Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plus qu'un manager — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Plus qu'un manager
Chapitre 1
Habituellement, tu ne viens pas à ce genre de soirée. En tout cas, je ne t'y ai jamais vu, tu as toujours mieux à faire le vendredi soir que de venir à un apéro avec les collègues. Tu as tort, on y passe toujours de bons moments, l'ambiance est légère, on rit beaucoup. Certaines personnes se lâchent un peu, racontent des anecdotes de leurs vies perso et on apprend à mieux les connaître. Ce n’est pas faute d'avoir essayé de te convaincre pourtant...
Mais ce soir, c'est différent... tu es là.
J'avoue... j'ai pris plus de temps pour me préparer ce matin, fais attention à chaque détail de ma tenue. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je n'espère rien de ta présence, peut-être juste un peu te plaire.
J'avoue... j'ai pris plus de temps pour me préparer ce matin, fais attention à chaque détail de ma tenue. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je n'espère rien de ta présence, peut-être juste un peu te plaire.
J'avoue que tu ne me laisses pas indifférente... ton regard, ton sourire, ton parfum quand tu passes dans les bureaux... mes sens sont toujours en éveil quand tu es dans le coin, c'est incontrôlable, j'ai le cœur qui bat plus fort, la respiration qui s'accélère, les pupilles qui se dilatent... ce n’est pas les effets de la drogue ça ?
Tu as un pouvoir sur moi que tu n'imagines même pas...
Tu as un pouvoir sur moi que tu n'imagines même pas...
C'est tout naturellement que tu me proposes de revenir de cette soirée en covoiturage, c'est vrai que nous n'habitons pas si loin, l'un de l'autre, et que l'un pourra en profiter pour prendre l'apéro. J'accepte de suite ta proposition, même si l'idée de me retrouver seule avec toi en voiture m'effraie autant qu'elle m'excite.
Ce soir, l'ambiance bat son plein, on trinque ensemble à ce mois de dur labeur passé. L'alcool est bien présent, chacun commence à se lâcher, à rire, à s'amuser, c'est très agréable de constater que certains et certaines ne sont pas si coincés que cela.
Je te vois, tu es là, accoudé au bar à discuter avec un de nos collègues... j'essaie de ne pas te regarder, mais c'est plus fort que moi. Je discute avec quelqu'un, mais mon regard finit toujours vers toi. Tu te retournes, on se regarde, intensément... merde... je ne vais pas y arriver, tu as un regard si intense que je n'arrive plus à te lâcher des yeux ? J'imagine ta bouche, encore humide par le verre que tu viens de boire, parcourir mon corps ... de mon cou à mon bas-ventre en passant par mes seins...
Quelqu'un est en train de me parler, j'acquiesce avec un léger “hum hum”, mais je ne sais pas dire qui m'adresse la parole et qu'est-ce que cette personne vient de me dire, tous mes sens sont tournés vers toi...
Tu t'approches de moi, il fait une chaleur dans ce bar, ou c'est toi qui fais monter la température comme ça ? J'en ai une goutte qui perle le long de ma colonne vertébrale.
Tu t'approches de moi et me dis :
Tu t'approches de moi et me dis :
— On y va ? Je te rappelle que l'on a une réunion tôt demain matin.
Oh, grosse déception... aurais-je mal interprété ton comportement ? Ça n'est peut-être pas plus mal finalement.
Nous rassemblons nos affaires, disons au revoir à nos collègues et prenons le chemin vers ta voiture. Jusqu'à la sortie du parking, nous ne nous adressons pas un mot, pas un regard, on entend seulement le bruit de nos pas.
On s'installe dans ta voiture, personne ne dit un mot, j'ose à peine te regarder.
Nous rassemblons nos affaires, disons au revoir à nos collègues et prenons le chemin vers ta voiture. Jusqu'à la sortie du parking, nous ne nous adressons pas un mot, pas un regard, on entend seulement le bruit de nos pas.
On s'installe dans ta voiture, personne ne dit un mot, j'ose à peine te regarder.
— Tu peux mettre un peu de musique si tu veux, finis-tu par me dire.
Je ne sais pas trop quoi faire, entre l'ambiance étrange dans ta voiture, mes ardeurs, ton changement de ton en sortant du bar... je m'exécute et décide de mettre une musique plutôt calme...
Tu continues par me dire :
Tu continues par me dire :
— Tu as passé une bonne soirée ?
— Oui très bonne et toi ? dis-je timidement.
— Oui, mais elle aurait été meilleure si tu avais été moins distante avec moi...
— Oui très bonne et toi ? dis-je timidement.
— Oui, mais elle aurait été meilleure si tu avais été moins distante avec moi...
Et je sens ta main se poser sur ma cuisse et la serrer doucement. Je retrouve ton regard, si intense croisé quelques minutes auparavant dans le bar.
La musique, ton regard, ton visage seulement éclairé par les lumières du tableau de bord, ta bouche, putain ta bouche...
Je n'en peux plus !
Pendant que tu regardes la route et tout en t'observant, je pose ma main entre tes jambes et me mets à presser ta queue avec fermeté.
Un léger “oh putain” sort de ta bouche, cette satanée bouche.
Je n'ai donc pas rêvé, tu en avais envie autant que moi... Je déboutonne ton jean, glisse ma main sous ton boxer, ta queue est chaude et bien dure, je passe mon pouce sur ton gland, tu fermes les yeux tout en te mordant les lèvres.
Je n'en peux plus !
Pendant que tu regardes la route et tout en t'observant, je pose ma main entre tes jambes et me mets à presser ta queue avec fermeté.
Un léger “oh putain” sort de ta bouche, cette satanée bouche.
Je n'ai donc pas rêvé, tu en avais envie autant que moi... Je déboutonne ton jean, glisse ma main sous ton boxer, ta queue est chaude et bien dure, je passe mon pouce sur ton gland, tu fermes les yeux tout en te mordant les lèvres.
Je me mets à te branler tout en te regardant, tes mâchoires se contractent sous le plaisir, putain qu'est-ce que t'es beau.
Tu te mets à rire et me demandes d'arrêter, sans en avoir réellement envie, mais tu trouves ça dangereux de faire ça alors que tu es au volant.
Je vais te montrer c'est quoi le danger, j'enlève ma ceinture de sécurité et me penche pour te goûter.
Juste un coup de langue sur ton gland pour voir ta réaction, je te regarde une dernière fois avant de m'atteler à la tâche. Je fourre ta queue dans ma bouche et me mets à te sucer d'abord avec lenteur, jusqu'à ce qu'elle atteigne le fond de ma gorge, puis j'accélère doucement.
Tu te mets à rire et me demandes d'arrêter, sans en avoir réellement envie, mais tu trouves ça dangereux de faire ça alors que tu es au volant.
Je vais te montrer c'est quoi le danger, j'enlève ma ceinture de sécurité et me penche pour te goûter.
Juste un coup de langue sur ton gland pour voir ta réaction, je te regarde une dernière fois avant de m'atteler à la tâche. Je fourre ta queue dans ma bouche et me mets à te sucer d'abord avec lenteur, jusqu'à ce qu'elle atteigne le fond de ma gorge, puis j'accélère doucement.
Je t'entends gémir et je sens ta main remonter ma robe et me caresser les fesses, j'ai encore plus envie de toi, je te lèche de tout ton long et me remets à te sucer de plus en plus fort, de plus en plus loin... Je sens ta jambe se tendre lorsque tu touches le fond de ma gorge.
Tu en veux plus encore, tu poses ta main à l'arrière de ma tête pour aller encore plus loin ... hummm j'adore ça.
— Relève-toi !
Je me redresse et tu essaies de m'embrasser, mais je recule...
— Non, je n'ai pas envie d'un baiser fait à l'arrache dans ta voiture, depuis le temps que j'attends ça j'en veux un vrai, doux et sauvage en même temps, puissant et langoureux à la fois...
J'entends ton clignotant, tu te gares sur une aire d'autoroute...
Le temps s'arrête.
— Viens là !
Tu m'attrapes par le cou et poses tes lèvres douces et humides sur les miennes, tu joues tout doucement avec, les mordille, je sens le feu dans mon bas-ventre...
Tu passes ta langue sur mes lèvres et pars à la recherche de la mienne. Nos langues jouent entre elles désormais. Tu continues dans mon cou, et me susurres à l'oreille :
Tu passes ta langue sur mes lèvres et pars à la recherche de la mienne. Nos langues jouent entre elles désormais. Tu continues dans mon cou, et me susurres à l'oreille :
— On monte derrière ?
Tu t'assois au milieu de la banquette, j'arrive et m'assois sur toi à mon tour, tu passes tes mains sous ma robe pull, la retires et tu découvres que je ne porte pas de soutien-gorge, tu t'en mords la lèvre et décides de les lécher, décidément cette langue tu sais très bien t'en servir.
— Retourne-toi !
Je ne t'ai jamais vu aussi directif que ce soir... mais j'aime ça. Je m'exécute, je m'assois sur toi, dos contre toi...
J'écarte mon string et te laisse me pénétrer, oh wow c'est un délice, tes va-et-vient sont doux, j'adore comment tu bouges en moi, tes mains me caressent partout de mes seins, à mes hanches, l'une descend sur mon clitoris et l'autre remonte sur ma gorge et tes doigts finissent dans ma bouche.
J'écarte mon string et te laisse me pénétrer, oh wow c'est un délice, tes va-et-vient sont doux, j'adore comment tu bouges en moi, tes mains me caressent partout de mes seins, à mes hanches, l'une descend sur mon clitoris et l'autre remonte sur ma gorge et tes doigts finissent dans ma bouche.
Je gémis, c'est si bon. Je décide d'accélérer le mouvement, je me penche entre les deux sièges avant et me mets à bouger contre toi.
J'entends ton souffle derrière moi, tu me demandes de continuer.
Je remarque de la buée partout sur les vitres, j'ai l'impression d'être dans Titanic, ça me fait rire.
Mais pas le temps de rire longtemps, tu m'attrapes les fesses, cette fois-ci c'est toi qui accélères le mouvement, tes coups de reins sont de plus en plus forts, je ne peux pas m'empêcher de crier tellement c'est bon.
J'entends ton souffle derrière moi, tu me demandes de continuer.
Je remarque de la buée partout sur les vitres, j'ai l'impression d'être dans Titanic, ça me fait rire.
Mais pas le temps de rire longtemps, tu m'attrapes les fesses, cette fois-ci c'est toi qui accélères le mouvement, tes coups de reins sont de plus en plus forts, je ne peux pas m'empêcher de crier tellement c'est bon.
Je sens que ça arrive, je n'en peux plus bordel, mes jambes se mettent à trembler et je jouis puissamment avec un long gémissement, je te sens jouir aussi, c'est si bon de t'entendre prendre du plaisir en moi, avec moi.
Quel pied... tu me serres contre toi, encore tout essoufflé, tout en me caressant les seins et en m'embrassant le cou et me susurres à l'oreille...
— Tu t'habilles comme ça pour la réunion de demain ?
— Tu t'habilles comme ça pour la réunion de demain ?
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Commentaires ()
Bonjour possible d'avoir un petit résumé de 2/3 lignes ? Un synopsis ?