Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois avec un inconnu d'âge mûr — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois avec un inconnu d'âge mûr
Chapitre 1
J'aime lire les histoires érotiques, cela m'excite tout autant que de regarder du porno, et cela m'a donné envie de livrer mes expériences sexuelles et surtout homosexuelles, car me considérant hétéro, cette partie de moi a toujours été comme un signe d'excitation et une espèce d'interdit et de tabou, même dans ma propre conscience. Je ne saurais trop me définir, mais en gros, j'aime les femmes, mais aussi les hommes, mais seulement d'âges mûrs, sauf que je suis très difficile pour les choisir bizarrement, je les aime un peu daddy, c'est-à-dire costaud, mais pas forcément musclé, un peu bedonnant, limite beauf, avec un visage qui doit être gentil, mais à la fois un peu viril, autant dire que je n'en trouve pas qui me plaisent à tous les coins de rue. Je ne sais pas pourquoi j'ai cette attirance précise envers ce genre d'homme, mais ça s'est assez vite dessiné comme ça dans mes fantasmes.
J'ai commencé à me branler devant des films pornos, et cette pulsion n'a cessé de grandir, jusqu'au jour où mon instinct m'a poussé à sauter le pas, je sentais que j'en avais envie, il fallait que j'essaie. J'avais donc la vingtaine un peu passé, je décidai un après-midi où l'excitation était incontrôlable de chercher une annonce sur internet, et je trouvais la description d'un homme d'une cinquantaine d'années qui recherchait un petit jeune pour plan baise, il était décrit comme un peu plus grand que moi, dans les 1m75 et environ 85 kilos (sachant que je fais 1m65 et à l'époque dans les 65 kilos), crâne rasé, mais je n'en savais pas plus, il n'y avait pas de photo, mais rien qu'à la taille et le poids, je sentais que sa corpulence me plairait. Je décidais donc de prendre contact avec lui et il me dit de venir directement chez lui tout de suite, j'acceptais.
J'étais à la fois tétanisé et terriblement excité, mais ces 2 sentiments mélangés au creux de mon ventre, ça donnait vraiment une sensation bizarre, j'avais à la fois une énergie qui me transportait et à la fois comme si mes forces m'abandonnaient, mais évidemment, je pris mon scooter, et sur le chemin, plus j'arrivais à destination, plus mon excitation parvenait à son comble, je ne savais absolument pas à quoi m'attendre, ni à quoi allait ressembler mon premier homme. Une fois arrivé sur place, il me dit par téléphone d'attendre dans le hall de son immeuble, là j'entendis une porte claquer, et les bruits de pas d'un homme en claquette descendre, autant vous dire que mon cœur allait exploser à chaque pas qui se rapprochait de moi.
Puis je vis venir vers moi un homme exactement au physique que je voulais, tête un peu ronde avec un regard à la fois un peu pervers, directif, mais sans être agressif, un corps massif, de bons bras costauds, un ventre un peu tombant, mais pas trop, il était habillé d'un t-shirt limite un peu sale légèrement taché de gras, un petit short d'été (oui parce que c'était l'été, d'ailleurs il faisait chaud) et bien sûr les fameuses claquettes, un homme un peu beauf, disgracieux, mais tout ce que je voulais. J'étais à la fois rassuré, et donc doublement excité. Il me demanda d'un air sûr de lui avec de l'expérience si ce que je voyais m'allait. Je n'ai pu sortir qu'un "oui" très timide suivi d'un léger hochement de tête. Il me dit de le suivre, et j'enclenchais le pas derrière lui, mes pensées m'avaient quitté, je n'étais plus maître de moi, dans quelques secondes, j'allais connaître le corps d'un homme, sans du tout avoir la moindre idée de ce que ce serait et ce que ça me ferait.
Il ouvrit la porte, je mis un seul pied à l'intérieur de chez lui sans un mot, ne sachant absolument pas quoi dire ni quoi faire, et il ferma tout de suite la porte derrière moi.
— Est-ce que tu as déjà sucé une queue ?
me demanda-t-il d'un ton dominant.
Je lui répondis un petit "non" timide, et là il baissa son short et fit sortir une énorme verge, en tout cas n'ayant pas d'expérience, elle me sembla énorme, bien loin de mes 13 petits cm assez fins, la sienne, je dirais qu'elle devait faire dans les 17,18 centimètres, mais surtout très épaisse et bien droite, il était rasé, et sa bite était du coup d'une beauté qui me donna instantanément envie de prendre possession dans ma bouche. Il m'aida aussi à se faire comprendre en m'appuyant sur ma tête, et déjà que j'étais prêt à sauter dessus, le fait qu'il me dirige et que je me laisse faire était d'une ivresse sexuelle folle. Je m'agenouillais donc et j'y suis allé franco sans me poser de question, je pris sa grosse queue dans ma bouche et j'ai commencé à pomper. C'était absolument délicieux, sa bite sentait l'excitation, sa peau que je respirais à chaque va-et-vient près de son ventre sentait le mâle, et cette odeur nouvelle me rendait absolument fou.
Je continuais ardemment à le sucer, je sortais de temps en temps cette queue de ma bouche humide pour la contempler quelques secondes en la branlant doucement, c'était tellement bon d'avoir cet organe si dur, chaud et à la fois moelleux dans ma main, je bandais tellement dur que j'aurais pu planter un clou avec ma queue. Après un bon moment à l'avoir sucé, là sur le pas de la porte, il me fit me lever et on alla dans son salon près de son canapé, mais là, il me prit contre lui et m'embrassa goulûment, sa bouche rude, sa langue qui rentra en contact avec la mienne, sa puissance que je sentais en me serrant et en m'embrassant avec de larges baisers me transporta dans un autre monde, je me sentis tellement bien, libéré, avec ce petit goût de l'interdit d'être avec un homme, ce petit secret que je garderais pour moi, cette face cachée, cloisonné dans cet appartement.
Finalement, il m'enleva mon t-shirt puis le sien, on était collé, nos deux corps l'un contre l'autre, enlacés, son corps d'homme mûr costaud contre le mien, sa légère transpiration d'homme qui fit l'effet de phéromones dans mes narines, ce contact était si bon, j'étais aux anges. Puis il me prit par la main et m'emmena dans sa chambre, là j'ai su qu'on allait passer aux choses sérieuses, c'était incroyable. Il me dit de me mettre sur son lit, là il enleva son short, je vis en une seconde le corps entièrement nu d'un homme, sa bite bien dure et droite et son regard excité envers moi. Je m'empressais de faire la même chose, j'enlevais mes baskets, mes chaussettes, mon short et mon slip, j'étais à lui, prêt à l'accueillir pour tout ce qu'il voudra.
Il se jeta sur moi et m'embrassait de nouveau, j'écartais les jambes en comprenant très vite mon rôle, nos deux sexes se touchaient, en pression l'une contre l'autre, cette sensation était tellement incroyable, je me sentais complètement à l'aise.
Puis il descendit et engloutit ma bite dans sa bouche, je râlais de plaisir, la tête en arrière.
— C'est bon mon petit ?
— Oh oui... trop bon.
— Oh oui... trop bon.
Mon corps était en détente complète. Il me caressa d'ailleurs de partout tout en continuant à me pomper, ses mains baladeuses, un peu rustres, me touchèrent les tetons, le ventre, mes jambes et commença à écarter mes fesses.
Il se mit ensuite à genoux et avança vers ma tête, je compris ce qu'il voulait et me remit à le sucer ardemment.
Mais on allait passer à l'étape suivante, il me retourna et me mit sur le ventre, puis se jeta sur mon cul et l'écarta en rentrant son visage entre mes fesses, je sentis sa langue chaude me parcourir la raie en s'arrêtant de temps en temps sur mon petit trou, qu'il lécha en petit rond en forçant un peu l'entrée, cette sensation me procurait un tel bien-être, il continua quelques minutes puis décida d'essayer d'y rentrer un doigt, je ne vais pas faire le vaillant, ça me fit mal, et mon excitation au max redescendit un peu pour la première fois. Il attendit un peu et continua sa lancée, ce n'était que de la douleur, j'étais crispé et rentrais ma tête contre le matelas. Il s'arrêta et lécha ma rondelle tendrement, cette affection chaude me fit du bien, il prit ensuite de la vaseline qu'il étala bien autour de mon petit trou et il rentra légèrement son doigt, je sentis que c'était déjà beaucoup plus supportable.
Mais on allait passer à l'étape suivante, il me retourna et me mit sur le ventre, puis se jeta sur mon cul et l'écarta en rentrant son visage entre mes fesses, je sentis sa langue chaude me parcourir la raie en s'arrêtant de temps en temps sur mon petit trou, qu'il lécha en petit rond en forçant un peu l'entrée, cette sensation me procurait un tel bien-être, il continua quelques minutes puis décida d'essayer d'y rentrer un doigt, je ne vais pas faire le vaillant, ça me fit mal, et mon excitation au max redescendit un peu pour la première fois. Il attendit un peu et continua sa lancée, ce n'était que de la douleur, j'étais crispé et rentrais ma tête contre le matelas. Il s'arrêta et lécha ma rondelle tendrement, cette affection chaude me fit du bien, il prit ensuite de la vaseline qu'il étala bien autour de mon petit trou et il rentra légèrement son doigt, je sentis que c'était déjà beaucoup plus supportable.
Il me dit qu'il va me la rentrer, ça m'inquiète, car même si la vaseline semblait jouer un rôle de facilité dans la pénétration, sa queue faisait vraiment 3 fois plus grosse que son doigt, j'étais très anxieux, mais malgré tout terriblement excité. J'étais sur le dos, il releva mes jambes et les mit sur ses épaules, j'étais bien écarté, je le vis regarder vers le bas et vis son bras avancer vers mon cul, j'y étais, cette énorme queue allait disparaître en moi, je me branlais doucement en attendant ce plaisir.
Puis je sentis enfin son gros sexe d'homme mûr enfoncer l'entrée de ma rondelle, je m'accrochais au drap, oui la douleur était intense, j'étais sûrement trop crispé aussi, il essaya de me dire d'une voix apaisante de me relâcher, je criais "aaaargh", j'essayais de me détendre, mais ma rondelle en prit un coup, sa queue agrandissait vraiment trop mon trou et c'était trop d'un coup pour moi, il se retira, attendit quelques secondes qui me fit un bien extrême, et la re enfonça pas trop vite ni trop lentement, mais d'une manière décidée, d'aller jusqu'au bout malgré mes cris.
Je sentis sa queue coulisser en moi sans en mesurer l'avancée, jusqu'à ce qu'il me dise "elle est dedans, elle est dedans, respire, ça y est".
Cette nouvelle me rendit stupéfait, je ne pensais pas que son énorme queue était rentrée ne serait-ce que d'un centimètre, et en fait elle était en moi, ça me détendit finalement complètement, et il se pencha vers moi en s'écrasant contre moi, ses mains sur mes cheveux et m'embrassa langoureusement. Ça y est, j'étais pris comme une petite femelle, et je sentais ses coups de queue aux extrémités de mon trou, je ne peux vous dire la sensation de plaisir, d'excitation, de libération que je ressentais sur chaque pore de ma peau, c'était l'extase. Je me surpris à crier comme une bonne petite femme "Han, Han, haaan" à chaque coup de bite de mon homme mûr, ça ne me faisait plus mal du tout, mes jambes étaient écartées comme une femme, il était en rut, il se faisait du bien en moi, j'étais son vide-couille et j'étais heureux.
Cette nouvelle me rendit stupéfait, je ne pensais pas que son énorme queue était rentrée ne serait-ce que d'un centimètre, et en fait elle était en moi, ça me détendit finalement complètement, et il se pencha vers moi en s'écrasant contre moi, ses mains sur mes cheveux et m'embrassa langoureusement. Ça y est, j'étais pris comme une petite femelle, et je sentais ses coups de queue aux extrémités de mon trou, je ne peux vous dire la sensation de plaisir, d'excitation, de libération que je ressentais sur chaque pore de ma peau, c'était l'extase. Je me surpris à crier comme une bonne petite femme "Han, Han, haaan" à chaque coup de bite de mon homme mûr, ça ne me faisait plus mal du tout, mes jambes étaient écartées comme une femme, il était en rut, il se faisait du bien en moi, j'étais son vide-couille et j'étais heureux.
Il se retira et me fit basculer sur le ventre, il se précipita sur mon cul et le bouffa à pleine bouche, en limant ma raie à coups de langue aussi bien sûr. Il me fit me cambrer et s'enfonça une nouvelle fois en moi, quel bonheur de sentir ses coups de hanches rebondir contre le volume de mon cul, il s'agrippa à mes épaules et me démonta la rondelle comme une bonne petite chienne. Mon cul lui était offert, mon corps était en triangle, j'avais la tête enfoncée dans le matelas, mes yeux étaient fermés, je respirais fort et je savourais ce moment qui outrepassait la conscience et le temps. Et je pus faire quelque chose dont depuis toujours je fantasmais, me branler en même temps que je me faisais prendre en levrette, me branler à fond pendant qu'une grosse bite me pénétrait en va-et-vient constant dans mon cul, je n'en pouvais plus de plaisir.
Au bout d'un moment, il se retira, se branla frénétiquement et me dit d'une voix pressante et complètement transporté par l'excitation de m'allonger, ce que je fis promptement, et là il vint vers mon visage, j'avais sa grosse queue agitée par sa main en plein sous mes yeux, son regard plongé dans le mien, son visage tendu par une respiration saccadée, forte et profonde, il lâcha d'un coup un "aaaaah" puis suivi d'un lâchage de sperme chaud qui gicla dans un 1er jet en flaque au-dessus de ma tête puis les suivantes moins fortes vinrent se déposer sur mon visage et surtout mes lèvres, hummm quel délice... pendant toute cette scène, je me branlais évidemment en même temps.
Il continua à me regarder en secouant sa queue, l'odeur du sperme que j'avalais dans ma bouche, ce goût si fort, mais tellement excitant me donna le summum du plaisir, si bien que je jouis à mon tour, de belles flaques bien opaques sur mon ventre et des gouttes qui enduisirent ma queue que je continuais doucement à masturber après cette jouissance divine. Il me donna ensuite des lingettes pour m'essuyer et il en fit de même. Je sentais après ça que je devais quitter les lieux, le plaisir avait été donné, je ne servais plus à rien, je me rhabillais le plus vite possible, il m'accompagna jusqu'à la porte, suivi d'un simple "allez ciao à la prochaine", une fois seul dans le couloir de l'immeuble, je me sentais tellement satisfait, cela avait été si bon, je repris le cours de ma vie et personne ne savait ce que j'avais pu faire pendant cette après-midi-là.
Je revis cet homme quelquefois avec toujours autant de jouissance, et quelques autres dont un qui est devenu très régulier, dont je conterais les histoires très bientôt.
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