de sa part, mais je m'en fous. Il vient de me donner un des plus gros orgasmes de ma vie juste avec sa main et en m'excitant mentalement. Une chose est sûre, me sentir femme me transporte vers de nouveaux horizons et plaisirs...
Il se lève, revient au-dessus de ma tête avec sa queue raide qui me domine. Et il me prend par les épaules, me tire comme une poupée, la tête hors du lit. Je me retrouve la tête en arrière dans le vide, il s'accroupit et met mon membre en face de ma bouche.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Eh bien vu que je peux pas te baiser ton petit cul, je vais te baiser la bouche. Et ça sera l'occasion de te donner ton premier cours de gorge profonde.
Il se lève, revient au-dessus de ma tête avec sa queue raide qui me domine. Et il me prend par les épaules, me tire comme une poupée, la tête hors du lit. Je me retrouve la tête en arrière dans le vide, il s'accroupit et met mon membre en face de ma bouche.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Eh bien vu que je peux pas te baiser ton petit cul, je vais te baiser la bouche. Et ça sera l'occasion de te donner ton premier cours de gorge profonde.
J'appréhende, mais j'ai envie de me soumettre à lui, je lui fais confiance, et je me sens femme grâce à lui et dans ses yeux. Je lui dois bien ça. Je l'autorise à le faire.
Il me saisit ma tête avec ses deux mains, pose le bout de son gland sur mes lèvres que je garde fermées exprès pour simuler une chatte qui s'ouvrirait comme une fleur au passage de son membre. Il pousse gentiment, mes lèvres s'écartent sur son gland et il commence des petits va-et-vient juste avec le bout de sa queue, pendant que moi je bouge ma langue tranquille.
Il s'enfonce un peu plus, et il commence à me baiser tranquillement. J'aime ça, je me laisse faire docilement. Une fois que ma bouche est remplie de salive, il saisit ma tête fermement et enfonce cette fois son membre au fond de ma gorge. Il bouge ma tête pour ajuster sa pénétration pour bien la mettre au fond, et incroyablement son gland se retrouve dans ma gorge et sans m'étouffer.
Il sait me pénétrer. Je gémis de joie de cette nouvelle sensation. Il me dit que ma bouche est aussi bonne qu'une chatte et que j'apprends vite. Puis il me baise profondément, ma bouche fait des bruits que je n’avais jamais entendus. Je suis bien, la tête à l'envers qui me donne le tournis, ses testicules cognent sur mon nez.
Je suis une poupée soumise entre ses mains et je me sens bien. Pour la première fois, je me fais baiser, même si c'est de façon un peu hard, même si ce n'est pas dans ma chatte vierge. La sensation d'être à la merci d’un mâle est bien présente. Ses boules sont plus fermes, je m'attends à la montée de sa semence.
Il me saisit ma tête avec ses deux mains, pose le bout de son gland sur mes lèvres que je garde fermées exprès pour simuler une chatte qui s'ouvrirait comme une fleur au passage de son membre. Il pousse gentiment, mes lèvres s'écartent sur son gland et il commence des petits va-et-vient juste avec le bout de sa queue, pendant que moi je bouge ma langue tranquille.
Il s'enfonce un peu plus, et il commence à me baiser tranquillement. J'aime ça, je me laisse faire docilement. Une fois que ma bouche est remplie de salive, il saisit ma tête fermement et enfonce cette fois son membre au fond de ma gorge. Il bouge ma tête pour ajuster sa pénétration pour bien la mettre au fond, et incroyablement son gland se retrouve dans ma gorge et sans m'étouffer.
Il sait me pénétrer. Je gémis de joie de cette nouvelle sensation. Il me dit que ma bouche est aussi bonne qu'une chatte et que j'apprends vite. Puis il me baise profondément, ma bouche fait des bruits que je n’avais jamais entendus. Je suis bien, la tête à l'envers qui me donne le tournis, ses testicules cognent sur mon nez.
Je suis une poupée soumise entre ses mains et je me sens bien. Pour la première fois, je me fais baiser, même si c'est de façon un peu hard, même si ce n'est pas dans ma chatte vierge. La sensation d'être à la merci d’un mâle est bien présente. Ses boules sont plus fermes, je m'attends à la montée de sa semence.
Il me dit que je suis bonne, qu'il va jouir, qu'il aime les soumises. Il m'ordonne de plus appuyer avec ma langue, je m'exécute, malgré la crampe qui commence à me saisir. Il halète de plaisir.
— Mmm ça vient Marion, mets-toi à genoux, je veux arroser ton visage.
— Mmm ça vient Marion, mets-toi à genoux, je veux arroser ton visage.
Ayant envie de goûter son jus, et n'ayant pas envie de sperme dans mes cheveux et sur mes fringues, je lui réponds.
— Non, je vais te faire jouir dans ma bouche, je veux te goûter, laisse-moi faire.
— Mmm gourmande.
— Oh oui.
— Tu vas avaler ?
— Oui j'ai faim.
— Je vais bien te nourrir, j'ai les couilles bien pleines, j'espère que tu vas assumer. Montre-moi salope comment tu fais.
— Non, je vais te faire jouir dans ma bouche, je veux te goûter, laisse-moi faire.
— Mmm gourmande.
— Oh oui.
— Tu vas avaler ?
— Oui j'ai faim.
— Je vais bien te nourrir, j'ai les couilles bien pleines, j'espère que tu vas assumer. Montre-moi salope comment tu fais.
Je ne lui réponds pas, j'ai hâte de récupérer ma récompense, ce jus de mâle. Je me laisse glisser hors du lit, me retrouve à genoux à ses pieds et je gobe directement son membre. Je le dévore, aspire un maximum, ma langue appuie durement sur son frein. Ma main droite le branle et la gauche malaxe ses boules. Je pompe de toutes mes forces. Il râle, gémit, m'encourage. Ses jambes commencent à trembler, je tiens le bon bout. Je sens ses couilles remonter dans ma main et son gland grossir d'un coup. Ma bouche fait un bruit dingue, je gémis Mmmm, je sais que je vais déguster. Enfin une bonne rasade de foutre, ça faisait longtemps.
Un soubresaut de sa queue, puis une première giclée puissante vient fouetter le fond de ma gorge, j'adore. Elle palpite sur ma langue, que la deuxième salve tapisse. Son goût imprègne ma bouche. Il est sucré-salé, délicieuse troisième salve, je fais tourner ma langue pour tout répartir dans mon réceptacle à sperme. Lui gueule son plaisir, me dit ''prends ça salope'' en posant sa main sur ma tête pour être sûr que je ne me dégonfle pas.
Sa semence est très crémeuse, comme j'aime. J'ai l'impression d'avoir une grosse cuillère à soupe de crème fraîche épaisse en bouche, j'adore. Cet homme est délicieux, son goût m'enivre. Il me balance encore quatre autres petites salves, il est copieux, quel gros juteur !
Je décide de ne pas avaler tout de suite pour apprécier toute sa saveur. J'ai lâché sa queue de mes mains, il ne reste plus que ma langue qui tourne autour de sa prune crémeuse. Ses jambes ne tremblent plus, il a fini. Heureusement sinon j'aurais tout largué au sol, car j'étais plus que remplie.
— Mmm quel orgasme. Tu es une experte, la reine de la pipe. Allez montre-moi comment je t'ai nourrie. Enlève ma queue et ouvre la bouche.
Je décide de ne pas avaler tout de suite pour apprécier toute sa saveur. J'ai lâché sa queue de mes mains, il ne reste plus que ma langue qui tourne autour de sa prune crémeuse. Ses jambes ne tremblent plus, il a fini. Heureusement sinon j'aurais tout largué au sol, car j'étais plus que remplie.
— Mmm quel orgasme. Tu es une experte, la reine de la pipe. Allez montre-moi comment je t'ai nourrie. Enlève ma queue et ouvre la bouche.
Je me retire en serrant fort les lèvres sur son gland pour ne pas laisser s'échapper mon repas, et je lui montre en le regardant d'en bas. Il me domine, je suis à ses genoux et jamais je ne me suis sentie aussi soumise. Je n’en ai pas l'habitude, mais je le vis très bien. Il a su me faire traverser cette barrière.
J'ouvre grand ma bouche, et j'attends l'ordre suivant docilement.
— Alors, je t'avais dit que je te nourrirais bien.
J'ouvre grand ma bouche, et j'attends l'ordre suivant docilement.
— Alors, je t'avais dit que je te nourrirais bien.
Le salaud, il fait exprès de me parler, sachant que je ne peux pas répondre.
— Tu sais que presque personne n'assume mes éjacs, et toi tu gardes tout. À ce moment-là, elles courent toutes aux toilettes... Tu es vraiment un sac à foutre...
— Moui. J'articule doucement la voix étouffée par sa semence qui commence à me picoter la langue.
— J'ai de la chance d'être tombé sur une salope comme toi.
— Han han ?
— Tu l'aimes mon foutre ?
— Moui. Je réponds et un petit filet de sperme coule de la commissure de mes lèvres.
— Allez maintenant, avale tout. Bon appétit.
— Tu sais que presque personne n'assume mes éjacs, et toi tu gardes tout. À ce moment-là, elles courent toutes aux toilettes... Tu es vraiment un sac à foutre...
— Moui. J'articule doucement la voix étouffée par sa semence qui commence à me picoter la langue.
— J'ai de la chance d'être tombé sur une salope comme toi.
— Han han ?
— Tu l'aimes mon foutre ?
— Moui. Je réponds et un petit filet de sperme coule de la commissure de mes lèvres.
— Allez maintenant, avale tout. Bon appétit.
Deux petites gorgées de sa crème chaude glissent dans ma gorge sensuellement. Je rouvre la bouche pour lui montrer que je lui ai obéi.
— C'est bien, gourmande. Attends, il en reste un peu.
— C'est bien, gourmande. Attends, il en reste un peu.
Il ramasse la goutte qui était sur mon menton sur son doigt qu'il met dans ma bouche. Je le suce. Puis, il pince sa grosse prune entre ses doigts et il sort de son méat la dernière goutte que je viens aspirer avec joie. Ce geste accroît ma soumission.
— Voilà, c'est bien. Les petites soumises ne laissent pas de traces.
— Oui, je nettoie tout.
— J'apprécie.
— Voilà, c'est bien. Les petites soumises ne laissent pas de traces.
— Oui, je nettoie tout.
— J'apprécie.
Il m'aide à me relever, me tire par les reins contre lui, une main sur mes fesses et m'embrasse langoureusement de façon très tendre. Je suis bien dans ses bras.
Cet homme est particulier, je trouve. Il est à la fois tendre et dominant avec ses mots crus et ses ordres. Et moi, clairement je suis sous le charme. J'ai aimé être sa soumise malgré le fait que je le désirais.
Cet homme est particulier, je trouve. Il est à la fois tendre et dominant avec ses mots crus et ses ordres. Et moi, clairement je suis sous le charme. J'ai aimé être sa soumise malgré le fait que je le désirais.
Une pensée me traverse l'esprit furtivement. Et si c'était à lui que j'offrais ma virginité ? Après tout, il m'a baisé la bouche doucement, progressivement jusqu'à enfoncer ses seize centimètres au fond de ma gorge, que j'ai acceptés, car il a été doux au début. Ce n'était pas ma première pipe, mais ma première gorge profonde. Surtout sur le dos, la tête en arrière. J'étais remplie par son membre, complètement soumise à ses assauts. Et il l'a bien fait. Je sentais que je pouvais lui faire confiance.
On sépare nos bouches. Il retourne au salon et m'indique la salle de bains. J'y vais, et je vois dans le miroir une femme ébouriffée, mais avec un visage épanoui. Je comprends pourquoi il me l'a indiquée. Mon rouge à lèvres a quasiment disparu et mon fond de teint s'est estompé à cause de la sueur (ça tient chaud une perruque) et de ma salive que j'ai laissée sur son sexe qui me donnait l'eau à la bouche. Je remets ma culotte, ma jupe, et je me remaquille et me recoiffe. Je rejoins mon amant.
— Tu es belle Marion.
— Merci.
— Quelle chance j'ai eu de te rencontrer.
— Oh moi aussi, j'ai de la chance pour ma première sortie d'être tombée sur toi.
— C'est vrai ?
— Oui.
— Bon il est midi, ça te dit de manger avec moi ? J'ai envie de passer du temps avec toi.
— Oui avec plaisir.
— Par contre, j'ai une réunion en visio pour le travail et après un rendez-vous à l'extérieur. On va devoir se quitter après manger.
— OK.
On sépare nos bouches. Il retourne au salon et m'indique la salle de bains. J'y vais, et je vois dans le miroir une femme ébouriffée, mais avec un visage épanoui. Je comprends pourquoi il me l'a indiquée. Mon rouge à lèvres a quasiment disparu et mon fond de teint s'est estompé à cause de la sueur (ça tient chaud une perruque) et de ma salive que j'ai laissée sur son sexe qui me donnait l'eau à la bouche. Je remets ma culotte, ma jupe, et je me remaquille et me recoiffe. Je rejoins mon amant.
— Tu es belle Marion.
— Merci.
— Quelle chance j'ai eu de te rencontrer.
— Oh moi aussi, j'ai de la chance pour ma première sortie d'être tombée sur toi.
— C'est vrai ?
— Oui.
— Bon il est midi, ça te dit de manger avec moi ? J'ai envie de passer du temps avec toi.
— Oui avec plaisir.
— Par contre, j'ai une réunion en visio pour le travail et après un rendez-vous à l'extérieur. On va devoir se quitter après manger.
— OK.
On se met à table, on parle de tout et de rien. La conversion vient sur son travail.
Je lui demande s'il aime les réunions. Il me dit qu'il déteste, mais qu'au moins en visio, il peut être en chemise en haut et à l'aise pieds nus et en jogging personne ne le voit. Tout en me mordillant la lèvre, je pense à un de mes fantasmes.
Il me dit qu'en plus, il doit trier des papiers avant la réunion. Qu'il devait le faire ce matin, mais qu'il a rencontré une coquine qui lui a fait une superbe fellation. Je rougis.
Je lui dis avec un sourire que je suis désolée de l'avoir sucé, que je ne recommencerai plus. Il rigole, me répond que je le sucerai encore.
— tu as aimé petite salope, je l'ai vu.
Je rougis encore. Je ne sais pas ce qui me prend, le désir sûrement, et enhardie par ma première pipe de femme, je lui propose de l'aider à trier ses papiers, que j'ai l'habitude, je suis assistante comptable, et peut-être je pourrais rester lui rendre la réunion agréable, apporter du café par exemple.
Je vois dans son regard qu'il n'est pas dupe, il sourit. Il sait que je le chauffe.
Je lui demande s'il aime les réunions. Il me dit qu'il déteste, mais qu'au moins en visio, il peut être en chemise en haut et à l'aise pieds nus et en jogging personne ne le voit. Tout en me mordillant la lèvre, je pense à un de mes fantasmes.
Il me dit qu'en plus, il doit trier des papiers avant la réunion. Qu'il devait le faire ce matin, mais qu'il a rencontré une coquine qui lui a fait une superbe fellation. Je rougis.
Je lui dis avec un sourire que je suis désolée de l'avoir sucé, que je ne recommencerai plus. Il rigole, me répond que je le sucerai encore.
— tu as aimé petite salope, je l'ai vu.
Je rougis encore. Je ne sais pas ce qui me prend, le désir sûrement, et enhardie par ma première pipe de femme, je lui propose de l'aider à trier ses papiers, que j'ai l'habitude, je suis assistante comptable, et peut-être je pourrais rester lui rendre la réunion agréable, apporter du café par exemple.
Je vois dans son regard qu'il n'est pas dupe, il sourit. Il sait que je le chauffe.
— OK, je vois qu'on pense la même chose.
— Tu crois ?
— On verra !
— Tu crois ?
— On verra !
De mon côté, j'ai déjà vécu un de mes fantasmes, celui d'être Marion et de me faire draguer dans la rue et me laisser guider par un homme. Il me plaît en plus. Mais j'ai un autre fantasme, tant qu'à faire, autant en profiter. La vie est courte.
Je m'assume, ça y est, grâce à cette belle rencontre si prometteuse. Je suis prête à être son amante, et même à être soumise. Il a su me révéler et me mettre en confiance. Il suscite en moi le désir. Autrefois mes relations bisexe étaient "mécaniques", là c'est un peu plus que ça. J'ai envie de vivre cet autre fantasme avec lui.
Je m'assume, ça y est, grâce à cette belle rencontre si prometteuse. Je suis prête à être son amante, et même à être soumise. Il a su me révéler et me mettre en confiance. Il suscite en moi le désir. Autrefois mes relations bisexe étaient "mécaniques", là c'est un peu plus que ça. J'ai envie de vivre cet autre fantasme avec lui.
Vous devinez lequel ?
À suivre...
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Commentaires ()
C’est très bien rédigé, un vrai régale ;-)
Merci Marion
Vivement la suite et merci pour cet agréable moment de lecture
Dans mes favoris pour la suite .
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