Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La salle de théatre — Chapitre 1 · Baise à la fac
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La salle de théatre
Chapitre 1 · Baise à la fac
Lui et moi, on ne s'est jamais vraiment parlé. Mais je sais que comme beaucoup d'élèves dans cette fac, il serait ravi de voir mon corps. Bien que j'ai du mal avec mon corps, je sais que beaucoup le trouvent attirant. J'ai déjà eu des conquêtes, mais féminines seulement. Je suis assez ouverte.
Mais, quand il s'est inscrit en cours de théâtre, ça m'a surpris. J'étais étonnée de le voir là. Je m'attendais à tout sauf ça. Il se nomme Devon. Je suis Lola.
Pour reprendre mon récit, je me souviens bien, c'était aujourd'hui. Je lis beaucoup d'histoires pornos. Ça m'excite, j'adore me masturber dessus. Ça m'a aidée à développer des fantasmes. Ce n'est pas le bon terme. Mais plutôt à découvrir des fantasmes. Ces derniers temps, je me masturbe avec un gode, mais je crève d'envie d'une vraie queue.
Pour reprendre mon récit, je me souviens bien, c'était aujourd'hui. Je lis beaucoup d'histoires pornos. Ça m'excite, j'adore me masturber dessus. Ça m'a aidée à développer des fantasmes. Ce n'est pas le bon terme. Mais plutôt à découvrir des fantasmes. Ces derniers temps, je me masturbe avec un gode, mais je crève d'envie d'une vraie queue.
Celle de Devon en particulier... Je l'ai vu, assis sur sa chaise de théâtre sur le plateau, et je l'ai désiré. Je peux l'avoir, je le sais. J'ai déjà entendu des commentaires sur moi entre lui et ses amis. C'est comme ça que j'ai pris cette décision. De baiser avec un mec. Si possible un avec une grosse. Mes godes sont énormes, je ne voudrais pas me retrouver avec un modèle plus petit.
Une idée traverse ma tête ! Je me lève de mon lit ; je vis dans un studio, à Lyon. C'est là que je fais mes études. Je regarde l'heure, dix-neuf heures. J'ai fini il y a une heure, et lui aussi, étant donné que notre dernier cours était le théâtre.
Je me précipite chez lui, il vit dans un dortoir. Je toque, et quand son coloc vient m'ouvrir, je demande gentiment si Devon est là. Il me répond que oui, et l'appelle. Luc, son ami qui m'a ouvert, est gay, alors ma tenue sexy que j'ai enfilée après les cours pour trouver un mec, ne l'impressionne pas. Mais, Devon, quand il me voit, sa mâchoire tombe. J'exagère, mais il regarde mon décolleté. J'ai une poitrine raisonnable, un petit ventre, des cuisses assez musclées et des fesses rebondies. Dans mon minishort avec une résille et des cuissardes, accompagné d'un décolleté plongeant, je vois le désir dans ses yeux.
On se connaît depuis le lycée, quelle ne fut pas ma surprise en voyant son prénom dans ma classe l'an dernier... Pourtant, ça ne nous a pas rapprochés. On se salue de loin, et ça s'arrête là. Quelle ne fut pas sa surprise en me voyant débarquer dans cette tenue, qui me met en avant. Je le fais sortir dans le couloir, et lui donne rendez-vous à vingt-trois heures dans la salle de théâtre. Elle n'est jamais fermée, mais elle peut l'être de l'intérieur.
Intéressé, il me sourit et acquiesce. Je rentre alors chez moi, ne pensant pas que ce serait aussi simple. Du haut de mes dix-neuf ans, je trouve que c'est assez facile. Il en a vingt, et moi aussi, mais en octobre. Nous ne sommes qu'à la rentrée de la troisième année.
J'attends avec impatience l'heure, et je reste sur le campus, passant du temps avec des amies. Je leur confie mon plan, et elles sont épatées par ma détermination. Et aussi par la facilité avec laquelle j'ai réussi.
Quand l'heure arrive, je file en salle de théâtre, pour le trouver, sur le plateau, assis sur la chaise non rangée du cours d'avant. Je souris, et m'approche.
— En avance hein ?
— Je n'aurais pas voulu que tu partes à cause de mon retard Lola.
— Tu te souviens donc de mon prénom...
— Comment pourrais-je l'oublier ? Tu es tellement belle.
— Je n'aurais pas voulu que tu partes à cause de mon retard Lola.
— Tu te souviens donc de mon prénom...
— Comment pourrais-je l'oublier ? Tu es tellement belle.
Je rigole et prends une chaise pour m'asseoir. Mais il m'interrompt.
— Viens t'asseoir là non ?
Il me montre ses genoux. Je souris et m'exécute. Je n'ai pas le temps de respirer qu'il m'attrape par les hanches et dépose ses lèvres sur les miennes. Je souris et réponds au baiser avec vigueur.
Nos langues s'entremêlent, et son souffle se mélange au mien. Nos mains explorent le corps de l'autre. Je passe mes mains sur son torse, pour découvrir un ventre musclé. Ses mains quant à elles, passent sous mon débardeur, pour caresser ma poitrine sous mon soutif. Il malaxe un de mes seins, et agrippe mes fesses de l'autre. Je gémis à son toucher, et il sourit. Puis, il me fait descendre de ses jambes, et me demande de me déshabiller.
Nos langues s'entremêlent, et son souffle se mélange au mien. Nos mains explorent le corps de l'autre. Je passe mes mains sur son torse, pour découvrir un ventre musclé. Ses mains quant à elles, passent sous mon débardeur, pour caresser ma poitrine sous mon soutif. Il malaxe un de mes seins, et agrippe mes fesses de l'autre. Je gémis à son toucher, et il sourit. Puis, il me fait descendre de ses jambes, et me demande de me déshabiller.
Je commence alors par enlever mon haut, découvrant ma poitrine, encore couverte du soutif. Je le dégrafe et le jette sur mon amant. Il sourit à nouveau. J'enlève mon short, en me mettant dos à lui, afin qu'il ait une vue imprenable sur mon derrière. Je devine qu'il commence à se déshabiller en entendant le bruit du tissu tomber.
Bientôt, il ne me reste plus que mon string. Je me retourne vers lui et le vois, vêtu d'un simple boxer. Je m'accroupis devant lui, et sors son membre de sa prison. Il est imposant. Large et long. J'ai très envie de l'avoir en moi...
Je donne un coup de langue sur son gland gonflé. Il y a déjà de la présemence dessus. J'enfourne dans ma bouche cette queue érigée. Je n'arrive pas à la prendre entièrement, alors je fais de mon mieux. Ma langue tourne autour de son érection ; il pousse des soupirs alléchants. Il pose sa main sur ma tête, et je le laisse guider. Il me fait accélérer, et je suis à lui. Je fais de mon mieux pour ne pas mettre mes dents, j'espère que je ne suis pas trop mauvaise. Il vient alors dans ma bouche, et je tousse, recrachant le liquide.
Il me sourit, et prend mon visage entre ses doigts, et avec son pouce, nettoie. Je le regarde, la tension entre nous deux est palpable. Je suis trempée.
Devon m'approche de lui, et, à ma grande surprise, ne me fait pas m'asseoir sur son phallus. Il me fait m'asseoir, et met sa langue sur mes lèvres. Le contact chaud de sa langue me fait gémir. Il commence alors à parcourir l'extérieur, je ne suis plus qu'une masse gémissante.
Devon m'approche de lui, et, à ma grande surprise, ne me fait pas m'asseoir sur son phallus. Il me fait m'asseoir, et met sa langue sur mes lèvres. Le contact chaud de sa langue me fait gémir. Il commence alors à parcourir l'extérieur, je ne suis plus qu'une masse gémissante.
Quand je sens un doigt rentrer en moi, je pousse un gémissement plus fort, je veux plus.
Il commence des va-et-vient, puis en rajoute un deuxième. Des doigts sont longs et forts, ils touchent mon point G. Je ressens rarement ça avec des doigts. Je me confonds en gémissements. Rapidement, dû à la stimulation intense de mon point, l'orgasme me prend. Je pousse un cri avalé par ses lèvres contre les miennes.
Il commence des va-et-vient, puis en rajoute un deuxième. Des doigts sont longs et forts, ils touchent mon point G. Je ressens rarement ça avec des doigts. Je me confonds en gémissements. Rapidement, dû à la stimulation intense de mon point, l'orgasme me prend. Je pousse un cri avalé par ses lèvres contre les miennes.
Je me relève, et le regarde. J'ai les jambes faibles après ces sensations, mais je suis prête pour plus. Je le fais s'asseoir à mon tour, exécute quelques va-et-vient sur son membre, avant de m'empaler doucement dessus.
Les sensations sont nouvelles. Je l'ai déjà fait avec des jouets, mais jamais avec une bite vivante. Je me sens écartée, mes chairs pulsent contre les siennes.
Une fois à la base, je gémis. C'est tellement bon. Je commence à bouger mes hanches, et à chaque mouvement, je gémis. Je vais assez lentement, mais ça me fait du bien. Son membre coulisse avec facilité dans mon vagin, je suis tellement mouillée.
Une fois à la base, je gémis. C'est tellement bon. Je commence à bouger mes hanches, et à chaque mouvement, je gémis. Je vais assez lentement, mais ça me fait du bien. Son membre coulisse avec facilité dans mon vagin, je suis tellement mouillée.
Nos lèvres se collent, se réunissent dans un baiser bâclé. Puis, il me soulève, son membre encore en moi, et me met dos au mur. Mes jambes sont croisées autour de lui. Je me tiens à sa nuque, et il commence des va-et-vient brutaux. Je pousse des cris de bien-être à chaque coup de bassin.
Alors, pour éviter d'alerter des profs ou pions, on s'embrasse, pendant qu'il me pilonne.
Les sensations sont cent fois meilleures qu'avec un jouet. Il m'écarte, et touche mon point G à chaque mouvement, je suis à lui dans ce moment, et ça me ravit.
Un second orgasme me foudroie, moi qui ne jouis que rarement ! Il continue ses coups de boutoirs en moi, jusqu'à ce qu'il se déverse dans la capote.
Il me repose, et je vois qu'il a nouveau une érection en me voyant. Je l'embrasse passionnément et je me mets à le branler. Je fais des mouvements lents, pour le faire languir. Il grogne de plaisir et d'impuissance. Je finis par accélérer, sentant ses veines pulser contre ma main.
Les sensations sont cent fois meilleures qu'avec un jouet. Il m'écarte, et touche mon point G à chaque mouvement, je suis à lui dans ce moment, et ça me ravit.
Un second orgasme me foudroie, moi qui ne jouis que rarement ! Il continue ses coups de boutoirs en moi, jusqu'à ce qu'il se déverse dans la capote.
Il me repose, et je vois qu'il a nouveau une érection en me voyant. Je l'embrasse passionnément et je me mets à le branler. Je fais des mouvements lents, pour le faire languir. Il grogne de plaisir et d'impuissance. Je finis par accélérer, sentant ses veines pulser contre ma main.
Il se déverse à nouveau, sur son torse. J'entreprends alors de nettoyer. Je passe ma langue partout sur lui. Mordillant ses tétons par moments, et contournant son membre.
Une fois que j'ai fini, il me sourit, et me donne son numéro.
Comme quoi, ce fut facile.
Une fois que j'ai fini, il me sourit, et me donne son numéro.
Comme quoi, ce fut facile.
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