Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Granville — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Granville
Chapitre 1
Après une demi-heure de vélo, j'arrive essoufflée au bar de l'aérodrome de Granville. J'avais l'habitude d'y venir avec mon père lorsqu'il pilotait encore. Maintenant, j'y passe régulièrement pour le bruit des avions et pour leurs rhums arrangés maison. Je connais bien Séverine, la patronne. Le serveur et le cuistot sont au petit soin pour moi. Ce n'est pas pour me déplaire, mais ils ne sont pas vraiment de mon genre.
En fin de soirée, alors que je me décidais à partir, un groupe de cinq gars débarque dans le bar, un look plutôt négligé, baroudeur. À leur conversation, je comprends que ce sont des parachutistes du club juste à côté. Ils racontent leur journée de sauts avec un réel enthousiasme et ne semblent prêter aucune attention au reste du monde. Du moins c'est ce que je pensais avant de repérer les regards discrets d'un grand mec mince, les tempes grisonnantes et un regard bleu profond. Je lui donne un peu moins de la quarantaine. Cheveux courts et visage fin, il mélange dureté et douceur sans que je puisse expliquer pourquoi.
Je sors du bar en passant devant lui, lui jette un petit coup d'œil espérant qu'il me suive pour fumer une cigarette, mais il n'en est rien. Je le regarde par la porte ouverte en faisant quelques pas, sans succès. Je ne vais pas rester sur cet affront.
À mon retour au bar, on m'offre un nouveau verre de rhum. Je ne sais pas comment je vais pouvoir rentrer en vélo. Il fait déjà nuit et l'alcool de la soirée fait son effet. Au bout de quelques minutes, deux de ses amis sortent pour fumer et j'en profite pour aller squatter la table à laquelle ils se sont assis dehors. Et surprise, il vient nous rejoindre, mais toujours sans me prêter davantage d'attention. Ils discutent entre eux de parachutisme, ce qui me blase parce que je n'ai rien à dire. J'essaie de poser des questions jusqu'à ce qu'un ses deux potes quitte la table et rentre, nous laissant seuls. Il semble embarrassé, alors je lui pose des questions sur lui et entraîne la conversation sur mon souci du soir – comment vais-je rentrer chez moi en vélo dans cet état ?
Il me propose de me ramener si je lui indique le chemin parce qu'il n'est pas de la région. Je refuse son offre poliment et l'abandonne pour boire un nouveau verre, entourée par mon petit fan club. Une fois que je trouve qu'il a assez mijoté, je retourne le voir et lui dis que si sa proposition tenait toujours, j'aimerais bien qu'il me rende ce service. Je le suis avec mon vélo jusqu'à sa voiture, il le range dans le coffre et je m'installe à la place du passager. Je lui indique la route à prendre et essaie de faire la conversation. Il a vraiment beaucoup de charme, un regard profond à tomber par terre.
— C'est quoi ce look, pantalon camouflé et sweat à capuche ?
— C'est une tenue pratique lorsqu'on se déplace de zone de saut en zone de saut. Et ton look est pas mal non plus. Petites chaussures de sport rouges, pantalon noir bouffant et veste en cuir rouge. C'est un bon compromis entre une tenue pour sortir et faire du vélo. Tu loges où?
— Je ne sais pas. Je suis arrivé ce matin et je n'ai pas eu le temps de trouver un camping. Je verrai demain.
— Mais tu vas faire comment ce soir ?
— Je vais dormir dans ma voiture comme d'habitude. Il faudra juste que je trouve une douche demain matin.
— Ah, c'est ça le matelas derrière, je croyais que tu étais un pervers. ... ça y est, tu tournes à droite et la maison de mes parents est juste au bout.
— Tu vis encore chez tes parents ? À 26 ans ?
— Je suis là juste pour les vacances, je te le rappelle. Ils ont une petite dépendance où je suis tranquille et isolée.
— C'est une tenue pratique lorsqu'on se déplace de zone de saut en zone de saut. Et ton look est pas mal non plus. Petites chaussures de sport rouges, pantalon noir bouffant et veste en cuir rouge. C'est un bon compromis entre une tenue pour sortir et faire du vélo. Tu loges où?
— Je ne sais pas. Je suis arrivé ce matin et je n'ai pas eu le temps de trouver un camping. Je verrai demain.
— Mais tu vas faire comment ce soir ?
— Je vais dormir dans ma voiture comme d'habitude. Il faudra juste que je trouve une douche demain matin.
— Ah, c'est ça le matelas derrière, je croyais que tu étais un pervers. ... ça y est, tu tournes à droite et la maison de mes parents est juste au bout.
— Tu vis encore chez tes parents ? À 26 ans ?
— Je suis là juste pour les vacances, je te le rappelle. Ils ont une petite dépendance où je suis tranquille et isolée.
Il gare la voiture devant le portail et me sort un « voilà ». Je m'approche de lui pour lui faire la bise, et lorsqu'il me tend sa joue, je lui tourne la tête d'une main et l'embrasse sur la bouche en le regardant droit dans les yeux. Il reste surpris pendant que je colle mes lèvres aux siennes et que doucement je glisse ma langue entre ses lèvres. Il pose une main derrière ma nuque et m'embrasse à pleine bouche. Je goûte sa salive et joue avec sa langue.
— Je te propose ma douche, lui dis-je en me détachant un peu de lui. Je n'en reviens pas d'avoir dit ça. Je n'ai eu que trois relations sérieuses, et jamais couché avec un inconnu.
Il me regarde longuement. Ses yeux me font littéralement craquer.
— Tu ne vas pas le regretter ?
— Ce que je vais regretter, c'est si je te laisse partir. Et puis mon lit sera plus confortable que ta voiture. Du moins, je l'espère.
— Ce que je vais regretter, c'est si je te laisse partir. Et puis mon lit sera plus confortable que ta voiture. Du moins, je l'espère.
Je le précède jusqu'à la porte de la petite maison, l'invite à entrer après lui avoir demandé de ne pas faire attention au bordel de l'endroit. Il pose son sac par terre et je me jette à son cou. Ses lèvres sont douces, tendres. Sans les quitter, je laisse tomber ma veste et le tire vers le lit. Il se laisse faire et s'allonge sur moi. Je sens le poids de son corps. Je glisse mes mains sous son sweat pour caresser sa peau. Son dos est finement musclé et sa peau est chaude. Sans perdre de temps, je remonte ma cuisse contre sa hanche et frotte mon ventre contre lui. Mon pantalon est si fin que je sens une bosse contre mon sexe. Il prend ma tête entre ses mains et les passe dans mes cheveux courts, pendant que sa langue fouille ma bouche avec des petits bruits de succion. Je remonte son sweat et l'aide à le retirer. Son buste est bronzé et musclé. Je me redresse et gobe son téton que je sens durcir sous mes coups de langue. Il sent bon, pas un parfum du commerce, il sent bon l'homme.
Il en profite pour retirer mon T-shirt, et d'un geste, il dégrafe mon soutien-gorge. Mes petits seins libres, je le tire contre moi pour sentir son corps. Sa langue envahit de nouveau ma bouche. Je sens sa main prendre mon sein. Le contact de ses doigts me donne des frissons. Ma peau frémit, mon téton devient dur sous ses caresses.
J'ai envie de me donner entièrement à cet inconnu, qu'il me découvre, le faire vibrer ... Sa cuisse frotte mon sexe. Il est bouillant, je le sais, je le sens. D'un coup de hanche, je le retourne sur le lit et me mets sur lui. Je veux prendre l'initiative avant de m'abandonner à lui. J'envoie balader mes chaussures et mes petites chaussettes fines, et je me jette sur sa bouche. J'ondule mes hanches pour frotter mon sexe sur la bosse de son pantalon. Je la sens gonfler et cela m'excite. Mon clitoris devient de plus en plus sensible. Je le veux à moi.
Ses deux mains fermes et puissantes glissent sur mon ventre et emprisonnent mes seins. Ils les massent lentement, pincent doucement mes mamelons et mes tétons durs, et gonflés. J'ai envie qu'il les écrase, les mange. Je laisse glisser ma bouche sur son cou, gobe le lobe de son oreille. Il en soupire. Je sens l'excitation monter en lui, mais cela ne me suffit pas, je le veux à bout, me suppliant de le faire jouir. Ma langue lèche son torse musclé, ses tétons. Je le goûte. Son ventre est encore plus doux. Je glisse sur ses jambes pour que ma bouche puisse encore descendre. J'embrasse ses hanches jusqu'à son pantalon. D'une main, je caresse la bosse entre ses jambes.
Tout en le regardant dans les yeux, je déboutonne sa braguette, et je lui souris avant de me retourner pour lui ôter ses chaussures. Je suis de plus en plus impatiente de savoir ce qu'il va m'offrir. Sans ménagement, je tire sur son pantalon et son shorty, et je les jette au sol. Son sexe libéré de sa prison de tissu se déploie doucement entre ses cuisses. Il est partiellement gonflé et découvre ses couilles blanches et lisses. Je suis agréablement surprise de voir son membre, épais et long. Je lui écarte les cuisses et me place entre ses jambes. Il me regarde attentivement.
Je pose mes mains sur ses genoux et les remonte lentement sur ses cuisses. Son sexe continue à se tendre. En emprisonnant ses couilles entre mes doigts, je les sens se contracter, presque vivantes. Elles sont douces et épilées. Monsieur prend soin de lui à ce que je vois. Je les masse avec douceur. Je les imagine pleines et prometteuses. J'observe son membre grossir, le gland caché dans son étui de peau claire pointe son méat rose. Je me penche sans complexe sous ses yeux et approche mes lèvres, ses bourses. J'y dépose un baiser, puis deux. J'ai envie de me jeter dessus, de les avaler, de les mordre. Je passe ma langue sur la peau satinée et remonte doucement le long de sa verge. Je suis toujours étonnée de ce mélange de dureté et de douceur.
Son sexe se tend sous ma langue. Arrivée au bout, je dépose un baiser sur le méat. Il renverse sa tête en arrière en soufflant. Je le tiens, il est à moi. Son plaisir dépend de mes envies. Et heureusement pour lui, je veux l'entendre gémir. J'ouvre la bouche pour prendre délicatement entre mes lèvres ce gland tendu vers moi. Je le sens frémir sur ma langue. Il soupire à nouveau. Je le ressors de ma bouche avec lenteur pour bien sentir le renflement du gland. Son sexe est maintenant tout dur, droit. J'ouvre bien grand la bouche et l'avale à moitié avant de lentement le laisser glisser entre mes lèvres. C'est toujours une impression bizarre de sentir ce bout de chair vibrer. Je le regarde, luisant de ma salive. Je le pose sur mes lèvres et repousse l'étui de peau. Son gland baigne dans ma salive, glisse sur ma langue. J'en sens le relief, les veines. Je l'enfonce jusqu'à ce qu'il cogne mon palais, et je l'aspire. Que c'est bon de se sentir maître du plaisir de l'autre.
Je commence un lent va-et-vient. Son gland cogne mes joues, remplit ma bouche. Je le veux en entier, mais j'ai peur qu'il soit trop long. J'essaie une première fois de l'avaler, mais j'ai un haut-le-cœur. Je le déglutis rapidement. Un filet de salive relie son sexe à ma bouche. J'y retourne une deuxième fois, lentement, et mes lèvres glissent jusqu'à la base de son sexe. Mon nez se plante dans son ventre. Je l'entends gémir, palpiter dans ma gorge. Maintenant, il sait de quoi je suis capable, il imagine tout ce que je peux faire de lui.
Je me retire doucement et le regarde fièrement. Je prends son gland entre mes lèvres, ma langue tourne dans ma bouche, le caresse. Je le fais aller et venir, l'enfonçant de temps en temps jusque dans ma gorge.
Soudain, il se redresse, prend ma tête entre ses mains et m'embrasse profondément. Sa langue agile prend la place de son sexe dans ma bouche couverte de salive. Il me tire et m'allonge à côté de lui sur le lit. Sa main caresse mes seins et glisse vers mon ventre plat. Ma peau frémit sous ses caresses. Je sens mon cœur battre entre mes jambes. Ses mains descendent le long de mes hanches, ouvrent mon pantalon et le glissent jusqu'à mes pieds avant de le laisser tomber au sol. Sans ménagement, il m'ôte mon slip noir et écarte mes cuisses. Je lui dévoile mon petit sexe pâle surmonté de mon pubis châtain clair. Il approche sa tête. Je sens son souffle chaud, puis sa langue à l'intérieur de mes cuisses. Il remonte doucement, lèche délicatement le contour de mon sexe. Mange-le, je n'en peux plus.
Sa langue passe sur mes petites lèvres, les écarte. Je sens que je suis déjà trempée. Il fouille lentement l'entrée de mon intimité, glisse vers mon clitoris et l'enserre entre ses lèvres. Il le suçote, l'aspire avec délicatesse. Je sens des frissons parcourir mon corps, mon sexe est bouillant. Le plaisir monte lentement avec ses coups de langue. Il cible le clitoris et son petit capuchon de peau. Sa langue tourne, le presse. Je ne peux m'empêcher de l'accompagner avec un léger mouvement de hanche. Je suis de plus en plus sensible. Mon souffle s'accélère, et je ne peux m'empêcher de gémir.
Sa langue me lèche, passant de mes petites lèvres à mon clitoris. Mes reins me picotent, mon corps tremble, je ne suis qu'un frisson. Ma respiration s'accélère comme ses coups de langue. Une vague monte et me submerge, tout mon corps se tend.
Sa langue me lèche, passant de mes petites lèvres à mon clitoris. Mes reins me picotent, mon corps tremble, je ne suis qu'un frisson. Ma respiration s'accélère comme ses coups de langue. Une vague monte et me submerge, tout mon corps se tend.
Je n'y crois pas, ce con m'a arraché un orgasme avec sa bouche en quelques minutes.
Il me lèche avec douceur, accompagnant ma redescente. Il évite soigneusement mon clitoris devenu hyper-sensible. Je me détends, me relâche. En ouvrant les yeux, je le découvre au-dessus de moi. Il m'embrasse tendrement, trop tendrement peut-être. Ses lèvres ont le goût de ma chatte. Je lui souris pendant qu'il me caresse le visage.
Il me lèche avec douceur, accompagnant ma redescente. Il évite soigneusement mon clitoris devenu hyper-sensible. Je me détends, me relâche. En ouvrant les yeux, je le découvre au-dessus de moi. Il m'embrasse tendrement, trop tendrement peut-être. Ses lèvres ont le goût de ma chatte. Je lui souris pendant qu'il me caresse le visage.
Il se glisse entre mes jambes, ses hanches poussent mon bassin vers le haut. Concentrée sur sa langue qui fouille ma bouche, je sens une pression contre mon sexe. Je quitte ses lèvres et me redresse sur mes coudes pour voir son sexe frotter contre le mien. Son gland rouge vif presse, écarte mes petites lèvres avant de lentement disparaître dans mon ventre. Je me sens étroite, les parois de mon vagin s'étirent péniblement. Son entrée dans mon jardin secret, trempé, m'arrache un nouveau gémissement. Je le sens glisser doucement, mon vagin se dilate. Il va et vient. Son sexe ressort couvert de mes sécrétions blanches et épaisses. Je suis vraiment très excitée. Ses couilles battent mes fesses. Il me repousse en arrière, plante ses coudes de chaque côté de moi, et m'embrasse. Son ventre frotte le mien. Mon clitoris reprend du service, excité par les caresses de sa peau. Le plaisir monte lentement et s'accentue au fur et à mesure qu'il accélère le rythme de ses coups de reins.
J'ai l'impression qu'il m'envahit, me remplit le ventre. J'attrape ses fesses rondes et musclées. Les genoux relevés, je l'incite à s'enfoncer le plus loin possible. Je mange sa bouche et lui me défonce de plus en plus. Je sens son souffle s'accélérer tout comme le mien. Je lâche de petits gémissements entre mes lèvres collées aux siennes. J'adore le sentir en moi, l'entendre soupirer à son tour.
Son sexe cogne le fond de mon vagin, je le sens taper les parois de mon ventre. Le temps ne se mesure que par le plaisir qui monte en moi. Les frissons reviennent, me parcourent l'échine. Il se redresse, me donne un dernier baiser et se retire doucement de moi. Je ne comprends pas.
— Mets-toi à quatre pattes, me glisse-t-il à l'oreille.
Sans réfléchir, je m'exécute et il se place derrière moi. Je passe ma main sur mon sexe. Il est trempé et béant. J'ai l'impression de n'être qu'un trou et cela me plaît. Je me cambre et exhibe mes fesses sans pudeur à cet inconnu. Il pose ses mains dessus et les écarte. Je sens à nouveau la pression de son gland qui presse mes petites lèvres et me pénètre sans effort. Le sexe gonflé s'enfonce et cogne le fond de mon ventre. Il me remplit avant de ressortir dans un bruit de succion. Le va-et-vient s'accélère, les couilles battent mon clitoris en rythme. J'ai chaud et je frissonne de plaisir. Ses hanches claquent mes fesses. Je le sens dans mon ventre et je gémis doucement. Mais le plaisir monte de plus en plus vite et je ne peux m'empêcher de pousser de petits cris. Je plante ma tête dans la couette pour étouffer mes gémissements, mais cela ne fait que l'inciter à me défoncer. Il accélère le rythme jusqu'à ce que le plaisir me submerge.
Ma tête explose, tout mon corps est transpercé par une onde de plaisir.
Je reprends lentement mes esprits. Il est allongé près de moi et me caresse le dos, les seins, dépose de légers baisers sur ma peau extrêmement sensibles. Des frissons parcourent encore mon corps. Je me retourne vers lui, me blottis dans ses bras et l'embrasse.
— Je ne t'ai pas entendue jouir.
— Mais c'est parce que je n'en ai pas eu le temps.
— Je suis désolé, je ne t'ai pas prévenue, c'est venu trop vite.
— Mais c'est parce que je n'en ai pas eu le temps.
— Je suis désolé, je ne t'ai pas prévenue, c'est venu trop vite.
Je me décolle de lui et regarde entre ses jambes. Son sexe est toujours en érection, couvert de mes sécrétions blanches. Je ne veux pas paraître ingrate. Et puis je le lui dois bien ça. Déjà que je ne pensais pas jouir, mais deux fois et aussi rapidement. En regardant son membre tendu vers moi, j'ai envie de le manger, de lui vider les couilles. Je le repousse en arrière et glisse le long de son corps. Je prends le sexe entre mes doigts et le glisse sans réfléchir dans ma bouche. Il a un goût amer, celui de ma chatte. C'est la première fois que je nettoie une bite avec ma bouche et je trouve ça plutôt excitant. Je passe ma langue, essuyant le liquide âcre avant de gober le gland.
— Tu me préviens avant de jouir, d'accord ?
— D'accord !
— D'accord !
Je n'ai jamais goûté le sperme de mes ex, je ne vais pas commencer maintenant avec un inconnu.
Rassurée, je prends le gland dans ma bouche pour le suçoter doucement. Je l'enfonce dans ma bouche et commence un lent va-et-vient, sortant son sexe de temps en temps pour respirer. Son souffle se fait de plus en plus rapide, alors je décide d'accélérer le rythme avec ma bouche que j'accompagne avec ma main. Je l'enfonce pour que le gland cogne mon palais, puis le fond de ma gorge. Je sens ses jambes se tendre. Son membre occupe toute ma bouche et j'ai du mal à respirer par le nez. Je ferme les yeux pour bien sentir son sexe comme si je pouvais le voir dans ma bouche.
— Je vais jouir !!
Et moi j'ai changé d'avis, je veux aller jusqu'au bout. Je continue à me concentrer, pour ne pas être surpris par son éjaculation. Mais soudain, il gémit, et au même moment, un jet de sperme épais frappe le fond de ma gorge. Tout de suite après, un deuxième jet inonde ma bouche. Je n'ai pas d'autre choix que d'avaler ce liquide chaud et salé. Je n'arrête pas de le pomper. Son sexe se vide lentement. Ma bouche est pleine, et même si je bois littéralement son sperme, je ne peux empêcher qu'un filet blanc ne s'échappe de mes lèvres et coule sur mon menton. Son corps se détend. Je ralentis mon va-et-vient. Son sexe se ramollit doucement dans ma bouche. J'aspire son gland avec douceur avant de le regarder. Une petite goutte perle sur le méat. Je la lèche, vois un peu de liquide blanc sur ma main, le lèche aussi et m'essuie la bouche. Ce n'est pas si mauvais au fond. C'est même génial de le sentir jouir comme ça. Il faudra que je recommence.
Je suis remontée à sa hauteur pour me blottir dans ses bras, la tête sur son torse, et je me suis endormie presque immédiatement.
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Commentaires ()
Ton écriture est remarquable et prolifique
Bravo