Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée bien remplie part 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soirée bien remplie part 1
Chapitre 1
Soirée bien remplie part 1
Bonjour à tous,
Me revoici pour vous compter une autre partie de ma vie, histoire vraie toujours, qui est arrivée il n'y a pas si longtemps que ça. Vous aurez compris de par mon pseudo que je m'appelle bien Olivier, toujours 40 ans, seuls les prénoms des participants ont été changés afin de préserver leur anonymat.
Me revoici pour vous compter une autre partie de ma vie, histoire vraie toujours, qui est arrivée il n'y a pas si longtemps que ça. Vous aurez compris de par mon pseudo que je m'appelle bien Olivier, toujours 40 ans, seuls les prénoms des participants ont été changés afin de préserver leur anonymat.
Donc cette histoire a commencé en début de soirée. La journée avait été tout ce qui a de plus banal. J'étais assez chaud et j'avais traîné sur tous les fameux sites que tout le monde connaît. Je parlais avec un peu tout le monde, ça passait le temps et, sait-on jamais, si je tombais sur une bonne glace à croquer.
Justement, je visitai le profil d'un mec, un black actif dont le pseudo ressemblait à ça et une photo de profil où on devinait le spécimen sous un jogging gris. Sa description : « cherche lope qui assume, tu viens, pas de blabla, je te baise et tu te casses » (ça ne vous rappelle rien).
Du coup, excité du scénario proposé et de l'appendice deviné, je lui écrivis un message me décrivant ("Salut, je suis dispo pour me faire baiser comme une chienne et te vider les couilles direct sans blabla").
Ainsi, il m'a demandé si je recevais, je lui ai répondu malheureusement que non, et lui me dit la même chose, car il recevait de la famille, mais il me proposa au sous-sol !
Autant dire que ça a réveillé la chienne en moi et l'idée de se faire souiller dans une cave (là c'était plus un cellier) m'a excité direct. Je lui ai répondu "OK, je vais venir." (Il fallait faire vite, car il était pressé, donc j'ai fait un lavement nickel assez rapide et j'ai accouru chez lui.)
Je galérais à trouver une place, mais y arrivai et le contactai sur le site pour qu'il vienne m'ouvrir.
(Oui chose assez surprenante venant de ma part, je n'ai pris aucune sécurité. D'habitude j'échange le numéro de téléphone, je demande qu'on échange les photos du visage, j'envoie l'adresse à un pote, et là rien de tout ça.) Vous vous doutez bien que je ne connaissais même pas son prénom. Mon sixième sens peut-être qui m'a convaincu ou sûrement mon cul qui était bouillant comme une chienne en chaleur et qui voulait juste se faire baiser peu importe les risques (je penche pour la seconde possibilité).
(Oui chose assez surprenante venant de ma part, je n'ai pris aucune sécurité. D'habitude j'échange le numéro de téléphone, je demande qu'on échange les photos du visage, j'envoie l'adresse à un pote, et là rien de tout ça.) Vous vous doutez bien que je ne connaissais même pas son prénom. Mon sixième sens peut-être qui m'a convaincu ou sûrement mon cul qui était bouillant comme une chienne en chaleur et qui voulait juste se faire baiser peu importe les risques (je penche pour la seconde possibilité).
Donc, je l'ai contacté, il est descendu, et je l'ai suivi pour aller directement aux celliers. Il était plutôt pas mal, renoi donc, plutôt grand, baraqué, l'air sûr de lui, habillé en short et tee-shirt. A mon avis j'allais prendre cher et le doute n'était pas permis concernant celui qui allait se faire défoncer.
On arriva devant la porte de son cellier, la lumière s'alluma tout le temps dès qu'elle détectait notre présence et c'est vrai, j'ai oublié de préciser qu'il était à peine 21h20. Il ouvrit la porte et là je me suis rendu compte qu'il était quasi plein et qu'on n'allait pas pouvoir baiser dedans en fermant la porte.
Bon qu'à cela ne tienne, il s'est foutu à poil, j'ai fais de même donc et là, je vis la tige déjà bien grosse alors qu'il ne bandait pas complètement, je me dis "ça va être du sport ce soir".
Bon qu'à cela ne tienne, il s'est foutu à poil, j'ai fais de même donc et là, je vis la tige déjà bien grosse alors qu'il ne bandait pas complètement, je me dis "ça va être du sport ce soir".
Bonne suite logique, il s'assit en mode pacha, les cuisses écartées sur une valise et moi, sans qu'il me le demande, je me suis mis à genoux et j'ai commencé à le sucer en lui ayant fait une petite surprise : je suis venu avec mon collier et ma laisse. Il en a profité donc pour prendre la laisse en main et m'imposer le rythme ou les gorges profondes par exemple. Moi je gémissais et me laissais faire, de toute façon c'était mon rôle, j'étais venu pour ça. Avec mon expérience de suceuse, je commençai à bien le faire bander et là, je me disais que j'allais vraiment prendre cher. Je ne connais pas la taille exacte, mais on est dans les 20x6 je dirais et surtout bien dure.
Au bout de 10 bonnes minutes à le sucer, il me fit relever, avec la laisse bien sûr, et me retourna, la porte du cellier toujours ouverte bien sûr, je suçais à 4 pattes le cul qui dépassait dans le couloir. Donc là il me mit juste debout et commença à vouloir me pénétrer.
Or j'avais prévu un minimum le coup en voyant son spécimen sur le site, je m'étais équipé d'un plug pour me dilater le temps d'y passer comme on pourrait dire. Donc il enleva le plug en me traitant de petite salope et je l'interrompis encore afin de mettre du gel, beaucoup de gel !
Là était venu le moment où j'étais debout, cambré juste tenu par ses mains, du gel, le trou en face de ce beau gourdin, il ne pouvait arriver qu'une seule chose et donc s'enfonça en moi sans violence, mais sans s'arrêter non plus. Je me suis sentie déchiré et je me demandais quand elle allait arrêter de s'enfoncer en moi. Je couinais comme une chienne tout le long de la pénétration et repris mon souffle une fois arrivé au bout. Il me félicita sur mon petit cul tout serré et tout lisse, me claquant une ou deux fessées pour bien montrer son autorité où je m'empresserais de couiner et de dire oui je suis ta chienne.
J'aurais peut être dû attendre un peu avant de dire ça, car du coup il tira la laisse, ce qui fit que je me retrouvais cambré au max le cou serré et le cul bombé au maximum avec sa bite au fond du fond et là il se retira quasiment entièrement et rentra d'un coup sec qui me fit basculer en avant (eh oui je n'étais tenu que par ses bras) et un petit hurlement se fit attendre où il me dit de faire doucement, je lui retournai le compliment.
Je pris donc appui sur le mur dans le couloir, là c'était bon, on était en plein milieu du couloir, si quelqu'un venait, il ne pouvait rien louper à la scène torride qui se passait devant lui. Et à partir de ce moment-là, il commença à me limer régulièrement et parfois avec de gros coups de boutoir comme s' il voulait bien marquer son territoire. Je couinais de plus en plus en me mordant le bras pour ne pas faire trop de bruit et je sentais plus qu'une chose, une grosse et puissante queue qui faisait des aller-retour dans mon fondement et moi qui y prenais un pied pas possible. Quand il me demandait si ça allait, je lui répondais, vas-y plus fort.
Il me fit changer de position à un moment en me faisant mettre à 4 pattes sur les valises du cellier et lui en bon dominant derrière moi à la hauteur parfaite pour me limer à la vitesse qu'il le souhaitait. Cela dura encore une bonne dizaine de minutes qui en tout faisait presque 30 min (alors qu'il devait faire vite) que je me faisais défoncer et je commençais à fatiguer et avoir un peu mal au derrière, j'avais les fesses bien rouges aussi. Je contractais donc mes sphincters au maximum et commençai à limite crier plus que couiner.
J'étais en train de me faire défoncer comme la dernière des catins dans un cellier depuis 30 min quand même.
Il se mit à aller de plus en plus vite, très vite même et se bloqua au fond de moi durant 10 bonnes secondes puis me donne 4-5 coups secs pour bien taper au fond et tasser tout le jus avec lequel il venait de me remplir.
Il se rhabilla, je remis mon plug pour éviter que ça coule trop et remis mes vêtements puis on sortit du cellier et partit chacun de son côté.
Je ne connaissais toujours pas son prénom, mais j'avais un peu de lui en moi.
Je suis remonté en voiture afin de rentrer chez moi le cul bien rempli comme j'aime. Ce que je ne savais pas encore c'est que ce n'était que le 1er plan d'une soirée qui allait s'avérer mouvementée.
A suivre.
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Commentaires ()
En tout cas merci pour vos commentaires ! Ca fait chaud au coeur. J'espère que la suite vous plaira tout autant :)