Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Uber — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Uber
Chapitre 1
Uber
Tu viens de commencer ton shift. Il est tard, l’air est lourd, et t’as ce pressentiment que la nuit sera particulière. Une notification t’indique une nouvelle course : So. Cinq étoiles. Mon prénom s’affiche avec une petite photo trouble… juste ma bouche, légèrement entrouverte.
Tu t’arrêtes. J’arrive. Robe fendue, talons, mon regard soutenu. Je monte sans un mot et referme la portière derrière moi. Un frisson parcourt l’habitacle. Tu démarres, et je croise lentement les jambes. La fente de ma robe glisse sur ma cuisse.
Je ne dis rien. Mais je te regarde dans le rétroviseur, et je sais que tu le sens.
Tu ajustes lentement ton rétroviseur. Un geste anodin, en apparence. Mais je vois bien ton regard s’arrêter une seconde de trop. Il descend. Il s’attarde.
Tu observes la courbe de ma cuisse, juste au bord de ma robe.
Je le sens.
Et je souris doucement, sans rien dire.
Je décroise les jambes. Puis je les recroise, dans l’autre sens. La fente s’ouvre un peu plus.
Ta main serre le volant un peu plus fort.
Tu restes silencieux, mais l’air est devenu plus dense.
Je me penche vers l’avant, juste assez pour que mon décolleté se creuse.
Tu tends le bras vers l’arrière, sous prétexte de m’aider à récupérer mon sac.
Mais ton geste est lent. Calculé.
Ta main glisse entre les sièges, et au passage… elle frôle mon genou.
Un effleurement léger, presque imperceptible.
Mais je ne bouge pas. Je ne retire pas ma jambe.
Je la laisse là.
Je te laisse faire.
Et au moment exact où tes doigts attrapent mon sac, je pose ma main sur la tienne.
Juste une seconde.
Le contact est direct. Chaleur contre chaleur.
Puis je reprends mon sac… lentement.
Je m’assois bien droite, mes jambes toujours croisées, ma robe plus haute maintenant.
Et sans tourner la tête, je te glisse :
— Merci… t’es très attentionné.
— Merci… t’es très attentionné.
Tu jettes un coup d’œil rapide.
Juste une fraction de seconde.
Mais assez pour tout voir : la main posée sur ma cuisse nue, les doigts écartés, ma peau légèrement frissonnante.
Tu détournes les yeux aussitôt.
Tu te concentres sur la route.
Mais ton souffle a changé. Il est plus court. Plus présent.
Et moi… je le remarque.
Et moi… je le remarque.
Je me cale un peu plus dans le siège. Mes genoux s’ouvrent imperceptiblement, mes doigts traînant toujours sur ma peau.
Je fais mine de jouer avec l’ourlet de ma robe.
Juste assez pour te troubler.
Juste assez pour que tu sentes que j’ai compris.
Je ne dis rien.
Je laisse juste le silence vibrer entre nous, chargé d’électricité.
Tu souris. À peine. Un sourire discret, presque secret.
Puis tu murmures, sans me quitter des yeux dans le rétro :
— Tu veux t’asseoir à l’avant ?
— Tu veux t’asseoir à l’avant ?
Ta voix est calme. Mais elle vibre d’un sous-entendu brûlant.
Ce n’est pas vraiment une question, et tu le sais.
Je ne réponds pas tout de suite.
Je soutiens ton regard. Longtemps.
Puis je décroise lentement les jambes, attrape mon sac… et je me glisse à l’avant.
Le cuir du siège est tiède sous mes cuisses nues.
Ma jambe frôle la tienne. Je ne l’enlève pas.
Je remets ma ceinture, mes doigts tremblants à peine.
Je tourne doucement la tête vers toi, toute proche maintenant.
— C’est mieux, non ?
— C’est mieux, non ?
Tu poses lentement ta main sur le levier de vitesse. Mais tu le sais, il n’y avait pas besoin de ce geste maintenant.
Et pourtant… tu l’as fait.
Et ta main est plus basse que nécessaire.
Juste assez pour que tes doigts frôlent mon genou nu.
Je ne bouge pas.
Je laisse ce contact s’installer.
Mes cuisses s’écartent d’un souffle, à peine. Juste pour que tu sentes… que je suis présente.
Là. Entièrement consciente de toi. De ta peau contre la mienne.
Le moteur ronronne.
Moi aussi.
Ma voix tombe, un murmure brûlant :
— Tu sais conduire… avec précision.
— Tu sais conduire… avec précision.
Je tourne la tête, très lentement. Mon visage est à quelques centimètres du tien.
Tu sens mon souffle sur ta joue.
Mon regard descend vers ta bouche. Puis remonte.
Tu ne bouges pas.
Pas un geste.
Mais je te sens tendu, comme une corde prête à rompre.
Tu me regardes droit dans les yeux, et tu ne recules pas.
Tu ne cherches pas à fuir le désir qui monte. Tu l’embrasses. Tu le laisses s’installer.
Tu veux voir jusqu’où je suis prête à aller.
Et moi… je le vois.
Cette retenue. Ce contrôle.
Ça me fait l’effet d’un détonateur.
Je penche lentement la tête. Mes lèvres passent tout près des tiennes.
Je ne t’embrasse pas.
Je laisse juste ma bouche effleurer la tienne, à peine un frisson.
Et je recule d’un souffle.
— C’est toi qui conduis. Tu choisis la direction… ou tu t’abandonnes.
Tu tournes lentement la paume de ta main.
Un geste calme. Contrôlé.
Mais profondément chargé.
Et tu poses tes doigts sur ma cuisse nue.
Ta peau contre la mienne, chaude, ferme, assumée.
Je retiens à peine un souffle.
Mon regard se lève vers toi, brûlant, ouvertement désireux.
Tu viens de franchir une ligne. Et je ne veux pas revenir en arrière.
Je ne dis rien.
Mais mes jambes s’écartent doucement sous ta main.
Et je me penche vers toi, très lentement, jusqu’à ce que mes lèvres frôlent l’arrondi de ton oreille.
— Et si tu t’arrêtais un instant… juste pour voir jusqu’où on peut aller ?
Tu te tournes vers moi.
Ta main quitte le levier.
Tu attrapes ma nuque d’un geste sûr, ferme, irrésistible.
Et sans hésiter… tu m’embrasses à pleine bouche.
Ta bouche s’écrase sur la mienne avec une urgence contenue depuis trop longtemps.
Je te rends le baiser avec la même fièvre.
Ma main agrippe ta chemise, mes ongles y laissent une trace.
Nos langues se cherchent, se trouvent, se défient.
Le monde autour disparaît.
Il ne reste que ta main sur ma peau, ta bouche sur la mienne, ma poitrine qui se soulève contre ton bras.
Je gémis doucement, dans ta bouche.
Je m’écarte d’un souffle, haletante, les yeux embués.
— T’as aucune idée de ce que tu viens de déclencher.
Tu recules légèrement ton siège.
Ton regard reste ancré dans le mien.
Tu desserres ta ceinture d’un geste précis, et tu ouvres ton pantalon, lentement.
Tu ne dis rien, jusqu’à ce que ton sexe soit là, dressé, offert, palpitant.
Puis tu murmures, d’une voix grave, basse, rugueuse :
— À toi de jouer maintenant.
— À toi de jouer maintenant.
Je te fixe. Un frisson traverse tout mon corps.
Ma robe remonte entièrement sur mes cuisses pendant que je me penche vers toi, féline.
Ma main glisse entre tes jambes. Mes doigts t’enserrent. Doucement. Puis plus fermement.
Mes lèvres s’approchent. Ma langue se pose à la base, puis remonte lentement le long de toi.
Je sens ton ventre se contracter.
Ta main glisse dans mes cheveux.
Et moi, j’ouvre les lèvres.
Lentement. Profondément.
Je t’avale centimètre par centimètre, en te regardant droit dans les yeux.
Ta main glisse dans mes cheveux. Mais au lieu de m’attirer plus fort… tu me retires doucement de toi.
Ta respiration est courte, saccadée. Ton regard brûle d’un feu brut, indomptable.
Tu me fixes.
Et tu souffles, presque d’une voix rauque :
— Stop… j’ai besoin de te sentir autrement.
— Stop… j’ai besoin de te sentir autrement.
Je m’immobilise. Mes lèvres luisent encore de toi.
Je me redresse lentement, mes jambes ouvertes sur le siège, ma robe complètement remontée.
Mon souffle est chaud, chargé de désir.
— Alors prends-moi. Conduis-moi. Montre-moi ce que tu veux.
Je monte à califourchon sur toi, mes genoux de chaque côté de tes hanches, le cuir crisse sous mes mouvements.
Ton sexe glisse contre moi, dur, brûlant, tout près de mon entrée nue.
Je m’apprêtais à te chevaucher, à sentir chaque centimètre de toi glisser en moi.
Mais tu poses tes mains fermement sur mes hanches et m’arrêtes net.
— Non, pas comme ça. Pas encore.
— Non, pas comme ça. Pas encore.
Ta voix est rauque, déterminée.
Tu me fais basculer doucement sur le siège passager, ma robe retroussée à la taille, mes jambes ouvertes sous tes mains puissantes.
Tu recules le siège au maximum.
Tu t’agenouilles sur le plancher étroit de la voiture, entre mes cuisses, ta tête juste là, au bord de mon sexe nu, offert, gonflé de désir.
Tu poses une main sur mon ventre pour m’immobiliser.
Et sans attendre, tu plonges ta langue contre ma chatte, chaude, trempée, brûlante.
Je gémis aussitôt, ma tête part en arrière, mes doigts s’agrippent au tableau de bord.
— Putain…
— Putain…
Ta langue explore, creuse, lèche avec lenteur, puis avec précision.
Tu t’attardes sur mon clitoris, l’aspirant, le massant avec la bouche d’un homme affamé.
Mes hanches bougent malgré moi. Je me cambre, haletante, incapable de rester immobile.
Tu grognes contre moi, et la vibration me traverse tout le corps.
Tu sens mes jambes qui tremblent, mes hanches qui se soulèvent vers ta bouche.
Je suis au bord. Prête à basculer.
Et au lieu de ralentir… tu maintiens mes cuisses écartées de force, fermement, tes mains creusant ma peau.
— Non, tu restes ouverte pour moi.
Ta langue s’accélère, précise, sans pitié. Tu m’engloutis.
Tu laves chaque goutte de ma chaleur, chaque frémissement, chaque contraction.
Et là… je craque.
— oh, putain… oui… oui !
Je me cambre violemment, le dos arqué, les seins dressés sous la robe.
Un orgasme brûlant, incontrôlable, me traverse de la gorge au bas-ventre.
Je crie ton nom, ma voix rauque, le souffle coupé, perdue dans la vague de plaisir que tu m’imposes.
Mais tu ne t’arrêtes pas.
Tu continues, à peine plus lentement, m’arrachant des secousses incontrôlées.
Je te repousse, tremblante, haletante, mais tu souris contre ma peau, fièrement entre mes cuisses.
Je suis à bout. Essoufflée. Vibrante.
Je te regarde, les yeux mi-clos, les jambes encore ouvertes pour toi.
— Viens ici… maintenant. J’veux te sentir en moi.
Tu me regardes, mes jambes enroulées autour de ta taille, mes lèvres entrouvertes, trempées, prêtes.
Mais tu ne cèdes pas tout de suite.
Tu prends ton sexe dans ta main et tu le fais glisser lentement entre mes lèvres chaudes, juste à l’entrée de moi, sans pénétrer.
Tu me frôles, me masses, me caresses avec ta verge dure et luisante.
Et je gémi. Fort. Impatiente.
— bordel…
Tu souris. Tu contrôles tout. Tu sens à quel point je te veux, combien je suis déjà tremblante.
Tu continues à me frotter lentement, ton gland taquinant mon clitoris gonflé, puis glissant vers mon ouverture, sans jamais entrer.
Je perds la tête.
Et enfin…
Tu entres.
Lentement. Très lentement.
Tu t’enfonces centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je te sente entièrement, profondément, ancré en moi.
Je pousse un soupir rauque, de plaisir pur.
Mon corps t’accueille, chaud, contracté, vibrant.
Tu ne me quittes pas des yeux.
Je te regarde, les lèvres entrouvertes, les doigts serrés contre ton dos.
— Maintenant… baise-moi. Vraiment.
Tu commences par bouger en moi avec une maîtrise parfaite.
Parfois lentement, profondément…
Puis soudain plus vite, plus fort, plus dur.
Tu me déstabilises, tu me fais perdre pied.
Je gémis, haletante, incapable d’anticiper tes mouvements.
Mon corps ondule contre toi, mon dos se cambre, mes seins se soulèvent à chaque coup de rein.
Je deviens folle.
Et juste quand je m’accroche à toi, prête à exploser…
Tu te retires.
Ta main m’attrape par la nuque. Tu m’écrases doucement contre le siège.
Tu me retournes.
Je halète, les fesses hautes, le visage contre le cuir, offerte.
Ta main écarte mes fesses.
Tu craches dans ta paume. Tu prépares ton sexe.
Et sans un mot, tu le diriges vers mon anus, contracté, prêt, tremblant.
Tu appuies.
La pression me fait haleter. Mon corps se tend.
Et puis tu entres.
Lentement. Profondément.
Je gémis, rauque, presque surprise par l’intensité.
— Oh putain… oui…
Tu continues, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je te sente entièrement dans mon cul, comblée, envahie.
Tu restes profondément en moi…
Ton sexe enfoui dans mon cul, palpitant, brûlant.
Et au lieu de bouger, tu t’arrêtes.
Je retiens mon souffle, suspendue dans ce moment de tension absolue.
Mes fesses tremblent sous ta prise, mes doigts crispés contre le siège.
Et là… ta main glisse doucement sur mon dos.
Un geste tendre, presque cruel.
Une caresse lente, alors que je suis prise, écartée, vulnérable sous toi.
— Tu le sens, hein ?
Ta voix est rauque, basse, autoritaire.
Je hoche la tête, incapable de parler.
Mon corps tout entier est centré sur cette sensation : ton sexe logé dans mon anus, m’élargissant délicieusement.
Puis, tu recommences.
Des coups de reins lents. Très lents.
Presque une torture.
Mais à chaque va-et-vient, plus profond, plus étirant, plus exigeant… je perds un peu plus le contrôle.
Je gémis à chaque poussée.
Mes hanches se pressent en arrière. Je veux plus.
Et tu le sais.
Ton souffle devient plus rauque.
Ta main serre ma hanche plus fort.
Je sens ton sexe qui palpite encore plus intensément en moi.
Mais au dernier moment…
Tu te retires.
Je pousse un gémissement de frustration, haletante, offerte, tremblante.
Tu me saisis par les épaules, avec autorité, et tu me retournes.
Je comprends aussitôt.
Mes fesses touchent le cuir du siège. Je suis assise devant toi, mes yeux brillants, mes lèvres entrouvertes.
Ton sexe est là, dur, tendu, brillant de notre plaisir mélangé.
Tu le tiens en main, et tu guides ta queue vers mon visage.
Je tends la langue, avide, provocante.
Et en me fixant droit dans les yeux…
Tu jouis.
Un premier jet chaud éclabousse ma langue.
Puis mon menton, mes lèvres, mes joues.
Je ferme les yeux une seconde, savourant ta chaleur, ta possession totale.
Je rouvre les yeux, un sourire de déesse soumise au coin des lèvres.
Je recueille le dernier filet sur ma langue, lentement, sensuellement.
Puis je l’avale sous ton regard, sans jamais baisser les yeux.
— Voilà…
Ma voix est rauque, tremblante, encore chargée de tout ce qu’on vient de vivre.
La voiture est trempée de sueur, de désir, d’interdits franchis.
La nuit dehors est silencieuse.
Mais entre nous, plus rien ne sera jamais silencieux.
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