Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma très vieille voisine de palier — Chapitre 1 · Panne d'électricité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma très vieille voisine de palier
Chapitre 1 · Panne d'électricité
Jean,45 ans, j'habite un petit immeuble dans une rue calme de Poitiers. Je n'ai qu'une voisine de palier, une vieille dame qui doit bien avoir 80 ans. Nous nous croisons souvent mais n'avons jamais engagé la conversation. Juste un bonjour.
Aujourd'hui, elle sonne à ma porte un peu inquiète de ne plus avoir de lumière et me demande s'il n'y a pas une panne de courant dans l'immeuble. Pour moi, non, tout fonctionne normalement.
- « Peut être avez-vous eu un bref court-circuit qui a fait disjoncter votre installation. Voulez-vous que je regarde rapidement ? »
- « Si ce n'est pas trop vous demander, oui cela m'évitera peut-être d'appeler un électricien. »
- « Voilà, le disjoncteur général avait bien déclenché. Je l'ai remis en position normale et apparemment il tient. Cela arrive quelques fois à l'occasion d'une surcharge même fugace. Due à un appareil très consommateur. »
« Vous êtes vraiment adorable. Il est 18h puis-je vous offrir un petit apéro ? »
- « Volontiers nous pourrons faire connaissance autrement qu'avec nos « bonjour » habituels. »
- « Il est vrai que nous ne faisons que nous croiser. Mais j'avais remarqué votre élégance et votre bonne tenue. Que faites-vous dans la vie cher monsieur ? sur votre boîte aux lettres, vous vous prénommez Jean ? »
- « Oui, jean Rebier. Je suis prof de maths au lycée Darsonval. Merci pour votre compliment mais je peux vous le retourner. »
En s'affairant pout préparer notre apéro, la dame évolue vers la cuisine et j'ai l'occasion de voir danser sa poitrine sous son corsage. Machinalement je parcours son corps du regard et me vient une impression bizarre. Elle me semble drôlement bien foutue la vieille. Sa longue robe d'intérieur fendue très haut dévoile ses jambes et ses cuisse à chaque pas. Lorsqu'elle revient avec une bouteille de champagne, elle s'assoit en face de moi et la profondeur du fauteuil occasionne l'ouverture de la fente de sa robe très haut sur sa cuisse.
Aujourd'hui, elle sonne à ma porte un peu inquiète de ne plus avoir de lumière et me demande s'il n'y a pas une panne de courant dans l'immeuble. Pour moi, non, tout fonctionne normalement.
- « Peut être avez-vous eu un bref court-circuit qui a fait disjoncter votre installation. Voulez-vous que je regarde rapidement ? »
- « Si ce n'est pas trop vous demander, oui cela m'évitera peut-être d'appeler un électricien. »
- « Voilà, le disjoncteur général avait bien déclenché. Je l'ai remis en position normale et apparemment il tient. Cela arrive quelques fois à l'occasion d'une surcharge même fugace. Due à un appareil très consommateur. »
« Vous êtes vraiment adorable. Il est 18h puis-je vous offrir un petit apéro ? »
- « Volontiers nous pourrons faire connaissance autrement qu'avec nos « bonjour » habituels. »
- « Il est vrai que nous ne faisons que nous croiser. Mais j'avais remarqué votre élégance et votre bonne tenue. Que faites-vous dans la vie cher monsieur ? sur votre boîte aux lettres, vous vous prénommez Jean ? »
- « Oui, jean Rebier. Je suis prof de maths au lycée Darsonval. Merci pour votre compliment mais je peux vous le retourner. »
En s'affairant pout préparer notre apéro, la dame évolue vers la cuisine et j'ai l'occasion de voir danser sa poitrine sous son corsage. Machinalement je parcours son corps du regard et me vient une impression bizarre. Elle me semble drôlement bien foutue la vieille. Sa longue robe d'intérieur fendue très haut dévoile ses jambes et ses cuisse à chaque pas. Lorsqu'elle revient avec une bouteille de champagne, elle s'assoit en face de moi et la profondeur du fauteuil occasionne l'ouverture de la fente de sa robe très haut sur sa cuisse.
- « Dites-moi Jean, si je ne suis pas trop indiscrète, vous vivez seul ? »
- « Oui, je suis divorcé mais la solitude ne me pèse pas car j'ai de nombreuses activités dont une partie en bénévolat. »
En débouchant le champagne, une fausse manipulation fait qu'elle s'éclabousse le chemisier. Voulant enlever les quelques traces humides, malencontreusement, un sein s'échappe du décolleté mais elle ne s'empresse pas de le remettre en place.
- « oh pardon, cette maladresse me rend indécente. »
- « Ne vos excusez pas, c'était très agréable. Ne cachez pas ce qui est joli. »
- « Là vous exagérez Jean. Le sein d'une vieille dame comme moi ne mérite pas d'attention. »
- « Vous avez tort madame, votre poitrine qu'on devine abondante sous votre corsage comme vos jambes découvertes à la faveur de l'échancrure de votre robe sont très excitantes. »
- « Excitantes, ce n'est peut-être pas le mot le corps d'une vieille de 85 ans ne peut pas être excitant. Je serais heureuse que cela fut mais le temps est passé par là. »
- « Vous vous dévalorisez, mes pensées étaient bien celles que j'ai exprimées. M'autorisez-vous à m'assoir à coté de vous ? »
- « Si cela vous fait plaisir, oui, mais votre demande me surprend. Vous ne vous satisfaites pas de notre vis-à-vis ? »
- « Non, la vue de votre sein m'a donné envie d'être très près de vous. Si j'y étais autorisé, je le caresserais. Cela vous offusquerait ? »
- « Je ne me sens pas capable de refuser et peut être que dans mon for intérieur, j'en ai envie. La situation me paraît irréaliste et je crains que nous ne glissions vers un rapprochement à caractère lubrique. »
Assise à côté de moi, je sens la chaleur de son corps et tout en caressant ce sein qu'elle m'a offert, je pose négligemment une main sur sa cuisse.
- « Là, Alain, vous devenez plus qu'entreprenant. Vos caresses m'excitent. Si vous continuez avec votre main, vous allez trouver un endroit humide. Imaginez que je fasse de même. La bosse de votre pantalon vous trahi. Vous bandez ? »
- « Eh bien oui. Vous voulez voir ? »
- « Vous m'avez demandé la permission de me caresser, aurais-je la permission de faire de même ? »
C'est elle qui défait mon pantalon et laisse émerger mon sexe qu'elle prend d'une main ferme et commence à me branler puis en se penchant sur moi prend mon attribut à pleine bouche. Elle suce bien la vieille !
- « Cela fait si longtemps que je n'ai pas fait l'amour avec un homme. Vos caresses m'ont électrisée, pardonnez-moi ce jeu de mot, j'ai pris un réel plaisir à vous sucer. Nous sommes partis pour baiser. Déshabillons-nous si vous ne craignez pas de voir un corps ridé avec des seins lourds qui tombent et un pubis touffu au contraire de ces jeunes qui se rasent pour avoir un sexe glabre. Venez entre mes cuisses, J'aimerais que vous me léchiez la fente. »
- « Si mes mots ne vous blessent pas, j'avais envie depuis longtemps de baiser une vieille et vous réalisez mon fantasme. Malgré ses imperfection dues à votre âge, votre corps me fait envie. »
- « Je vous l'abandonne, faites-moi jouir. J'adore votre sexe je le veux dans ma bouche, entre mes seins et dans ma chatte, mais j'ai aussi vraiment envie de me faire prendre par derrière. »
- « Vous voulez que je vous encule ? »
- « Oui, c'est le mot, me faire prendre le cul autrement qu'avec un gode. Appelez-moi Marie venez m'embrasser sur la bouche pendant que vous me doigtez la chatte pour récupérer ma mouille et lubrifier ma rondelle. »
Comme elle le souhaite, nos lèvres se rejoignent et s'ensuit un baiser passionné où les langues se lient, se délient avec des échanges de salive. En effet, ma main baladeuse rencontre une zone touffue et très humide. A son âge, elle mouille comme une jeune salope. Je la sens très excitée.
- « Vous voyez Jean, je suis trempe Votre approche si délicate m'a enflammée. Maintenant je vais être très vulgaire sans retenue comme dans mes rêves quand je me branle. Baisez moi violement par tous les trous. Comme je vous l'ai demandé, enculez-moi très profond, j'ai envie de jouir du cul. »
En la maintenant par le devant de ses cuisses, je l'enfonce violemment comme elle le souhaite mais je suis tellement excité que je sens que je vais venir surtout qu'elle vient de jouir bruyamment.
- « Attention Marie, je vais cracher mon sperme. »
- « Non, Jean, je le veux dans ma bouche et sur ma figure comme je vois sur les films pornos. »
Je me retire donc rapidement et lui présente mon sexe en début d'éjaculation. Tout part très vite dans sa bouche et je continue de lui crépir la figure. Elle s'essuie avec ses doigts qu'elle lèche goulument.
- « C'était bon. Reposons-nous et buvons notre coupe de champagne. Ce breuvage qui a été à origine de notre débauche.
Alors monsieur Rebier, votre fantasme de baiser une vieille est-il réalisé ? »
- « Oui Marie vous étiez parfaite comme une jeune salope. »
- « C'était si bon Jean vous m'avez tellement donné envie. Je me suis laissé baiser comme une trainée. Maintenant, en voisin, vous pourrez venir me baiser quand vous le voudrez »
- « Après cet épisode, je ne rentrerai plus chez moi sans y penser et surement que je me branlerai en attendant de revenir vous voir. »
- « Alain si il vous prend de vous branler en pensant à moi, je vous donne ma petite culotte, recueillez moi votre sperme, faites en un paquet et glissez le dans ma boîte aux lettres en attendant une prochaine panne d'électricité !!! »
- « Oui, je suis divorcé mais la solitude ne me pèse pas car j'ai de nombreuses activités dont une partie en bénévolat. »
En débouchant le champagne, une fausse manipulation fait qu'elle s'éclabousse le chemisier. Voulant enlever les quelques traces humides, malencontreusement, un sein s'échappe du décolleté mais elle ne s'empresse pas de le remettre en place.
- « oh pardon, cette maladresse me rend indécente. »
- « Ne vos excusez pas, c'était très agréable. Ne cachez pas ce qui est joli. »
- « Là vous exagérez Jean. Le sein d'une vieille dame comme moi ne mérite pas d'attention. »
- « Vous avez tort madame, votre poitrine qu'on devine abondante sous votre corsage comme vos jambes découvertes à la faveur de l'échancrure de votre robe sont très excitantes. »
- « Excitantes, ce n'est peut-être pas le mot le corps d'une vieille de 85 ans ne peut pas être excitant. Je serais heureuse que cela fut mais le temps est passé par là. »
- « Vous vous dévalorisez, mes pensées étaient bien celles que j'ai exprimées. M'autorisez-vous à m'assoir à coté de vous ? »
- « Si cela vous fait plaisir, oui, mais votre demande me surprend. Vous ne vous satisfaites pas de notre vis-à-vis ? »
- « Non, la vue de votre sein m'a donné envie d'être très près de vous. Si j'y étais autorisé, je le caresserais. Cela vous offusquerait ? »
- « Je ne me sens pas capable de refuser et peut être que dans mon for intérieur, j'en ai envie. La situation me paraît irréaliste et je crains que nous ne glissions vers un rapprochement à caractère lubrique. »
Assise à côté de moi, je sens la chaleur de son corps et tout en caressant ce sein qu'elle m'a offert, je pose négligemment une main sur sa cuisse.
- « Là, Alain, vous devenez plus qu'entreprenant. Vos caresses m'excitent. Si vous continuez avec votre main, vous allez trouver un endroit humide. Imaginez que je fasse de même. La bosse de votre pantalon vous trahi. Vous bandez ? »
- « Eh bien oui. Vous voulez voir ? »
- « Vous m'avez demandé la permission de me caresser, aurais-je la permission de faire de même ? »
C'est elle qui défait mon pantalon et laisse émerger mon sexe qu'elle prend d'une main ferme et commence à me branler puis en se penchant sur moi prend mon attribut à pleine bouche. Elle suce bien la vieille !
- « Cela fait si longtemps que je n'ai pas fait l'amour avec un homme. Vos caresses m'ont électrisée, pardonnez-moi ce jeu de mot, j'ai pris un réel plaisir à vous sucer. Nous sommes partis pour baiser. Déshabillons-nous si vous ne craignez pas de voir un corps ridé avec des seins lourds qui tombent et un pubis touffu au contraire de ces jeunes qui se rasent pour avoir un sexe glabre. Venez entre mes cuisses, J'aimerais que vous me léchiez la fente. »
- « Si mes mots ne vous blessent pas, j'avais envie depuis longtemps de baiser une vieille et vous réalisez mon fantasme. Malgré ses imperfection dues à votre âge, votre corps me fait envie. »
- « Je vous l'abandonne, faites-moi jouir. J'adore votre sexe je le veux dans ma bouche, entre mes seins et dans ma chatte, mais j'ai aussi vraiment envie de me faire prendre par derrière. »
- « Vous voulez que je vous encule ? »
- « Oui, c'est le mot, me faire prendre le cul autrement qu'avec un gode. Appelez-moi Marie venez m'embrasser sur la bouche pendant que vous me doigtez la chatte pour récupérer ma mouille et lubrifier ma rondelle. »
Comme elle le souhaite, nos lèvres se rejoignent et s'ensuit un baiser passionné où les langues se lient, se délient avec des échanges de salive. En effet, ma main baladeuse rencontre une zone touffue et très humide. A son âge, elle mouille comme une jeune salope. Je la sens très excitée.
- « Vous voyez Jean, je suis trempe Votre approche si délicate m'a enflammée. Maintenant je vais être très vulgaire sans retenue comme dans mes rêves quand je me branle. Baisez moi violement par tous les trous. Comme je vous l'ai demandé, enculez-moi très profond, j'ai envie de jouir du cul. »
En la maintenant par le devant de ses cuisses, je l'enfonce violemment comme elle le souhaite mais je suis tellement excité que je sens que je vais venir surtout qu'elle vient de jouir bruyamment.
- « Attention Marie, je vais cracher mon sperme. »
- « Non, Jean, je le veux dans ma bouche et sur ma figure comme je vois sur les films pornos. »
Je me retire donc rapidement et lui présente mon sexe en début d'éjaculation. Tout part très vite dans sa bouche et je continue de lui crépir la figure. Elle s'essuie avec ses doigts qu'elle lèche goulument.
- « C'était bon. Reposons-nous et buvons notre coupe de champagne. Ce breuvage qui a été à origine de notre débauche.
Alors monsieur Rebier, votre fantasme de baiser une vieille est-il réalisé ? »
- « Oui Marie vous étiez parfaite comme une jeune salope. »
- « C'était si bon Jean vous m'avez tellement donné envie. Je me suis laissé baiser comme une trainée. Maintenant, en voisin, vous pourrez venir me baiser quand vous le voudrez »
- « Après cet épisode, je ne rentrerai plus chez moi sans y penser et surement que je me branlerai en attendant de revenir vous voir. »
- « Alain si il vous prend de vous branler en pensant à moi, je vous donne ma petite culotte, recueillez moi votre sperme, faites en un paquet et glissez le dans ma boîte aux lettres en attendant une prochaine panne d'électricité !!! »
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