Mado, Pauline et les autres...
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Mado, Pauline et les autres... — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Guépiere
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Mado, Pauline et les autres...

Chapitre 1

      Je venais d'avoir dix-huit ans, je finissais ma première année de FAC. J'avais jusqu'à ce jour consacré toute ma vie et mon énergie à mes études et au sport. Ma libido me laissait relativement tranquille. Mise à part quelques jeux de touche pipi, décevants, avec une copine dans son studio de la résidence universitaire et trois quéquettes que j'avais sucées, sans déplaisir d'ailleurs, pour rendre service à des copains lors de soirées étudiantes, je ne connaissais rien ni à l'amour, ni au sexe et à ses plaisirs, sauf mes branlettes solitaires.
     Cependant, j'étais une jeune fille délurée, sûre d'elle, parfois effrontée et allumeuse. J'aimais et étais fière de mon corps potelé aux formes plantureuses, j'avais des gros seins fermes, des hanches pleines, un cul bombé et charnu sur des cuisses rondes. Avec toutes ces formes voluptueuses, ma taille fine et mon ventre plat me faisaient une silhouette sexy. Aussi, j'aimais aguicher, provoquer, séduire, attirer tous les regards, et voir le désir s'allumer dans les yeux des hommes, surtout des vieux messieurs.
     Je n'attirais pas que les regards masculins, mais aussi celui des femmes, pour certaines de l'âge de ma mère. Elles me faisaient des compliments sur ma beauté, mon physique avantageux. Elles allaient même jusqu'à m'inviter chez elles pour me demander un service ou me faire essayer un vêtement qu'elle ne pouvait plus porter. Elles en profitaient pour me toucher un peu partout, ce que je ne refusais pas. Je m'y prêtais même avec impudence et provocations, mais aussi avec plaisir. J'aimais sentir leurs doigts palper mes nichons, triturer les pointes, j'adorais aussi que leurs mains me touchent les fesses, les pelotent et s'y attardent. Je ressortais la culotte mouillée.
     À la demande de ma mère, j'allais tous les deux jours chez Mado la couturière pour essayer la nouvelle robe qu'elle me cousait pour assister au mariage d'un cousin, célébré dans trois semaines. C'était une belle femme brune affichant jovialement sa quarantaine épanouie. Elle était très gentille avec moi, elle m'offrait des gâteaux, du thé, elle me traitait comme une amie. Je l'aimais beaucoup, je dois avouer que j'étais sous son charme.
     Pour l'essayage de mes robes, elle me faisait déshabiller, pour mieux se rendre compte, me disait-elle. J'étais en sous-vêtements, un peu honteuse, un bras croisé sur ma poitrine et une main devant mon sexe couvert par ma culotte en coton d'où dépassaient quelques poils blonds. Elle ne tarissait pas d'éloges sur mon joli visage et la beauté de mon corps potelé de jeune fille, ce qui me donnait le courage d'écarter les bras comme elle me le demandait. Inexplicablement, tous ses compliments m'excitaient autant que de m'exhiber devant cette jolie femme dont j'étais un peu amoureuse et qui m'appelait « ma chérie ». J'étais quasiment nue au milieu de son salon, très fière d'être admirée et de recevoir de sa part tant de compliments. Ma chatte s'humidifiait.
     - Marie, ma chérie, pour essayer une jolie robe de cérémonie, tu ne vas pas garder cette vilaine culotte de gamine et cet horrible soutien-gorge, dont tu n'as nullement besoin d'ailleurs. Enlève tout ça, tu as des seins magnifiques, ils sont gros, fermes, ils tiennent tout seuls, et ton cul cambré a damné un saint, et une sainte aussi ! Ma chérie, tu es une vraie belle pin-up, tu dois en faire bander des queues et mouiller des petites culottes.
     Elle me faisait tourner sur moi-même, je devais lui présenter mes fesses cambrées et potelées, puis marcher en me déhanchant avec de hauts talons qu'elle me prêtait. Elle me faisait prendre des poses, rectifiait ma position, cela lui permettait de mieux se rendre compte pour les retouches de ma robe, disait-elle. Bien sûr, elle en profitait pour me toucher et me caresser partout sur le corps, surtout mes seins, et poser un bisou sur les fossettes au-dessus de mes fesses rondes qu'elle empaumait. Cela me procurait des frissons délicieux dans les reins et dans ma foufoune dont les grosses lèvres mouillées s'entrouvraient.
     – Mais que se passe-t-il, ma chérie, les lèvres de ta minette sont toutes rouges, tu es irritée ? Ou alors tu te touches un peu trop, le minou ?
     Je rougissais de honte et de contrariété qu'elle s'en soit aperçue. En même temps, cela m'excitait encore plus de sentir son regard concupiscent sur ma chatte mouillée.
     – Viens t'asseoir sur le canapé pour que je vérifie que tu n'as pas d'infection. On est entre filles, n'aie pas peur. Il n'y a pas de honte à me montrer ta foufoune, ouvre les cuisses ma chérie.
     Elle s'accroupit entre mes jambes et délicatement écarta les grandes lèvres de ma chatte, elle passa un doigt entre mes nymphes vernissées de mouille et sur mon petit trou qui s'élargissait sous la caresse en suintant. Elle porta son doigt à son nez, le huma longuement, puis avec des mimiques gourmandes le suça, elle se régalait.
     – Hummm, ta petite minette sent si bon la jeunette, elle a un bon goût de pipi, c'est super bon, j'adore. Rassure-toi, ce n'est pas de l'irritation, mais un peu de mouille de jeune fille qui se caresse. Tu sais, c'est normal pour une belle nana comme toi de se toucher la minette et de se chatouiller le clito. D'ailleurs, il faut que tu glisses souvent tes doigts dans l'entrée de ton vagin, pour que ton petit trou s'élargisse : plus tard, tu devras y accueillir la grosse quéquette des hommes. J'ai vu que tu étais encore vierge. Ne rougis pas, moi aussi à dix-huit ans, j'étais pucelle, mais je me donnais beaucoup de plaisir.
     J'adorais me masturber et je me branle encore tous les jours, c'est tellement bon et cela me fait jouir, jouir, jouir…
     Avant que je n'aie pu dire quoi que ce soit, elle passa sa langue dans mon minou, chatouillant de la pointe mon petit trou vierge, puis glissant doucement entre mes nymphes brûlantes remonta jusqu'à mon bouton qui tressaillit de plaisir. C'était une caresse d'une douceur infinie. Elle recommença et se mit à me lécher la minette en entier, avec application et fougue, farfouillant partout dans les replis de ma vulve et dans le capuchon de mon clitoris. La pointe de sa langue tournait autour de mon bouton, le lardait de petits coups à la racine, m'arrachant des soupirs d'un bonheur encore inconnu. Elle prenait un tel plaisir à me déguster la chatte, qu'elle aussi poussait de petits gémissements.
     Pour moi, c'était le bonheur, jamais je n'avais connu autant de sensations exquises. Je poussais ma foufoune contre sa bouche en me cramponnant à ses cheveux. Sa langue fouillait partout dans ma moule, titillait mon bourgeon émergé de sa gangue. Ses mains caressaient mes seins, pinçaient mes tétons durcis, descendaient sur mes fesses. Ses doigts tournoyaient sur l'entrée de mon vagin frémissant, un doigt s'infiltrait doucement dedans. Son autre main glissait sous mon cul, écartait mes rotondités et se perdait dans ma raie, venant chatouiller mon anus, caresser les fronces de mon œillet que je sentais palpiter et s'ouvrir. J'avais honte qu'elle me touche là, c'était sale, mais c'était si bon.
     Soudain, de grands frissons agitèrent mon corps, une décharge électrique me parcourut de la tête aux pieds, me remplissant d'un bonheur infini. Ma minette se mit à couler, Mado lapait avec gourmandise le jus gras qui en sortait, elle s'en délectait avec de petits gloussements de satisfaction.
     – Ma chérie, je crois que je viens de te faire jouir. Je pense que pour toi, que c'est la première fois avec une femme, c'est si bon, n'est-ce pas ? Il n'y a que nous qui sachions donner vraiment du plaisir à une autre femme et bien la faire jouir.
     Elle se redressa et vint m'embrasser à pleine bouche comme des amoureux. Bien que sa bouche et sa langue sentent et aient le goût de ma moule en fusion, je trouvais ça délicieux, aussi je fermai les yeux et me blottis amoureusement dans ses bras en lui donnant ma langue.
     – Moi aussi j'ai envie de jouir, tu veux bien me faire la même chose, lécher ma minette et mon gros clito ?
     N'attendant pas ma réponse, elle fit passer sa robe par-dessus sa tête, elle était nue, intégralement. Son corps était magnifique. De gros seins blancs fléchissant à peine, de larges aréoles bistre où pointaient ses tétons durcis par l'envie, des hanches amples, un ventre rond soyeux, et au bas, son pubis couvert d'une forêt de poils noirs, m'excitaient de façon incroyable.
     Elle s'assit sur le canapé, les fesses au bord du coussin, replia ses jambes et posa ses pieds de chaque côté de ses hanches : elle était écartelée comme une grenouille. Elle m'offrait la vue de sa grosse moule bombée, bâillante. Ses grandes lèvres rasées, écarlates et luisantes, s'écarquillaient sur son trou vaginal, large, profond, d'où s'écoulaient de grosses larmes de jus visqueux se répandant sur la nacre rose foncée de ses nymphes. En haut, son clitoris pointait hors de son capuchon, énorme, tout gonflé et violacé.
     Ma chatte se remit à baver, ma bouche à saliver.
     – Viens vite, ma petite chérie, donne ta langue à mon chat, viens lécher la grosse moule de Mado qui t'aime et qui n'en peut plus d'attendre. Viens me faire jouir comme je te l'ai fait.
     À genoux sur le tapis entre ses cuisses largement écartées, j'approchais ma bouche de sa belle grosse cramouille de femme mure, elle m'effrayait et m'attirait irrésistiblement. Cela sentait fort, une odeur musquée et marine mélangée à de la pisse. Je n'étais pas dégoûtée, j'avais déjà senti et goûté, involontairement et forcée, l'urine de mes petits copains, avec délice, et surtout celle d'une amie lors de nos jeux de touche pipi.
     Je tendis la langue et la plongeai dans le cloaque de la moule de cette femme qui aurait pu être ma mère. C'était gluant, le goût acide et acre était fort, mais délicieux. Aussitôt, je me mis à lécher goulûment, de bas en haut, sa chatte brûlante qui coulait de plus en plus. Je dégustais sa mouille épaisse, mes lèvres ventousaient son vagin palpitant, puis ma langue remontait entre ses babines grasses jusqu'au gros bouton tout dur frémissant sous mes coups de langue. Elle geignait en poussant sa cramouille baveuse et odorante contre ma bouche.
     Elle prit mes mains, les plaça sur ses nichons et força mes doigts à pincer ses mamelons durs. Elle gémissait, s'agitait, elle tenait ma tête pour la coller fermement sur sa moule, elle guidait ma bouche sur son con, me forçant parfois à descendre entre ses grosses fesses écarquillées pour laper son anus étonnamment ouvert, frémissant. Puis, me tirant par les oreilles, elle me faisait remonter sur sa chatte. Elle la frottait sur ma bouche, mon nez, mon menton, me barbouillant le visage de son épais jus de moule.
     Elle saisit une de mes mains sur son sein, guida mes doigts en éventail sur son anus et sa cramouille et les y enfonça profondément. Elle me demandait de lui pistonner ses trous de gouines tout en tétant son gros clito.
     – Hoooooo, oui, ma chérie, encore, bouffe-moi bien la chatte, tète-moi le clito, aspire, ouiiiii. Fais tourner ta langue autour, suce le fort. Ouiiiiii, encore, encore, c'est merveilleux. Enfonce tes doigts dans ma moule. Hooooo, ouiiiiii, dans mon cul aussi, enfonce, encore, fait les bouger, pistonne-moi les deux trous, à fond. Ça vient… Je vais jouir. Mords mon clito. Aarghhhhh… Ouiiiii… tes doigts dans mes trous de gouine… Ouiiiiiii..... je jouiiiiiiiiiiiiissss...
     Soudain, ses cuisses se refermèrent violemment sur mes oreilles, emprisonnant ma tête. Mado rugissait en jouissant, sa mouille visqueuse giclait, m'inondait le visage et remplissait ma bouche. J'étais heureuse et fière de faire jouir une vraie femme.
     Ces séances de gouinage se répétèrent à chaque visite pendant trois semaines. Elle m'avait appris une nouvelle façon de faire l'amour, en « 69 » disait-elle. Nous étions nues sur le canapé, j'étais allongée tête-bêche sur son ventre, mes genoux repliés sous moi, ma minette posée sur son visage, mes fesses en offrande, nous nous sucions la chatte mutuellement jusqu'à jouissance complète. Parfois, elle enfonçait un doigt dans mon petit cul et l'agitait. La première fois, je fus surprise, je ne trouvais pas ça agréable, mais elle a su si bien faire, que très vite le plaisir est venu, son doigt dans mon cul me fit jouir encore plus fort.
     Elle me demandait de lui en faire autant, avec deux ou trois doigts, elle avait alors des orgasmes d'une violence incroyable, elle hurlait de plaisir le sphincter anal contracté sur mes phalanges. Elle m'arrosait le visage de sa mouille épaisse et odorante, mais aussi de pisse. Je dégustais le tout avec délice en jouissant moi aussi.
     Plusieurs fois lors de nos séances de gouinage en soixante-neuf, je m'étais aperçue, en relevant la tête, que nous étions espionnés par son mari, monsieur Lucien. À demi caché à la porte du salon, le pantalon sur les chevilles, il se masturbait en nous regardant nous sucer et nous doigter mutuellement. J'en fis la remarque à Mado qui me dit que son mari était fou de mon joli corps de jeune fille et de mon cul potelé, qu'il adorait me regarder faire jouir sa salope de femme. Elle me demanda si je voulais bien qu'il vienne plus près de nous pour mieux profiter du spectacle, me jurant qu'il ne me toucherait pas.
     Je l'aimais bien lui aussi, et j'avais entraperçu qu'il devait avoir une très grosse quéquette, je voulais la voir complètement et de près. J'acceptais. Ainsi, lorsque nous faisions l'amour avec Mado, son mari était assis, nu, dans un fauteuil à côté de nous.
     Monsieur Lucien avait vraiment une très belle queue, longue et grosse, avec un gland large et décalotté, luisant de jus clair qui suintait du méat. Son gros sac de couilles ballottait dessous au rythme de ses coups de poignet. Je pouvais l'admirer à loisir, tout en léchant sa femme. Souvent, il tournait autour de nous, la bite à la main, il se penchait entre nos cuisses pour admirer nos jeux de langues et de doigts dans nos orifices.
     Lorsque nous jouissions, je sentais mes fesses arrosées de grosses giclées de sperme chaud. Il avait beaucoup de sperme, sept, huit jets gras aspergeaient ma raie. Mon petit cul était complètement inondé de crème visqueuse, ça dégoulinait entre mes fesses rondes et s'infiltrait un peu dans mon petit anus encore entrouvert par les doigts de sa femme. Alors Mado et lui s'empressaient de tout lécher sur mes rotondités baignées de foutre, puis ils écartaient mes fesses et, de leur langue, allaient jusque sur ma petite corolle dans laquelle ils s'enfonçaient un peu, pour nettoyer mon beau trou du cul, disaient-ils. C'était incroyablement bon.
     Parfois, alors que Mado me dévorait le minou et me pistonnait l'anus avec plusieurs doigts, elle maintenait mes fesses et mon trou du cul largement ouvert au moment où je jouissais. Elle faisait alors signe à son mari de venir coller la pointe de sa bite sur mon trou de balle bâillant pour y décharger tout son foutre. Je sentais les jets chauds de son précieux jus inonder mon conduit anal et graisser délicieusement mes muqueuses, ma corolle ouverte palpitait de plaisir et tétait le bout de son gland, mes cris de jouissance redoublaient. La sensation était merveilleuse.
     Mado avait une amie intime, Pauline la coiffeuse, qu'elle invita à mon insu à partager nos séances de gouinage. C'était une magnifique femme blonde, aux formes plus que généreuses qui m'impressionnaient. Je la voyais comme une star de cinéma, toujours bien maquillée, coiffée et habillée de façon très sexy. Devant elle, j'étais comme hypnotisée. Mado prétexta un nouvel essayage de ma robe pour me faire mettre nue lors de sa visite et me faire prendre des poses, elle voulait l'avis d'une experte en esthétisme…
     J'offrais à leurs regards vicieux, mes seins que je leur présentais dans mes mains en coupe les mamelons serrés entre mes doigts, mes fesses que je devais écarter largement, ainsi que mon petit minou déjà humide. Pendant ce temps, elles se caressaient mutuellement, s'embrassaient tout en se déshabillant. Bientôt, je me retrouvais enlacée par ces deux superbes femmes nues aux formes généreuses et à la peau si douce. Elles me caressaient toutes les deux, me faisaient des mignardises sur tout le corps, sans oublier mes seins qu'elles caressaient et suçaient. L'une me léchait la chatte pendant que l'autre enfonçait sa langue dans ma petite corolle, entre mes fesses maintenues ouvertes à deux mains, ensuite elle plongeait un doigt qu'elle agitait dans mon œillet. Elles me prodiguaient un plaisir inouï.
     Elles prirent mes mains pour les placer dans leur sexe dégoulinant de mouille. Ce fut une orgie qui me fit jouir sans fin. Je les fis jouir aussi, toutes les deux, dans ma bouche et sur mes doigts enfoncés dans leur moule et leur anus. Ensuite, Pauline me pissa sur le visage et sur tout le corps pendant que Mado lui en faisait autant.
     Quand Pauline était là, monsieur Lucien restait caché dans la pièce contiguë : il avait pratiqué deux trous discrets dans une moulure, ainsi il assistait à nos ébats saphiques en se masturbant à répétition, selon ses dires. Après le départ de la coiffeuse, il arrivait dans le salon, entièrement nu, la bite encore bandante. Il brandissait des mouchoirs imbibés de sperme en nous félicitant de l'avoir fait jouir plusieurs fois de suite, tellement nous sommes salopes.
     Pauline était une vraie nympho, elle n'était jamais rassasiée de jouissance. Un jour, elle vint avec ce qu'elle m'expliqua être un double gode ceinture pour remplacer l'absence de bite dans ses orifices intimes, mais aussi pour le plaisir de celle qui la prenait durant nos jeux de gouines.
     – J'adore me faire bouffer la chatte et vous dévorer le pistil, mais parfois il me manque un bon coup de pine devant et derrière. Avec ce joujou, on va pouvoir se faire plaisir, n'est-ce pas Mado que tu adores m'enculer pendant que l'autre gode coulisse dans ta chatte à chaque coup de pine que tu me mets dans le cul ? Rassure-toi, ma petite chérie, on ne touchera pas tes petits trous.
     Installée sur moi tête-bêche, Pauline écrasait sa grosse moule baveuse sur mon visage tout en cambrant les reins pour mieux s'offrir à la pénétration du strapon. Nous nous broutions mutuellement la chatte. Tout en léchant sa cramouille, j'écartais ses grosses fesses pour voir le phallus en plastique noir, attaché autour de la taille de Mado, pistonner en alternance la chatte et l'anus de la belle et plantureuse coiffeuse.
     Elle beuglait du plaisir de se faire ramoner par un gros manche pendant que je lui tétais son énorme clito de gouine. Lorsque la pine en plastique coulissait dans son cul, sa corolle anale se resserrait sur le manche sodomisateur, formant un bourrelet violet qui semblait téter le phallus fictif en y laissant de grandes traces glaireuses jaunâtres. Au-dessus de ma tête, je voyais la chatte de Mado contracter sur l'autre gode qui pénétrait et glissait profondément dans son vagin. Des larmes de mouilles s'en écoulaient et ruisselaient sur ses grandes lèvres avant de dégouliner sur mon nez et mes joues.
     Ma langue plongée profondément dans le cloaque du con de Pauline, j'avais pour horizon son cul empalé sur le gode et la moule de Mado pleurant de plaisir. La coiffeuse lapait mon clito, un de ses doigts pistonnait ma chatte et un autre mon trou du cul, je jouissais comme une folle au milieu de cette orgie de gouines.
     Dans ces moments de lubricité totale, monsieur Lucien, n'y tenant plus, caché derrière sa porte, se précipitait vers nous la bite étranglée dans son poing pour se retenir de juter. Il laissait gicler d'énormes fusées de foutre blanc sur le con de sa femme, sur les fesses écartelées de Pauline et sur le manche du gode qui lui pistonnait le trou du cul. Le jus dégoulinait de partout, de grosses gouttes de sperme tombaient sur mon visage et ma bouche, se mélangeant à la mouille grasse dont dégorgeait le con de Pauline qui lâchait de petits jets de pisse à chaque coup de gode dans son cul. Je m'en régalais tout en admirant la grosse pine de Lucien que j'aurais tant aimé sentir dans ma chatte qui se contractait d'envie pour ce merveilleux priape gicleur.
     Mado, Pauline, ces deux chéries que je côtoie toujours, m'ont fait découvrir le plaisir entre femmes, le vice et la luxure sans tabou, mais aussi qu'une belle pine, giclant des geysers de foutre me faisait craquer, révélant ainsi la salope qui dormait en moi ! Dans ces plaisirs charnels, la plus jolie et la plus ruisselante des chattes ne vaudra jamais une belle queue et le foutre qu'elle crache ! Comment me passer des hommes et de leur grosse bite, alors que je suis une libertine dépravée, heureuse et fière de l'être ?
Suite :
     Après cette initiation aux plaisirs saphiques, je partis en vacances avec Ma tatie Danielle et mon oncle, en caravane, quinze jours de découvertes sexuelles, de folies lubriques et d'orgies en tout genre : « La caravane de tous les vices ».
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Goizean
3 octobre 2026 à 10:53
C'est exact :)
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Marsouin73
3 octobre 2026 à 10:22
Belle histoire. J’adore la présence de Monsieur Lucien qui offre son jus à ces femmes !
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Goizean
1 octobre 2026 à 17:20
Excellent, texte bien ciselé! ça fait monter le température !
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Photo de profil de Tutor57_2
Tutor57_2
1 octobre 2026 à 06:18
Belle histoire vécue, une belle initiation...
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Naku
30 septembre 2026 à 10:29
Quel plaisir de vous lire un vrai régal. Merci
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Fabio
21 septembre 2026 à 16:05
J adore
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Quentin7
11 septembre 2026 à 21:26
Superbe. On s'y croirait
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stefane56a
10 septembre 2026 à 17:32
et elles ont bien fait, cela t'as permis de vivre riche sexuellemnt
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stefane56a
9 septembre 2026 à 08:01
une histoire entre femme, et avec un fille bien dévergondé, vicieuse, qui lui promet une vie rempli de sexes, de vices,de perversions, et de beaucoup de jouissance,
Soyez respectueux
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albertdouille
2 septembre 2026 à 00:53
Rire - Gentil n’a qu’un œil @Guépiere
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