Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sortilège — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sortilège
Chapitre 1
En cet été 1860, un mal étrange frappait grand nombre d'habitants de la bourgade. Jeunes ou vieux, nuls ne semblaient pouvoir y échapper. Pourtant les échoppes demeuraient ouvertes et les charrettes de victuailles encombraient toujours les rues pavées, malodorantes. C'est dans ce dédale que mon ami et moi trouvions de quoi nous divertir, généralement en dérobant quelques fruits que nous emportions en courant. Nous n'étions pourtant pas, affamés ou miséreux, et nous agissions ainsi par désœuvrement.
C'est alors que je projetai de rafler un fruit gorgé de soleil qu'elle apparut. Ses cheveux blonds cascadaient sur ses épaules. Elle avait le port altier des filles de la noblesse et je fus frappé par son extraordinaire beauté. J'en restai figé d'admiration lorsque mon ami me donna un coup de coude :
C'est alors que je projetai de rafler un fruit gorgé de soleil qu'elle apparut. Ses cheveux blonds cascadaient sur ses épaules. Elle avait le port altier des filles de la noblesse et je fus frappé par son extraordinaire beauté. J'en restai figé d'admiration lorsque mon ami me donna un coup de coude :
— Rêve pas, c'est la fille du baron. T'as aucune chance.
Je soupirai en la regardant s'éloigner d'un pas léger, le regard posé sur ses reins. Il est vrai qu'à l'aube de nos vingt ans, les filles nous attiraient beaucoup et comme nous bénéficiions tous deux des largesses de notre père, nous nous offrions parfois une fille des rues contre un bon repas chaud ou quelques pièces. Mais jamais des femmes qui faisaient métier de leur corps car nous aimions percevoir dans les manières de ces femmes, la gêne et la candeur, et peu nous importait de les avoir déshonorées car nous n'avions alors de la morale qu'une perception étroite, et nous savions que ces pauvresses n'iraient pas se vanter de leur infortune.
Je regardais donc s'éloigner la belle en songeant que quelques pièces ne suffiraient pas à découvrir ses trésors cachés, et que, ma condition étant en deçà de la sienne, toute convoitise était illusoire.
Néanmoins cette apparition m'ôta le sommeil des nuits durant, si bien que je résolus de rôder autour du château, convaincu que de l'apercevoir suffirait à m'apaiser. Je délaissai donc mon ami des jours entiers mais je ne la vis point et je supposai qu'elle passa plusieurs fois non loin de moi dans un carrosse aux armoiries du baron dont toutes les issues étaient masquées.
Après cinq jours j'abandonnai car mon ami avait déniché deux soeurs jumelles de passage, que nous emmenâmes dans le bois des cailles pour les trousser. Toutefois sur le chemin du retour, les ayant abandonnées, je repensai à la fille du baron me disant que faute de pouvoir la saillir, il me plairait de l'observer dans sa nudité. Mais comment faire ? Je questionnai mon ami sur le meilleur moyen d'entrer au château, ou pour le moins me hisser jusqu'aux fenêtres de la demoiselle.
— Et tu sais où elles sont ses fenêtres ?
Il avait raison. Les murs du château étaient percés de très nombreuses ouvertures, et il était également illusoire d'espérer y pénétrer par la grande porte.
J'effectuai donc de multiples observations tout autour de l'édifice, sans succès. Néanmoins, la chance sembla me sourire un matin lorsque ma mère m'enjoignit de porter un courrier au château. Je me voyais déjà, accueilli comme le messie, et invité à entrer dans le repaire de ma belle. Mais après?
Dépité, j'agitai la cloche de l'entrée et une femme âgée m'ouvrit affolée.
— Ho mon Dieu déjà ! Mademoiselle Clara ne va pas bien. Mais comment avez-vous été prévenu, monsieur le docteur ? J'allais aller vous chercher.
Mes traits, sans doute plus prononcés qu'auraient dû l'être ceux d'un jeune homme de vingt ans, m'offrirent un tremplin pour ma duperie. Je jouais gros, certes, mais je me dis que le jeu en valait bien la chandelle. Prudent toutefois, je lançai :
— Et monsieur le baron ?
— Monsieur et madame sont partis pour quelques jours et je me retrouve seule avec mademoiselle Clara qui me semble fort malade. Mais vous ne m'avez pas dit. Comment savez-vous ?
— Monsieur et madame sont partis pour quelques jours et je me retrouve seule avec mademoiselle Clara qui me semble fort malade. Mais vous ne m'avez pas dit. Comment savez-vous ?
Mon esprit, tant vif que fourbe me souffla la réponse :
— Avec cette épidémie je fais le tour des demeures pour voir si l'on a besoin de moi.
— Dieu soit loué, s'exclama la femme. Entrez, entrez monsieur le docteur. Ce mal est terrible.
— Dieu soit loué, s'exclama la femme. Entrez, entrez monsieur le docteur. Ce mal est terrible.
Je passai la porte en glissant la lettre dans ma poche puis je me hâtai de composer un scénario plausible tout en abondant dans le sens de la servante
— Et terriblement sournois, répondis-je donc. Beaucoup de gens sont malades sans le savoir.
La servante se retourna :
— Oh seigneur ! Vous pensez que moi aussi ?
— Ma foi, je ne puis vous répondre sans vous avoir observée.
— Ma foi, je ne puis vous répondre sans vous avoir observée.
La vieille femme secoua la tête.
— C'est que je n'ai pas les moyens de…
— Ne songez pas à cela. Je visite les maisonnées par devoir, nullement par profit.
— Ne songez pas à cela. Je visite les maisonnées par devoir, nullement par profit.
La vieille femme sourit puis elle avança en direction de l'escalier. Elle s'arrêta. Sembla hésiter et se retourna :
— Monsieur le docteur il faudrait peut-être… des fois que je serais malade sans le savoir.
— Vous avez raison. Approchez.
— Dois-je me déshabiller ?
— Vous avez raison. Approchez.
— Dois-je me déshabiller ?
La perspective d'apercevoir le corps de cette vieille servante ne m'enchantant guère, je me contentai de prendre son pouls.
— Ma foi vous me semblez en excellente santé.
— Vous avez vu ça rien qu'en me touchant le poignet ?
— Vous avez vu ça rien qu'en me touchant le poignet ?
Je souris.
— Avez-vous mal quelque part ?
— Non monsieur le docteur.
— La tête qui tourne ?
— Non.
— Les jambes molles ?
— Non monsieur le docteur. Vous avez raison mademoiselle a plus besoin de vous que moi. Si vous voulez bien me suivre.
— Non monsieur le docteur.
— La tête qui tourne ?
— Non.
— Les jambes molles ?
— Non monsieur le docteur. Vous avez raison mademoiselle a plus besoin de vous que moi. Si vous voulez bien me suivre.
La servante me conduisit dans une chambre obscure ou j'eus du mal à discerner la silhouette dans le lit.
— Ouvrez les rideaux je vous prie.
La vieille femme trottina jusqu'à la fenêtre et le soleil radieux inonda la pièce. Je vis le visage blême de l'apparition du marché. La jeune fille avait les yeux clos et ne s'éveilla pas en nous entendant approcher.
— Elle est comme ça depuis hier. Elle ne fait que dormir, précisa la servante.
A présent bien établi dans mon rôle de composition, je posai la main sur le front de l'endormie.
— Elle est chaude, remarquais-je.
— Parfois elle tremble mais impossible de savoir où elle a mal.
— Alors il faut chercher, fis-je, avec assurance. Puis-je me laver les mains ?
— Là, près de la fenêtre.
— Parfois elle tremble mais impossible de savoir où elle a mal.
— Alors il faut chercher, fis-je, avec assurance. Puis-je me laver les mains ?
— Là, près de la fenêtre.
Je me rinçai les mains au baquet posé sur une crédence puis je reposai le torchon en lançant :
— Découvrez-la, je vous prie.
La vieille femme rabattit précautionneusement les draps. Je m'approchai puis m'attardai un instant à observer le corps immobile dissimulé à mon regard concupiscent par une mince chemise de nuit dont je défit le lacet afin de pouvoir palper le cou de la belle. J'effleurai de la paume la naissance de ses seins et je me mis à bander. La vieille servante m'observait et je ne voulais pas trahir mon émoi.
Je pris ses pouls en agrémentant mes observations de quelques commentaires puis je posai la main sur la chemise à hauteur du ventre.
— Est-elle sujette aux embarras ?
— Non monsieur le docteur, je ne crois pas. Pourquoi ?
— Je trouve qu'elle a le ventre dur.
— Oh, mon Dieu ! Pauvre Clara.
— Non monsieur le docteur, je ne crois pas. Pourquoi ?
— Je trouve qu'elle a le ventre dur.
— Oh, mon Dieu ! Pauvre Clara.
Je lui palpai doucement le ventre certain qu'elle allait réagir et j'ignorais comment je pourrai alors me sortir de la situation sans dégâts.
Mais Clara, curieusement ne bougea pas. J'osai donc poursuivre en ordonnant :
Mais Clara, curieusement ne bougea pas. J'osai donc poursuivre en ordonnant :
— Voulez-vous m'aider à lui retirer sa chemise ?
— C'est que… Elle n'a rien d'autre sur le corps, monsieur le docteur, répondit la vieille femme.
— Ça n'en sera que plus aisé de l'examiner.
— C'est que… Elle n'a rien d'autre sur le corps, monsieur le docteur, répondit la vieille femme.
— Ça n'en sera que plus aisé de l'examiner.
Nous lui retirâmes son vêtement et lorsque je vis apparaitre deux seins, gros comme des pamplemousses, mon érection se renforça.
Je posai l'oreille sur sa poitrine puis je me relevai en grimaçant.
Je posai l'oreille sur sa poitrine puis je me relevai en grimaçant.
— Qu'y a-t-il monsieur le docteur ? s'inquiéta la servante.
— Son coeur ne bat pas correctement. C'est comme si un étau lui serrait la poitrine.
— Oh, pauvre petite. Vous pouvez l'aider, monsieur le docteur ?
— Je peux essayer de soulager la pression au niveau des seins.
— Son coeur ne bat pas correctement. C'est comme si un étau lui serrait la poitrine.
— Oh, pauvre petite. Vous pouvez l'aider, monsieur le docteur ?
— Je peux essayer de soulager la pression au niveau des seins.
La servante hocha la tête et je saisis un pamplemousse dans chaque main. Ils étaient fermes et doux à la fois. Avec des aréoles très larges. Lorsque les tétons se dressèrent je m'attendis au réveil de la belle. Il n'en fut rien alors je la pelotai généreusement en affirmant que je sentais l'étau se desserrer.
— Oh, merci, merci, murmura la servante. C'est que je l'ai élevée, vous savez.
Je m'attardai encore un moment sur sa poitrine que j'aurais volontiers tétée, puis je descendis les mains pour palper son ventre. Là non plus pas de réaction. Clara était elle consciente de ce que je faisais ? Si oui, pourquoi ne réagissait-elle pas ? Puis je me dis que peut-être elle simulait le sommeil pour continuer à goûter aux douceurs de mes caresses. Un fantasme peut-être ? Peu m'importait en fait, pourvu que le jeu se poursuive !
J'inquiétai la servante en secouant la tête et en répétant :
J'inquiétai la servante en secouant la tête et en répétant :
— Le mal est sournois. Il se niche dans les endroits les plus intimes. Je vais devoir le débusquer.
— Vous allez pouvoir la guérir monsieur le docteur ?
— Avec votre aide, je l'espère.
— Oh, bien sûr, bien sûr, souffla la vieille femme accablée par l'inquiétude.
— Vous allez pouvoir la guérir monsieur le docteur ?
— Avec votre aide, je l'espère.
— Oh, bien sûr, bien sûr, souffla la vieille femme accablée par l'inquiétude.
Je tentai de la rassurer puis lui demandai de replier les jambes de Clara.
— Tenez-les bien écartées s'il vous plait.
— Oui monsieur le docteur, bien sûr.
— Oui monsieur le docteur, bien sûr.
Je contemplai, excité la vulve rose que je caressai délicatement. Lorsque je touchai le clitoris, Clara secoua la tête sans ouvrir les yeux.
— Oh mon dieu, que se passe-t-il ? s'inquiéta la vieille femme.
— J'ai touché un endroit sensible, je crois.
— J'ai touché un endroit sensible, je crois.
La servante secoua la tête en répétant :
— Oh mon dieu, la pauvre petite, la pauvre petite. Vous pensez que c'est grave ?
Je ris sous cape avant de libérer la sentence :
— Je ne sais pas comment cela est arrivé mais quelque chose a provoqué une tension interne qui bloque tous les organes. C'est ça qui doit l'affaiblir.
Je racontais n'importe quoi bien sûr mais il m'était rapidement paru évident que la vieille femme était facile à berner.
— Vous… Vous pouvez la soigner ? murmura t-elle.
— Je vais essayer de libérer la tension, fis-je en caressant à nouveau la vulve de Clara, m'étonnant encore de sa docilité.
— Je vais essayer de libérer la tension, fis-je en caressant à nouveau la vulve de Clara, m'étonnant encore de sa docilité.
J'étais terriblement excité mais fort heureusement la présence de la servante m'aida à garder le contrôle. J'écartai délicatement les lèvres et enfonçai deux doigts dans sa chatte baignée de liqueur intime.
Jusqu'où pourrais-je aller sans que Clara réagisse ? Telle était à présent la question qui me taraudait l'esprit car j'étais de plus en plus convaincu qu'elle simulait le sommeil. Mais j'étais joueur. Alors je me retournai et demandai :
Jusqu'où pourrais-je aller sans que Clara réagisse ? Telle était à présent la question qui me taraudait l'esprit car j'étais de plus en plus convaincu qu'elle simulait le sommeil. Mais j'étais joueur. Alors je me retournai et demandai :
— Auriez-vous une bougie ?
— Oui bien sûr.
— Oui bien sûr.
La femme m'en apporta trois et je choisis la taille intermédiaire. Je plaçai Clara sur le côté, et lui repliai une jambe de façon à ce que sa chatte restât accessible. Puis j'écartai ses fesses et introduisis délicatement un doigt dans son anus en disant :
— C'est bien ce que je pensais.
— Quoi, quoi ? fit la servante affolée.
— Calmez-vous. Je vais avoir besoin de vous.
— Oui, oui, bien sûr, je ferais tout pour ma petite Clara.
— Quoi, quoi ? fit la servante affolée.
— Calmez-vous. Je vais avoir besoin de vous.
— Oui, oui, bien sûr, je ferais tout pour ma petite Clara.
Je la regardai en souriant :
— j'ai besoin d'une motte de beurre.
La femme courut à la cuisine et revint essoufflée. Je trempai le bas de la bougie dans le beurre puis je l'enfonçai délicatement dans les fesses de Clara.
— J'ai besoin que vous mainteniez la bougie en place, fis-je à la servante.
— Oui, oui bien sûr.
— Oui, oui bien sûr.
Elle l'attrapa d'une main fébrile tandis que je glissai les doigts dans la chatte de Clara. Pas très profond car je la pensais vierge et ne voulait pas déchirer l'hymen. Mais c'était agréable, toutefois. Je massai l'entrée de son vagin puis posai le pouce sur son clitoris. Clara n'émit aucun gémissement mais sa respiration changea. Je repris la bougie, l'enfonçai plus profondément puis délicatement je la sodomisai. Elle n'ouvrit pas les yeux mais je perçus un faible gémissement.
Je sentais ma queue devenir dure comme la pierre et mon excitation que je peinai à contrôler, me poussa à intensifier les mouvements sur son clitoris. Puis je demandai à la vieille femme de s'occuper de la bougie et je lui expliquai comment faire :
Je sentais ma queue devenir dure comme la pierre et mon excitation que je peinai à contrôler, me poussa à intensifier les mouvements sur son clitoris. Puis je demandai à la vieille femme de s'occuper de la bougie et je lui expliquai comment faire :
— Ressortez-la complètement et entrez là à nouveau délicatement, précisai-je puis lorsqu'elle se fut exécutée, j'ajoutai : Voilà, comme ça ! Je sens que ça lui fait du bien, son ventre est déjà moins dur.
— Tant mieux, tant mieux, murmura la vieille femme en poursuivant la sodomie.
— Tant mieux, tant mieux, murmura la vieille femme en poursuivant la sodomie.
je glissai à nouveau les doigts dans l'ouverture de la chatte de Clara et je roulai son clitoris entre le pouce et l'index. Sa respiration devint haletante et son corps fut brusquement agité de mouvements désordonnés.
— Oh, mon dieu, mon dieu, qu'est-ce qui se passe ? fit la servante affolée.
— Elle est en train de se libérer de la tension, répondis-je le plus sérieusement du monde. Continuez, continuez, ne vous arrêtez surtout pas !
— Elle est en train de se libérer de la tension, répondis-je le plus sérieusement du monde. Continuez, continuez, ne vous arrêtez surtout pas !
Subitement, les yeux toujours clos, Clara poussa un cri aigu et après quelques secondes je demandai à la servante de retirer délicatement la bougie :
— Ça va aller maintenant, affirmai-je. Du moins provisoirement. A-t-elle un amoureux ?
— Un amoureux ?
— Oui, enfin, un homme qui pourrait empêcher que le mal ne la reprenne.
— Le mal ? je ne comprends pas monsieur le docteur ?
— Et bien, si l'on veut éviter que le mal ne revienne, il faudrait qu'elle soit saillie de manière régulière.
— Oh, Seigneur ! Non, non, il n'y a personne et vous pensez bien monsieur le docteur, que monsieur le baron n'accepterait jamais.
— Et bien alors je ne vois pas ce que je peux faire de plus, si ce n'est plaindre cette jeune personne.
— Oh, dieu du ciel ! s'exclama la vieille femme. Que peut-on faire ?
— Je vous l'ai dit elle doit être saillie devant et derrière au moins une fois par semaine.
— Oh mon Dieu, mon Dieu !
— Je suis désolé. Il ne vous reste plus qu'à prier pour que le mal disparaisse de lui même.
— Un amoureux ?
— Oui, enfin, un homme qui pourrait empêcher que le mal ne la reprenne.
— Le mal ? je ne comprends pas monsieur le docteur ?
— Et bien, si l'on veut éviter que le mal ne revienne, il faudrait qu'elle soit saillie de manière régulière.
— Oh, Seigneur ! Non, non, il n'y a personne et vous pensez bien monsieur le docteur, que monsieur le baron n'accepterait jamais.
— Et bien alors je ne vois pas ce que je peux faire de plus, si ce n'est plaindre cette jeune personne.
— Oh, dieu du ciel ! s'exclama la vieille femme. Que peut-on faire ?
— Je vous l'ai dit elle doit être saillie devant et derrière au moins une fois par semaine.
— Oh mon Dieu, mon Dieu !
— Je suis désolé. Il ne vous reste plus qu'à prier pour que le mal disparaisse de lui même.
La servante se signa. Quant à moi, bien que me sentant un peu frustré, je trouvais que je m'étais somme toute bien amusé et comme je ne voyais pas quoi faire de plus, je remis ma casquette sur la tête et me dirigeai vers la porte lorsque la vieille femme m'arrêta :
— Monsieur le docteur, monsieur le docteur, je vous en supplie, faites quelque chose.
— Je vous l'ai dit, je ne peux rien faire de plus.
— Je vous l'ai dit, je ne peux rien faire de plus.
C'est alors qu'elle se jeta à mes pieds en suppliant :
— Mais monsieur le docteur, vous êtes un homme, vous pouvez faire ce genre de chose.
— Que voulez-vous dire ?
— Vous… Vous pouvez la saillir vous même, monsieur le docteur.
— Que voulez-vous dire ?
— Vous… Vous pouvez la saillir vous même, monsieur le docteur.
Je pris les mains de la vieille femme et l'aidai à se relever. La détresse lui creusait le visage et je regrettai un instant de l'avoir dupée par mes fausses allégations. Il me fallait à présent partir avant que le jeu ne prenne une tournure dramatique.
— Je suis désolé, fis-je encore en caressant le visage de la vieille servante qui souffla :
— Regardez-la, monsieur le docteur. N'est-elle pas jeune et belle ? Auriez vous du déplaisir à la guérir ?
— C'est que, madame, le serment que j'ai prêté à la fin de mes études ne m'autorise pas à un tel rapprochement.
— Regardez-la, monsieur le docteur. N'est-elle pas jeune et belle ? Auriez vous du déplaisir à la guérir ?
— C'est que, madame, le serment que j'ai prêté à la fin de mes études ne m'autorise pas à un tel rapprochement.
Mes propos attisèrent le chagrin de la vieille femme qui joignit les mains en se jetant à genoux devant moi.
— J'en appelle à votre pitié monsieur le docteur.
je soupirai puis je secouai la tête avant de déclarer :
— Si jamais cela se sait, je suis un médecin déshonoré et je risque la prison.
— Personne, monsieur le docteur. Personne, jamais ne le saura. Comme j'hésitai encore elle ajouta, la voix cassée par la détresse : par pitié, monsieur le docteur.
— Personne, monsieur le docteur. Personne, jamais ne le saura. Comme j'hésitai encore elle ajouta, la voix cassée par la détresse : par pitié, monsieur le docteur.
Je l'aidai une nouvelle fois à se relever puis je reposai ma casquette et la vieille femme me baisa les mains
— Merci, merci, monsieur le docteur. Le seigneur vous le rendra.
Je me déshabillai, devant le regard curieux de la vieille femme, gêné toutefois par sa présence qui perturba mon érection mais dès que je contemplai le corps nu de la belle, toute ma vigueur revint.
Je m'approchai du lit et ne pus résister au plaisir de palper à nouveau les magnifiques mamelles puis je fus interrompu par la servante qui s'exclama soudain :
Je m'approchai du lit et ne pus résister au plaisir de palper à nouveau les magnifiques mamelles puis je fus interrompu par la servante qui s'exclama soudain :
— Monsieur le docteur, regardez, regardez, quelque chose coule entre ses cuisses.
Je lâchai la poitrine pour m'intéresser au problème et je déclarai, en retenant un sourire :
— Ah ! Ça devient urgent à présent.
— Qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui se passe ? demanda la vieille femme, affolée.
— Qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui se passe ? demanda la vieille femme, affolée.
Je faillis éclater de rire en lançant :
— Il se passe que cette jeune demoiselle est en chaleur.
— Comme… Comme Sultane ?
— Sultane ?
— C'est sa petite chienne.
— Comme… Comme Sultane ?
— Sultane ?
— C'est sa petite chienne.
Je me retins in extrémis d'exploser et répondis :
— En quelque sorte, oui.
— Oh mon dieu pauvre Clara. Mais c'est pas grave, n'est-ce pas ? Ça va passer ? Parce que Sultane, ça dure quelques jours et puis…
— Oh mon dieu pauvre Clara. Mais c'est pas grave, n'est-ce pas ? Ça va passer ? Parce que Sultane, ça dure quelques jours et puis…
Je la coupai en affirmant :
— Pour les femmes c'est bien différent et ça peut devenir grave si elle n'est pas saillie rapidement.
— Oh Seigneur, seigneur !
— Calmez-vous, je vais faire ce qu'il faut. Je vais commencer par devant et quand je vous le dirai, vous la retournerez.
— Oui, oui, monsieur le docteur. Oui, merci, merci !
— Oh Seigneur, seigneur !
— Calmez-vous, je vais faire ce qu'il faut. Je vais commencer par devant et quand je vous le dirai, vous la retournerez.
— Oui, oui, monsieur le docteur. Oui, merci, merci !
Je m'allongeai sur la superbe demoiselle et la pénétrai avec grande facilité sans qu'elle daigna ouvrir les yeux. J'étais dans un tel état d'excitation que je dus me dominer pour ne pas la posséder bestialement. Je ne comprenais pas quel étrange sortilège la maintenait dans l'inconscience mais je redoutai qu'une trop grande fougue ne la tirât de sa torpeur en révélant la supercherie. Je la besognai donc avec douceur ce qui n'ôta rien aux sensations tant la belle était étroite et je réalisai alors qu'elle était quelques secondes plus tôt, certainement encore, pucelle. Je n'étais toutefois pas en état de songer aux conséquences et je la limai un long moment. Pas un son ne sortit de sa bouche mais sa respiration changea. Elle se fit plus courte. Saccadée, puis brusquement il me sembla que son corps se raidissait. Cela ne dura que quelques secondes mais m'apporta la certitude de sa jouissance.
Pas encore rassasié de ce corps docile, j'ordonnai à la servante :
Pas encore rassasié de ce corps docile, j'ordonnai à la servante :
— Retournez-la et glissez le traversin sous son ventre.
Elle s'exécuta puis sans que je le lui eut demandé elle écarta les fesses de Clara. Je plongeai ma verge dans la motte de beurre attendrie par la chaleur ambiante puis je pesai de tout mon poids sur l'anus de la belle. Mon gland fut comme aspiré et elle était si fermée que je redoutai de jouir en quelques secondes. Heureusement mon expérience des femmes me permit de me contrôler et je la sodomisai une dizaine de minutes avant d'éjaculer sans pouvoir retenir un grognement
— Pardon, fis-je aussitôt à l'intention de la servante qui répondit :
— Ce n'est rien, ce n'est rien, je suppose que c'est naturel.
— Ce n'est rien, ce n'est rien, je suppose que c'est naturel.
Je me retirai puis je retournai la belle sur le dos et prenant son pouls je lâchai :
— Voilà. Elle est calmée. La tension est retombée.
— Oh, merci, merci, monsieur le docteur. Que dieu vous bénisse.
— Oh, merci, merci, monsieur le docteur. Que dieu vous bénisse.
je souris puis j'ajoutai :
— Maintenant elle doit se reposer et pas un mot sur ce qui vient de se passer. Même pas à elle.
— Oui, oui, monsieur le docteur soyez sans crainte.
— Oui, oui, monsieur le docteur soyez sans crainte.
Je la suivis dans les escaliers et parvenue dans le hall elle lança :
— Vous avez dit tout à l'heure qu'il fallait qu'un homme…
Je la coupai aussitôt :
— N'ayez plus d'inquiétude. Tout c'est passé mieux que je ne l'espérai et je ne crois pas que le mal revienne de sitôt.
— Grâce au ciel. Merci monsieur le docteur. Vous êtes un saint homme.
— Grâce au ciel. Merci monsieur le docteur. Vous êtes un saint homme.
Je ne jugeai pas utile d'épiloguer sur cette affirmation et je traversai le parc toujours perplexe. Pourquoi Clara n'avait elle pas réagi ?
Dès que j'eus franchi la grille, je tombai sur la sorcière. C'est ainsi que nous l'appelions au village car elle avait le don de lire l'avenir et disait-on, celui aussi de jeter des sors.
Dès que j'eus franchi la grille, je tombai sur la sorcière. C'est ainsi que nous l'appelions au village car elle avait le don de lire l'avenir et disait-on, celui aussi de jeter des sors.
— Vous avez vu la jeune demoiselle ? demanda-t-elle.
— Que me veux-tu, sorcière ?
— L'avez-vous guéri de son mal étrange ?
— De quoi parles-tu ?
— Des bontés que tu viens d'avoir pour elle. j'ai vu dans les astres l'attirance que tu éprouvais pour la jeune Clara.
— Nous aurais-tu jeté un sort, vieille folle ?
— C'est bien possible mon mignon. L'as-tu trouvée assez docile ?
— Que lui as-tu fait ? Parle ou je te jure que…
— Tout doux mon mignon. Elle a juste bu tantôt un breuvage qui te l'a rendue disponible et tu aurais pu en profiter encore bien d'avantage parce que tout ce que tu viens de faire c'est effacé et celui qui la mariera la trouvera pucelle. C'est comme si tu n'étais jamais entré dans le château.
— Que me veux-tu, sorcière ?
— L'avez-vous guéri de son mal étrange ?
— De quoi parles-tu ?
— Des bontés que tu viens d'avoir pour elle. j'ai vu dans les astres l'attirance que tu éprouvais pour la jeune Clara.
— Nous aurais-tu jeté un sort, vieille folle ?
— C'est bien possible mon mignon. L'as-tu trouvée assez docile ?
— Que lui as-tu fait ? Parle ou je te jure que…
— Tout doux mon mignon. Elle a juste bu tantôt un breuvage qui te l'a rendue disponible et tu aurais pu en profiter encore bien d'avantage parce que tout ce que tu viens de faire c'est effacé et celui qui la mariera la trouvera pucelle. C'est comme si tu n'étais jamais entré dans le château.
Je sursautai :
— La lettre !
Je tâtai ma poche. Elle était toujours là
— Tu peux la porter. Sois sans crainte. La vieille femme ne se souvient pas de toi. Vas-y je t'attends.
j'hésitai encore quelques secondes puis je me dis que je trouverai bien les mots pour endormir la vieille servante crédule.
J'agitais donc une nouvelle fois la cloche
J'agitais donc une nouvelle fois la cloche
— Oui, c'est pourquoi ? fit la femme en ouvrant.
— Heu, j'ai une lettre pour le baron.
— Je lui remettrai dès son retour. Merci.
— Heu, j'ai une lettre pour le baron.
— Je lui remettrai dès son retour. Merci.
La vieille servante ne m'avait pas reconnu. Je retrouvai la sorcière derrière la grille.
— Tu avais raison, la servante ne m'a pas reconnu, dis-je.
— Je ne mens jamais.
— Je ne mens jamais.
Je haussai les épaules avant de m'éloigner, non sans avoir jeté un dernier coup d'oeil sur la façade du château.
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