Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte incitée par un dominateur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte incitée par un dominateur
Chapitre 1
Je m'appelle Anthony, 1m70 pour 62 kilos tout mouillé. Autant dire que je ne suis pas ce qu'on appelle un mâle alpha viril. Peut-être est-ce pour cela que mon histoire a pris cette tournure. Aujourd'hui, je vais vous raconter comment s'est déroulée ma première fois.
Depuis des années, je passais des heures sur des sites de rencontres gays. Tout a commencé très classiquement : je surfais sur Internet pour me masturber devant des vidéos pornos. Mais un jour, je me suis rendu compte que je m'excitais davantage en m'imaginant à la place des femmes dans ces scènes. Au départ, c'était surtout leur plaisir qui m'intriguait, cette jouissance visible qui semblait transcender leur corps. Puis, doucement, l'idée a évolué.
J'ai commencé à fantasmer sur l'idée de sucer une belle queue. Progressivement, j'ai acheté de la lingerie, pris des photos, et exploré mon plaisir avec des godes. Cette nouvelle facette de moi-même m'absorbait totalement.
Le nombre d'heures passées à lire des histoires érotiques de domination et de féminisation... Je cherchais quelqu'un qui me donnerait le courage de franchir le pas. Mais à chaque fois, au moment de proposer un rendez-vous ou d'échanger un numéro de téléphone, je me dégonflais.
Puis est arrivé Philippe. Cinquantenaire, grand et sûr de lui, il habitait près de chez moi. Il a su, dès les premiers échanges, comment m'apprivoiser. Très vite, il a adopté un ton dominant, me parlant comme si j'étais déjà sa soumise. Il me répétait que j'étais une "petite salope", qu'il fallait que j'arrête de rêver et que je passe à l'acte.
Petit à petit, je lui ai confié mes fantasmes, jusqu'à lui envoyer des photos de mon corps. Chaque photo envoyée m'excitait un peu plus. Mais malgré cette montée de tension, je restais figé, incapable d'aller plus loin.
Un jour, dans un élan d'excitation et de confiance, je lui ai donné une photo de mon visage et mon numéro de téléphone. À partir de là, tout a changé. Philippe est devenu plus impatient, plus directif. Il me répétait que j'étais sa femelle, faite pour lui obéir. Puis, à force de tergiverser, il a fini par me menacer : si je ne venais pas le voir, il dévoilerait tout à mon entourage.
J'étais terrifié, mais une partie de moi savait que c'était ce que je voulais. Alors, je me suis laissé convaincre : une fois, et après, ce serait fini.
C'était un jeudi. Je m'étais préparé en prenant soin de mon corps. Nous nous sommes donné rendez-vous dans son village. Chacun dans sa voiture, pour rester discret. Quand je suis arrivé, il m'attendait devant sa porte, sûr de lui, presque triomphant. Moi, j'étais tétanisé, comme une proie face à son prédateur.
Il m'a fait entrer. Une fois la porte refermée, il a glissé sa main sur mes fesses et murmuré à mon oreille :
— Alors, ma petite salope, prête à jouer les chiennes ? Tu sais pourquoi t'es là, hein ?
Ses doigts effleuraient mon intimité à travers mon bas de survêtement. Ses mots m'envahissaient, me submergeaient.
— Déshabille-toi, p'tite pute.
Sans un mot, je me suis exécuté. À genoux devant lui, il m'a poussé à frotter mon visage contre son pantalon, là où son érection se dessinait.
— Tu la sens ? Tu la veux, hein ? T'es faite pour sucer des queues, dis-le !
J'ai murmuré un timide "oui". Il a baissé son pantalon, et pour la première fois, je me suis retrouvé face à un sexe masculin en érection. Son membre pressé contre mon visage, il murmurait :
— Sens-la. Goûte-moi, petite salope.
Je l'ai pris en bouche. Tout allait vite, mais quelque part, c'était naturel. Il continuait de me parler :
— Tu fais ça bien. Depuis le temps que je savais que j'allais t'avoir.
Chaque mot qu'il prononçait me plongeait davantage dans mon rôle. J'étais excité, honteux, comblé.
Après un long moment, il m'a conduit sur le lit. Là, il m'a mis à quatre pattes, a exploré mon corps, a caressé mes fesses, mais n'a pas encore pénétré. Il s'est allongé à côté de moi, m'a placé en 69, et a commencé à jouer avec un gode.
— T'es gourmande, hein ? Allez, montre-moi à quel point t'aimes ça.
Je ne savais plus combien de temps cela avait duré. Mais je savais une chose : j'aimais ça. Cette domination, cette soumission, cette sensation d'être à ma place.
Finalement, il a terminé en se masturbant pendant que je léchais ses cuisses. Puis il m'a laissé partir, sans un mot.
Sur le chemin du retour, je pensais être soulagé. "Enfin, c'est fait, il me laissera tranquille", me disais-je. Mais une part de moi ne pouvait s'empêcher de repenser à tout ce qui s'était passé. Au fond, je n'étais pas certain d'en avoir fini avec Philippe…
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