Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle, trente-sept ans, lui quatre-vingts… une rencontre, des moments intenses… — Chapitre unique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elle, trente-sept ans, lui quatre-vingts… une rencontre, des moments intenses…
Chapitre unique
On est samedi et ce n’est pas un jour de joie… C’est l’enterrement de mon beau-frère, victime d’un AVC alors qu’il venait de franchir le cap des cinquante ans. Issu d’une famille catholique très traditionaliste, la cérémonie a entièrement été organisée par une de leurs amies, mère de six enfants – appelons-la Justine.
Comme c’est souvent la tradition, sa femme – ma belle-sœur – a réuni tous les gens – certains venus de loin – pour soutenir la famille. Elle a préparé un buffet sur lequel tout le monde vient piocher et se désaltérer. Comme c’est fréquemment le cas, c’est l’occasion de revoir des membres de la famille et de discuter longuement.
Justine, que je connais peu, en profite pour me présenter ses enfants (quatre fils et deux filles). Ils sont très sympathiques, tous mariés, sauf l’une des filles. Je suis un peu surpris, car Julie – c’est elle – est très jolie.
Justine me précise qu’à son grand désespoir, elle est célibataire endurcie et qu’elle craint qu’à trente-sept ans, ce ne soit rédhibitoire. Alors là, les bras m’en tombent ! Trente-sept ans, même si je lui en donnais vingt !!! Comment des hommes n’ont-ils pas pu être intéressés par ce que je constate être un « beau petit lot » !
On en reste là. Mais ma curiosité l’emporte et je désire en savoir plus. C’est l’occasion de me présenter. Beau-frère de ma belle-sœur, je suis veuf depuis plus de deux ans – sa sœur est décédée d’un cancer. La conversation est engagée entre Julie, l’un de ses frères et moi. Je sens qu’un courant de sympathie passe entre nous et j’en viens, au cours de notre conversation, à donner mon âge : quatre-vingts ans. Je vois alors les yeux de Julie s’écarquiller et elle me sort de but en blanc que je suis loin de les faire. Elle pensait que j’en avais cinquante !
Très flatteur pour moi, mais sans forfanterie, je suis habitué à ce genre de réflexion. Sans faire aucun sport, j’ai en effet un physique très, très jeune et beaucoup se trompent sur mon âge.
D’ailleurs, ne me suis-je pas fourvoyé sur celui de Julie ?
Au fil des minutes, je l’accapare et nous discutons longuement. C’est une fille très intelligente et nous nous découvrons beaucoup de points communs. Flattant mon ego, elle semble captivée par tout ce que je lui dis. Une sorte de complicité s’établit entre nous. Elle est très curieuse et me pose beaucoup de questions. Je lui révèle qu’ayant été informaticien, je profite de mes connaissances pour aider tous ceux qui en ont besoin.
Là, je diverge, mais je ne peux que constater que ma libido endormie depuis longtemps est en train de se réveiller ! Il faut dire que Julie a tout pour plaire à un homme (voire une femme…). D’après ce que l’on peut voir ou deviner, sa poitrine paraît bien plantée et ferme - Est-ce mon imagination, mais ses tétons dardent sous sa robe un peu trop longue à mon goût. Son petit cul, que j’aimerais prendre dans mes mains, pourrait être un appel au viol pour un homme de mauvaise éducation. Ce que je ne suis pas. Mais comment aucun homme n’a pu s’intéresser à elle ? Qu’a-t-elle de caché qui les fait fuir ? Elle n’est quand même pas vierge à son âge !!
Alors que je suis dans mes pensées, une phrase venant d’elle attire mon attention : les hommes de son âge ou plus jeunes ne l’attirent pas. Serait-ce un appel du pied ? Non, c'est impossible ! Je me fais des idées ! Et pourtant, elle insiste :
— Vous prodiguez votre savoir informatique à de nombreuses personnes, vous pourriez m’aider à maîtriser Excel de manière approfondie ? J’en ai besoin dans mon job actuel.
Je saisis cette occasion inespérée bien que ne me faisant pas trop d’illusion…
— Bien sûr ! Vous êtes disponible quand ?
— Tous les jours après mon travail. J’arrive chez moi aux alentours de dix-huit heures. Vous habitez où, car je pense qu’il est préférable que je vienne chez vous, non ?
— Oui en effet, c'est mieux, car j’ai toute ma doc dans mon bureau.
— Tous les jours après mon travail. J’arrive chez moi aux alentours de dix-huit heures. Vous habitez où, car je pense qu’il est préférable que je vienne chez vous, non ?
— Oui en effet, c'est mieux, car j’ai toute ma doc dans mon bureau.
Je lui donne mon adresse et mon numéro de portable, elle me donne le sien. Il s’avère qu’elle loge à peine à cinq minutes à pied de mon domicile.
— Vous voulez commencer quand ?
— À partir de lundi la semaine prochaine, c'est possible ?
— Oui de toute façon, je vis seul et je n’ai aucune contrainte d’horaires.
— Oh super ! Bon, il faut que je rentre, je dois voir ma mère avant. À lundi dix-huit heures trente ? me dit-elle, avec un grand sourire.
— À partir de lundi la semaine prochaine, c'est possible ?
— Oui de toute façon, je vis seul et je n’ai aucune contrainte d’horaires.
— Oh super ! Bon, il faut que je rentre, je dois voir ma mère avant. À lundi dix-huit heures trente ? me dit-elle, avec un grand sourire.
C’est en bafouillant comme un gamin que je lui réponds :
— À lundi ?
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Le lundi arrive, Julie est à l’heure. Surpris, je vois qu’elle porte une glacière. Devançant ma demande, elle me dit :
— Je me suis permis, vu l’heure à laquelle nous risquons de terminer, d’amener un pique-nique. J’ai pensé qu’on pourrait dîner ensemble une fois votre premier cours dispensé. Ça vous dérange ?
Surpris par cette offre et néanmoins flatté qu’une jeune femme puisse s’intéresser à moi, je réponds en bafouillant :
— Non pas du tout, c’est une excellente idée. Vous buvez du vin, car je peux accompagner ce repas d’une bonne bouteille ?
— Oui, j'adore, c'est mon péché mignon ! Pour accompagner la charcuterie qu’un paysan me fournit, ce sera parfait. J’ai même un dessert, deux babas au rhum, ça vous convient ?
— C’est parfait et, en plus, vous avez choisi mon dessert préféré, dis-je en riant.
— Oui, j'adore, c'est mon péché mignon ! Pour accompagner la charcuterie qu’un paysan me fournit, ce sera parfait. J’ai même un dessert, deux babas au rhum, ça vous convient ?
— C’est parfait et, en plus, vous avez choisi mon dessert préféré, dis-je en riant.
Je vois que son regard s’illumine, heureuse de m’avoir fait plaisir. Comme elle est belle, naturelle, à peine maquillée. Malgré sa tenue respectable, je vois pointer ses tétons à travers le fin pull qui couvre son haut. Il est temps que je me reprenne, je ne veux pas apparaître comme un vieux vicieux…
À ma grande surprise, elle se jette à mon cou et m’embrasse sur la joue.
— Je suis content que vous aimiez. Oh désolé, c’est la fougue de mon âge. Ça ne vous met pas mal à l’aise ?
— Non, je vois que vous avez agi naturellement et puis, je ne suis pas si rigoriste. Mais, peut-être que, vu votre éducation, ce n’est pas habituel dans votre famille ?
— En effet et si ma mère me voyait, elle me le reprocherait.
— Non, je vois que vous avez agi naturellement et puis, je ne suis pas si rigoriste. Mais, peut-être que, vu votre éducation, ce n’est pas habituel dans votre famille ?
— En effet et si ma mère me voyait, elle me le reprocherait.
Continuant sur sa lancée, elle poursuit :
— J’ai vu que chez vous tout le monde se tutoyait, je peux le faire avec vous ?
— Pas de problème, j’ai l’habitude avec mes petits-enfants.
— Pas de problème, j’ai l’habitude avec mes petits-enfants.
Elle me regarde d’un drôle d’air et poursuit :
— J’ai du mal à me faire à l’idée que vous avez quatre-vingts ans, que TU as quatre-vingts ans, je me sens tellement à l’aise avec toi.
— En général, c'est souvent le cas avec les gens qui ne me connaissent pas. Je suis très liant.
— En général, c'est souvent le cas avec les gens qui ne me connaissent pas. Je suis très liant.
Je reprends la main :
— Bon ! Si nous commencions ce premier cours !
On se dirige vers mon bureau/atelier et je l’installe devant un grand écran. Je m’assois en retrait, derrière elle. Je peux voir sa nuque dégagée par le chignon qui la coiffe, laissant voir les lobes de ses fines oreilles. Je sens mon cœur qui palpite. Comment cette jeune femme attirante peut-elle éveiller en moi un tel émoi ?
Alors que je me penche un peu pour lui montrer une manipulation à faire sur l’écran, je la sens fébrile. Dans l’attente que j’aille plus loin ? Je n’ose poursuivre. Le reste du cours se déroule sans provocations et l’heure de fin arrive. On se dirige vers ma grande cuisine et, pendant que je vais chercher le vin, elle prépare le repas.
À mon retour de la cave, je vois qu’elle a mis la table et, je ne sais comment, a réussi à trouver deux bougies qu’elle a allumées. Je suis étonné par son aisance, ce que je m’empresse de lui faire remarquer.
— Chez mes parents, c'est toujours mon rôle et je sais d’instinct, même si je ne suis pas chez moi, trouver ce dont j’ai besoin. Allez ! C’est prêt ! À table !
Je m’exécute et nous entamons le dîner. Après avoir goûté le vin, je la sers et j’en fais autant pour moi. Nous discutons de tout et de rien. Elle est très cultivée et particulièrement intéressante. Je ne me lasse pas de notre discussion. Nous abordons tous les sujets, même ceux qui en général fâchent et nous constatons que nous avons quasiment les mêmes idées. La seule divergence, c’est qu’elle est croyante et que je ne le suis pas…
Le vin aidant ? Je la sens très réceptive et de nombreuses fois, sa main frôle la mienne. Suis-je en train de me faire des idées, mais il semble qu’elle veuille aller plus loin.
Mais beaucoup de choses sont un frein pour moi et elles défilent dans ma tête en quelques secondes : où cela pourrait-il nous mener ? Est-elle vierge ? Serais-je en état de lui faire l’amour à mon âge ?
En tout cas, en prévision, je prétexte d’aller aux toilettes et j’avale une pilule de Cialis qui me restait encore.
À mon retour, elle est là, debout, en train de regarder des photos de famille. Je ne la sens pas naturelle, dans une attitude de composition. Elle paraît en attente. Je prends les devants et je lui demande si elle ne se sent pas bien. À ma question, elle rougit et se lance :
— Je ne te plais pas ?
— Pourquoi tu me poses cette question ?
— Parce que depuis que je suis arrivée, tu ne tentes rien. J’ai beau te provoquer, rien !
— Mais Julie, je suis beaucoup trop vieux pour toi, tu as besoin d’hommes de ton âge. Et puis ce serait contraire à ton éducation religieuse. Tu dois te trouver un mari, avoir des enfants, non ?
— Je suis sûre que tu dis ça parce que tu me crois vierge et que tu hésites à me faire l’amour. C’est ça ?
— Mais dans ta religion, avoir des rapports sexuels avant le mariage n’est-il pas un péché ?
— Si, mais je ne suis plus vierge et je meurs d’envie que tu me fasses l’amour. Prends-moi au moins dans tes bras que je te sente plus proche de moi.
— Pourquoi tu me poses cette question ?
— Parce que depuis que je suis arrivée, tu ne tentes rien. J’ai beau te provoquer, rien !
— Mais Julie, je suis beaucoup trop vieux pour toi, tu as besoin d’hommes de ton âge. Et puis ce serait contraire à ton éducation religieuse. Tu dois te trouver un mari, avoir des enfants, non ?
— Je suis sûre que tu dis ça parce que tu me crois vierge et que tu hésites à me faire l’amour. C’est ça ?
— Mais dans ta religion, avoir des rapports sexuels avant le mariage n’est-il pas un péché ?
— Si, mais je ne suis plus vierge et je meurs d’envie que tu me fasses l’amour. Prends-moi au moins dans tes bras que je te sente plus proche de moi.
J’avoue que je suis scotché et je n’ai même pas le temps de réagir qu’elle s’approche de moi et m’enlace. Gauche, je la sens frémissante. Elle me serre contre elle et je ne peux que presser ses fesses pour qu’elle se colle plus à moi. Celles-ci sont fermes et ne demandent qu’à être pelotées. Ce que je m’empresse de faire. Je sens sa poitrine qui se frotte contre la mienne, ses seins sont volumineux comme je les avais espérés.
Je n’ai qu’une envie : faire leur connaissance. Elle est consentante, prête à pécher. Pourquoi ne pas en profiter. Je ne sais si c’est l’effet du Cialis, mais je sens une érection naissante que Julie doit sentir.
C’est là que tout bascule.
Je prends son visage dans mes mains, je la regarde dans les yeux, mes lèvres s’approchent des siennes, c’est notre premier baiser. Tout d’abord timide, puis plus fougueux. Nos langues font connaissance, son haleine agréable après ce repas me convainc de continuer. Je me sens libre d’aller plus loin.
Je glisse mes mains sous son pull et je dégrafe son soutien-gorge. Cette femme m’électrise et mon sexe durcit. Je fais rouler ses tétons sous mes doigts pendant que – alors que notre baiser devient de plus en plus ardent - je sens sa menotte faire connaissance avec mon sexe.
Je m’enhardis et je soulève sa jupe pour faire baisser lentement sa culotte. Elle se laisse faire et m’aide, par des mouvements de jambes, à la faire descendre. Je la veux totalement nue pour mieux profiter de son corps. C’est d’abord son pull que j’enlève prestement en le faisant passer au-dessus de sa tête, puis j’achève l’enlèvement de son soutien-gorge. Ma bouche fait alors la connaissance de ses tétons que je viens lécher alternativement. Julie presse ma tête contre sa poitrine en gémissant me montrant qu’elle apprécie.
C’est le moment de lui montrer mes capacités à la faire jouir. Je la bascule en arrière sur le plan de travail, jambes écartées. Je relève sa jupe et j’embrasse son nombril. Elle réagit alors par une question :
— Qu’est-ce que tu fais ?
— Chut, laisse-moi faire, je veux que cette première fois entre nous soit inoubliable ! Je vais te « brouter » le minou.
— Mais ce n’est pas bien ! C’est sale !
— Pourquoi tu dis ça ?
— Ben, c'est ce qu’on m’a enseigné. Faire l’amour, c'est juste le sexe de l’homme qui pénètre celui de la femme. Rien d’autre.
— Et les préliminaires, tu connais ?
— Non ! Apprends-moi j’ai confiance en toi.
— Chut, laisse-moi faire, je veux que cette première fois entre nous soit inoubliable ! Je vais te « brouter » le minou.
— Mais ce n’est pas bien ! C’est sale !
— Pourquoi tu dis ça ?
— Ben, c'est ce qu’on m’a enseigné. Faire l’amour, c'est juste le sexe de l’homme qui pénètre celui de la femme. Rien d’autre.
— Et les préliminaires, tu connais ?
— Non ! Apprends-moi j’ai confiance en toi.
Avec mes doigts, j'écarte doucement les lèvres de son sexe pour faire la connaissance de son antre brûlant. Je commence à la lécher doucement, lentement. Je délaisse son clitoris pour l’instant et pénètre sa fente vaginale en la forant avec ma langue. Julie pousse de longs gémissements me montrant ainsi tout le bien que je lui procure.
Mes mains désormais libres, j’en profite pour travailler sa poitrine, je presse ses deux seins d’abord tendrement, puis de plus en plus fort compressant entre mon pouce et mon index ses tétons que j’étire au maximum.
Cette fois-ci, elle crie :
— Mon Dieu, c'est trop bon ce que tu me fais là. Je vais mourir.
Elle presse ma tête entre ses jambes, j’en profite pour accentuer ma découverte linguale. Il est temps de faire monter la pression. Je plante un doigt dans son con liquoreux et je m’attaque au centre nerveux qui a le don de faire jouir beaucoup de femmes : son clitoris. Après l’avoir débusqué à l’aide de ma langue, je l’aspire profondément pour le sortir complètement de sa coquille. Le corps de Julie s’arque sur le plan de travail. Elle crie et jouit immédiatement.
C’est à retenir, elle est très clitoridienne. Je ne lui laisse pas le temps de respirer et je pars à la recherche de son point G. J’ai ma technique. Après m’être relevé, je fais entrer un à un, trois de mes doigts dans sa chatte désormais trempée. Je les replie en crochet dans cet espace légèrement granuleux à l’entrée de son vagin et j’entame un branle méthodique de sa chatounette. Pendant de longues minutes, je vais la faire jouir. Elle va crier, hurler que c’est bon jusqu’au moment où, oh surprise, elle va éjaculer sur mon visage, m’aspergeant de ses fluides intimes. Elle crie :
— Oh, je suis désolée, je n’ai pas pu me retenir, je t’ai uriné sur le visage ! Tu m’en veux ?
Pour la rassurer, je l’appelle pour la première fois par un mot doux :
— Non ma chérie. On voit que tu n’as aucune expérience sexuelle. Ce que tu appelles de l’urine est en fait un liquide émis par les glandes de Skene qui lui ressemble. En fait, tu as squirté, c’est le terme parce que je t’ai mené à une forme d’orgasme ultime.
— C’est gentil comment tu m’as appelée. Jamais je n’avais joui autant. Mais toi ? Il ne t’est rien arrivé ?
— Non, j’ai voulu pour cette première fois ne penser qu’à toi et te donner un maximum de plaisir.
— Mais je voudrais qu’on partage, pas que je sois la seule à être heureuse.
— Alors viens dans ma chambre, on sera mieux pour continuer et je t’apprendrai à donner du plaisir à un homme.
— C’est gentil comment tu m’as appelée. Jamais je n’avais joui autant. Mais toi ? Il ne t’est rien arrivé ?
— Non, j’ai voulu pour cette première fois ne penser qu’à toi et te donner un maximum de plaisir.
— Mais je voudrais qu’on partage, pas que je sois la seule à être heureuse.
— Alors viens dans ma chambre, on sera mieux pour continuer et je t’apprendrai à donner du plaisir à un homme.
Je la dépose à terre et la prenant dans mes bras, je la conduis dans la chambre à coucher. J’achève de la débarrasser de sa jupe et je la couche sur le lit anciennement conjugal. Elle est désormais totalement nue, totalement à ma merci. Quelle beauté ! Son corps magnifique, exempt de cellulite, aux formes parfaites, ses cheveux dorénavant dénoués étalés sur l’oreiller et ses seins bien fermes dont les tétons pointent vers le plafond.
— Tu es très belle comme ça, veux-tu m’appartenir entièrement, te donner à fond ? Veux-tu qu’on fasse l’amour ?
— Oui ! Oui !
— Oui ! Oui !
Je m’empresse alors de me déshabiller et je me retrouve nu, debout, face à elle. Ma bite, dure, est dressée vers le plafond. Le Cialis a fait son effet et je suis désormais en état de lui faire l’amour longtemps.
— Oh mon Dieu, tu es gros ! Il y a longtemps que je n’avais pas vu de sexe masculin en réel. Je ne me souviens même plus de celui qui m’a déflorée il y a quelques années déjà. Je n’en ai pas gardé un bon souvenir…
— Pourquoi ?
— Parce qu’il m’a quasiment forcée…
— C’est pour ça que tu es encore célibataire ?
— Oui, mais quand j’ai fait ta connaissance, je me suis dit que c’était avec toi que je voulais reprendre vie… Viens ! Aime-moi !
— Pourquoi ?
— Parce qu’il m’a quasiment forcée…
— C’est pour ça que tu es encore célibataire ?
— Oui, mais quand j’ai fait ta connaissance, je me suis dit que c’était avec toi que je voulais reprendre vie… Viens ! Aime-moi !
Je me couche à côté d’elle, je la prends dans mes bras et, après avoir écarté ses cuisses, j’ajuste mon vit turgescent contre l’entrée de sa matrice. Elle laisse ses yeux ouverts pour mieux vivre ce moment. Tenant ma bite d’une main pour mieux assurer ma pénétration, je la fais tournoyer pour mieux écarter ses chairs intimes. Elle mouille énormément me montrant qu’elle n’a aucune appréhension à se donner à moi. Lentement, j’entre en elle. Julie me serre dans ses bras en me murmurant des mots d’amour. Je lèche le lobe d’une de ses oreilles, elle frémit et me dit :
— Ne me laisse pas languir ! Prends-moi !
C’est alors que, d’une seule poussée rectiligne, je prends possession de son corps jusqu’à toucher l’entrée du col de son utérus. Julie pousse un cri. Ça a le don de me galvaniser. C’est alors que pendant un temps très long, je vais me déchaîner pour lui défoncer sa chatte quasiment inviolée depuis des décennies. Elle va crier, hurler sans que je lui laisse un seul instant de répit. Les orgasmes vont se multiplier pour elle. Elle va me supplier d’arrêter, pour me demander ensuite de continuer.
Je la retourne pour la prendre en levrette tordant ses seins pour mieux la posséder. Elle n’en peut plus et je commence à fatiguer. Je la remets sur le dos et je lui annonce alors que je vais finir. Elle prend alors ma bouche pour un baiser profond et arrive à me dire que je peux finir en elle, car elle est dans sa bonne période.
Il y avait longtemps que je n’avais pas eu ce genre de commentaires. Les jeunes filles prennent généralement la pilule, les femmes se font poser quelquefois un stérilet, les hommes mettent un préservatif, le coitus interruptus c’est peu fréquent hormis dans des familles catholiques, mais la méthode Ogino c’est encore plus rare tout du moins dans le milieu que je fréquente.
Je sors entièrement de sa chatte pour m’y replonger à nouveau et, dans une ultime poussée, je me libère de toute ma semence inondant sa matrice de mon sperme abondant. Elle pousse un cri dans un ultime orgasme, nous finissons ensemble dans une belle harmonie sexuelle. Je m’écroule sur elle, épuisé.
Au petit matin, je suis réveillé par des baisers sur mon torse.
— Bonjour mon chéri ! Je n’ai jamais aussi bien dormi. Tu m’as tuée ! Tu te rends compte, on a passé notre première nuit ensemble. De toute façon, j'aurais été incapable de rentrer chez moi. Je suis bien et toi ?
— Je me sens un peu mal à l’aise…
— Pourquoi tu n’as pas aimé ? Je ne te plais pas ? Tu me trouves trop godiche ?
— Rien de tout ça au contraire. Je suis même surpris de tes réactions tellement tu apprends vite. Il y a bien longtemps que je n’avais pas joui aussi intensément. Tu es belle, trop belle, mais surtout, nous avons plus de quarante ans d’écart. Où cela va-t-il nous mener hormis une belle aventure d’un soir ?
— Je me doutais que tu allais dire ça. Oui, j'ai trente-sept ans et alors ? En seulement quelques jours, depuis que j’ai fait ta connaissance, tu as réveillé ma libido. Trop branchée sur ma religion, j'ai oublié de vivre. Alors ? Je ne sais combien de temps ça va durer, mais j’ai envie que ça le soit de manière intense. Je suis sûre que tu as beaucoup de choses à m’apprendre. Prends-moi à nouveau !
— Tu sais qu’à mon âge, c'est difficile d’avoir une érection en si peu de temps, il faut être stimulé par des moyens que tu ne veux certainement pas utiliser vu ton éducation.
— Tu veux dire prendre ton sexe dans ma bouche ou nous mettre en soixante-neuf ? Tu m’as bien léchée hier soir et je n’ai jamais autant joui moi aussi. Il est normal que je te rende la pareille.
— Tu es sûre ?
— Puisque je te le propose…
— Alors, il faut aller se laver avant…
— Non ! Je veux connaître ton odeur d’homme mélangée à mes senteurs.
— Je me sens un peu mal à l’aise…
— Pourquoi tu n’as pas aimé ? Je ne te plais pas ? Tu me trouves trop godiche ?
— Rien de tout ça au contraire. Je suis même surpris de tes réactions tellement tu apprends vite. Il y a bien longtemps que je n’avais pas joui aussi intensément. Tu es belle, trop belle, mais surtout, nous avons plus de quarante ans d’écart. Où cela va-t-il nous mener hormis une belle aventure d’un soir ?
— Je me doutais que tu allais dire ça. Oui, j'ai trente-sept ans et alors ? En seulement quelques jours, depuis que j’ai fait ta connaissance, tu as réveillé ma libido. Trop branchée sur ma religion, j'ai oublié de vivre. Alors ? Je ne sais combien de temps ça va durer, mais j’ai envie que ça le soit de manière intense. Je suis sûre que tu as beaucoup de choses à m’apprendre. Prends-moi à nouveau !
— Tu sais qu’à mon âge, c'est difficile d’avoir une érection en si peu de temps, il faut être stimulé par des moyens que tu ne veux certainement pas utiliser vu ton éducation.
— Tu veux dire prendre ton sexe dans ma bouche ou nous mettre en soixante-neuf ? Tu m’as bien léchée hier soir et je n’ai jamais autant joui moi aussi. Il est normal que je te rende la pareille.
— Tu es sûre ?
— Puisque je te le propose…
— Alors, il faut aller se laver avant…
— Non ! Je veux connaître ton odeur d’homme mélangée à mes senteurs.
Là, j'avoue que je suis étonnamment surpris, je la pensais coincée, elle est loin de l’être !
Ses actes suivant ses paroles, elle commence à embrasser ma poitrine, vient lécher le lobe de mes oreilles tout en me bécotant au passage. Sa bouche parcourt mon corps pour en faire connaissance. Elle atteint mon nombril et sa tête frôle mon sexe amolli. Elle l’évite pour mieux continuer sur ma cuisse, ma jambe et atteindre mon pied pour sucer chacun de mes orteils. Jamais personne, même ma femme dans notre longue vie sexuelle, ne m’avait prodigué ce genre de plaisir.
Mon corps est électrisé par ses actions et j’ai l’impression que je ne vais pas tarder à bander. C’est le moment où sa tête remonte et vient se caler entre mes cuisses. Elle me regarde intensément et plonge sur mon vit alors riquiqui… Elle l’engloutit entièrement et me tète carrément, pompant mon dard avec avidité, comme si le reste de sa vie en dépendait.
Le résultat est là, ma queue commence à grossir et à remplir la bouche de Julie. Elle prend alors ma tige dans ses mains, me branle légèrement à la base et, se mettant sur le côté pour être plus à l’aise, m’avale profondément. Incroyable ! Comment, avec si peu d’expérience, peut-elle avoir une telle maîtrise dans l’art de la fellation.
Je ne veux pas en rester là et je n’ai aucune intention d’éjaculer dans sa jolie bouche. J’ai trop envie d’elle autrement. Elle m’a fait bander, je vais la prendre debout courbée sur le fauteuil de la chambre.
Je la prends par la main, la fais lever et la penche sur le dossier du siège, jambes bien écartées. Ma bite est dure comme du bois et je n’ai aucun mal à l’enconner d’une seule poussée. Elle pousse un cri, d’abord de douleur probablement, puis enchaîne sur une succession de : « Oui encore ». Dans cette position, je peux empoigner ses seins me permettant d’affirmer ma possession et lui faire sentir la dureté de ma verge.
Le privilège de mon âge – si l’on peut dire – c’est qu’on a du mal à finir. C’est pourquoi, pendant de longues minutes, je vais la pourfendre la menant de nombreuses fois au « septième ciel ».
C’est alors que, me surprenant, elle me dit :
— Finis dans ma bouche ! Je voudrais goûter ton sperme !
Ce que femme veut…
Je la fais asseoir dans le fauteuil, elle m’avale entièrement et, devant tant d’audace, j’éjacule dans sa bouche accueillante. Elle referme bien ses lèvres à la base de mon sexe comme pour bien me vider. Je suis obligé de l’arrêter, car elle me fait mal. Je me retire, elle déglutit et, savourant mon jus de corps d’homme, elle avale tout. Elle prononce juste trois mots :
— C’est bon…
Pour la remercier et lui montrer que j’ai apprécié, je la fais se lever, je la prends dans mes bras et je l’embrasse longuement, amoureusement. Et là, malgré l’incongruité de la situation, je lui dis :
— Je t’aime !
— Oh moi aussi, tu ne peux pas savoir…
— Oh moi aussi, tu ne peux pas savoir…
C’est là qu’elle regarde l’heure.
— Merde ! Il faut que j’y aille. J’ai juste le temps de rentrer chez moi, prendre une douche, me changer avant d’aller au travail. À ce soir, je prendrai des affaires de rechange cette fois-ci. J’ai déjà envie de toi.
Elle s’habille rapidement, un ultime baiser sur les lèvres, la porte claque…
Elle est partie !
ÉPILOGUE
Nous avons vécu cachés pendant un an. Nos familles n’ont jamais connu notre liaison et ne le sauront jamais à moins que Julie ne leur dise un jour.
C’est ce que je me dis dans la camionnette du SAMU qui m’emporte vers l’hôpital après un infarctus du myocarde.
C’était un beau moment, que va-t-elle devenir sans moi ?
Un éclair ! La lumière au bout du tunnel…
16 octobre 2026
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J'aime beaucoup cette histoire, j'ai toujours cru au mentorat...