Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 3 · Le travail de Rosalie
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 3 · Le travail de Rosalie

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 3 · Le travail de Rosalie

— Rosalie, dis-je d'un ton un peu plus dur que de coutume, je vais vous fouiller !
— Oui Monsieur. Bien Monsieur, répondit-elle immédiatement d'un ton presque joyeux, et elle laissa tout ce qu'elle avait en cours.
— Mais cette fois vous allez, une fois nue, vous mettre à genoux sur ce fauteuil.
— Bien Monsieur, répondit-elle en rougissant, si c'est ce que Monsieur désire… Je garde mes bottines ?
— Comme d'habitude, Rosalie, voyons !
En un clin d'œil elle fut nue, et monta lourdement sur le fauteuil, m'offrant la vue de son énorme fessier, de ses hanches monumentales et de sa taille enrobée qui la surmontaient. Que de chair ! Que de blancheur !
Je me mis comme d'habitude à la palper, pincer et soulever ses bourrelets, écarter ses fesses, prenant à pleine main chacun de ses seins imposants, les pressant fortement le temps de glisser un doigt dessous pour « vérifier » que rien n'y avait été caché. 
— Rosalie, lui annonçai-je, Madame trouve que je suis trop indulgent et trop naïf. Elle pense qu'il faut je me livre sur vous à une fouille plus « approfondie » ; elle pense que vous vous jouez de nous, que vous nous bernez, et que vous dissimulez sur vous, dans des endroits « naturellement plus secrets » des denrées que vous pourriez chaparder à la cuisine. Naturellement je n'en crois rien, mais tant que je ne l'aurais pas rassurée, bref que je n'aurais pas vérifié, elle restera suspicieuse… et surtout ne me lâchera pas !
— Je comprends, Monsieur. L'autre soir elle est venue longtemps après l'heure du coucher dans ma chambre et a fouillé toutes mes affaires, a tout retourné, a cherché jusque sous mon matelas et dans mon oreiller… elle n'a rien trouvé.
— Vous voyez ? Cela confirme mes dires. Sachez cependant, bien entendu, que vous pouvez refuser cette fouille « poussée » ce jour… mais que vous devrez en assumer les conséquences. Madame prendra ça comme un aveu de culpabilité et vous donnera votre semaine, et vous devrez partir d'ici séance tenante.
— Je n'ai aucun doute là-dessus, Monsieur. Je tiens à vous prouver mon innocence et ma probité. Et je vous fais confiance. Et je pense que cela renforcera votre confiance en moi.
— Tout à fait, Rosalie, tout à fait. Allez, écartez vos genoux du mieux que vous pouvez et cambrez-vous bien.
Elle s'empressa d'obtempérer et ploya délicieusement les reins. 
Les lèvres mafflues de son sexe baillaient outrageusement et l'intérieur rose brillait, tout luisant, et je pus y voir comme des perles de pluie sur une rose épanouie.
Délicatement je passai mes doigts sur les pétales intérieurs et ils me semblèrent soyeux et tout glissants. Je dépliai ces fines draperies, massai un petit bourgeon rose vif qui semblait bien dur et tout tendu, comme jailli d'un capuchon. Je n'avais jamais examiné de si près et en plein jour pareille anatomie féminine. L'attouchement de mes doigts sur son intimité semblait produire sur Rosalie un effet remarquable qui me fit comprendre que cette vieille fille réagissait comme une jeune pucelle : elle se mit à gémir et au lieu de se tenir tranquillement, se mit à onduler de sa grosse croupe et émettre force soupirs. Je ne relevai point et ne fis aucune remarque, et continuai mon investigation : j'entrai deux doigts dans son orifice féminin et commençai à lui fouiller tous les recoins à la recherche de quelque objet caché, allant le plus profondément possible, jusqu'à en atteindre le moindre repli.
Elle se mit à haleter, à émettre des petits gémissements. J'insistai néanmoins, prolongeant mon examen longuement et dus enserrer sa grosse taille de mon bras pour réduire l'amplitude de la houle qui agitait désormais le bas de son gros corps et m'empêchait de la fouiller comme il fallait. 
Elle se mit à pousser des petits cris.
— Je vous fais mal, Rosalie ?
— Noon, non, Monsieur. Continuez.
— J'ai presque fini…
— Vous pouvez continuer, Monsieur… Continuez, continuez, soupirait-elle.
Je ressentis comme une décharge électrique dans ma main, comme des spasmes, et quand j'ôtai enfin mes mains j'étais recouvert jusqu'au poignet d'un liquide visqueux et brillant.
J'allai lui en faire la remarque mais je décidai de profiter de la présence de ces sécrétions pour compléter ma fouille.
— C'est bien, Rosalie. Je n'ai rien trouvé, et j'en suis content. Néanmoins, et comme vous ne le savez peut-être pas, les femmes malhonnêtes vont jusqu'à user de tous les subterfuges et toutes les cachettes possibles de leur corps pour réaliser leurs forfaits. Je sais bien que vous n'en êtes pas une, cependant si je ne fais pas les choses à fond Madame me demandera de recommencer et m'accusera d'être naïf voire débonnaire et veule. Je me dois d'explorer l‘autre orifice.
— Oh Monsieur… Je ne suis pas sûre d'être… très propre.
— Tant pis, nous verrons ça, Rosalie. Et vous savez que si vous êtes trop embarrassée de par là nous avons tout le matériel nécessaire pour vous administrer un lavement.
— Oui, je connais, Monsieur. Mes parents le pratiquaient souvent lorsque j'étais enfant.
— Peut-être n'aurons nous pas besoin d'y avoir recours. Voyons. Écartez-vous les fesses, voulez-vous, sinon je n'y arriverai pas. Vos fesses sont vraiment…
— Très grosses, oui je sais Monsieur.
Et sans que j'aie à insister elle s'ouvrit à deux mains ses deux énormes masses fessières, me donnant accès à la petite pastille froncée ouvrant sur ses intestins.
J'enduisis l'endroit avec la liqueur brillante dont elle m'avait aspergée puis, plaçant l'extrémité de mon index en son centre, j'entrai précautionneusement et lentement celui-ci.
— Cet orifice-là est beaucoup plus serré, Rosalie…
— Oui Monsieur.
— Je ne vous fais pas mal ?
— Non Monsieur, vous pouvez me doigter sans crainte.
En effet, je poussai mon index jusqu'en butée, le tournai, explorant chaque paroi de l'endroit.
— Je vais devoir y introduire un deuxième doigt, Rosalie, l'endroit est plus grand après, je dois vérifier qu'aucun objet a été poussé plus loin.
— Allez-y, soupira-t-elle.
Elle poussa un petit cri quand le majeur rejoignit l'index, se frayant un passage dans l'anneau étroit. Je vis couler davantage de sève brillante de son sexe.
— Oh... Monsieur ?
— Oui, Rosalie ?
— Je pense que si vous mettiez des doigts de votre autre main dans l'autre orifice, ça… aiderait à assouplir le tout… vous aiderait à me fouiller.
— Entendu, Rosalie.
Et sitôt dit sitôt fait, je lui mis mes index et majeurs gauches dans son sexe.
— Et massez-moi, Monsieur. S'il vous plaît…
Je me mis à branler lentement son con. Puis les doigts de ma main droite se mirent à bouger au même rythme et de concert. 
Il ne fallut pas longtemps avant qu'elle se mette à gémir de plus en plus fort, puis à crier comme une folle. 
J'avoue que j'étais un peu surpris de sa vive réaction, et un peu effrayé : j'espérais que ma femme n'entendait pas ces cris incongrus. 
Je tançai Rosalie :
— Chut, ma fille ! Calmez-vous. Vous ne voudriez pas que Madame monte et vous réprimande… ?
— AHH… Non, Mon… sieur…
Je finis par retirer mes doigts et lui déclarai, en ponctuant mes paroles d'une forte claque sur sa grosse fesse : 
— Allez, c'est fini. Descendez et rhabillez-vous, Rosalie. Puis hâtez-vous de descendre avant que Madame vous appelle.
— Oui Monsieur, dit-elle en descendant lentement et prudemment du fauteuil. Elle semblait comme abasourdie et à moitié chancelante.
Elle se rhabilla lentement, traîna un peu dans mon bureau, mais je ne la houspillai pas. J'attendis qu'elle reprenne un peu ses esprits et que ses joues rouges et brillantes reprennent un aspect convenable. 
° ° °
Les jours suivants, comme d'habitude, elle montait, frappait, et me demandait ce qu'elle devait faire. Je lui indiquais quels livres, quelle étagère elle devait épousseter, et elle affichait alors une mine déçue. 
Jusqu'au jour où, après lui avoir brièvement donné mes indications, j'ajoutai :
- ...Mais vous ferez ce travail nue en-dessous de la ceinture, Rosalie. Allez, ouste !
Elle rougit, baissa les yeux mais ne perdit pas de temps et ôta sa jupe et ses coterons. Ses grosses fesses blanches et ses jambes pâles et fortes apparurent devant moi.
— Je remets mes bottines, Monsieur ?
— Naturellement Rosalie, vous n'allez pas rester pieds nus !
Elle ne discuta pas, et se mit à la tâche, commençant à épousseter, son énorme cul à l'air. 
Moi, j'étais derrière mon bureau, dans mes écritures, ne me départant pas de mon air appliqué et soucieux. 
Au bout d'un moment je me levai. Je m'approchai lentement d'elle. J'avais remarqué qu'elle s'activait avec encore plus d'énergie que de coutume, se trémoussant plus que de raison. 
En un instant je fus derrière elle. Je posai ma main sur sa très large croupe :
— On dirait que vous ne mincissez pas, Rosalie. Je vois que vous vous nourrissez bien. Vous ne manquez de rien, chez nous, n'est-ce pas ?
— Oh non, ça va Monsieur.
— Je pense que vous devez être bien gourmande…
— Oui, je l'avoue Monsieur. Je n'apprécie que trop la bonne chère.
— Et votre chair ne s'en porte que bien, on dirait. Vous ne la maltraitez pas.
— Je mange peut-être un peu trop, je dois le reconnaître... j'ai un peu honte.
— Tant que Madame ne vous le reproche pas… continuai-je en caressant lentement ses volumineuses fesses si bombées.
— Elle m'a fait quelques remarques… mais c'était au début. Depuis quelques temps je n'ai pas eu droit à ce type de réprimandes. Il est vrai que je suis discrète. Et que je ne mange jamais devant elle.
— Oui vous faîtes bien d'être prudente. Mais en définitive elle doit se dire que plus vous engraissez moins vous risquez de me séduire, murmurai-je. Elle n'aime pas les gens de forte corpulence. Et s'imagine que les femmes fortes telles que vous, surtout de votre âge, n'ont rien pour attirer un homme.
— Je m'en étais douté un peu, Monsieur…
— Il n'empêche qu'elle n'est pas naïve. Et il ne faudrait pas croire… Rien ne lui échappe. Je la connais, elle doit surveiller le niveau des vivres à la cuisine.
— Bien entendu, Monsieur.
— Elle ne dit rien pendant un moment, feint de ne rien remarquer… mais je vous fiche mon billet qu'un jour elle va vous faire un esclandre, qu'elle va vous faire ce reproche. Et elle serait capable de me demander de vous corriger. Ce serait quand même dommage que je doive zébrer ces mollets si blancs, si ronds et si luisants à coups de sion…
— Oh… Monsieur…
— Vous savez que si ça arrivait, je ne pourrai pas l'éviter.
— Oui, Monsieur.
— Bon, penchez-vous bien en avant. Je dois vous fouiller.
— Faites, Monsieur, dit-elle en se penchant immédiatement sur la bibliothèque et en écartant ses grosses cuisses.
— Cambrez-vous mieux que ça.
— Oui Monsieur ! dit-elle dans un souffle qui trahissait son trouble.
Mes doigts s'insinuèrent immédiatement dans sa grosse conque et la trouvèrent dégoulinante, comme un coquillage au sortir de l'eau. Je palpai et caressai longuement ses chairs intimes, et je la vis se mordre les lèvres, fermer les yeux. 
Petit à petit le bout de mon pouce et de mon index droits se frayèrent un chemin dans son sexe et elle se mit à haleter avec fièvre, sa grosse poitrine se soulevant de plus de plus vite. J'enfilai mes deux doigts jusqu'au fond et commençai à lui masser le conduit. Ses mains se crispèrent sur le bois du meuble et elle se mit à pousser des cris de plus en plus puissants.
— Mettez votre tablier dans votre bouche, Rosalie, soyez discrète…
Elle s'exécuta et mordait désormais le tablier à pleines dents. 
N'en pouvant plus je sortis mon vit qui était dressé et roide comme la justice et il prit la place de mes doigts : d'une seule poussée je l'avais glissé tout au fond de son con.
Rosalie gémissait et commençait à onduler des hanches. Sans vergogne je sabrai la grosse femme, et mes mains l'ayant attrapée par les gros bourrelets de ses hanches, je me mis à la besogner à longs coups de reins, de plus en plus rapides, et de plus en plus puissants. 
Sentant un plaisir sauvage monter soudain, et imaginant déjà Rosalie redescendre au salon avec le foutre dégoulinant jusqu'à ses chevilles, je voulus éviter le pire : je la fis pivoter, et appuyant sur ses épaules, lui intimai : 
— À genoux, Rosalie. Puisque vous êtes gourmande et aimez engraisser, vous allez être nourrie avec la semence de votre maître.
Elle obéit, prit ma pine dans sa main potelée et sans que j'ai à lui montrer la manière, elle l'emboucha, fit quelques va-et-vient tandis que je me cramponnai à ses épaules ; brutalement je lâchai tout dans sa grosse bouche en poussant un long râle agonique.
— Avalez, avalez tout, Rosalie ! trouvai-je encore la force de prononcer, les dents serrées.
Elle ne se fit pas prier et je la vis déglutir à longs traits.
Nous reprîmes un peu nos esprits et, avant qu'elle ne remette sa jupe, j'essuyai avec tous mes doigts sa chatte grasse et luisante de sève, et les portai à ma bouche pour les sucer goulûment. La grosse fille me regarda avec un sourire vicieux, mais attendri. Je ne me départis pas de mon air sérieux et digne de maître. Je le fis plusieurs fois et allai ouvrir la fenêtre :
— Il faut bien vous aérer l'entrecuisse, Rosalie, vous sentez la luxure à plein nez, et Madame a de l'odorat. Je vous conseille de faire un plat bien fort ce midi, avec plein d'oignons, sans quoi elle vous demandera dans la cuisine d'où vient cette odeur étrange.
— Oui s'exclama-t-elle toute guillerette, je le ferai avec du vin.
— Bonne idée. Même si elle va encore dire que c'est un plat trop riche et que la cuisine ici coûte cher. Mais peu importe, je saurai quoi lui répondre, ne vous en souciez pas. D'ailleurs c'est encore moi qui tiens les comptes.
Je la renvoyai en bas avec une grosse claque sur les fesses :
— Et prenez soin de ce gros postérieur, c'est votre assurance ici.
— Oui, Monsieur. N'ayez crainte, j'en aurai bien cure, dit-elle en riant et ouvrant la porte du bureau.
— Je ne veux pas le voir dégonfler !
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Docsevere
10 décembre 2025 à 20:37
Eh oui ;)
Un message d'espoir pour conjurer le temps et ses outrages.
Merci de ta lecture et pour ton commentaire, @Exorium.
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Exorium
10 décembre 2025 à 17:22
Rosalie trouve enfin, à son âge, les satisfactions sexuelles dont elle rêvait. Nul doute qu'elle ne s'arrêtera pas en si bon chemin.
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Docsevere
6 janvier 2024 à 15:54
Hihi !
Merci Wedreca, je vois qu'on a toi et moi le même rapport au corps, quelque chose d'oral (comme dans ton histoire dévorée vivante.)

D'où le fait que Rosalie soit cuisinière. Le rapport entre le plaisir de la chair et le plaisir de la chère est étroit (voir les orgies romaines, voir le film "La grande bouffe"
Soyez respectueux
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Wedreca
6 janvier 2024 à 14:27
C'est intéressant comment tu explores les corps... comment tu manies la chair pour en extraire de l'excitation. Et ça marche ^^'.
On en viendrait presque à vouloir être inspectée de la sorte :P.

Je commence à comprendre pourquoi tu t'appelles DocSevere ;).
Soyez respectueux
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Docsevere
9 août 2023 à 19:47
Merci Brume.
Mais vous êtes trop jeune (et sans doute trop mince pour), ma chère :)
Soyez respectueux
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Brume75
9 août 2023 à 09:43
Un plaisir à lire, on souhaiterait presque être à la place de Rosalie !
Soyez respectueux
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Docsevere
24 juillet 2023 à 21:41
Merci les gars
Soyez respectueux
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Ced67220
24 juillet 2023 à 12:17
Hummm très excitant et agréablement bien écrit bravo vivement la suite
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Photo de profil de leconte16250
leconte16250
24 juillet 2023 à 07:33
Superbe vivement la suite
Mercis
Soyez respectueux
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Docsevere
23 juillet 2023 à 19:28
Merci, les amateurs.

@OlivX : le fisting n'est pas mon fantasme. Pourquoi élargir une femme étroite ? (c'est en tout cas ma vision des choses...) Mais il y aura une petite surprise au chapitre suivant ;)

@hpassage : je suis un gros cochon dépravé attiré par les grosses cochonnes.
J'aime l'abondance, et qui mieux qu'une cuisinière pour incarner le goût de la chair et de la chère (généreuses) ! :)
Modifié 23 juillet 2023 à 19:29
Soyez respectueux
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