Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rachel, le retour — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rachel, le retour
Chapitre 3
Résumé des épisodes précédents :
Ancienne soumise Sissy de mon épouse Marthe, je reçois un SMS me demandant de me rendre à une adresse pour que je redevienne Rachel. Hors, seule mon épouse décelée depuis plusieurs années connaissait Rachel. Qui a pu m'envoyer ce SMS ?
Je suis habillée en soubrette et je prépare le café pour une inconnue qui me connaît.
Ancienne soumise Sissy de mon épouse Marthe, je reçois un SMS me demandant de me rendre à une adresse pour que je redevienne Rachel. Hors, seule mon épouse décelée depuis plusieurs années connaissait Rachel. Qui a pu m'envoyer ce SMS ?
Je suis habillée en soubrette et je prépare le café pour une inconnue qui me connaît.
Je m'approche de la petite table et y pose le plateau. Je peux distinguer un peu mieux les jambes de cette personne. Je la trouve très sexy avec ces bas nylon qui épousent bien les mollets et les cuisses. Je ne peux hélas pas voir son visage. Elle me demande de me retourner. Sa voix m'est familière, mais je n'arrive pas à la reconnaître. Elle place sur mes yeux un bandeau qui ne me permet de voir que les formes, sans distinguer les détails.
— Sers-moi, maintenant, un sucre s'il te plaît et un peu de lait.
En m'approchant pour lui donner la tasse de café, je distingue les formes d'une femme svelte, mais impossible de savoir qui c'est. Je connais beaucoup de femmes avec cette silhouette qui étaient proches de mon épouse.
Je me recule pendant qu'elle sirote son café. Marthe avait l'habitude de prendre son café comme cela, mais beaucoup de femmes le font.
Cela me rappelle la fois où elle m'avait envoyé un SMS où elle me demandait de l'attendre, à genoux en sous-vêtements féminins et yeux bandés.
Dos à la porte, je l'attends. Après quelques minutes, un bruit de clé dans la serrure, la porte qui s'ouvre en grinçant, des talons qui claquent sur le parquet, et l'excitation qui monte en moi en imaginant ce qu'elle a prévu de faire.
Cela me rappelle la fois où elle m'avait envoyé un SMS où elle me demandait de l'attendre, à genoux en sous-vêtements féminins et yeux bandés.
Dos à la porte, je l'attends. Après quelques minutes, un bruit de clé dans la serrure, la porte qui s'ouvre en grinçant, des talons qui claquent sur le parquet, et l'excitation qui monte en moi en imaginant ce qu'elle a prévu de faire.
Ses mains parcourent mon corps, elle me penche en avant, les fesses relevées puis une grosse claque sur mes fesses suivie de caresses puis à nouveau une claque puis de nouvelles caresses. Cette alternance de douleur et de plaisir dure pendant plusieurs minutes, puis elle me demande de me retourner et de lui baiser les pieds.
Je tâtonne un peu pour trouver ses pieds que j'embrasse avec plaisir. J'aime quand elle est directive, qu'elle me fait ressentir mon état de soumise. Elle fixe une courte laisse à mon collier et me fait balader lentement dans l'entrée puis le salon. Elle me dit j'ai un cadeau pour toi, ôte ta culotte et ouvre tes fesses. Je me mets en position et elle insère un objet dur dans mon fondement, lentement, très lentement. Je soupire de douleur au début puis de plaisir, mon sexe commence à grossir sous l'effet de l'excitation.
Elle me demande de garder cet objet en moi tout le temps qu'elle ne me dit pas de l'enlever. Elle me fait marcher à 4 pattes dans toutes les pièces de la maison puis m'allonge sur le lit sur le dos les bras en croix. Elle m'attache à chaque montant du lit puis me branle tendrement. Il ne faut pas longtemps pour que mon sexe se tende à nouveau. Elle le prend dans sa bouche et me pratique une fellation d'enfer. Je lui crie que je suis sur le point de jouir, elle s'arrête, puis j'entends un zip et une jupe qui tombe au sol. Sans un mot et me glisse ce que je pense être sa culotte dans la bouche et s'assoit sur mon sexe.
Elle pose ses mains sur ma poitrine et me chevauche sauvagement. J'entends ses cris de plaisir pendant qu'elle me griffe le torse avec ses ongles. Ce mélange de douleur et de plaisir me fait crier, mais la culotte empêche le son de sortir. De temps en temps, elle s'arrête et ondule son corps sur mon sexe, frottant ses lèvres sur mes bourses tout en me griffant légèrement le ventre puis elle reprend ses montées-descentes sur mon sexe tendu. Je suis au bord de l'extase, je l'ai entendue jouir plusieurs fois, elle ne dit pas un mot, mais ses cris me confirment qu'elle prend son pied.
Elle me dit enfin de jouir en elle et je ne me fais pas prier, tellement j'en ai envie depuis qu'elle est rentrée. Elle se penche ensuite sur moi, ôte sa culotte de ma bouche et me dit juste avant de m'embrasser : "Je t'aime".
— RACHEL, RACHEL.
Ce cri me ramène à la réalité, ainsi qu'une gifle.
— A genoux face à moi.
La logique voudrait que j'ôte ce bandeau et que je découvre qui est en face de moi, mais l'excitation de ce moment et peut-être aussi la peur de découvrir que c'est une personne que je connais font que je me mets à genoux sans broncher.
— Bien, que je n'ai pas à le répéter. Et baisse la tête.
Je revis un moment que je ne pensais plus vivre et je suis prête à obéir à cette personne dont la voix me dit quelque chose, mais je n'arrive pas à savoir qui.
La femme se lève, pose sa tasse sur le plateau puis s'approche de moi, me contourne, me scrute.
La femme se lève, pose sa tasse sur le plateau puis s'approche de moi, me contourne, me scrute.
— Ecarte tes cuisses et pose tes mains dessus, paumes vers le haut.
Je me retrouve dans cette position de soumission à mon grand plaisir, l'excitation fait que mon sexe se tend dans la culotte. Elle ne peut pas ne pas le remarquer et me tend la tasse vide.
— Branle-toi, récolte ton jus dans cette tasse.
Marthe aussi aimait me demander cela, ensuite elle mélangeait mon sperme avec un jus d'orange ou du café et je devais le boire. Je pense que cette inconnue me fera faire la même chose.
Je me caresse à travers la culotte, puis dès que mon sexe est assez dur, je le sors et me branle vigoureusement, la tasse dans mon autre main. Je finis par éjaculer dans la tasse et sitôt les dernières gouttes sorties, je lui tends la tasse, remets mon sexe dans la culotte et reprends ma position de soumission.
Comme je le pensais, elle verse un peu de café dans la tasse, mélange avec la cuillère et pose la tasse sur le plateau.
Je me caresse à travers la culotte, puis dès que mon sexe est assez dur, je le sors et me branle vigoureusement, la tasse dans mon autre main. Je finis par éjaculer dans la tasse et sitôt les dernières gouttes sorties, je lui tends la tasse, remets mon sexe dans la culotte et reprends ma position de soumission.
Comme je le pensais, elle verse un peu de café dans la tasse, mélange avec la cuillère et pose la tasse sur le plateau.
— Tiens, prends la tasse et bois, c'est pour toi.
Je m'approche de la petite table sans le lever, prends la tasse et commence à boire toujours à genoux. La femme tourne autour de moi en passant sa main sur la tête, mes épaules, mon dos.
— Tu seras ma servante et tu feras ce que je te demanderai. Je prendrais soin de toi.
Elle passe un collier autour de mon cou puis y accroche une laisse.
— Lève-toi et prend le plateau.
Elle me conduit vers la cuisine et pendant que je fais la vaisselle, elle me caresse partout, passe sa main sous la robe, écarte la culotte et insère un doigt entre mes fesses. J'ai un petit sursaut qui me fait lâcher l'éponge.
— Oh, mais tu es très sensible à ce genre de caresse, c'est intéressant. J'ai quelque chose pour toi.
Elle sort de la cuisine puis revient un instant plus tard, j'ai rangé la vaisselle et fini d'essuyer le plateau.
— Pose tes mains sur la table et penche-toi en avant.
Elle soulève ma jupe, baisse ma culotte. Elle sort un tube de crème de son sac, l'applique sur un genre de plug puis me l'insère dans mon petit trou. Je pousse un peu pour faciliter la pénétration. La sensation d'être prise ainsi me rappelle les fois où Marthe me demandait de garder le plug toute la journée, même au travail. Sitôt la culotte remise, je vois la femme sortir son téléphone, elle manipule l'écran et le plug se met à vibrer, me donnant des sensations sur tout le corps.
— Mais je vois que tu aimes ça, tu vas me masser les pieds, je sais que tu es douée pour cela.
Elle se dirige vers le salon, tire sur la laisse pour que je la suive à quatre pattes. Elle a vraiment de belles jambes, un peu comme celles de Marthe, mais je suis certain que ce n'est pas Angèle, elle n'aime pas porter des bas ou des collants. Peut-être Maud, elle aime être désirable et cette personne l'est, avec sa voix sensuelle. J'en suis là de mes réflexions quand elle s'assoit sur le fauteuil et le tend un de ses pieds. J'ôte la chaussure délicatement, un bel escarpin, le pose près de moi et commence à masser sa voûte plantaire.
— Oh oui, j'avais oublié comme c'était bon et que tu étais si douée.
Je sens des vibrations au niveau des fesses qui indiquent qu'elle a activé le plug vibrant. Le plaisir monte en moi et j'essaie d'être concentrée sur mon massage. Je m'attaque à l'autre pied que je masse de la même manière en commençant par la voûte plantaire.
Les vibrations alternent entre lent et rapide, ce qui me fait perdre le fil de mes pensées.
Les vibrations alternent entre lent et rapide, ce qui me fait perdre le fil de mes pensées.
— Lèche-moi la fente, maintenant.
Je lui remets ses chaussures, puis elle écarte ses cuisses et sa culotte pour me donner accès à sa vulve. J'approche mon visage et je me mets à lécher ses lèvres intimes. Je constate que ses poils pubiens sont sombres, alors que Maud est blonde, je sais que cela ne veut rien dire, mais il y a de fortes chances que ce ne soit pas elle. Le plug vibre légèrement et je peux me concentrer à lui donner du plaisir.
Elle a ses lèvres humides et un goût assez prononcé, mais je ne peux pas savoir si c'est une connaissance de feue mon épouse, car je n'ai pratiqué cela que sur elle et des inconnues lors d'après-midi ou soirée masqués.
J'entends son souffle qui s'accélère à mesure où je lèche ses lèvres et insère ma langue dans sa fente.
Elle a ses lèvres humides et un goût assez prononcé, mais je ne peux pas savoir si c'est une connaissance de feue mon épouse, car je n'ai pratiqué cela que sur elle et des inconnues lors d'après-midi ou soirée masqués.
J'entends son souffle qui s'accélère à mesure où je lèche ses lèvres et insère ma langue dans sa fente.
— Oh ouiii, on ne m'avait pas menti, tu lèches comme une déesse, hmmmmmmmm.
Ça y est, je sais qui sait et cela ne me surprend pas, elles ont toujours été très complices elle et Marthe, mais je ne me souvenais plus tant les souvenirs que j'avais de Marthe et moi occupaient toutes mes pensées.
Je passe mes mains sous ses fesses et j'enfonce ma langue à la recherche de son clito. Quel plaisir de donner du plaisir à une femme de cette manière. Son souffle se transforme en petits cris de plaisir et ça me rappelle lorsque Marthe me demandait de lui faire ça. Mais là, ce n'est pas Marthe qui m'a demandé de le faire, mais je considère que c'est tout comme. Je pense que Marthe ne m'en tiendrait pas rigueur.
— Oh oui, encore, oui, tu vas me faire jouir, mmm comme c'est bon, encore oui encore.....
Son clitoris est gonflé de désir et je ne me prise pas de le lécher et de l'embrasser. Je la sens frissonner et ses cuisses se serrent et desserrent sur ma tête. Je m'applique à lui donner du plaisir comme si c'était Marthe et j'avoue y prendre aussi un plaisir que je n'avais pas connu depuis son départ.
Je sens une vibration dans mes fesses, cela accentue mon excitation, mon sexe se tend dans ma culotte pendant que ses cris augmentent de volume. Au moment de sa jouissance, la vibration en moi augmente également, ce qui fait que j'ai une petite éjaculation dans ma culotte.
Son clitoris est gonflé de désir et je ne me prise pas de le lécher et de l'embrasser. Je la sens frissonner et ses cuisses se serrent et desserrent sur ma tête. Je m'applique à lui donner du plaisir comme si c'était Marthe et j'avoue y prendre aussi un plaisir que je n'avais pas connu depuis son départ.
Je sens une vibration dans mes fesses, cela accentue mon excitation, mon sexe se tend dans ma culotte pendant que ses cris augmentent de volume. Au moment de sa jouissance, la vibration en moi augmente également, ce qui fait que j'ai une petite éjaculation dans ma culotte.
— Oh oui, oui ouiiiiiiiiiiii.
Elle lâche son liquide sur le bas de mon visage, ma bouche en recueille une partie, le reste coule sur mes joues et mon menton. Je déglutis son nectar puis je lèche sa vulve pour la nettoyer.
J'ai pris beaucoup de plaisir et j'ai joui. C'est la première fois que ça m'arrive sans que mon sexe soit manipulé. Je me recule, toujours face à elle, en position de soumission, les jambes écartées.
J'ai pris beaucoup de plaisir et j'ai joui. C'est la première fois que ça m'arrive sans que mon sexe soit manipulé. Je me recule, toujours face à elle, en position de soumission, les jambes écartées.
— Oh, mais, mais je vois à ton entrejambe que tu as apprécié.
Je me mets à rougir comme une adolescente qu'on aurait surprise à se caresser.
— Tu garderas ce plug en toi sauf, bien sûr, pour... enfin tu m'as comprise.
Elle prend son téléphone et active le plug, je ressens à nouveau une sensation. Elle se met à rire en disant qu'on va bien s'amuser toutes les deux. Son téléphone se met à sonner.
— Oh, bonjour ma chérie, oui, je vais bien merci..... Oh oui, avec plaisir. Ca me ferait très plaisir de vous revoir. A demain, bisous.
— Je vais devoir y aller, tu peux te changer, mais tu gardes le plug, compris ?
— Je vais devoir y aller, tu peux te changer, mais tu gardes le plug, compris ?
Je hoche la tête.
— Bien, garde les vêtements et n'oublie pas de les laver. Je te recontacterai.
Elle se lève et s'éloigne. Je retourne dans la pièce où se trouvent mes vêtements masculins. Je mets la tenue dans un sac puis je sors dans la rue, plein de souvenirs en tête, mais sans aucun stress.
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