Une coloc intergénérationelle
Chapitre 1
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✦ Nastocales Une coloc intergénératio nelle XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une coloc intergénérationelle — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Nastocales
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Une coloc intergénérationelle

Chapitre 1

Cette histoire s'est déroulée il y a quelques années et raconte mon arrivée en Ile de France quelque peu originale...
A l'époque j'habitais avec ma femme dans une maison à la campagne que nous retapions.
Ayant eu envie de booster ma carrière, j'avais accepté un poste en région Parisienne avec des allers/retours le week-end.
Cette opération pouvait me permettre d'accéder à un nouveau poste mieux payé pendant quelque temps pour ensuite pouvoir revenir chez moi et trouver le même type de poste.
Il faut savoir que ma femme s'éloignait de moi et nous n'avions plus beaucoup de contacts sexuels. Nous étions dans une grosse routine après sept ans de relation.
Cela me tendait et devenait un très gros sujet de discorde entre nous, de plus notre vie devenait monotone, elle se couchait tôt et de mon côté je restais éveillé tard pour m'occuper l'esprit, je devais sans cesse chasser mes envies sexuelles qui devenaient envahissantes.
Nous faisions chambre à part depuis quelques mois, car elle ronflait assez fort, ce qui n'arrangeait pas les choses, dans le fond, la vraie raison de partir était de faire le point et m'éloigner un temps.
Il a fallu que je trouve rapidement un logement près de mon travail, ce qui n'est pas chose facile en Ile de France. Ayant déjà vécu en colocation pendant quelques années, c'était pour moi la meilleure solution, la plus rapide et la moins coûteuse.
Malheureusement, il n'y avait pas beaucoup d'annonces, par contre il y avait beaucoup de femmes âgées qui proposaient des colocs « intergénérationnelles », sûrement pour alléger leur coût de vie et partager un peu de temps avec quelqu'un.
Une annonce attira mon attention, une dame nommée Floriane, 80 ans, qui vivait dans une ancienne maison bourgeoise.
Je l'appelai donc pour lui demander s'il y avait toujours de la place et faire plus ample connaissance. J'ai eu au téléphone une dame extrêmement sympathique, agréable et très positive, le courant est passé tout de suite.
Après de brèves discussions, elle me dit qu'elle trouvait également que j'étais une charmante personne et qu'elle se ferait un grand plaisir de me rencontrer dans les quelques semaines qui arrivaient.
Quelques semaines plus tard, le temps d'organiser mon départ et de quitter mon ancienne entreprise, je montai à Paris pour y rencontrer Floriane.
Après ma première journée de travail, je me rendis donc dans cette magnifique maison. Floriane m'y accueillit avec beaucoup de sympathie, c'était une grande femme aux cheveux blancs, très mince avec un corps longiligne.
C'était une femme pleine d'énergie et toujours avec un grand sourire aux lèvres, elle finissait toujours ses phrases avec de grandes intonations et de grands gestes.
Cette maison était décorée à l'ancienne avec de grands plafonds, il y avait quatre chambres dans les deux étages, je m'y suis tout de suite senti bien.
Nous nous sommes installés sur sa terrasse et nous avons discuté pendant des heures, elle m'a raconté une grande partie de sa vie, sa jeunesse et la rencontre de son mari dans les années 60.
Floriane avait toujours des choses à dire, c'était un puits de culture sur les arts de son époque, elle avait tellement de choses à me raconter que je buvais littéralement ses paroles, elle avait toujours des histoires passionnantes à raconter.
Elle m'a raconté aussi l'histoire de son mari qui hérita d'une belle somme qui leur permit d'acheter cette maison bourgeoise dans les années soixante-dix, et que suite à son décès dans les années 80, essaya de toujours combler la solitude en louant à des personnes quelques espaces de vie.
Nous fûmes tous les deux sous le charme l'un de l'autre.
Ce jour il faisait chaud, elle portant un haut et pantalon en lin, elle avait de petits seins et de petites fesses ; pendant quelques instants je vis ses petits tétons pointer à travers son haut, mais au fond de moi je trouvais bizarre de fantasmer sur une dame de quatre-vingts ans, mais toute la personne qu'était Floriane me plaisait beaucoup.
Trois heures après, avec quelques verres de rosé, elle me dit :
— Bon, nous avons bien fait connaissance, et je serais très ravie de t'accueillir chez moi, tu peux même dormir ici ce soir si tu veux !
— Merci beaucoup Floriane, mais j'ai mes affaires dans l'Airbnb et j'ai prévenu que je rentrais dans pas longtemps.
— Très bien, alors à partir de demain, tu es mon hôte !
— Avec grand plaisir Floriane.
Je quittai cette belle demeure tout émoustillé d'avoir rencontré quelqu'un de plutôt hors du commun, et de surcroît une femme extrêmement charmante, je sentais bien cette nouvelle colocation.
Le lendemain, comme prévu, je vins m'installer chez Floriane dans cette petite chambre à l'étage avec un petit lit confortable.
— Est-ce que ça t'ira ? Il y a d'autres chambres si tu veux.
— Non, c'est parfait merci.
Floriane dormait dans sa grande chambre au premier juste en dessous de la mienne, il y avait une salle de bain à chaque étage, tout était très pratique.
En discutant des commodités, elle m'expliqua qu'elle mangeait très peu le soir voire pas du tout, un peu de salade, de pain, une petite soupe chimique, en tout cas elle ne cuisinait jamais.
Elle sauta de joie quand je lui expliquai que j'aime beaucoup cuisiner et que je pourrais assurer nos deux repas tous les soirs si elle le voulait bien. Je lui proposai également de prendre ma voiture pour l'emmener où bon lui semble si elle en avait besoin.
— Je suis tellement contente d'être tombée sur quelqu'un d'aussi gentil, tu es un chef !
Et donc tous les soirs je cuisinais tous types de plats variés et délicieux, elle ne manquait jamais de se resservir et était toujours enchantée.
Floriane maîtrisait internet et je lui fis découvrir les courses en ligne avec livraison ; le premier petit détail gênant pour moi arriva, elle voulait tout payer, absolument tout.
Cela me gênait au début surtout au niveau des courses, je souhaitais vraiment partager la note en deux, mais cela était impossible, elle résistait :
— J'ai quelqu'un qui fait une excellente cuisine rien que pour moi, je ne vois pas pourquoi tu devrais en plus payer les courses, ne t'en fais pas !
Le soir, nous prenions l'apéro à base de Muscat. Avant et après le repas, nous buvions beaucoup et finissions à moitié ivres à nous raconter des histoires et de bonnes blagues.
J'ai vraiment apprécié cette période de renouveau pour moi, j'étais vraiment enivré par cette femme et elle ne manquait jamais d'éloges non plus.
Floriane m'invitait souvent au resto, nous allions parfois même dans certains assez cher. Nous allions au théâtre, au musée, dans la forêt, bref... nous avions une vie remplie.
Je retournais de moins en moins retrouver ma femme dans ma maison où l'ennui me guettait ; un soir j'avais envie de sexe et elle me rejeta comme d'habitude. Je lui expliquai qu'on ne pouvait continuer comme ça, que j'en avais besoin et que je ne pouvais pas être avec quelqu'un sans passion charnelle.
Je lui expliquai à demi-mot que je souhaitais faire une pause avec elle, que je ne savais plus où j'en étais. Ce soir-là elle n'a pas compris le message et après avoir longtemps discuté et pleuré, nous avons fait l'amour, mais je savais au fond de moi que la flamme était déjà éteinte.
Je me sentais coincé avec cette maison et ma belle vie de bohème que je menais en région Parisienne, mais j'avais Floriane, avec qui nous passions des soirées endiablées à picoler et à nous raconter des histoires.
Un soir elle m'invita au resto, après une bouteille de vin elle me fit une confidence :
— Tu sais, si j'avais ton âge, je crois que je pourrais tromper mon mari pour toi, tu es tellement beau, tu as une belle âme et tu es gentil, c'est exceptionnel de rencontrer quelqu'un comme toi.
Ma main se posa sur la sienne sur la table, et en la caressant je lui répondis :
— Tu sais l'âge ne compte pas vraiment et le corps n'est qu'une enveloppe. Qu'est-ce que j'aime ton esprit, Floriane, ton humour et ta prestance, tu es une femme magnifique et tu me plais beaucoup.
Floriane commença à rougir et ne sut plus où regarder, elle était en émoi total, et moi je la fixais à ce moment-là et l'envie montait dans le bas-ventre, avec la désinhibition de l'alcool J'étais déjà un peu tremblotant d'excitation et une forte érection tendait mon jean.
Il faisait nuit à ce moment-là et avant de rentrer nous nous sommes promenés dans la pénombre d'un petit parc avec un étang. À ce moment-là j'ai pris Floriane par la main en la serrant fort et nous avons marché quelques minutes comme ça. Elle n'arrêtait pas de répéter :
— C'est fou ce que je vis, c'est un rêve je n'y crois pas ! Réveillez-moi, c'est absolument féérique !
Je la pris par la hanche pour la tourner vers moi, nos têtes se penchèrent l'une vers l'autre et nous nous sommes embrassés pendant quelques minutes.
Ma main se baladait dans son dos, sa peau était douce et très fine, je descendis sur ses petites fesses qui étaient très agréables à caresser, ensuite je montai mes deux mains pour caresser son cou et ses cheveux.
— Je vis un rêve, ce n'est pas possible ce qui m'arrive en moment.
Floriane était complètement transie, les yeux dans le vide plein d'étoiles, elle me regardait le visage et me caressa la joue à son tour.
De mon côté j'avais une érection terrible et cela faisait quelque temps que je n'avais pas été autant excité, je pensais déjà à notre retour à la maison en me demandant comment cela pourrait se passer de peut-être faire l'amour à une femme de 80 ans.
Après une longue embrassade, nous avons pris le chemin du retour. En rentrant dans la maison Floriane s'est fait une petite toilette dans sa salle de bain et brossé les dents, et nous nous sommes retrouvés tous les deux dans sa chambre devant son lit à nous regarder.
— Je ne sais pas quoi faire, cela fait 15 ans que je n'ai pas eu de rapports sexuels, je ne sais pas si je suis encore désirable, j'ai peur que tu me rejettes à cause de ma vieillesse et puis je n'ai plus les codes ni l'habitude.
En la serrant dans les bras et la caressant, je la rassurai :
— J'ai envie de toi Floriane, tu es belle et tu me plais beaucoup, j'ai envie de faire l'amour avec toi, mettons-nous habillés sur le lit et voyons où cela nous mène...
On se mit donc sur le lit tous les deux l'un en face de l'autre et je continuai de lui caresser la tête puis les bras tout en s'embrassant. Je me suis mis contre elle sur le côté avec une jambe sur la sienne et nos embrassades devinrent plus fortes, mon sexe était extrêmement dur.
Je me mis sur elle et passai ma main dans son haut et sur son petit soutien-gorge tout en l'embrassant dans le cou et en lui mordillant l'oreille, elle commençait à pousser de tout petit gémissements tout en continuant à dire que ça n'était pas possible.
— On va y aller doucement, je t'enlève ton haut ?
— Oui vas-y ! dit-elle avec enthousiasme.
Un beau petit ventre plat apparut avec un soutien-gorge blanc, vous l'avez compris Floriane était vraiment bien foutue.
Ma tête descendit en lui faisant des bises sur le torse puis entre les seins et enfin sur le nombril ; je descendais tout doucement et faisant des cercles, des bises et des caresses avec ma joue sur son ventre.
Je descendis un peu plus bas en l'embrassant sur l'aine, cette zone érogène lui fit bouger son bassin de haut en bas suivant l'intensité de mes caresses. Cela dura quelques minutes, je sentais sa respiration s'accélérer pendant que mes mains dégrafaient son soutien-gorge.
Elle avait de beaux petits seins et de tout petits tétons bien durs, en passant ma main dessus pour les tourner entre mes doigts elle esquissa un soufflement avec bouche comme si elle se brûlait.
— Tout va bien ?
— Oui oui surtout continue ! C'est vraiment bon ! Tu peux plus appuyer plus fort sur les tétons si tu veux...
— Est-ce que je peux enlever ton pantalon ?
— Oui vas-y, c'est incroyable ce que je ressens, je n'ai pas de mots...
Je lui tirai son pantalon pour laisser apparaître une petite culotte blanche avec une moiteur apparente. Je mis mes mains sur son bassin et lui fis des bises sur le fil de la culotte autour de sa vulve au début de la jambe, je la sentais se cambrer et se remuer de plus en plus, ses gémissements et sa respiration devinrent intenses.
En partant de cette zone je remontai en l'embrassant à l'intérieur de la cuisse, puis redescendis en y frottant ma bouche ; en bas je mis mon nez contre sa vulve à travers la culotte en faisant des mouvements de tête de haut en bas, elle sursauta :
— Tout va bien ?
— Oui, ça me fait bizarre, car ça fait longtemps qu'on ne m'a pas touchée ici.
— Tu te touches des fois ?
— À une époque oui, il y a longtemps, mais je me dis que tout ça n'était plus fait pour moi ; cela fait quinze ans que ma sexualité est éteinte.
— J'ai vraiment envie de t'enlever ta culotte.
— Ho OUI ! Vas-y !
Je lui tirai la culotte laissant apparaître une jolie petite vulve légèrement entrouverte au niveau du vagin, il y a avait quelques poils gris et noirs. Je rapprochai ma tête pour y mettre ma langue, je sentis une odeur divine et elle avait un goût vraiment agréable. Elle sursauta de nouveau, je regardais sa tête ses yeux se fermaient, elle n'était plus là, complètement absorbée par ce qui lui arrivait.
Je mis des petits coups de langue sur son clitoris et la tournoyai dans la zone autour de la vulve, je l'enfonçais aussi un peu dans son vagin. Elle se cambrait au rythme de ma langue et je m'amusais à faire varier l'intensité pour faire monter encore plus l'excitation.
— Ça te plaît quand je te lèche ?
— J'm'en fous que tu me lèches, j'ai envie de ta bite là !
Obéissant à cet ordre, je remontais l'embrasser et mon sexe bien droit vint se mettre à l'entrée de son vagin, elle sursauta de nouveau :
— Vas-y pénètre moi ! Enfonce-moi ta queue !
Je rentrai mon gland doucement, ce fut un moment d'une intense émotion que je n'oublierai jamais, c'est assez fou et la voir complètement excitée était jouissif.
En poussant mon sexe doucement, je sentis qu'il manquait un peu de lubrification, je le ressortis et le mouillai allègrement avec de la salive, et le remis doucement à l'intérieur, elle me le tenait pour le diriger en frottant sur sa vulve, me prit les hanches et me ramena brutalement contre elle, elle poussa un énorme cri en disant :
— Je suis vierge ! Je suis de nouveau vierge, tu m'as dépucelée de nouveau, c'est incroyable ce que je ressens ! Vas-y !
Son vagin était très serré, ce qui me procurait une sensation incroyable de douce chaleur enveloppante ; elle jouissait fort en criant de lui rentrer ma bite profondément. Après quelques grands mouvements je jouis au fond d'elle, elle poussa un grand cri et cambra le bassin pour y accueillir mon sexe le plus loin possible au moment de mon éjaculation. On était transpirants et haletants l'un contre l'autre, nos cœurs battaient la chamade. Elle me serra contre elle et me caressa en m'embrassant.
— Je n'ai pas de mots pour décrire ce que je vis.
Elle me contemplait les yeux pétillants, je retirai doucement mon sexe encore un peu dur pour attraper des mouchoirs.
Elle sortit un tube de vaseline de sa table de chevet avec un sourire amusé.
— Il me semble par contre que la machine ne marche plus trop, il faudra utiliser ça la prochaine fois, j'ai ressenti un peu de frottements désagréables à la fin.
Nous nous sommes encore embrassés et enlacés quelques dizaines de minutes avant que je remonte dans ma chambre, complètement sonné et un peu titubant. J'avais encore du mal à réaliser que nous avions fait l'amour ensemble.
Les mois suivants, nous avons fait l'amour tous les soirs, je cuisinais, on buvait et on finissait au lit à faire du sexe. Par commodité je me lavais dans sa douche qui était plus grande, quand je sortais nu, elle m'attendait sur le lit en robe de chambre, jambes ouvertes la vulve écartée pour me recevoir.
Je me mettais à côté d'elle, et je lui caressais la vulve avec mon doigt puis le rentrais tout doucement en faisant des va-et-vient tout en l'embrassant, elle aimait me masturber aussi, elle arrivait à mettre la pression qu'il faut pour faire rapidement gonfler mon sexe.
En montant sur elle, il y avait toujours ces sursauts lorsque mon sexe bandé touchait le sien et à ce moment elle aimait me ramener brutalement contre elle par mes hanches et de là partait une partie de jambes en l'air bestiale. Avec la vaseline je pouvais donner de grands coups de reins assez rapides, j'arrivais parfaitement à contrôler mon éjaculation et faire durer le plaisir.
Avec le temps sa lubrification naturelle est revenue et nous n'avions plus besoin de vaseline, je dois dire même qu'elle mouillait plutôt abondamment.
Floriane étant souple, nous avons essayé d'autres positions comme la levrette, je devais être plus délicat, car son vagin était plutôt étroit et son corps plutôt mince. J'adorais voir son anus en la pénétrant et je lui écartais les fesses pour l'entrouvrir au moment où mon sexe rentrait dans son vagin, ce qui me poussa à mettre mon pouce dessus, et lui demander :
— Tu crois que ça te plairait si je mets mon pouce ici ?
— Je ne sais pas trop, j'ai essayé une fois par là il y a très longtemps, mais ça m'a fait mal, je n'avais pas trop apprécié.
— Un anus ça se prépare, il faut le titiller, le caresser, il faut aussi avoir un certain niveau d'excitation pour qu'il s'ouvre et que ce ne soit pas douloureux. Je te propose d'y aller doucement et si tu n’aimes pas ou ça fait mal on arrête.
— D'accord, vas-y.
— Tu sais moi aussi tu peux me stimuler cette zone et même y rentrer un doigt, ça m'excite beaucoup.
Pendant la levrette je mis de la vaseline sur mon pouce et je fis des petits ronds sur toute la zone de son anus, de temps en temps je le rentrais très légèrement
— Ça te plaît ?
— Oui pour l'instant c'est très agréable, c'est comme un petit massage en même temps que tu me pénètres.
L'intensité monta et mon pouce rentrait doucement pour se retrouver complètement à l'intérieur, cette sensation me fit jouir en elle après quelques va-et-vient.
Elle venait souvent sur moi, j'arrivais bien à maîtriser ma jouissance pour faire durer l'acte, car j'arrivais à ressentir tous ses mouvements, pendant ce temps je passais ma main derrière pour stimuler et rentrer mon majeur dans son anus en faisant des va-et-vient, cette double pénétration lui plaisait bien, elle me le rendait lorsque j'étais sur elle et j'adorais également avoir son doigt dans le cul.
Quelque temps après, en automne, nous sommes partis en vacances en Bretagne dans un centre Spa, il pleuvait beaucoup, mais nous avons bien profité de la mer et de la piscine. Les lits étaient assez hauts pour que je puisse la prendre en levrette et bien sûr nous avions pris la vaseline.
Après un repas bien copieux et arrosé, elle sortit de la douche entièrement nue et se mit à quatre pattes les fesses cambrées sur le lit, il était assez haut pour mettre son derrière à bon niveau, elle me dit :
— Je suis prête, prends-moi par-derrière, encule-moi !
Cette vision et ces mots crus me firent tourner la tête, j'étais dans un état de transe, une tension bestiale monta en moi. Je la léchai de la vulve jusqu'à l'anus pendant un bon moment, je pris la vaseline et l'étalai allègrement sur son petit orifice et posai mon sexe à plat en faisant des aller-retour en le plaquant avec ma main, peu après mon gland se positionna à l'entrée, il rentra tout seul lentement :
— Ouf, c'est plus gros que le doigt, je la sens bien !
Je lui pris le bassin avec mes mains et lui fis faire de tout de petits mouvements, le gland rentra entièrement avec l'excès de vaseline. Je continuai mes petits mouvements pas trop brusques pour continuer à rentrer mon sexe, qui se retrouva totalement à l'intérieur, cette sensation enveloppante et chaude d'être dans l'anus est incomparable et terriblement excitante.
— J'ai quand même un peu moins de sensations qu'avec l'autre trou, mais vas-y, tu peux y aller.
— Je ne crois pas que ça va durer longtemps, c'est tellement bon !
— Vas-y jouis en moi !
Je réussis par un élan de souplesse à passer ma main sous son ventre pour atteindre sa vulve que je caressais en même temps, la position était plutôt acrobatique !
Mes mouvements s'accélérèrent jusqu'à ce que je jouisse au fond de son trou, je sentais les saccades de mon sexe qui éjaculait tellement c'était serré, cette idée de la remplir de mon sperme dans son cul était enivrante.
Après s'être essuyés et posés l'un contre l'autre elle me dit :
— J'aime sentir ton sperme couler dans ma culotte toute la journée, il y a une partie de toi en moi.
Quelques mois passèrent où nous vécûmes une sexualité intense, c'était toujours elle qui initiait l'acte, parfois je la chauffais dans l'ascenseur en lui caressant la vulve à travers le pantalon, d'autres fois je la prenais dans sa cuisine en levrette en lui posant la jambe sur une chaise pendant que le repas cuisait. Elle appréciait beaucoup le sexe anal aussi, mais il fallait quand même de l'alcool et beaucoup d'excitation.
Un jour elle me sollicita pour une éjaculation faciale, ce fut pour moi une découverte :
— Ton sperme me fait du bien à la peau !
J'ai vécu des choses sexuelles assez basiques finalement, mais qui sortaient des sentiers battus pour moi, car en temps normal, en couple c'est souvent moi qui initie, et puis Floriane acceptait tout.
Quelque temps plus tard j'ai déménagé, nous nous sommes revus plusieurs fois, mais les choses n'étaient plus les mêmes, et aujourd'hui nous avons perdu contact, car elle a ressenti mon éloignement comme un abandon, il faut dire aussi qu'elle était omniprésente dans ma vie.
Je repense très souvent à cette expérience et j'en ressens encore beaucoup d'excitation.
Maintenant je reluque beaucoup les femmes d'un certain âge voire les mamies au point d'en avoir fait mon plus gros fantasme.
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18 août 2024 à 11:39
J'espère qu'il y aura d'autres rencontres...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Docsevere
Docsevere
17 août 2024 à 20:59
C'est vraiment une três belle histoire, tendre, sincère, que j'ai beaucoup appréciée.
Une histoire unique qu'on peut rarement vivre dans une vie.
Bravo.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Sexygirl09
Sexygirl09
17 août 2024 à 11:16
Très belle histoire!
Mon fantasme de me faire prendre par une personne âgé
Soyez respectueux
Répondre

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