Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma drole de famille — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma drole de famille
Chapitre 2
Un soir, fin novembre, je suis avec une copine, Elodie, dans mon studio, nous préparons une étude sur un gros porteur de huit cent places. C’est une très jolie fille, de deux ans mon ainée, blonde avec de longs cheveux qui tombent en cascade sur ses épaules, belle poitrine, beau cul toujours moulé dans un jean seconde peau, qu’à en juger elle porte sans rien dessous, et qui fait merveilleusement ressortir ses magnifiques formes. Cette fois, elle est venue en fille, sous son manteau, elle avait mis une jupe courte plissée et un corsage léger et tout juste opaque laissant apercevoir les mamelons bruns de ses seins nus sous le tissu et une paire de collant. Moi, comme d’habitude quand je suis à la maison, j’ai mis un corsage sur un soutif léger, une culotte et une jupe ample. Je passe une bonne partie de l’après-midi à jeter un œil dans son décolleté pour tenter d’apercevoir ses seins. Je n’ai jamais eu ce comportement, pas d’attirance particulière pour les filles, mais cet après-midi-là, je ne sais pas pourquoi, je me sentais attirée par cette très belle fille. En toute fin d’après-midi, après avoir bien bossé, nous décidons de prendre un petit moment de repos et de boire un whisky pour nous détendre un peu, l’ambiance est plutôt à la rigolade. J’ai passé une bonne partie de mon temps à la regarder. La vue de ses magnifiques seins quand elle se penchait pendant que l’on travaillait m’a troublé plus que je ne l’aurais cru, cette fille ne me laisse pas indifférente. Elle est assise devant moi, les jambes légèrement écartées, ce qui me permet de voir que sous son collant, elle ne porte pas de slip. Sa toison est parfaitement visible et je sens que je commence à mouiller ma culotte. Elle est très belle et je m’aperçois qu’il n’y a pas que les hommes qui déclenchent ma fontaine à cyprine, d’autant que ses seins pointent orgueilleusement sous le tissu. Elle aussi n’a pas cessé de me regarder pendant toute l’après-midi. Tout à coup, elle se renverse son whisky sur son corsage et sa jupe.
–Merde, j’en ai mis partout.
–Ce n’est pas grave, juste un coup d’essuie tout, c’est du carrelage.
–Oui, mais c’est ma jupe et mon corsage, ils sont mouillés, ce n’est pas très agréable.
–Je peux te prêter quelque chose si tu veux.
–Je veux bien merci.
–Ce n’est pas grave, juste un coup d’essuie tout, c’est du carrelage.
–Oui, mais c’est ma jupe et mon corsage, ils sont mouillés, ce n’est pas très agréable.
–Je peux te prêter quelque chose si tu veux.
–Je veux bien merci.
Elle se lève et déboutonne son corsage commençant à me dévoiler sa poitrine. Je suis prise de court, je la regarde faire, elle prend un air un peu provocateur en me regardant droit dans les yeux et laisse tomber à terre son corsage, elle fait descendre le zip de sa jupe qui rejoint immédiatement le sol. Elle est là, devant moi, merveilleusement belle, ses seins hauts tendus qui pointent leurs tétons durcis, dans un collant transparent sans coutures qui laisse voir son pubis recouvert de poils. Elle se retourne pour me montrer ses fesses hautes et bien rondes mises en valeur par la transparence du collant. Je n’y tiens plus, je me lève et viens m’immobiliser à cinquante centimètres d’elle. Je pose mes mains sur sa taille et la fait retourner pour être face à face. Elle tend ses mains et commence à déboutonner mon corsage. Je ne bouge pas, mais tous mes sens sont aux aguets. J’ai une impression bizarre, comme si je n’étais pas là, comme si je vivais un moment irréel. Une fois mon corsage à terre, elle s’occupe de mon soutien-gorge et de ma jupe. Nous sommes toutes les deux face à face, torses nus à nous regarder, à nous scruter, à nous admirer. Elle prend mes mains et les pose sur ses seins.
–Tu aimes ?
Mes mains se crispent un peu sur ses seins, je sens ses tétons durcis dans mes paumes, je coule de plus en plus.
–Oui, j’adore.
Elle pose ses mains sur mes seins et les caresse lentement.
–Tu aimes.
Je suis parcourue par un violent frisson.
–Oui, j’adore.
Elle prend mes mains pour les poser sur la ceinture de son collant.
–Enlève le moi.
Je fais glisser le collant vers le sol en m’accroupissant découvrant un pubis bien rebondi recouvert de poils blonds.
–A moi maintenant.
Mes mains se crispent un peu sur ses seins, je sens ses tétons durcis dans mes paumes, je coule de plus en plus.
–Oui, j’adore.
Elle pose ses mains sur mes seins et les caresse lentement.
–Tu aimes.
Je suis parcourue par un violent frisson.
–Oui, j’adore.
Elle prend mes mains pour les poser sur la ceinture de son collant.
–Enlève le moi.
Je fais glisser le collant vers le sol en m’accroupissant découvrant un pubis bien rebondi recouvert de poils blonds.
–A moi maintenant.
Elle me fait me redresser, ses mains se posent à plat sur ma peau, juste au-dessus de mes hanches, je suis parcouru par un frisson, ce qu’elle ressent. Elle me sourit, glisse ses auriculaires sous l’élastique de mon slip et le fait descendre doucement, les mains bien à plat sur ma peau, en me caressant tour à tour les fesses, les cuisses et les jambes. Quand mon slip est à terre, sa tête est au niveau de mon sexe. Elle pose ses mains sur mes fesses et m’attire vers sa bouche qu’elle pose sur mon pubis poilu. Je me laisse aller, j’ai trop envie de jouir, même avec une femme, et dans le fond, pourquoi pas, c’est une nouvelle expérience pour moi et je suis ouverte à toutes opportunités. Sa langue s’insinue entre mes lèvres pour venir titiller mon clitoris. Il n’en faut pas plus pour que mon corps vibre et en demande encore plus. Je pose mes mains sur sa tête pour la plaquer encore plus contre mon sexe. Je sens des ondes de plaisir se répandre dans mon être, je deviens légère, mon corps s’envole et quand j’arrive dans les nuages, j’explose dans un merveilleux orgasme plein de plaisir et de douceur. Lentement Elodie se relève, elle vient plaquer ses lèvres contre les miennes, je retrouve le goût de ma cyprine que j’adore et nous échangeons un long baiser. Je me dégage, lui prend la main et l’entraine vers le lit ou je la fais s’allonger sur le dos et lui écarte légèrement les cuisses.
–A moi maintenant.
Mes mains se posent sur ses genoux et remontent lentement vers son entrejambe, elle me regarde avec un sourire avenant qui m’encourage à continuer. Arrivé sur son sexe, je lui ouvre un peu plus les cuisses pour dégager au maximum sa vulve. J’écarte les poils blonds pour découvrir un merveilleux fruit rose brillant comme une étoile. Un liquide blanchâtre s’écoule entre les lèvres pour se répandre sur le périnée. Je laisse descendre ma bouche entre ses lèvres et donne un grand coup de langue.
–Oui.
Quel merveilleux goût, je me délecte de son nectar, ma bouche s’ébroue entre ses lèvres ruisselantes. Ma langue se déchaîne sur son abricot, son bassin s’anime, j’ai du mal à rester au contact jusqu’à ce que ses mains viennent plaquer ma tête contre elle. Je l’aspire, la lèche, j’ai envie d’engloutir ce merveilleux fruit qui me donne tant de plaisir. Elle ne résiste pas trop longtemps et s’envole dans un superbe orgasme en me plaquant encore plus la tête sur son sexe. Quand elle revient à elle, elle me libère la tête et la fait remonter vers ses lèvres. Nous échangeons un long baiser, nos langues s’animent, se caressent, s’aiment. Elle réussit à me faire passer sous elle, se redresse sur ses coudes.
–C’est vraiment la première fois ?
–Oui, je n’avais jamais fait l’amour avec une femme.
–Et bien, je peux te dire que tu es douée, et que je suis à ton entière disposition pour de futures séances de travail. Comment as-tu trouvé ce moment entre nous deux ?
–Magnifique, j’aime la douceur de notre relation, je ne suis pas très expérimentée en amour, mais je dois dire que j’aime autant l’amour avec les hommes qu’avec les femmes.
Comme avec Jacques, notre relation a duré jusqu’à la fin de mes études en France.
–Oui, je n’avais jamais fait l’amour avec une femme.
–Et bien, je peux te dire que tu es douée, et que je suis à ton entière disposition pour de futures séances de travail. Comment as-tu trouvé ce moment entre nous deux ?
–Magnifique, j’aime la douceur de notre relation, je ne suis pas très expérimentée en amour, mais je dois dire que j’aime autant l’amour avec les hommes qu’avec les femmes.
Comme avec Jacques, notre relation a duré jusqu’à la fin de mes études en France.
En 1992 ma mère meure d’une attaque cérébrale. Immédiatement après, je suis acceptée dans une université américaine pour une spécialisation de deux ans, je décide donc de partir aux USA côte ouest. La vie est rude au début, langue non maîtrisée à fond, mode de vie différent, font que je peine à prendre mes marques dans cet immense campus. Mais une de mes condisciples, Maryline, me prend sous son aile. Elle me guide dans le campus, me présente à ses amies, ce qui facilite grandement mon intégration. Un après-midi, elle m’invite chez elle pour prendre un rafraîchissement. C’est dans sa chambre sur le campus. Nous sommes assises autour d’une table à boire un coca et à discuter quand on frappe à la porte. C’est une de ses amies, Lynda, qui vient prendre des nouvelles. La discussion est exubérante, à l’américaine, grands éclats de rire, beaucoup de mimiques, de gestes. Tout à coup, Lynda verrouille la porte. Elle se retourne et plaque ses lèvres sur celle de Maryline. Celle-ci ne parait pas surprise et lui rend son baiser tout en la faisant pivoter de manière à ce que Linda me tourne le dos. Leurs mains parcourent le corps de l’autre, Maryline les passe sous la jupe plissée de Lynda et me dévoile une magnifique paire de fesses à peins cachées par un mini slip. Elle se séparent et se retournent vers moi. Ensemble, elles portent leurs mains au bas de leurs tee-shirts et les font passer par-dessus leurs têtes se retrouvant en soutien-gorge devant moi. Je sens que l’après-midi va se terminer d’une manière non conventionnelle et ma culotte commence à s’humidifier. Maryline vient vers moi.
–Tu la trouve comment Lynda, elle te plait ?
–Oui, elle est belle, mais pourquoi vous faites ça ?
–Ne me dis pas que tu n’as jamais fait l’amour avec une femme.
–Bien sûr, j’ai fait l’amour avec une copine, mais ce n’est pas ma préférence sexuelle.
–A nous non plus, mais on aime de temps en temps faire l’amour ensemble et on voulait savoir si tu voudrais bien participer.
–Mais comment avez-vous su que ça pourrait me plaire ?
–Je ne sais pas, une sensation, un geste, un regard, j’ai eu la sensation que tu avais déjà eu des rapports sexuels avec une fille, j’en étais même sûre.
–Et maintenant ?
–Maintenant, tu nous imites.
–Oui, elle est belle, mais pourquoi vous faites ça ?
–Ne me dis pas que tu n’as jamais fait l’amour avec une femme.
–Bien sûr, j’ai fait l’amour avec une copine, mais ce n’est pas ma préférence sexuelle.
–A nous non plus, mais on aime de temps en temps faire l’amour ensemble et on voulait savoir si tu voudrais bien participer.
–Mais comment avez-vous su que ça pourrait me plaire ?
–Je ne sais pas, une sensation, un geste, un regard, j’ai eu la sensation que tu avais déjà eu des rapports sexuels avec une fille, j’en étais même sûre.
–Et maintenant ?
–Maintenant, tu nous imites.
Je me lève et fait passer mon tee-shirt par-dessus ma tête, mais contrairement aux deux autres, je ne porte pas de soutien-gorge. Elles remarquent tout de suite que mes tétons sont bien tendus et pointent orgueilleusement sur mes seins gonflés. Lynda s’approche et pose ses mains dessus.
–Hum, très agréable, ils sont bien fermes, j’adore ses tétons qui pointent comme ça.
Elle se penche et les embrasse. Maryline vient prendre sa place et honore mes seins à son tour. Elles se reculent et enlèvent leurs soutien-gorge. Lynda a de très beaux seins, rond et haut tandis que Maryline a une poitrine plus grosse et plus lourde, ses seins tombent un peu mais se tiennent encore pas mal. C’est le genre de poitrine qu’adorent les mâles américains.
–Par ici les filles.
Maryline nous fait mettre devant les portes coulissantes de son placard, elles sont recouvertes de glace et nous voilà toutes les trois torses nus à nous mater. Lynda porte ses mains sur le zip de sa jupe, nous l’imitons, nous faisons glisser les fermetures vers le bas simultanément. Les jupes atterrissent au sol, nous voilà en slips, micro pour Lynda, enveloppant pour Maryline et petit pour moi. Je remarque qu’ils ont tous une auréole au niveau du vagin. Ils glissent vers le sol tous les trois ensembles. Je remarque que Lynda a les poils du pubis très courts et juste sur une bande d’un centimètre de large alors que le pubis de Maryline est bien touffu, comme le mien. Maryline me prend la main et me fait allonger sur le lit. Elle se penche sur mes seins tandis que Lynda se penche sur mon sexe. Ces deux bouches qui s’occupent de moi me rendent folle. La langue de Maryline me titille les tétons, ses dents me les mordillent, la langue de Linda explore mon vagin du périnée au clitoris après avoir écarté mes poils. La bouche me suce, m’aspire le clitoris, les dents me le mordille. La boule se forme, une onde de plaisir commence à grossir dans mon bas ventre, tout mon corps se focalise sur le bas de mon ventre, mon bassin ondule, je sens que je ne vais pas résister longtemps, je commence à me laisser aller quand la bouche de Maryline atterrit sur la mienne. Sa langue pénètre dans ma bouche juste au moment où mon corps explose de plaisir. Je me raidi, mes muscles se tétanisent, mes ongles se plantent sur le dos de Maryline, je jouis intensément. Après m’avoir laissé le temps de récupérer, les filles se redressent et me contemplent l’air satisfaites.
–Hum, très agréable, ils sont bien fermes, j’adore ses tétons qui pointent comme ça.
Elle se penche et les embrasse. Maryline vient prendre sa place et honore mes seins à son tour. Elles se reculent et enlèvent leurs soutien-gorge. Lynda a de très beaux seins, rond et haut tandis que Maryline a une poitrine plus grosse et plus lourde, ses seins tombent un peu mais se tiennent encore pas mal. C’est le genre de poitrine qu’adorent les mâles américains.
–Par ici les filles.
Maryline nous fait mettre devant les portes coulissantes de son placard, elles sont recouvertes de glace et nous voilà toutes les trois torses nus à nous mater. Lynda porte ses mains sur le zip de sa jupe, nous l’imitons, nous faisons glisser les fermetures vers le bas simultanément. Les jupes atterrissent au sol, nous voilà en slips, micro pour Lynda, enveloppant pour Maryline et petit pour moi. Je remarque qu’ils ont tous une auréole au niveau du vagin. Ils glissent vers le sol tous les trois ensembles. Je remarque que Lynda a les poils du pubis très courts et juste sur une bande d’un centimètre de large alors que le pubis de Maryline est bien touffu, comme le mien. Maryline me prend la main et me fait allonger sur le lit. Elle se penche sur mes seins tandis que Lynda se penche sur mon sexe. Ces deux bouches qui s’occupent de moi me rendent folle. La langue de Maryline me titille les tétons, ses dents me les mordillent, la langue de Linda explore mon vagin du périnée au clitoris après avoir écarté mes poils. La bouche me suce, m’aspire le clitoris, les dents me le mordille. La boule se forme, une onde de plaisir commence à grossir dans mon bas ventre, tout mon corps se focalise sur le bas de mon ventre, mon bassin ondule, je sens que je ne vais pas résister longtemps, je commence à me laisser aller quand la bouche de Maryline atterrit sur la mienne. Sa langue pénètre dans ma bouche juste au moment où mon corps explose de plaisir. Je me raidi, mes muscles se tétanisent, mes ongles se plantent sur le dos de Maryline, je jouis intensément. Après m’avoir laissé le temps de récupérer, les filles se redressent et me contemplent l’air satisfaites.
–Tu as été heureuse ?
–Oui, très.
–Oui, très.
Je me redresse sur le lit, je saisi Lynda par les hanches et l’attire vers moi. Je me lève et la pousse pour qu’elle s’affale sur le lit sur le dos. Je lui saute dessus tête bêche et m’empare de son clitoris que j’aspire de toute mes forces.
–« Yes, oh my god !!! ».
Je suis au-dessus de Lynda, les fesses en l’air pour ne pas l’écraser, Maryline en profite pour se glisser derrière moi et passer sa langue sur mon anus. C’est une sensation nouvelle, jamais personne ne s’était occupé de ma rondelle. Après la langue, c’est un doigt qui se pose sur ma rondelle, il est humide et force un peu pour entrer. N’ayant pas l’habitude, je me contracte, empêchant le doigt d’aller plus loin. La langue reprend sa place et me lèche l’anus. Je suis toujours sur le sexe de Lynda, je m’applique à la faire jouir en lui aspirant le clitoris. Au bout d’un moment, je la sens se raidir et elle finit par jouir. Mais cette langue sur mon anus ne m’a pas laissé indifférente, des sensations nouvelles montent en moi, je suis au bord de la jouissance. Un doigt vient toucher mon clitoris ce que la déclenche. Je m’affale sur Lynda et joui la tête entre ses jambes. Nous nous redressons et restons assises sur le bord du lit.
–Tu as aimé ce que je t’ai fait ?
–Oui, j’ai adoré, je ne savais pas qu’on peut jouir en se faisant lécher l’anus.
–L’anus est une zone érogène, plus on moins selon les personnes, mais je peux te dire que chez toi, c’est très développé, je suis sûre que tu pourrais jouir rien qu’avec l’anus.
–Comment ?
–En te faisant sodomiser.
–Ok, mais pour ça, il faut une bite.
–Ou un engin qui peut la remplacer.
–Quoi ?
–Oui, j’ai adoré, je ne savais pas qu’on peut jouir en se faisant lécher l’anus.
–L’anus est une zone érogène, plus on moins selon les personnes, mais je peux te dire que chez toi, c’est très développé, je suis sûre que tu pourrais jouir rien qu’avec l’anus.
–Comment ?
–En te faisant sodomiser.
–Ok, mais pour ça, il faut une bite.
–Ou un engin qui peut la remplacer.
–Quoi ?
Elle se lève, ouvre son placard et en sort deux godemichés. L’un d’eux, assez long, possède deux glands, un à chaque bout, l’autre est une imitation très réaliste d’une belle bite pas trop grosse, avec deux couilles et un manche.
–Voilà, c’est avec ça qu’on remplace une bite.
Elle me tend le gode réaliste pour que je me rende mieux compte. C’est vraiment très bluffant, la texture, la souplesse, tout rappelle une vraie bite. Je les regarde et la porte à ma bouche pour simuler une fellation. Elles me regardent un peu estomaquées, elles font des mimiques assez grotesques.
–Tu veux essayer ?
–Oui, j’aime la nouveauté.
–Mais pour ça, il faut se préparer.
–Comment ?
–Se faire un lavement, j’ai tout ce qu’il faut dans les toilettes, viens je vais te faire voir.
–Oui, j’aime la nouveauté.
–Mais pour ça, il faut se préparer.
–Comment ?
–Se faire un lavement, j’ai tout ce qu’il faut dans les toilettes, viens je vais te faire voir.
Nous allons dans les toilettes et Maryline me montre comment faire. Au bout de cinq minutes, je suis prête, Lynda me prend dans ses bras et m’embrasse. Nos langues s’amusent, se titillent, se cajolent, nos mains parcourent l’autre corps. J’avoue que j’ai beaucoup d’atomes crochus avec elle, elle ne me laisse pas indifférente, un peu comme avec Elodie. Elle m’amène sur le lit et me fait mettre à genou, bien assise, le corps plaqué sur mes cuisses pour bien dégager l’anus. Une main me le badigeonne avec un produit gras. Un doigt me pénètre, il fait des aller-retours au début lents pour finir par s’accélérer. Quand mon sphincter s’est un peu détendu, un deuxième doigt se joint au premier, le manège recommence, un troisième doigt les rejoint. Tous ensemble, ils me pistonnent jusqu’à ce qu’ils glissent librement dans mon fion. Quand ils se retirent, c’est le gode qui prend la place. Le gland se positionne sur ma rondelle, il pénètre doucement, je sens une petite douleur, mais ce n’est pas pire que mon dépucelage, le gland s’arrête, le sphincter se détend, le gland reprend sa progression. Maintenant le passage est libre, Maryline enfonce le gode jusqu’à ce que les couilles touchent mes fesses. Je suis dans un état second, jamais je n’aurais pu imaginer ressentir un tel plaisir à recevoir un engin dans le cul.
–Oui, vas-y, fais-moi jouir.
Maryline commence ses va et vient, d’abord lents et peu amples, puis de plus en plus longs et rapides. Lynda lubrifie constamment le gode. Il finit par aller très librement, à tel point que je le sens à peine glisser en moi. Maryline le fait sortir de mon antre pour me l’enfoncer encore plus brusquement jusqu’à la garde. Je me laisse aller, pour la première fois de ma vie, je jouis grâce à mon cul, une vague d’un type différent envahi mon corps et j’explose dans un énorme feu d’artifice. Maryline lâche le gode qui reste figé dans mon fion. Elles sont folles de joie, et applaudissent. Elle me couvre de baisers sur le dos et les fesses, le gode toujours planté dans mon cul. Tout à coup, je vois un flash et j’entends un drôle de bruit. C’est Lynda qui vient de prendre une photo polaroïd. Maryline enlève le gode, second flash, seconde photo. Quand elles sont développées, Maryline me les montre en riant. On voit mon cul planté d’un gode jusqu’aux couilles et un fion grand ouvert. J’éclate de rire avec elles. Je suis toujours en position, une main vient m’essuyer et une langue me lécher, c’est Lynda. Je sens la langue entrer à l’intérieur, mon anus de doit pas être entièrement refermé. Quand elle a fini, elle me fait allonger sur le lit pour me permettre de récupérer. Je reste inerte, elles en profitent pour me caresser, m’embrasser partout, naturellement ça se termine sur mon clitoris et elles réussissent à me faire jouir une nouvelle fois.
Je suis restée en relation avec elles, surtout avec Lynda, mais elles ont quitté la faculté en fin d’année.
…/…
Je suis restée en relation avec elles, surtout avec Lynda, mais elles ont quitté la faculté en fin d’année.
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