Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage de noces au Japon — Chapitre 2 · Les onsen
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Voyage de noces au Japon
Chapitre 2 · Les onsen
Notre voyage de noces se passe à merveille, à part le froid qui nous oblige à nous couvrir plus que prévu, la météo plutôt agréable nous permet de découvrir un pays magnifique peuplé de gens adorables et attentionnés. Comme c'est notre premier voyage, nous avons opté pour un tour organisé. Le programme est chargé et comprend pas mal de temps de trajet en car. Les deux premiers jours, ces trajets nous permettent de dormir et d'encaisser plus facilement le décalage horaire. Mais ensuite, ils deviennent plus ennuyeux.
Quand l'ennui est vraiment trop présent, avec Madame, nous nous amusons à nous titiller l'un l'autre : un baiser langoureux, mais discret au fond du bus, une main baladeuse à l'entrejambe dissimulé sous le manteau... mais sans jamais aller aussi loin que dans l'avion. Nous étions coincés 10 jours avec un groupe de 25 personnes, si on se faisait prendre, ça aurait été compliqué à assumer durant le reste du séjour... Par contre une fois seuls à l'hôtel le soir, c'est le feu d'artifice !
La nuit la plus mémorable de toutes fut celle passée au ryokan, un hôtel typique japonais : kimono, chambre sur tatami, onsen public et onsen privatif. Ces onsens sont des bains thermaux japonais dans lesquels la nudité totale est la règle. Une fois installés dans la somptueuse chambre, nous allons boire un verre, puis deux au bar de l'hôtel. L'alcool commençant à faire monter nos désirs, nous regagnons notre chambre.
Enfin seuls, nous nous embrassons tendrement, sensuellement. Nos mains recherchent la chaleur de la peau de l'autre : ma main sur sa nuque, la sienne sous mon t-shirt... l'excitation monte. Malheureusement c'est déjà l'heure du dîner, et pas question d'arriver les derniers et de se faire remarquer. Nous calmons donc nos ardeurs et commençons à nous préparer : nous devons enfiler les kimonos. Nous y parvenons tant bien que mal et sortons de la chambre, direction l'ascenseur. Une fois à l'intérieur, j'appuie sur l'étage du restaurant et les portes se referment nous laissant seuls et toujours passablement excités. Madame m'embrasse langoureusement tout en prenant ma main pour la poser sur sa poitrine. Je remarque ainsi que la coquine ne porte pas de soutif. Elle descend ensuite ma main le long de son corps, la passe sous son kimono et là nouvelle surprise : pas de string non plus ! Mais un sexe déjà humide. Et le mien qui commence à durcir rapidement face à cette surprise.
Mais stop, les portes s'ouvrent déjà sur le rez-de-chaussée et le restaurant.
Le repas est agréable, nous avons même le luxe d'avoir obtenu la seule table pour 2 du groupe. Les mets sont délicieux, les conversations pleines de sous-entendus, et les pieds sont taquins.
Le repas est agréable, nous avons même le luxe d'avoir obtenu la seule table pour 2 du groupe. Les mets sont délicieux, les conversations pleines de sous-entendus, et les pieds sont taquins.
De retour dans la chambre, contrairement à ce qu'on aurait pu penser, nous ne nous jetons pas l'un sur l'autre, mais nous buvons de nouveau un verre, puis deux, discutons encore de tout et de rien, le temps passe sans que nous nous en rendions compte. Puis nous décidons de retirer tranquillement nos kimonos pour prendre une douche avant d'aller profiter de notre onsen privatif. La douche est très érotique, pleine de caresses, de baisers langoureux. Évidemment, il m'est impossible de cacher le résultat de mon excitation, ce qui ne fait qu'accentuer celle de Madame. Ensuite nous allons directement dans notre onsen. L'eau y est naturellement très chaude, presque brûlante, mais la pièce est ouverte sur l'extérieur (il y fait moins de dix degrés) ce qui aide à supporter la chaleur. Cette dernière nous détend instantanément une fois entièrement immergés, un vrai régal, tout en décuplant notre excitation.
Assis côte à côte, les caresses reprennent de plus belle tout comme les baisers qui deviennent plus fougueux. Madame se met ensuite à quatre pattes face à moi et, tout en continuant à tourner sa langue autour de la mienne, saisit mon sexe dans sa main et commence à le branler. La combinaison de la douceur de sa main, du plaisir procuré par ce geste, et de la chaleur intense de l'eau me font ressentir un sentiment de plénitude comme je n'en ai rarement ressenti. Le plaisir cumulé est tel que je dois me concentrer pour ne pas jouir trop vite. Alors, en exerçant une pression supplémentaire à mon baiser, je pousse délicatement Madame en arrière et inverse ainsi nos positions. J'ai alors accès à son entrejambe que j'explore immédiatement de mes doigts agiles. Je caresse sensuellement ses lèvres tout en les écartant légèrement pour accéder à l'entrée de son intimité que je parcours avec délice. Entre deux baisers, elle ne peut s'empêcher de soupirer de plaisir.
Je remonte ensuite jusqu'à son clitoris pour l'effleurer tendrement et ce ne sont plus des soupirs, mais des gémissements bien audibles qui sortent de la bouche si sensuelle de ma splendide épouse. J'espère que les occupants des chambres voisines ne sont pas eux aussi dans leur onsen auquel cas ils ne mettraient pas longtemps à comprendre à quoi nous nous amusons...
Mais finalement est-ce qu'au fond de moi ce n'est pas justement ce que j'espère ?
Après quelques instants de caresses intimes subtiles, Madame en veut plus et me colle la main sur son sexe, je comprends le message et prends délicatement, mais franchement son clitoris entre mon pouce et mon index, ce qui lui arrache un râle de plaisir instinctif, rapidement suivi d'un "je veux te sentir en moi" sur un ton à la fois plaintif et sensuel. Je m'exécute volontiers et insère un premier doigt en elle, lui arrachant un nouveau et puissant gémissement de plaisir. Après quelques va-et-vient, j'ajoute un deuxième doigt ce qui augmente le volume sonore de ses gémissements.
Madame me dit qu'elle commence à avoir trop chaud, et je suis du même avis, je me lève donc pour rajouter un peu d'eau froide. Alors que je m'exécute, je sens une douce chaleur inattendue autour de mon sexe pourtant hors de l'eau. Madame a profité de la situation pour prendre ma queue en bouche. Je ne peux réfréner un gémissement de plaisir teinté de surprise.
— Bein oui, tu le mets juste devant mon visage, tout beau, tout dur comme ça, je n'ai pas pu résister ! me répond-elle, le regard teinté de malice.
Elle sait que ça m'excite énormément quand elle parle de mon sexe ainsi. S'ensuit alors une fellation dont elle a le secret alternant les rythmes, les zones stimulées, les profondeurs avalées. Juste avant le point de non-retour, elle s'arrête et me demande de m'asseoir dans l'eau. Mais je refuse, sachant pertinemment que la chaleur de l'eau sur mon gland surexcité risque d'avoir raison de moi.
— Non, assois-toi d'abord sur le rebord.
Elle obéit et je peux alors assouvir un de mes plaisirs favoris : je penche ma tête entre ses jambes et embrasse avec tendresses ses lèvres puis son clitoris pendant qu'elle laisse tomber sa tête en arrière, signe d'un laisser-aller total. J'écarte délicatement ses lèvres pour caresser l'entrée de son intimité avec ma langue et débuter un mouvement de haut en bas puis de bas en haut qu'elle apprécie particulièrement si j'en crois ses petits gémissements de plaisirs. Et quand je remonte rapidement ma langue jusque son clitoris, ce sont des "oh oui" à peine réprimés qui sortent de sa bouche. Je reste un court instant sur cette zone hautement érogène puis redescends vers les lèvres pour la laisser reprendre son souffle. Je balade ma langue autour de ses lèvres puis entre celles-ci puis à la naissance de ses cuisses, chaque changement de zone étant récompensé par un gémissement difficilement retenu. Puis, sans prévenir, je remonte sur le clitoris, lui arrachant un "oh putain" instinctif.
Alors que Madame se cambre de plaisir, elle me maintient la tête entre ses cuisses de ses deux mains (comme si j'avais l'intention de m'en aller...) ce qui m'excite encore plus. Je sais que c'est le signe que son plaisir grimpe en flèche. J'accélère alors le rythme de ma langue et en profite pour de nouveau insérer deux doigts. L'effet est immédiat : elle se cambre encore plus, se crispe et jouit dans un cri étouffé par sa main.
Une fois le plaisir retombé, Madame m'invite de nouveau à m'asseoir dans l'eau. Cette fois-ci je m'exécute sans plus tarder. Elle s'assoit alors sur moi, me chevauchant dans un angle qui m'offre une vue splendide sur son corps magnifique, voluptueux.
Après m'avoir fait l'amour pendant quelques minutes, elle doit s'arrêter, car la chaleur lui fait tourner la tête. Elle sort donc se rafraîchir et quelques minutes plus tard je vois la fenêtre qui donne sur notre chambre s'ouvrir sur le corps encore luisant de Madame. Si je n'étais pas encore tout dur, je le serais redevenu instantanément devant un tel spectacle ! Je me lève alors pour l'embrasser, mais elle se baisse pour me sucer avec un plaisir non dissimulé. Sensation divine comme toujours. Après quelques minutes, elle s'arrête et me dit :
— Et si on allait dans le onsen public, s'il n'y a personne, je te rejoins du côté des hommes et on finit ce qu'on a commencé ?
— Mais tu es folle ! Et s'il y a quelqu'un ?
— Il n'y aura personne, il est déjà 1h du matin !
— Mais tu es folle ! Et s'il y a quelqu'un ?
— Il n'y aura personne, il est déjà 1h du matin !
Nous enfilons donc de nouveau nos kimonos et prenons la direction du bain public de l'hôtel. Sur place, je rentre du côté homme : personne. Je retourne dehors pour prévenir ma moitié qui ne peut retenir un large sourire quand elle apprend la bonne nouvelle. Nous pénétrons ensemble dans le onsen, retirons nos kimonos et nous immergeons entièrement nus dans le bain public. Je tends l'oreille : toujours personne à l'horizon. Je me jette alors sur ma merveilleuse épouse pour l'embrasser langoureusement. Elle prend mon sexe en main pour le faire durcir à nouveau pendant que je caresse sa voluptueuse poitrine. Il ne me faut que quelques petites secondes pour être de nouveau opérationnel.
Madame se met à 4 pattes sur les marches du bassin, l'eau jusqu'à mi-cuisse et je me glisse derrière elle pour la pénétrer. Premier gémissement, je tends de nouveau l'oreille : toujours personne. Notre position fait que je peux également surveiller l'entrée du coin de l'œil ce qui me rassure. La confiance installée, je commence mes allers-retours doucement même si je sais que Madame ne cherche pas la douceur dans cette position, elle veut que ça claque selon ses propres mots.
— Allez ! réclame-t-elle justement.
Je lui assène alors de puissants coups de reins. Chaque coup de reins étant accompagné du clapotis de l'eau, mais également accompagné d'un gémissement difficilement réprimé par Madame. A mesure que j'accélère le rythme, ses gémissements se transforment en petits cris.
Je jette de temps à autre des petits coups d'œil à l'entrée jusqu'à ce que je remarque des petits yeux entre les rideaux de l'entrée en train de nous observer. Ce constat me glace d'effroi un court instant, mais je comprends rapidement que c'est ce que Madame espérait secrètement, et quelque part au fond de moi je partageais cette envie. Je choisis ce moment pour changer de position : je m'assois tournant le dos à notre voyeur et invitant Madame à me chevaucher. Le petit coquin devrait pouvoir bien se rincer l'œil ainsi. Une fois en position, Madame commence à monter et descendre sur mon sexe dur comme jamais. Au bout de quelques instants, je me rapproche de son oreille pour lui chuchoter de regarder l'entrée. Je perçois alors un très léger sursaut de surprise puis un franc sourire. J'avais vu juste. Elle reprend alors ses montées-descentes, mais en se cambrant ostensiblement, la vue est magnifique pour moi et j'imagine que depuis l'entrée aussi.
Après quelques minutes à me chevaucher ainsi, je passe mes mains sous ses sublimes fesses et la maintiens en position surélevée pour pouvoir prendre les choses en mains. C'est moi désormais qui imprime le rythme, ce qui n'est pas pour déplaire à Madame. La chaleur de l'eau, le risque de se faire surprendre, l'excitation d'être effectivement observés font grimper très rapidement notre plaisir et dans une dernière accélération, presque à bout de souffle, nous jouissons à l'unisson.
Une fois calmé, je demande à Madame si nous sommes toujours épiés, ce à quoi elle me répond qu'il est parti rapidement après notre orgasme. Nous nous rhabillons rapidement pour éviter de nous faire surprendre une deuxième fois puis nous regagnons notre chambre encore sur notre petit nuage.
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