Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 3 · Enfin vraiment infidèle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 3 · Enfin vraiment infidèle
Vingt heures, ils descendent diner à l'ardoise. Le patron vient la saluer, visiblement, il la connait bien. Au regard qu'il porte sur elle, Jean Louis ajouterait qu'il la connait même très bien. Il ressent une pointe de jalousie.
Il commande une bouteille de champagne que le patron s'empresse de leur amener. Tout en dégustant une coupe, ils choisissent leur plat, elle un duo de saumon et lui une entrecôte. Elle a posé sa main sur la sienne, jouant avec ses doigts. Lorsque le patron amène leur plat, il a un petit sourire. Ils ne sont pas pressés, profitant au maximum de l'instant présent, la température devenant nettement plus agréable. Dessert, café, vingt-deux heures !! il est temps de remonter dans l'appartement.
Ils s'attardent dans le hall de l'immeuble échangeant des baisers passionnés. Ses seins sont le terrain de jeu de Jean-Louis pendant quelques instants. Dans les escaliers, elle passe la première, le laissant ainsi profiter de la vue sur son entrejambe. Volontairement, elle avait retiré son string pour l'exciter un peu plus. Il ralentit sa montée probablement pour mieux profiter de la vue offerte.
Arrivé chez lui, il la colle contre lui, ses mains descendent sous sa robe, jouant avec son minou de longues minutes. Une longue caresse sur le contour de sa chatte, puis deux doigts qui rentrent. Il cesse sa caresse au moment où elle va jouir. En souriant, il lui déclare tu aurais dû remettre ton string . Sa main sur son petit cul, il la pousse vers la chambre.
Comme deux amants fébriles, ils se déshabillent rapidement. Jean Louis ouvre la porte-fenêtre, une douce lumière envahit la pièce dessinant des zones d'ombres sur leurs corps. Il l'entraine sur le balcon, à cette heure, la place de la mairie est vide. En écoutant les piaillements des oiseaux qui se couchent dans les arbres, sa main caresse chaque fesse la faisant frémir. Il est derrière elle, embrassant sa nuque, sa chute de reins. Elle est heureuse, il y a si longtemps qu'un homme ne s'est pas occupé d'elle avec cette douceur.
Elle espère que dans la nuit, sans l'ombre d'une hésitation, il va se servir de son joli cul. Il y a plusieurs années qu'aucun homme ne l'a sodomisée, elle flippe un peu, mais elle lui fait confiance n'ayant aucune envie de lui dire non. Elle espère simplement qu'il sera à la hauteur de ses attentes.
Un dernier baiser sur le balcon où leurs corps nus se collent l'un contre l'autre, son sexe est un véritable pieu qui frotte contre sa fente. Finie la Linda ayant des scrupules, elle veut entièrement appartenir à cet homme, sans aucune limite. Il la pousse doucement vers le lit, elle n'a plus qu'une envie : sentir ce gourdin défoncer son minou sans retenue.
Mais de longs préliminaires commencent, jeux de bouche, jeux de mains, Linda n'en a plus l'habitude, habituée aux petits coups rapides, alors il la guide. Ses seins servent à nouveau de terrain de jeux, chaque globe est coincé dans une main, avalé par une bouche gourmande, ses tétons sont mordus, tirés.
Long soixante-neuf où elle retrouve petit à petit le plaisir de sucer un sexe, de masser des testicules bien pleins, de lécher un gland à l'odeur musquée pendant qu'une bouche et une langue vorace dévorent son minou. Elle sait qu'à ce rythme, elle ne va pas tenir longtemps, son minou s'affole.
La main de Jean Louis se glisse entre ses cuisses, un doigt, deux doigts font le tour sur les lèvres mises à vif par le rasage, son pouce joue sur son clitoris. Complètement excitée, elle le voudrait dedans. Son premier orgasme arrive ravageur, c'est un petit jet qu'expulse sa chatte. Elle sent la bouche de son partenaire descendre sur sa chatte pour laper ses liquides, lécher doucement ses lèvres.
Sans dire un mot, il l'allonge sur le dos, les cuisses bien écartées, les jambes levées. Cette bouche gourmande lèche à nouveau son minou, pour qu'elle ressente mieux sa caresse, il fait balancer son bassin en longs mouvements. Le frottement régulier de cette langue râpeuse sur son clitoris la rend complètement folle, elle gémit, crie. Cette fois, elle sait que ce qu'elle désire le plus va arriver, elle est brutalement mise à genoux sur le lit.
Elle a le corps en feu lorsque debout entre ses cuisses, il s'enfonce dans son minou. Chaque centimètre de sa queue est accueilli par la chaleur moite de sa chatte. Elle sent maintenant qu'une nouvelle étape commence. Elle mord les draps, s'agrippe comme elle peut. Les mains de Jean Louis explorent chaque recoin de son corps. Leurs mouvements trouvent immédiatement le bon rythme, une sorte de danse du désir où il se déplace lentement, profondément en elle. Chaque poussée représente une friction exquise qui la rend folle. Elle le supplie de continuer, de ne pas s'arrêter. Elle ne sait plus depuis combien de temps il la pilonne.
Il a trouvé son rythme, la chaleur de son petit abricot trempé dans lequel il s'enfonce sans remords, et son sexe bien serré dans ce minou qui n'avait probablement pas servi depuis longtemps le rend fou de désir. Il ne pense qu'à la faire jouir, il voudrait l'entendre hurler de joie.
Son deuxième orgasme arrive sans prévenir lorsqu'un de ses doigts presse son clitoris en feu. Ses autres doigts trouvent le point de plaisir palpitant de son minou, ils dessinent des cercles habiles qui l'entrainent vers l'extase. Elle ne sait plus où elle est, qui elle est. Elle réalise simplement qu'un homme la baise comme elle n'a jamais été baisée. Le souffle de son amant devient irrégulier, il halète, son rythme de pénétration est maintenant extrêmement rapide, annonçant la fin de leur étreinte passionnée.
Ses bras plient, elle s'effondre lorsque la jouissance l'envahit par vagues dévorant tout sur son passage. Un arc électrique remonte vers son cou parcourant son corps qui convulse.
Epuisée, ses forces l'ont quittée, elle n'est plus qu'une poupée de chiffon offerte à son amant.
Epuisée, ses forces l'ont quittée, elle n'est plus qu'une poupée de chiffon offerte à son amant.
Lui suit de peu cet instant sublime, la maintenant fermement par les hanches, il explose de plusieurs jets en elle. A nouveau, elle part ailleurs submergée de plaisir. Il leur faut plusieurs minutes pour récupérer, elle s'est maintenant allongée contre lui, la tête sur son épaule, sa main sur son sexe. Lui aussi a mis sa main sur son mont de Vénus. Ils restent immobiles, savourant les moments intenses qu'ils viennent de vivre, alors qu'ils ne se connaissent que depuis quelques heures.……………………
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Commentaires ()
Bonne lecture
La suite te plaira encore plus, graduellement Linda va s'enfoncer dans la débauche, les épisodes avec une aristocrate seront nettement plus hard