Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chez l'esthéticienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chez l'esthéticienne
Chapitre 1
Lili se rendait dans ce salon pour la première fois. Elle avait réservé, plusieurs jours auparavant, sur les conseils de sa meilleure amie. Soins visage, épilation jambes + maillot américain + SIF, et puisqu'il y avait une promo pour les nouvelles clientes, le « Massage S », S pour « spécial »... Elle avait pris une douche, choisi ses vêtements et sous-vêtements avec soin et se réjouissait de prendre ce temps pour elle.
En poussant la grande porte vitrée, elle entra dans un petit hall joliment décoré, très propre, lumineux et chaleureux, équipé de quelques fauteuils de cuir. Son regard se fixa immédiatement sur la petite brune, toute menue, qui s'activait derrière le comptoir. Un maquillage discret mettait parfaitement en valeur ses jolis yeux noisette ; sa bouche fine aux lèvres minces s'habilla immédiatement d'un ravissant et franc sourire.
— Bonjour, vous êtes Lili... ?
—... Oui... Un peu surprise, troublée, elle ne trouva rien d'autre à ajouter.
— Je m'appelle Emma et c'est moi qui vais m'occuper de vous. Si vous voulez bien me suivre, je vais vous installer...
—... Oui... Un peu surprise, troublée, elle ne trouva rien d'autre à ajouter.
— Je m'appelle Emma et c'est moi qui vais m'occuper de vous. Si vous voulez bien me suivre, je vais vous installer...
Elle l'emmena dans une pièce plongée dans la pénombre d'une lumière orangée très tamisée, mais alluma immédiatement une grosse lampe d'examen mobile, éclairant ainsi la pièce et la grande table de massage placée en son centre. Puis, ouvrant une porte dérobée : « Vous pouvez vous déshabiller ici, je reviens dans un moment ».
Laissée seule, elle voyait encore le beau visage de la jeune fille qui allait « s'occuper d'elle »... Elle était ravie de tomber sur cette jolie jeune fille. Elle avait l'air douce et sans savoir pourquoi, était pratiquement certaine qu'elle ne lui ferait pas mal.
Lili se déshabilla rapidement, tout en prenant soin de ranger ses vêtements, puis se drapa de la grande serviette éponge laissée à sa disposition. L'incroyable douceur de la serviette était une véritable caresse. Le visage de cette fille encore en mémoire, son corps nu sous la douceur du tissu, l'odeur même de la pièce suave et sucrée, une certaine volupté s'était emparée d'elle. Elle s'allongea à plat ventre sur la table, ferma les yeux et savoura la douceur de son ressenti.
Elle n'entendit pas la jeune fille entrer, mais seulement qu'elle lui parlait doucement à l'oreille : « Détendez-vous, je vais m'occuper de vous... » Toujours surprise, mais ravie, Lili garda les yeux clos. Elle sentit la cire chaude sur ses mollets, puis quelques secondes après une brûlure prononcée dans un bruit sec. Et immédiatement la douleur très supportable était calmée par un doux massage, presque une caresse. Cette succession de chaleurs, brûlures sèches, douces caresses se répéta, après s'être tournée sur le dos, sur l'ensemble des jambes. Restait ce qu'elle redoutait toujours un peu.
Délicatement, la professionnelle lui fit écarter les jambes et remonta la serviette dégageant son sexe. Lili garda les yeux clos, prise d'anxiété. Elle sentit les mains légères effleurer son sexe, puis la cire trop chaude pour cette zone sensible. Et alors qu'elle se raidissait en attendant la douleur brutale, elle fut surprise par une main venue presser fermement son sexe, avant que l'autre main ne tire de petits coups secs, mais légers. Pratiquement indolores tant son esprit était occupé par la main douce qui pressait son sexe. Depuis un moment déjà elle se demandait si elle mouillait, et ne savait trop quoi ressentir si sa cyprine coulait sur ses lèvres. Mais maintenant elle en était sûre ! Elle sentait ses lèvres glisser sous la pression des doigts, et elle sentait bien une autre chaleur envahir son sexe. Mais la jeune fille qu'elle tentait d'observer en entrouvrant les paupières restait impassible, tout absorbée par sa tâche.
Le côté gauche terminé, elle répéta ses gestes pour le côté droit. Mais cette fois, l'un des doigts qui pressaient son sexe glissa entre les lèvres et pressa fermement son bouton déjà bandé. Elle retint au bord des lèvres un petit gémissement. Aucune douleur, son clitoris à lui seul occupant la totalité de son esprit.
Mais l'arrachage des bandes terminé, la main disparut, lui laissant un sentiment de vide béant. Rapidement les deux mains, cette fois, revinrent masser, caresser serait plus exact, le sexe sensé être endolori. Cette fois impossible que son excitation reste « secrète » ! Elle sentait l'humidité de son sexe enduire maintenant les doigts bienfaiteurs. Mais ceux-ci restaient « sages », effleurant surtout les zones naguère poilues, duveteuses. Lili se surprit à attendre une caresse bien appuyée sur son bouton impatient ! Ce « massage » dura un peu, mais...
— Si vous voulez bien vous retourner sur les genoux pour faire le sillon... Puis j'irai chercher mon collègue pour le massage à 4 mains...
A la fois frustrée par l'interruption brutale de l'enivrante caresse et sidérée d'apprendre qu'un homme allait désormais venir la masser, elle se retourna mécaniquement, « sur les genoux » étant la façon polie de dire « à quatre pattes » ! Chaque esthéticienne a sa technique, sa façon de faire. Certaines privilégiant la pudeur de la cliente, d'autres préférant pouvoir travailler aisément. Ce n'était pas la première fois, mais pas fréquent non plus, qu'on lui demandait de se mettre sur les genoux. Mais cette fois, elle savait son sexe luisant de cyprine, elle le sentait gonflé d'envie. Et cette envie se mêlait à la honte d'être ainsi dévoilée aux yeux de cette jolie jeune femme.
Avec le même professionnalisme, elle appliqua la cire chaude entre les fesses. Cette fois la chaleur n'est pas brûlure, juste « chaleur » sur son cul... ! Et quatre coups fermes plus tard, elle sent les doigts fins masser sa peau glabre et sensible. Lentement ils parcourent la totalité du sillon jusqu'à son sexe, remontant chaque fois un peu de son humidité. Elle attend et savoure chaque passage des doigts sur son anus. Il lui semble même qu'ils s'y attardent. Mais...
— Vous pouvez vous allonger, et disposant la serviette juste sur ses fesses, Je vais chercher mon collègue...
Elle attendait ce massage avec impatience depuis plusieurs jours, mais là, elle ne sait plus. Troublée, enivrée de tous ses sens, excitée comme rarement, elle doit bien se l'avouer, et honteuse de l'être, elle ne sait que penser, que faire. Alors, allongée sur le ventre, le visage vers le sol, bien calé dans l’appui-tête, les yeux clos, elle attend... interdite.
Entendant des pas près d'elle, elle ouvre les yeux. La grosse lampe d'examen a été éteinte, et la lumière chaude et tamisée provenant on ne sait d'où, lui permet de voir des chaussures d'homme, avant de sentir des mains fermes chaudes et huilées commencer à masser ses épaules. Au même instant elle reconnaît les doigts fins de la jeune, huilés également désormais, lui masser les pieds. Elle ne sait où donner de l'esprit. Le massage ferme et précis de sa nuque et de ses épaules semble dénouer ses tensions. C'est divin ! Mais en même temps sa voûte plantaire est délicieusement malaxée, pétrie...
C'est un Bonheur ! Elle savoure cet instant intensément. Elle éprouve un plaisir bien moins sexuel que quelques minutes auparavant, mais tout aussi intense. L'homme étire son dos, descendant jusqu'à ses reins dans de longues pressions, qu'il termine sous la serviette en pétrissant fermement le haut de ses fesses. Montant et descendant le long de son dos procurant à chaque fois un plaisir croissant. Elle aussi a allongé ses bras pour masser toute la longueur des jambes. Pressant, pétrissant les muscles qui se détendent sous ses doigts experts.
Lili se sent légère, presque flottante. Toutefois, les pressions de l'homme sur ses reins, sur ses fesses, les massages de la femme sur le haut et l'intérieur de ses cuisses, ravivent dans son esprit la chaleur qui habite encore son ventre. Et rapidement, et bien qu'elle savoure chaque contact, elle sent grandir un appétit pour « plus ». Qu'elle monte plus haut ! Qu'il descende plus bas ! Mais non, elle comme lui prennent bien garde de ne pas effleurer son sexe avide. Cette impatience devient presque un supplice. Elle a beau être totalement « détendue », elle est affamée de volupté ! Elle sent son sexe se tremper, et perçoit même ses propres pulsations dans son bas-ventre.
La jeune femme finit par s'approcher de son oreille et lui chuchote « Vous voulez bien vous retourner ... ? » Oui, elle veut bien !!! Et ce faisant, elle ne peut s'empêcher de passer discrètement sa main sur son sexe et de le presser pour « se soulager ». Mais évidemment ce « soulagement » n'est que fugace et la laisse plus avide encore. La jeune femme replace le linge qui couvrait ses fesses, sur son sexe. Une fine bande de tissu d'à peine dix centimètres masque son intimité... luisante !
Lili pensait pouvoir enfin voir l'homme qui massait son dos si divinement, mais sitôt la tête posée dans l'appui-tête, la jeune femme vint déposer un linge chaud sur son visage. Ce « masque » l'arrange en fait. Elle ne craint plus de laisser les traits de son visage trahir son émoi. D'autant qu'elle se demande ce « qu'ils » vont bien pouvoir « masser »...
Machinalement, Lili a serré les jambes, mais les mains douces l'invitent à les écarter largement, les talons hors du bord de table. Et après avoir massé le dessus des pieds, la jeune femme vient sur sa gauche, ses mains parcourant ses jambes, ses cuisses. L'homme lui est resté à sa tête, il masse ses épaules, et malgré le linge sur son visage, elle devine son torse au-dessus d'elle lorsque ses mains descendent le long de ses bras.
Elle s'amuse aussi à imaginer son visage. Penché sur ses seins nus. A-t-il envie de les caresser... ? Oh putain !! Oui !! Faites qu'il prenne mes seins !!!...... Au moins mes seins !! Cette dernière saillie drolatique la fait presque rire. Mais elle n'a pas envie de rire ! Elle a envie de SEXE !! Tout à coup elle pense alors à ce sexe derrière elle. Est-ce qu'il bande ? Oh Putain ce que j'ai envie !!! Elle cherche alors à sentir cet homme si proche et pourtant si lointain.
Et comme s'ils l'avaient deviné, deux mains viennent replier son voile d'éponge, pour n'en faire plus qu'un bandeau sur ses yeux. Et immédiatement elle perçoit le souffle chaud de l'homme penché sur elle, et qui masse désormais son ventre. Son odeur, un parfum viril, mais délicat. Elle croit sentir sa sueur. Forcément il transpire dans ce salon surchauffé, à masser, presser ses muscles. Et loin de la dégoûter comme c'est souvent le cas, cette odeur l'enivre encore davantage !
C'est alors que la jeune femme dont les massages trop sages, se terminaient, glisse ses mains sous la serviette qui dissimule son sexe. Lili se raidit tout à coup. Mais, oui, elle sent les doigts fins, lentement effleurer son sexe. Et rapidement, un doigt plonge, glisse plus profondément, avant de remonter presser doucement son bouton. Un moment interdite, impatiente, le corps de Lili se détend dans un long soupir. Ils ne s'y trompent pas. Les mains de l'homme remontent enfin vers ses seins qu'elles caressent, pétrissent pincent même, tandis que celles de la femme prennent de l'assurance sur son sexe. Deux doigts d'une main glissent facilement dans son ventre tandis que de l'autre deux autres martyrisent délicieusement son clitoris. Lili se laisse alors aller. Elle gémit à chaque expiration, doucement d'abord, puis plus fort. Les mains sur, dans son sexe sont merveilleuses, expertes ! Elle sent le plaisir monter rapidement.
Sa bouche arbore un large sourire dont s'échappent râles et gémissement contenus. L'homme se penche sur elle, l'étouffant de son torse nu pour embrasser, lécher, aspirer ses seins. Elle baise le torse, lèche la sueur ainsi présentée à ses lèvres. N'y tenant plus, elle remonte les mains au-dessus de sa tête, elle cherche le pantalon de l'homme. Ceinture, plus bas, enfin plus en arrière, elle saisit des deux mains la barre qui déforme le pantalon de toile. L'homme se recule alors. Dégrafe sa ceinture. Baisse son pantalon. Son Slip. Puis d'un geste, démonte l'appui-tête. Privé d'appui, L se retrouve tête renversée, le bandeau tombe à terre, les yeux à quelques centimètres des couilles lisses. L'homme s'avançant et elle incapable de bouger, elle ouvre la bouche et gobe la peau tendre des gonades mâles. Mais malgré l'envie de sucer ces globes virils, elle est forcée de laisser s'échapper les cris du plaisir qui l'envahit.
La jeune femme qui fouillait délicieusement son ventre de ses doigts s'est mise à sucer avec avidité et savoir-faire son bouton de plaisir déjà prêt à exploser. D'un mouvement de rein, l'homme se recule et, la guidant d'une main enfonce sa queue dans la bouche hurlante de bonheur. Lili a juste le temps de savourer cette jolie queue dans sa bouche avant qu'une vague ne la submerge, dévastant tout sur son passage. Elle hurle des cris étouffés sur la queue qui baise sa bouche, tandis que la bouche, les doigts dans son sexe n'en finissent pas de délivrer leur plaisir.
Enfin la jeune femme ralentit ses caresses, et continue de lécher délicatement, presque imperceptiblement, le clitoris devenu hyper-sensible. Après quelques instants à retrouver ses esprits, Lili s'applique autant qu'elle le peut sur la divine queue qui habite sa bouche. Elle veut qu'il la baise ! Elle veut lui donner envie de la prendre ! Comme il voudra !! Mais qu'il la baise !! Sans le réaliser, à cet instant, elle ferait n'importe quoi pour que cette queue ravage son ventre affamé ! Et « Dieu Merci », il l'a compris. Il fait le tour de la table. Saisit ses jambes qu'il ramène brutalement à lui avant de la faire se retourner. Lili, le torse, les seins, le visage pressés contre la table de massage se réjouit d'avance de sentir en elle la jolie queue. Une main ferme écrase son dos, de l'autre il guide sa queue. Joue quelques instants à la faire coulisser entre les lèvres trempées, contre le bouton brûlant, et d'une longue poussée, s'enfonce en elle.
Un long râle plaintif l'accompagne. Une déchirure merveilleuse transperce le ventre de Lili. Mais déjà il la burine violemment. Prise, surprise, c'est « sans sommation » !! Les coups de reins sont violents, brutaux, mais elle se surprend à adorer ça !
« Monte sur la table ! » Il a parlé, la jeune femme s'exécute. Après avoir fait glisser sa culotte de sous sa jupe. Elle monte puis s'assoit et présente son sexe au visage de Lili. Même si elle n'a jamais « baisé » une autre femme, Lili s'aperçoit que le sexe présenté à sa bouche l'excite autant que la queue qui défonce son ventre. Elle se jette donc immédiatement sur le fruit juteux qui lui est offert. Elle aimerait lui rendre une fraction du plaisir reçu, mais craint que son inexpérience ne le lui permette. Aussi, elle s'applique. De sa bouche, de sa langue, de ses doigts. Et rapidement la jeune femme trahit son plaisir. Ainsi encouragée, Lili s'applique sur le ravissant abricot, mais l'ardeur de l'homme brûle son ventre d'un nouvel orgasme qui s'apprête à déferler. Elle retient le plaisir, tente de se concentrer sur sa tâche, mais il est trop fort, sa queue est trop bonne, ses coups trop habiles et elle doit capituler. Le plaisir la transperce une nouvelle fois, violemment. Elle crie son plaisir sur les lèvres trempées. Mais n'attend pas de redescendre tout à fait pour reprendre sa tâche.
C'est alors qu'elle sent l'homme qui ne coulisse presque plus en elle, presser deux doigts sur son anus. Par réflexe elle tente de se tourner, mais les mains de la jeune femme agrippent ses cheveux et plaquent sa bouche contre son sexe. Elle se régale de cette fente trempée. Elle aime fouiller de ses doigts et entendre le plaisir qu'elle lui donne. Elle ne veut pas arrêter. Mais les doigts inhabituels qui visitent son cul produisent eux aussi, à leur façon, une douce chaleur ?
« Monte sur la table ! » Il a parlé, la jeune femme s'exécute. Après avoir fait glisser sa culotte de sous sa jupe. Elle monte puis s'assoit et présente son sexe au visage de Lili. Même si elle n'a jamais « baisé » une autre femme, Lili s'aperçoit que le sexe présenté à sa bouche l'excite autant que la queue qui défonce son ventre. Elle se jette donc immédiatement sur le fruit juteux qui lui est offert. Elle aimerait lui rendre une fraction du plaisir reçu, mais craint que son inexpérience ne le lui permette. Aussi, elle s'applique. De sa bouche, de sa langue, de ses doigts. Et rapidement la jeune femme trahit son plaisir. Ainsi encouragée, Lili s'applique sur le ravissant abricot, mais l'ardeur de l'homme brûle son ventre d'un nouvel orgasme qui s'apprête à déferler. Elle retient le plaisir, tente de se concentrer sur sa tâche, mais il est trop fort, sa queue est trop bonne, ses coups trop habiles et elle doit capituler. Le plaisir la transperce une nouvelle fois, violemment. Elle crie son plaisir sur les lèvres trempées. Mais n'attend pas de redescendre tout à fait pour reprendre sa tâche.
C'est alors qu'elle sent l'homme qui ne coulisse presque plus en elle, presser deux doigts sur son anus. Par réflexe elle tente de se tourner, mais les mains de la jeune femme agrippent ses cheveux et plaquent sa bouche contre son sexe. Elle se régale de cette fente trempée. Elle aime fouiller de ses doigts et entendre le plaisir qu'elle lui donne. Elle ne veut pas arrêter. Mais les doigts inhabituels qui visitent son cul produisent eux aussi, à leur façon, une douce chaleur ?
La jeune fille gémit de plus en plus fort. Est-ce qu'elle saura la faire jouir ? Elle veut la faire jouir. Elle veut voir cette jeune beauté jouir de sa bouche, de ses mains. Et alors qu'elle sent le plaisir de la jeune approcher, puis sur le point d'exploser, elle sent derrière elle, l'homme qui presse sa queue sur son anus. Lili est fascinée par le plaisir qu'elle donne, elle lève les yeux vers la jeune femme dont le visage commence à se déformer sous le plaisir qui la ravage.
Lili ne peut s'interrompre, obnubilée, passionnée par l'orgasme qu'elle va donner, alors qu'une douleur brûlante déchire son cul. Et toutes deux hurlent ensemble. L'une d'un plaisir pur, l'autre de plaisir et de douleur. Mais il est « entré ». Cette fois, ses mouvements son lents, doux. Lili libérée quelques instants de sa tâche s'applique à supporter la queue qui la défonce. Mais elle n'a pas « mal ». Enfin Si. Mais Non. Enfin... Elle ne sait pas ! Mais elle ne veut pas que ça s'arrête !
Lili ne peut s'interrompre, obnubilée, passionnée par l'orgasme qu'elle va donner, alors qu'une douleur brûlante déchire son cul. Et toutes deux hurlent ensemble. L'une d'un plaisir pur, l'autre de plaisir et de douleur. Mais il est « entré ». Cette fois, ses mouvements son lents, doux. Lili libérée quelques instants de sa tâche s'applique à supporter la queue qui la défonce. Mais elle n'a pas « mal ». Enfin Si. Mais Non. Enfin... Elle ne sait pas ! Mais elle ne veut pas que ça s'arrête !
Doucement l'homme entame de lents mouvements. Sa queue fait sa place, elle coulisse plus librement. Et Lili sent bien que la douleur disparaît, et que cette queue est très bien en elle ! Oh oui, Putain !! Elle est bonne dans mon cul !! Sa propre vulgarité dans sa tête la surprend et l'amuse. L'homme active alors ses mouvements, et rapidement Lili sent de nouveau un plaisir différent, mais délicieux l'envahir. Elle veut qu'il grandisse, qu'il explose encore. Elle encourage alors l'homme de ses gémissements, de ses cris : « Oui !! Vas-y !! C'est Bon !! ». Putain, une vraie Salope de film porno s'amusant d'elle-même. Mais lui comprend parfaitement le message, et sans brutalité cette fois, il la burine consciencieusement.
« Il m'encule et c'est bon !! » Et une nouvelle fois, un orgasme violent la submerge. Ses jambes se mettent à trembler, ses yeux se révulsent, elle hurle un cri totalement silencieux... elle ne perçoit plus l'homme qui jouit, déchargeant son foutre entre ses fesses...
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