Une expérience inattendue
Chapitre 1
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✦ jaimeca Une expérience inattendue XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une expérience inattendue — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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jaimeca
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Une expérience inattendue

Chapitre 1

          Je me présente, Darius, oui je sais c'est assez surprenant comme prénom pour un jeune homme de vingt-sept ans. Mon métier est également assez atypique, grutier. Ma spécialité, les grues lourdes d'une hauteur de trente à cinquante mètres. C'est à cause, ou grâce à ce métier justement, que je suis très souvent en déplacement dans toute la France. Je ne suis jamais très longtemps au même endroit, trois ou quatre mois, voire un peu plus selon les besoins du chantier. 
          La nouvelle mission qui venait de m'être confiée, m'emmenait cette fois en région Parisienne, dans une ville proche de Paris, en plein milieu du 9.3 comme on dit. Pour faire des économies, ma boite, au lieu de me payer l'hôtel, m'avais trouvée une chambre dans une HLM en plein centre. Quartier pas terrible, mais comme je ne devais pas y rester bien longtemps, ce serai bien suffisant. Le lundi matin, je me présentais sur le chantier. Un immeuble sortait de terre, une grue de bonne taille m'attendait. C'était là mon quotidien. Je commençais le boulot à huit heures jusqu'à  dix-huit heures, ce qui fait que je passais peu de temps dans mon appartement. Je vais vous raconter maintenant, ma petite aventure vécue durant cette période. 
          Le samedi matin, ma première semaine de boulot terminée, je décidais de sortir faire un tour dans le quartier. En sortant de l'ascenseur, je croisais deux ou trois locataires qui me regardèrent un peu de travers. Pas grand-chose à voir dans le quartier, à part des devantures de magasins taguées ou saccagées. Par hasard, je tombais sur une boulangerie, la bonne odeur des pâtisseries m'attira. J'achetais deux croissants et je fis le chemin inverse pour aller prendre mon petit déjeuner. J'appelais l'ascenseur, une jeune fille blonde un peu vulgaire l'attendait également. L'ascenseur arriva. La porte s'ouvrit, il en sortit une charmante dame d'un certain âge très bien mise. Tout en m'effaçant pour la laisser sortir, la jeune femme en profita pour s'engouffrer dans la cabine en nous bousculant. Elle se dépêcha d'appuyer sur le bouton de fermeture de la porte. La dame un peu âgée eue juste le temps de s'appuyer contre le mur, ce qui l'empêcha de tomber. M'approchant d'elle, je lui demandais si tout allait bien. Une bonne odeur de parfum émanait de sa personne.
 
     — Merci jeune homme, tout va bien. Dans quel monde vivons-nous ? Vous avez vu ça ? Aucun respect pour une vieille femme. 
     — Si je croise cette fille à nouveau, je lui en parlerai deux mots.
     — N'en faites rien, elle pourrait s'en prendre à moi quand elle me recroisera. Je suis habituée, merci tout de même. 
          La dame s'en alla, laissant derrière elle un sillage odorant qui n'était pas du tout désagréable. Le lendemain matin, après une bonne grasse matinée, je repris le chemin de la boulangerie. De retour avec mes croissants, je me trouvais à nouveau nez à nez avec la dame d'hier qui attendait également l'ascenseur. Rentrant à sa suite, elle me demanda : 
     — Vous montez à quel étage, jeune homme ? 
     — Au septième, répondis-je. 
     — Moi aussi, quelle coïncidence ! C'est donc vous mon nouveau voisin ? J'habite au bout du couloir, la porte du fond. Je ne vous avais pas encore vu. 
     — Normal, je travaille, je pars à sept heures trente et ne rentre chez moi qu'après dix-huit heures. 
     — Dans ce cas, nous nous croiserons peut-être le week-end. 
 
          Pendant que l'ascenseur montait, je pris le temps de détailler cette charmante dame. Joli visage, les hanches un peu fortes, serrées dans une jupe s'arrêtant au niveau du genou.  Un beau chemisier à fleurs enserrait une poitrine bien gonflée, soutenue par un joli soutien-gorge qui se devinait par transparence. Malgré son âge, elle était chaussée de fines chaussures avec un petit talon. Cette jolie personne avait certainement séduit plus d'un homme dans sa jeunesse. 
           Une semaine passa, je commençais à trouver mes marques au travail. Le vendredi soir je pris le train pour retourner chercher quelques affaires et en profiter pour embrasser mes parents que je n'avais pas vu depuis un certain temps. Le lundi matin retour au boulot, le soir je rentrais directement à mon appartement, croisant rarement mes voisins. Le jeudi soir, je regardais tranquillement un film quand la sonnette vibra. Il était vingt-deux heures dix, qui pouvait bien sonner à cette heure là ? Ouvrant la porte, je reconnus ma voisine de palier, la charmante dame âgée. 
     — Je suis vraiment désolée de vous déranger, mais je n'ai plus de lumière dans mon appartement, c'est peut-être le compteur qui a disjoncté, je ne sais pas comment le remettre en route. 
     — Ne vous inquiétez pas, je sais ou il est, je vais réparer ça. 
           Prenant mon téléphone portable pour m'éclairer, je rentrais dans l'appartement de ma voisine et me dirigeais vers la cuisine. Comme c'était un ancien appartement, le compteur électrique était situé dans un petit local ou se trouvait également le vide ordure. En effet, le compteur était bien disjoncté, juste un petit bouton rouge à appuyer pour le remettre en action. J'appelais la dame pour lui montrer ce qu'il fallait faire. Elle était juste vêtue d'une charmante chemise de nuit légèrement transparente. Comme le local était petit, elle s'approcha vers moi, un de ses seins toucha mon bras. Elle ne sembla pas s'en apercevoir et se pencha un peu pour mieux voir. Étant plus grand qu'elle, j'eus une vue plongeante sur son imposante poitrine. Ses mamelons dressés pointaient à travers la fine étoffe. Un peu mal à l'aise, je tournais la tête vers elle et lui dit :
     — Voyez, il faut appuyer sur le poussoir rouge pour remettre le disjoncteur en fonction. 
     — En effet, ce n'est pas compliqué, mais je ne savais pas quel bouton je devais toucher. J'avais peur de faire une bêtise. 
          Ayant remis le compteur en route, la lumière revint. La dame se recula et sortit devant moi. J'en profitais pour lorgner son arrière train.  Elle avait de jolies fesses dodues, mais à ma grande surprise, je m'aperçus, par transparence, que la charmante dame portait un string blanc. 
     — Si vous êtes disponible ce week-end, vous pourriez passer manger un petit morceau de tarte et boire un verre pour vous remercier. 
     — Je ne fais rien de spécial le week-end, j'en profite pour flâner un peu. Ce sera avec plaisir. 
     — Je ne vous ai même pas demandé votre prénom, dit-elle.
     — Darius, c'est assez original, vous ne trouvez pas ? 
     — En effet, je n'avais jamais entendu ce prénom. Moi c'est Geneviève, c'est plutôt banal, n'est-ce pas ? Alors samedi vers seize heures, c'est bon pour vous ? 
     — Sans problème, je vous souhaite de passer une bonne nuit et à samedi.
          Le samedi arriva, en parfait gentleman j'avais réussi à trouver, avec beaucoup de mal, un fleuriste. J'achetais un joli bouquet de différentes couleurs, je ne voulais pas passer pour un malpoli. À seize heures pile, je sonnais chez ma charmante voisine. Quand elle ouvrit la  porte, je fus émerveillé. Elle s'était vraiment mise sur son trente-et-un. Un superbe chemisier un peu ouvert, une jupe noire légèrement au-dessus du genou, des collants couleurs chair. Elle s'était également maquillée, du mascara, du rouge à lèvres, les paupières légèrement colorés. Ses yeux bleus, que je n'avais pas remarqué jusque là pétillaient, elle était vraiment très jolie pour une dame de son âge. Elle me fit entrer dans l'appartement qui était bien meublé, pas trop chargé agencé avec goût. Quand je lui offris mon bouquet de fleurs, elle ne put retenir ses larmes. 
     — Oh, comme vous êtes gentil. Il y a tellement longtemps que je n'ai pas reçu un tel cadeau. J'oserais je vous embrasserais.
     — Mais faites donc, si ça peut vous faire plaisir, lui dis-je.
          Elle s'approcha de moi, son parfum était toujours très présent. Elle me fit une bise sur les joues, un peu appuyée, me sembla-t-il.
     — Je vais mettre les fleurs dans un vase, installez vous donc sur le canapé. 
          L'écoutant, je m'assis au milieu du canapé, les mains sur les genoux. Elle revint de la cuisine tenant une belle tarte à la main. Elle s'installa dans le fauteuil placé juste en face de moi, et posa la tarte sur la table basse. Un plateau avec deux coupes était placé au centre, elle se releva et revint avec une bouteille de champagne. Elle m'en offrit une coupe et une part de tarte.
 
     — Trinquons, je n'ai pas souvent de visite si agréable. Et encore merci pour votre aide.
 
          Elle semblait vraiment heureuse de me recevoir. Elle se tourna un peu pour me resservir une coupe. Volontairement ou pas, elle écarta légèrement les jambes et j'eus une vue plongeantes sur ses cuisses. Contrairement à ce que j'avais cru, elle ne portait pas de collants, mais des bas s'arrêtant un peu plus que mi-cuisses. Une jolie culotte jaune cachait son intimité. Elle referma ses jambes, puis s'appuya contre le dossier du fauteuil. 
     — Que faites-vous dimanche prochain ? Si vous êtes libre, je vous invite à déjeuner. Nous pourrons discuter plus longuement. 
     — Je n'ai rien de prévu, si ça peut vous faire plaisir, dans ce cas j'accepte. 
    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 
          La semaine me sembla longue et le  dimanche n'arriva pas assez vite à mon goût. Cette fois, j'apportais une bonne bouteille de vin que nous pourrions partager. Mon hôte était encore en beauté pour me recevoir. Une jolie jupe beige un peu plus courte que la dernière fois, les jambes gainées dans un collant noir brillant. Un superbe chemisier assez transparent pour montrer juste ce qu'il fallait sans être de mauvais goût. Un maquillage discret, mais efficace, apportait un plus indéniable. Cette dame avait vraiment de la classe. 
          Le déjeuner fut parfait, accompagné de la bouteille de vin. Pour le dessert, Geneviève ouvrit une bouteille de champagne. Nous nous installâmes ensuite côte à côte sur le canapé afin de discuter un peu. Elle croisa ses jolies jambes et se cala vers le fond du dossier.
 
     — Quel bon moment nous avons passé. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas mangé en si bonne compagnie. Vous savez, j'ai soixante-huit ans et je suis veuve depuis plus de sept ans. J'ai une fille, mais elle travaille aux États-Unis et ne vient pas souvent. Donc je suis bien seule. Votre visite est une bénédiction pour moi. Mais au fait, vous ne m'avez même pas dit votre prénom ?
  
      — Mais si, Darius, lui-répondis-je. 
     — C'est vrai, répondit-elle en souriant franchement. Et vous, avez-vous une petite amie ? Beau garçon comme vous êtes, vous devez plaire aux jeunes filles. 
     — Oh, vous savez, j'ai un travail qui me fait bouger beaucoup, donc pas facile d'avoir une liaison stable. J'ai bien le temps. 
     — Trinquons à notre rencontre alors, je vous sers une autre coupe de champagne ?
     — Pourquoi pas je ne conduit pas, je ne suis pas loin.  
     — C'est vrai, juste le couloir à traverser. 
           Pour me servir elle s'approcha un peu de moi, sa cuisse s'appuya sur la mienne. Quand elle voulu remplir sa coupe, la bouteille frappa le haut du verre qui se renversa sur la table. 
     — Que je suis maladroite, je crois que j'ai un peu trop bu, je n'ai plus l'habitude. 
          Elle tenta de se lever, mais elle tomba à genoux juste devant le canapé. Je m'empressais d'aller la relever. Elle ne semblait pas s'être fait mal, mais elle avait également renversé tout le restant du champagne sur elle. Elle passa ses bras autour de mon cou et me dit :
     — Que j'ai honte, pouvez-vous m'aider, s'il vous plait à rejoindre ma chambre et m'aider à me changer ? Je ne peux pas rester dans cet état là. 
          Je ne pouvais pas la laisser ainsi. Mais j'étais également un peu éméché. Je passais son bras autour de mon cou, et tant bien que mal je la portais jusqu'à sa chambre, la laissant tomber sur le lit. En voulant se tourner, elle écarta franchement les jambes. La vue de ses bas noirs montant jusqu'à mi-cuisses m'excita énormément. Commençant par son chemisier, je déboutonnais tous les boutons. Sa forte poitrine était enfermée dans un soutien-gorge bien trop petit, les mamelons se dressaient. Évitant de trop regarder ce merveilleux tableau, je fis descendre la fermeture éclair de sa jupe. En lui retirant, le spectacle de ses longues jambes gainées de noir exacerba tous mes sens. C'est à ce moment précis que Geneviève tira mon bras, me faisant tomber sur elle. Ma bouche se retrouva à quelques centimètres de la sienne. Qui bougea le premier ? Toujours est-il que nos lèvres se soudèrent et ce fut un baiser passionné. Nos langues se mêlèrent et formèrent un incessant ballet. Ma main descendit sur ses seins, toujours enfermés dans le trop petit sous-vêtement. Je redressais doucement ma partenaire vers moi afin de pouvoir le détacher. Ayant libéré ses globes du vêtement, ils s'affaissèrent quelques peu, mais j'en profitais pour prendre entre mes lèvres l'un des mamelons.
 
          Délaissant quelques secondes ma partenaire, je me déshabillais rapidement. Je sentis au même moment ses doigts s'enrouler autour de mon membre congestionné. Je me couchais sur le côté pour revenir sucer ses gros bourgeons. Ses doigts s'agitaient autour de mon pieu. Délaissant les seins ma main descendit vers l'entrejambe de ma partenaire. Le petit slip ne cachait pas grand-chose de son intimité. Glissant en dessous de la fine lingerie, mon doigt s'infiltra dans la fente trempée qui s'écarta d'un coup, toute contente de recevoir de la visite. Geneviève balançait son bassin de droite à gauche, projetant sa vulve vers le doigt qui la pénétrait. Je découvrais avec bonheur qu'une personne de son âge pouvait encore éprouver du plaisir grâce à la masturbation. Ses doigts me libérèrent, elle se déplaça et sa bouche prit le relais. Quelle merveilleuse sensation. Ma partenaire savait vraiment s'y prendre, ses lèvres montaient et descendaient doucement le long de mon sexe, sa main malaxant doucement mes couilles. J'étais tellement excité qu'après quelques minutes de pompage endiablé, je lâchais tout dans sa gorge. Ses lèvres se resserrèrent autour de ma hampe, aspirant mon jus jusqu'à la dernière goutte. 
          Après avoir nettoyé dans les règles de l'art mon sexe, qui reprit rapidement sa vigueur, Geneviève retira son slip, s'allongea sur le dos et m'attira sur elle. Je la pénétrais doucement, son coquillage s'ouvrit en sentant mon pieu s'insérer. Ma partenaire enroula ses bras autour de mon torse, avait-elle peur que je m'en aille ? Nous fîmes l'amour longtemps, en douceur, jusqu'à ce que je me répande cette fois dans son ventre. L'alcool aidant, plus la fatigue de nos ébats, nous sombrâmes dans un lourd sommeil réparateur. Quand je repris mes esprits le lendemain matin, il n'y avait personne à mes côtés. Je retrouvais Geneviève dans la cuisine, elle déjeunait tout en pleurant. 
     — Qu'est-ce qui t'arrives ? Pourquoi pleures-tu de la sorte ? T'ai-je fais du mal ? 
    — Oh non, bien au contraire. C'était merveilleux. Il y avait des années que je n'avais pas connu un tel bonheur. Mais je suis une vieille folle de t'avoir entrainé dans une pareille aventure, j'avais trop bu. J'ai tellement honte du spectacle que je t'ai donné, une vieille femme comme moi.  
     — Mais tu n'as rien à te reprocher. Ce serait plutôt moi qui devrait avoir honte de t'avoir fais subir cette débauche. Tu as un corps superbe qui m'a excité dès la première fois ou je t'ai vue. 
          Passant derrière elle, je posais mes mains sur ses épaules afin de lui faire un petit massage.  Puis elles descendirent sur ses seins, prenant les mamelons entre les doigts.
 
     — Regarde comme tu m'excites, lui dis-je en attrapant sa main. 
          Elle la positionna d'elle-même sur mon sexe dressé dans mon slip, en mesura la vigueur avant de le prendre dans sa bouche. Je voulais encore me rouler dans la luxure avec cette jolie femme. La prenant par la main, nous retournâmes sur le lit. Cette fois, ce fût moi qui m'allongeais sur le dos. Elle m'enjamba, pris mon sexe dans sa main, puis elle abaissa son bassin, faisant pénétrer l'engin entre ses cuisses largement ouvertes. Elle laissa s'échapper un soupir de satisfaction tout en commençant un lent mouvement de va-et-vient sur mon sexe. Ses gros seins se balançaient de gauche à droite, suivant le rythme de la pénétration. Je pris ses doigts entre les miens pour la maintenir en équilibre, elle fermait les yeux, profitant pleinement du moment présent. Nos mouvements s'accélérèrent conjointement jusqu'à parvenir à l'extase. Ma semence se répandit dans son ventre, m'apportant une jouissance, qui m'était  jusqu'à lors inconnue. Elle s'allongea sur moi tout en restant plantée sur mon pieu, approchant ses lèvres, elle me donna alors un tendre baiser.
 
          Finalement, notre liaison dura quatre mois. Il ne se passait pas deux jours sans que nous nous  retrouvions pour faire l'amour tendrement. Mais le moment tant redouté arriva. Je devais repartir vers une nouvelle mission. Nous passâmes notre dernière soirée au restaurant, Geneviève pris ma main :
     — Tu ne peux pas savoir le bonheur que tu m'as procuré. J'ai jouis comme jamais. Je ne pourrais pas oublier ces quatre mois passés avec toi. Je suis réaliste, je sais que d'autres filles plus jeunes que moi t'attendent. Je ne suis qu'une vieille femme que tu as prit en pitié. Mais je te remercie de tout cœur, tu as adoucie ma vie. 
     — Ne dis pas ça. Je n'avais jamais connu avant toi une telle jouissance, ça non plus je ne l'oublierai pas. 
          Finalement nous passâmes la nuit ensemble, sans faire l'amour, juste enlacés dans les bras l'un de l'autre. Ce fut pour moi une expérience extraordinaire et inattendue. J'avais fait l'amour pendant quatre mois avec une charmante dame de soixante-huit ans qui aurait pu être ma grand-mère. Moins fougueuse que certaines de mes précédentes partenaires, certes, mais tellement plus douce et expérimentée. La reverrais-je un jour ?
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Fosgate
18 mars 2026 à 02:47
Belle histoire.
Soyez respectueux
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coquinou6996
16 mars 2026 à 20:03
Superbe histoire !
Soyez respectueux
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