Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage de noces au Japon — Chapitre 1 · L'avion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Voyage de noces au Japon
Chapitre 1 · L'avion
L'avion
Nous voilà confortablement installés dans l'avion. Cela fait tellement longtemps que nous voulions faire ce voyage que nous piaillons d'impatience, mais le temps de vol est long, tellement long qu'une escale est prévue à Doha à l'issue des six premières heures. Ce premier vol se passe bien, quelques films regardés, un repas étonnement savoureux avalé puis un nouveau film et nous voilà déjà au Qatar. Une petite heure et demie de prévue pour cette escale, nous rejoignons donc au pas de course la porte d'embarquement du second vol et nous voilà de nouveau dans les airs.
Il nous reste huit heures de vol. Cela fait un petit moment que nous sommes debout donc après un nouveau repas, nous décidons d'essayer de dormir un peu. Malheureusement nous sommes en classe éco, trouver une position confortable pour dormir n'est pas chose aisée. Finalement je cale mon épaule à côté du hublot et Madame pose sa tête sur mes genoux avec la petite couverture prêtée par la compagnie aérienne en guise d'oreiller.
Est-ce l'excitation de ce voyage, les turbulences passagères, la position pas si confortable, ou un peu des trois, je ne sais pas, mais le fait est que nous n'arrivons pas à nous endormir.
Au bout d'un moment, je sens la main de Madame me caresser la cuisse discrètement et, petit à petit, remonter vers mon entrejambe. J'ai du mal à y croire, elle qui n'était pas très exhib il y a encore quelques mois me surprend encore une fois en décidant de m'allumer dans un avion de ligne plein à craquer ! Et moi bien sûr, je ne peux rien faire... à part savourer.
Ses caresses se font plus insistantes, plus précises, il ne me faut donc pas longtemps pour être en manque de place dans mon jean. Mais subitement, les gestes de Madame se font plus approximatifs, comme si elle cherchait quelque chose. Non, elle ne va pas...? Si ! Elle vient de trouver ma braguette et commence à l'ouvrir tout doucement en s'efforçant de rester discrète. Ses doigts de fée réussissent leur entreprise et sortent tant bien que mal mon sexe gonflé tout en le laissant caché sous la couverture. Sa douce main débute alors un mouvement de va-et-vient délicat et très érotique.
Ses caresses se font plus insistantes, plus précises, il ne me faut donc pas longtemps pour être en manque de place dans mon jean. Mais subitement, les gestes de Madame se font plus approximatifs, comme si elle cherchait quelque chose. Non, elle ne va pas...? Si ! Elle vient de trouver ma braguette et commence à l'ouvrir tout doucement en s'efforçant de rester discrète. Ses doigts de fée réussissent leur entreprise et sortent tant bien que mal mon sexe gonflé tout en le laissant caché sous la couverture. Sa douce main débute alors un mouvement de va-et-vient délicat et très érotique.
De longues minutes durant, elle joue avec mon sexe en étant à l'écoute de ma respiration pour contrôler mon plaisir et prendre de petites pauses au timing bien réfléchi pour jouer délicatement avec mon gland du bout de ses doigts. Il est pour moi de plus en plus difficile de rester silencieux, mais j'y arrive tant bien que mal.
A un moment, ma moitié décide carrément de sortir mes testicules en faisant subtilement descendre juste ce qu'il faut mon pantalon pour ensuite leur donner leur part de plaisir. Les caresses reprennent alors, alternant entre mon sexe et mes couilles. Le plaisir monte alors bien plus vite et, quand Madame sent que je suis à bout, elle fait mine de se replacer pour trouver une position plus confortable et en profite pour faire dépasser un tout petit peu mon sexe de la couverture pour pouvoir le mettre dans sa bouche ni vue ni connue. Déjà au bord de l'extase, la chaleur et la douceur de ses lèvres et de sa langue ont raison de moi et j'explose dans sa bouche. Madame reste ainsi pendant les secousses de mon orgasme pour avaler le fruit de mon plaisir.
Une fois rhabillé (toujours discrètement), Madame fait mine de se réveiller en s'étirant négligemment. Je jette un coup d'œil alentour pour voir si quelqu'un avait remarqué notre petit jeu, mais tout le monde semblait dormir (et si quelqu'un avait remarqué, il n'en a rien dit, peut-être même que cela ne l'a pas laissé indifférent, qui sait). Après avoir bu une gorgée ou deux, Madame se lève pour aller aux toilettes tout au fond de l'avion, une envie pressante, semble-t-il. Je jette de nouveau un coup d'œil alentour, mais, cette fois-ci, pour regarder ce que font les hôtesses de l'air : elles semblent toutes occupées et assez loin de nous. Je me lève alors aussi rapidement que discrètement et emboîte le pas de Madame sans qu'elle ne s'en rende compte.
Elle rentre dans les toilettes et moi également, la poussant précipitamment puis en verrouillant la porte. Dans la surprise elle ne peut réprimer un petit cri d'étonnement que j'avais anticipé et que j'ai pu étouffer en plaquant ma main sur sa bouche. Elle sut tout de suite que c'était moi et comprit à mon regard que je ne serais pas le seul à prendre du plaisir dans cet avion.
En plus de devoir faire vite pour ne pas se faire surprendre, nous devions être pragmatiques au regard de la place plus que limitée de cet endroit. C'est bien simple, à 2 debout, il n'y a qu'une position possible, celle dans laquelle nous sommes rentrés dans les toilettes : Madame debout devant moi, me tournant le dos.
Elle déboutonne alors précipitamment son pantalon pour ensuite le baisser pendant que je fais de même, puis vient le tour de son string et de mon boxer. Une fois nos deux sexes à l'air libre, je penche légèrement Madame en avant, lui écarte un tout petit peu les jambes et frotte mon membre de nouveau dur contre ses lèvres déjà humides. Je sais qu'en temps normal elle adore ça, mais que dans le cas présent, elle ne veut pas perdre de temps : elle me veut en elle et tout de suite. Elle prend alors les choses en main (c'est le cas de le dire) et m'insère en elle dans un soupir de soulagement.
Elle déboutonne alors précipitamment son pantalon pour ensuite le baisser pendant que je fais de même, puis vient le tour de son string et de mon boxer. Une fois nos deux sexes à l'air libre, je penche légèrement Madame en avant, lui écarte un tout petit peu les jambes et frotte mon membre de nouveau dur contre ses lèvres déjà humides. Je sais qu'en temps normal elle adore ça, mais que dans le cas présent, elle ne veut pas perdre de temps : elle me veut en elle et tout de suite. Elle prend alors les choses en main (c'est le cas de le dire) et m'insère en elle dans un soupir de soulagement.
Ma main gauche sur son épaule, ma main droite sur sa hanche, je débute les allers-retours doucement juste pour la taquiner, car j'ai bien compris que ce n'est pas de la douceur qu'elle attend. Je sens dans sa respiration le plaisir monter, mais aussi la frustration de ne pas recevoir exactement ce qu'elle désire. Sans prévenir, en un seul mouvement je plaque ma main contre sa bouche et lui assène un coup de reins bien plus puissant, bien plus profond. Logiquement, elle ne peut retenir un gémissement de plaisir, mais ma main évite (je l'espère) sa propagation hors des toilettes. J'enchaîne ensuite les va-et-vient rapides et profonds pendant quelques instants.
Petite pause pour remonter son t-shirt, dégrafer son soutif et caresser sa douce poitrine. Puis je reprends les aller-retour quand tout à coup nous entendons une voix féminine s'approcher des toilettes.
Je me stoppe net et plaque à nouveau ma main contre la bouche de Madame. Allons-nous nous faire surprendre ? Nous nous doutons que nous nous livrons à un jeu interdit, mais que risque-t-on au juste ? Ces questions, et bien d'autres m'assaillent en une fraction de seconde. Puis le soulagement prend le dessus : la voix ne fait que passer.
Retour aux choses sérieuses, les deux mains sur ses hanches, je recommence à baiser ma femme de manière tout aussi bestiale qu'avant cette petite interruption. Je n'avais pas remarqué que cette coquine en avait profité pour subtilement et légèrement écarter davantage les jambes dans le but de caresser mes couilles.
Ah ouais, tu veux jouer... je pose mon pouce à l'entrée de son petit trou et commence à le masser, je la sens alors instantanément se contracter d'excitation. Cette fois-ci, c'est elle qui met sa main sur sa bouche pour étouffer un gémissement. Pendant qu'elle me masse les boules avec toujours plus de sensualité, j'insère mon pouce en elle et cette fois le gémissement est un peu plus fort. Alors que je sens le plaisir monter crescendo, j'accélère encore, oubliant presque la discrétion, et je la baise avec toute la fougue possible. Le point de non-retour arrive et alors que ses jambes tremblent dangereusement, nous explosons tous deux dans un orgasme simultané, silencieux, mais surtout très intense.
Non sans effort, nous remettons nos vêtements en place (c'est incroyable comme c'était bien plus aisé de se déshabiller et de faire l'amour dans cet endroit exigu que de se rhabiller...), puis je passe la tête hors des toilettes : ouf, tout le monde semble encore dormir.
Nous regagnons nos places, et au moment où nos regards se croisent, nous ne pouvons réfréner un petit rire discret, mais complice, le petit rire d'adolescents fiers de leur bêtise, mais soulagés de ne pas s'être fait prendre.
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