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✦ Lolo069 Nous, elles, eux XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Nous, elles, eux — Chapitre 3 · Le début

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lolo069
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Nous, elles, eux

Chapitre 3 · Le début

Le début
Après quelques semaines avec une routine éreintante, nous constatons que l'automne est bien là et que l'hiver sera rude cette année, qu'à cela ne tienne, nous sommes habituées au Québec. Vendredi soir, nous devons nous rejoindre à La Drague pour entamer notre fin de semaine comme il se doit. Malheureusement, je suis retardée au cabinet par une urgence, alors je texte Maude et lui dis que je la rejoindrai dès que possible. Elle est installée à une petite table et fait face à la vitrine, de cette façon, elle pourra me voir descendre la petite pente et commander ma consommation. Quelle jolie attention de sa part. Cependant, une femme dans la quarantaine attend quelqu'un depuis un bon moment, mais ne s'y attarde pas trop, car son visage ne lui est pas familier. Après plus d'une heure d'attente, Maude me texte et me demande si j'en ai encore pour longtemps, je lui réponds aussitôt que je suis en route, elle commande donc une bière et deux shooters de Whisky, comme d'habitude.
Arrivée à l'intersection des rues, je traverse et vois la femme en question. En plein milieu de la rue, je stoppe et fige net ! Ève. Là. Seule à attendre. Jamais je ne l'ai revue depuis sa fuite. Jamais elle ne m'a donné de nouvelle. Jamais je n’ai cherché à savoir où elle était et avec qui. Je traverse finalement la rue et me plante devant elle.
— Salut Stéphanie.
— Bonsoir Ève. Que fais-tu ici ?
— J'avais besoin de te parler.
— Pour me dire quoi ?
— Tu permets qu'on entre, c'est ma tournée.
— Non, si tu as quelque chose à me dire, fais-le ici, lui dis-je en regardant à l'intérieur et en croisant mon regard avec celui de ma belle amoureuse.
Pendant ce temps, Maude ne manque rien du spectacle et épie chaque geste de ma part. Elle demande à Max s'il connaît la femme qui me parle et celui-ci, avec un soupir de découragement, lui indique que c'est Ève. Mine déconfite, abasourdie et nerveuse, Maude se redresse sur sa chaise, mais Max lui dit de rester là, que nous devons régler nos comptes une bonne fois pour toutes. S'adossant, elle nous fixe, je le sais, car elle est dans mon champ de vision. Entre Ève et moi, le ton monte et nous gesticulons de plus en plus tellement, que je finis par me retourner et en mettant la main sur la poignée de porte, Ève me retient et me lance une claque au visage et tourne les talons. Abasourdie. Max est figé et fait signe de la tête en signe de découragement, Maude se lève et vient vers moi pour ouvrir la porte.
— Ça va Steph ? C'était qui elle ?
— Ève... lui dis-je en me frottant la joue et en entrant dans le bar.
— QUOI ?
Arrivant à la table, je descends les deux shooters un après l'autre et en recommande deux autres. Max revient et me met la main sur l'épaule en demandant si je suis OK.
— Oui t'inquiète Max. Nous devions en arriver là.
— Chérie, explique-moi, car je suis perdue là, me dit Maude avec un air de chien battu.
— J'avoue que j'ai tourné les coins ronds quand je t'ai expliqué pour Ève, mais tu mérites plus, alors buvons nos bières et partons à la maison s'il te plaît.
— Avec plaisir amour.
Nous avons bu notre bière à une vitesse éclaire, car, d'un, je n'avais pas le goût d'avoir encore des regards sur moi, de deux, j'avais besoin de mon espace et de trois, je voulais juste me coller sur ma copine. Max nous voit nous lever et nous dit :
— Filez les filles, c'est sur mon bras.
— Merci Max, je te revaudrai ça, bisous, lui dis-je.
D'un pas rapide, nous remontons les rues de la vieille capitale sans dire un mot, en se tenant par la main et rentrons à la maison. Arrivée, je m'assois direct au salon tandis que Maude me sert un verre de bière et me dit :
— J'aimerais comprendre Steph.
Incapable de parler, je prends une grande gorgée, dépose mon verre et me prends la tête en faisant signe que non.
— Pourquoi non... je veux juste t'aider.
— Je sais... mais c'est hyperhonteux, mon histoire et je suis certaine que tu seras apeurée ensuite.
— Apeurée ? Apeurée de quoi ?
— De moi Maude... de moi.
— Hein ?
Je prends une grande respiration et commence mon récit :
— Entre Ève et moi, comme je te l'ai dit, tout allait à merveille, jusqu'au... jusqu'au moment où je l'ai trompée. » Sous le choc, Maude prend une gorgée de vin et se cale dans le canapé. « Un soir, j'étais vraiment avancée en alcool, j'étais seule au bar et j'ai ramené une femme à la maison en sachant qu'Ève en avait pour une partie de la nuit à travailler à son labo, alors j'ai baisé avec cette femme et malheureusement Ève est arrivée sur le fait. Tu comprendras qu'en plus de me confondre en excuses, j'ai gueulé après elle et lui ai dit d'aller se faire foutre. Elle a quitté l'appartement le lendemain pendant que j'étais au cabinet.
— Et que te voulait-elle devant le bar tout à l'heure ?
— Savoir pourquoi j'avais fait ça.
— Et, pourquoi ?
— ...
— Steph, pourquoi tu as agi comme ça avec elle si tu l'aimais à ce point ?
— Parce que je suis une conne !
— STOP ! Primo tu n'es pas conne et deuzio donne-moi la VRAIE raison s'il te plaît ?
— À ce moment-là, je n'arrivais pas à me contenter d'une seule partenaire, j'avais besoin de cul et Ève ne m'en donnait pas autant que je le voulais, alors j'ai ramassé la première femme.
— OK... donc si ma libido descend, tu risques de me faire le même coup ?
— NON, lui criais-je en me retournant vers elle.
Les yeux pleins d'eau, je prends le visage de Maude entre mes mains, m'approche, colle mon front au sien et sanglote à grosses larmes. Décontenancée, ma belle rouquine me prend dans ses bras et m'enlace en flattant ma tête.
— Shhhttt, ça va aller Steph. Promets-moi une chose ?
— Snif... Quoi... snif.
— De me le dire si je ne baise pas assez, mais surtout de ne JAMAIS me faire ce coup chiant là ?
— Oh Maude, je t'aime tellement que je serais incapable d'en arriver là. J'ai changé depuis le temps que je suis avec toi et je ne regarde plus les femmes comme avant. Je t'aime.
— Je t'aime aussi amour.
Dans un élan de tendresse, nous cajolons nos corps, nous embrassons et finissons par faire l'amour. Un amour charnel et passionnel, un amour entre deux femmes, deux amantes, un amour avec de la tendresse et une complicité mutuelle.
Décidément, avec le recul je m'aperçois que je suis vraiment chiante en amour, car en plus d'avoir trompé Ève et Maude (même si nous n'étions pas en couple officiellement), je n'arrive même pas à gérer mes pulsions, ma libido et avouer la vérité à mes propres amis, comme Max, qui n'est absolument pas au courant que c'est moi qui ai tout foiré avec Ève. Suis-je en train de prendre conscience que j'ai un foutu problème de dépendance affective ? I guess !
La nuit porte conseil, surtout lorsqu'elle est parsemée de tendresse de la part de son amante, car Maude m'a collée toute la nuit, comme pour me rassurer ou encore pour me faire comprendre que je devais calmer mes ardeurs face au sexe puisqu'elle n'a pas l'intention de partir. Quoi qu'il en soit, je me sens bien dans ses bras et je ne veux plus sortir du lit, mais pipi oblige, je me glisse hors des draps et vais faire le déjeuner à ma belle. À peine ai-je entamé les rôties, que je la vois arriver, toute fripée par nos pleurs et nos orgasmes multiples.
— Bonjour ma belle rousse.
— Bon matin.
De dos à elle, Maude vient se coller contre mes omoplates et me bécoter dans le cou. Ça ne prend que ça pour provoquer une décharge électrique et me retourner pour l'embrasser et lui flatter les fesses.
— Wow chérie, laisse-moi le temps de prendre un café et de me doucher et on pourra baiser toute la journée si tu veux.
— Désolée...
Me retournant, elle me claque la fesse et me dit :
— Ne te choque pas pour si peu Steph, j'ai juste besoin de recharger mes batteries et tu pourras faire ce que tu veux de moi.
— Je sais, lui dis-je un peu morose.
Pendant qu'elle déjeune, je saute dans la douche et étant dans mes pensées, j'espère juste qu'elle va venir me rejoindre, mais il n'en est rien et finis par sortir et m'habiller pour aller faire des courses. Arrivée à la cuisine, elle lit les nouvelles et termine de manger.
— Je vais aller faire des courses, à plus.
— Très bien, à tantôt.
Putain c'est quoi son problème ? Est-elle au courant que j'ai ravalé mon orgueil hier et que lui avouer a été pénible pour moi ? Elle fait comme si rien ne s'était passé, pourquoi ? Ne t'attarde pas à ça Steph, ça va bousiller ta journée, allez hop, botte-toi le derrière ma vieille ! De retour du marché, je crie mon arrivée, mais pas de réponse. Voyons ?
— Maude ? T'es là ?
Silence.
— Merde, elle est où ? me dis-je à voix haute.
Finissant de ranger les courses, je me mets à aller voir au salon. Rien. Salle de bain. Rien. Putain ! Il ne reste que la chambre, alors je m'y rends et HO, surprise ! Elle y est, avec un nouveau déshabillé rouge en dentelle.
— Tu croyais que j'étais fâchée ?
— Euh..., bafouais-je.
— Allez viens beauté.
— Demandé si gentiment.
Sans attendre, j'enlève mon jeans, mon chandail et vais la rejoindre.
— C'est nouveau ça ?
— Tu n'aimes pas, me dit-elle.
— Au contraire !
— Alors, viens le voir de plus près.
Hum, une invitation, j'adore. Je grimpe sur le lit, vais à sa rencontre, me place à ses pieds et tire sur ses jambes pour la ramener vers moi et me penche sur elle. Son parfum m'enivre. Délicatement, Maude me prend le visage entre ses mains, enroule ses jambes autour de mon bassin et me rapproche d'elle en m'embrassant tendrement. Je vous ai dit que j'aimais l'amour sauvage, mais cette femme me rend folle d'elle lorsqu'elle use de ses charmes comme ça, j'aime sa douceur, sa chaleur et sa sensualité. Nous voilà donc, imbriquées l'une dans l'autre. Je passe ma langue sur son cou et remonte son menton et viens faire le tour de ses lèvres déjà humides, ma douce amante ouvre la bouche pour me laisser pénétrer à l'intérieur, mais je ne fais que donner un petit coup sur le haut de sa babine et remonte mon corps plus haut pour qu'elle déguste mon buste. Mon pendentif pendant, Maude vient le prendre entre ses dents, tire pour me faire pencher et mord ma jugulaire comme une vampire.
Elle me bascule sur le dos, demande à Alexa de jouer une musique de striptease et commence à se caresser le corps. Plaçant mes mains sur ses hanches, je la cajole et la regarde se trémousser. Si vous pouviez voir l'image qui s'offre à moi, vous baveriez ! Je passe mes mains le long de ses côtes, ses hanches, reviens en avant pour caresser son ventre rebondi et monter à cette poitrine pour l'exciter par-dessus la dentelle. Relevant son fessier, ma belle dégage son déshabillé, mais pas l'enlever tout de suite, alors je descends mes mains vers ses fesses et les cajole en les écartant de temps à autre. Tournant autour de son corps, elle prend mes mains, les fait remonter jusqu'à ses seins qu'elle malaxe et renverse sa tête vers l'arrière, j'en profite donc pour me hausser et aller embrasser le bas de sa poitrine.
Tandis que mes mains quittent ce buste et passent derrière, mon amante fait remonter son déshabillé, le retire et me présente ses seins nus pour que je puisse les prendre en bouche, comme un amuse-gueule.
Je déguste chaque parcelle de cette peau, charnue, douce et chaude, je passe ma langue en dessous de chaque sein, entre et fais même le contour pour finir par le mamelon. Maude se cambre vers l'arrière, émet des sons charnels et se caresse entre les cuisses, sur sa vulve et passe même sa main à l'intérieur de son string pour aller chercher de la cyprine qu'elle amène à ses lèvres pour venir m'embrasser par la suite. Je retombe sur le dos en l'entraînant avec moi et place mes mains sur sa croupe afin de dégager le string qui m'empêche d'aller chercher le fruit défendu. Après très peu d'effort pour l'arrière, je retourne mon amante et viens tranquillement retirer ce string si contraignant pour découvrir une petite fleur en émergence, laissant couler son nectar entre ses cuisses. Je m'empresse donc d'aller récolter ce doux liquide avec toute la largeur de ma langue avant d'aider cette fleur à s'épanouir en décalottant son pistil et d'écarter ses pétales.
Je passe ma langue entre une grande lèvre, fais le tour de son clitoris et redescends vers la gauche entre les parois de sa vulve. Je sens Maude se tortiller et en levant les yeux, je la vois se pétrir les seins, tête renversée et yeux clos pour aller exciter tous ses sens. Par pure folie, je me redresse, enlève mon soutif et viens placer mon mamelon déjà dur depuis un long moment sur son clito et le bouge avec ma main, ce qui provoque une ouverture des yeux de ma rouquine et un plaisir certain pour toutes les deux. Ma mamelle étant pleine de cyprine, Maude se relève et vient gober mon sein et glisse sa main gauche sous l'oreiller pour sortir le « frisky » et me le tendre tout en continuant de lécher mon mamelon. J'installe donc ce petit objet, le démarre et viens le passer sur un mamelon de Maude. Ayant la bouche pleine, elle ne fait que gémir sous la vibration et guide ma main vers son entrejambe bien ouvert.
D'une main de maître, je glisse le bidule entre ses lèvres, sur son clito et à chaque passage elle tressaille de plaisir, alors doucement, je faufile mon doigt à l'intérieur et entame un petit va-et-vient. N'en pouvant plus, elle se couche sur le dos, reprend le malaxage de sa poitrine et se laisse aller dans des gémissements plus intenses les uns des autres. J'abaisse mon corps pour aller déposer ma langue sur son bourgeon pendant que mon index se laisse aller à l'intérieur de sa chatte. Je tourne et retourne ma langue sur cette protubérance turgescente et je sens les spasmes de ma belle de plus en plus réguliers et rapprochés, alors j'augmente mon action sur le clito tandis que mon doigt s'enfonce encore plus pour atteindre son point G et là, BAM ! Une vague de cyprine m'arrive dans la bouche que je bois avec délectation pendant que Maude se cramponne aux barreaux du lit et vocifère sa jouissance.
Je la laisse reprendre ses esprits tranquillement et m'allonge à ses côtés et voyant qu'elle a les yeux clos, je commence une masturbation avec le « frisky » tout en me pinçant un mamelon. Me voyant, Maude me dit :
— Laisse-moi m'occuper de tes seins.
Elle entreprend donc une masturbation mammaire avec sa langue sur un bourgeon et vient pincer mon autre mamelle de ses doigts.
— Ahhh... ouiiii...
J'active ma pression clitoridienne et vais même à l'intérieur de ma chatte humide pour me donner le plus de plaisir possible et reviens sur mon petit bouton terminer la progression de mon orgasme tandis que Maude augmente son ardeur sur mes seins.
— ARGGHHHHH... Mauuuuude... OuuiiiiIIIIii...
— Hum... T'es belle Steph.
Serrant mes cuisses sur ma main et prenant la tête de Maude pour qu'elle vienne m'embrasser, je jouis... jouis... et jouis... Reprendre ses esprits après un tel orgasme est toujours ardu, mais une fois parvenue, je me tourne vers ma rouquine et lui dis :
— Savais-tu que tu étais une femme fontaine ?
— Hein ? De quoi tu parles ?
— Quand tu as joui tantôt, j'ai reçu une grande quantité dans la bouche.
— Oh ! Désolée ma belle, me dit-elle honteuse.
— NONNN, arrête, au contraire, j'ai adoré recevoir ce cadeau. Tu étais tellement sensuelle et excitante que je ne pouvais pas attendre que tu reprennes tes esprits, je devais jouir et rapidement.
— Tu étais très belle à voir !
Un petit dodo s'impose après cette activité, alors d'un commun accord, nous tombons de sommeil et irons prendre une douche plus tard.
Au réveil, le dimanche, nous avions prévu d'aller nous balader sur la Grande-Allée et d'y prendre un café, mais avons décidé d'aller au sex-shop à la place. Oui bon, je sais, ce n’est pas la même ambiance, mais avouez que c'est excitant d'aller là, avec toutes les bébelles qu'ils ont, on peut passer des heures à se demander comment nous pourrions l'intégrer à notre vie « active ». Maude étant de plus en plus ouverte à la découverte, nous avons pris l'allée un peu plus « hard », si vous voyez ce que je veux dire, et nous sommes tombées sur des « Ball Gag ». En prenant le démonstrateur, j'ai regardé ma belle et j'ai souri.
— NON ! Sérieux, tu veux que je porte ça ?
— Ben quoi ?
— Ben on s'entend que ça devient assez spécial notre affaire, non ?
— Écoute, on l'essaie et si t'aime pas, on le sert. Quoi que j'aimerais bien essayer moi !
— TOI !? C'est toujours toi qui es dominante et là tu voudrais être soumise, me dit-elle.
— Pourquoi pas. Serais-tu en mesure de devenir dominante ?
— Euh, ben... je n'y ai jamais pensé, mais on peut toujours essayer.
— Go pour ce bidule et on prend autre chose.
— Hein !
Je me dirige donc vers les balançoires pour couple et m'informe à la vendeuse si deux femmes peuvent l'utiliser. Avec un sourire, la dame m'explique qu'il n’y a aucun problème et nous montre toutes les possibilités.
— On le prend !
— Mais on va le mettre où ?
— On s'en va dans une quincaillerie ma belle.
— Oh sh*t, ça promet pour les prochains jours.
En lui claquant une fesse, je paie et lui dis de se reposer cette semaine, car la fin de semaine prochaine, on reste dans l'appart. La vendeuse nous remercie de nos achats et nous souhaite une belle fin de semaine en nous faisant un clin d'œil. Je crois que nous allons revenir à cette boutique !
La semaine se déroule somme toute normale, vu le nombre de dossiers actif au cabinet, les patients de Maude qui s'accumulent, disons que côté sexe ce fut assez tranquille, alors le vendredi soir, comme à notre habitude, nous nous retrouvons au bar et comme Max a maintenant une cuisine, il est possible de manger sur le pouce là-bas. Assiette complète d'ailes de poulet, bâtonnets de fromage, crudités et frites constituent notre repas du soir. Rien de santé, mais nous avons bouffé du gazon (des salades) toute la semaine, donc ce soir, on se gâte un peu avec notre bière ! Comme en plus du boulot, j'ai installé des crochets très solidement au plafond de la chambre pour la balançoire, nos jouets sont opérationnels et nous avons hâte d'essayer tout ça. Donc, bières et repas terminés, nous nous dirigeons vers l'appartement en prenant notre temps, main dans la main, et rions comme deux gamines qui s'en vont à un party.
Rendus à la maison, plus rien ne nous arrête, même Maude qui quelques fois, peut être gênée par certaines situations, là elle est littéralement déchaînée sur moi. Les bottillons virevoltent au travers le vestibule, les manteaux s'effondrent sur le plancher et à chaque pas qui nous rapproche de notre objectif en s'embrassant, un vêtement tombe : pantalon, jeans, chemisier, chandail, tangua, boxer et soutifs. Nues. Amusées. Excitées. Impossible de passer sous silence nos rires et notre enthousiasme à l'idée d'essayer nos objets de luxure. Ma belle m'embrasse et passe ses mains dans mon dos et ma croupe et vient prendre le bas de mes fesses pour les remonter et emprisonner mon corps contre le sien.
— Oh, tu te sens d'attaque ce soir ma belle.
— Oui beauté et j'ai décidé de prendre le contrôle de toi.
— Et comment dois-je t'appeler ?
— Miss Maude !
— Oui Miss Maude.
— Excellent, tu apprends vite jeune apprentie.
En me disant ces mots, elle me retourne de dos et vient empoigner mes seins fermement.
— Humm... murmurais-je.
— Pas un mot !
Et elle me claque un sein vers le haut, ce qui me fait grimacer et sursauter à la fois, mais je ne dis rien. Miss revient vers l'avant et vient lécher un mamelon pour ensuite le mordre et même tirer avec ses dents pour qu'il s'érige au maximum. D'une main, elle saisit les pinces et me regarde. Il faut savoir que je ne connais pas ce que ça fait, oui je l'ai essayé sur Maude, mais jamais sur moi. C'est comme si la douleur physique me faisait peur, peur d'en recevoir, pas d'en donner. Donc, elle place la pince, saisit mon téton, tire un peu pour qu'il ne perde pas de son volume et commence à tourner les clés pour bien le fixer. À la première, ça va. Lorsqu'elle sert l'opposé de la première, là je commence à réagir, alors Miss lève les yeux et se mord la lèvre du bas. Putain qu'elle m'excite quand elle fait ça !
Bref, elle serre la troisième et là la douleur s'intensifie, mais en même temps ce n'est pas désagréable, quoi que... la quatrième elle, me fait serrer les dents et même émettre un grognement, mais Miss ne me réprimande pas, car il ne faut pas oublier que c'est la toute première fois que nous « jouons » au SM. Soyez indulgents chers lecteurs. Une fois l'installation faite, Miss Maude me regarde et me demande si ça va, d'un hochement de tête, je lui fais signe que oui. Elle commence donc à lécher mon autre mamelle et à l'étirer comme la première, prend la pince et vient l'installer. Première, deuxième clé, ça va, mais la troisième elle sert un peu trop et je lui dis :
— Aie, ça fait mal, moins fort s'il te plaît.
— S'il te plaît qui ?
— Miss Maude.
Bordel elle est sérieuse ce soir ! Donc elle relâche la clé et vient terminer son boulot avec la quatrième. Ouf, voilà qui est fait ! Miss Maude demeure face à moi et passe une main à l'intérieur de ma cuisse et me gifle :
— Ouvre.
Sans mot, je m'exécute et écarte les jambes pour qu'elle ait accès à ma chatte déjà trop humide. Doucement elle fait le tour de moi, passe une main sur mes fesses et revient de face.
— Tu aimes ?
— Oui Miss Maude.
— Tu aimes la douleur ?
— Je... je ne sais pas Miss Maude.
— Si tu hésites, c'est que tu n'as jamais essayé, vrai ?
— Exact Miss Maude.
— Alors, jouons ensemble ma beauté.
Avec une main, elle vient la frôler sur ma chatte et fronce les sourcils tant je suis mouillée, elle passe donc un doigt à l'intérieur, ce qui me provoque un frisson et un filet de cyprine suit son doigt qu'elle me porte à la bouche :
— Ouvre.
J'entrouvre mes lèvres et sors la langue où elle dépose son doigt gluant et elle me dit :
— Suce.
— Hummm, oui tu suces bien. Je vais t'en donner d'autres.
Et elle refait le même manège et revient à mes lèvres et fait un mouvement de va-et-vient avec son index.
— Si tu n'en peux plus, fais-moi un « thumbs up » et je comprendrai que je dois arrêter, OK ma belle.
Lui faisant signe que oui de la tête, elle prend le « Ball Gag » dans ses mains, elle le frotte sur mon buste, mon ventre et elle passe même sur ma chatte pour venir y mettre de la mouille et vient me mettre la boule dans la bouche, va par l'arrière et vient attacher l'objet. La bouche ouverte, je bave déjà à cause de la cyprine et de mon excitation, mais ne m'en plains pas puisque c'est moi qui voulais essayer. Miss Maude me demande de venir me placer sur la balançoire, de mettre mes pieds dans les étrillés et les sangles autour de mes poignets afin que je puisse me cramponner. La peur m'envahit tranquillement, mais j'ai confiance en Maude, elle sera alerte à mes réactions. Installée comme chez le gynécologue, je suis à la merci de ma maîtresse d'un soir. Miss prend le fouet et le traîne de ma chatte à mon décolleté. Je serre les sangles, car je sais qu'un coup va arriver et en me disant ça, SLAP sur le ventre.
— Argh... grognais-je.
Elle se penche sur une mamelle et vient la lécher, fait de même avec l'autre et repasse de l'autre côté et abat le fouet un peu plus fort sur mon ventre. Je serre les dents et la fusille du regard. Elle me regarde et sourit de satisfaction, la garce. Miss Maude va enfiler le gode ceinturé et revient vers moi, mais ne me pénètre pas, elle fait durer le plaisir en venant fouetter l'intérieur de mes cuisses doucement, ce qui me fait renverser la tête, car la douleur est douce, mais sans le savoir, elle abat à nouveau le fouet sur ma vulve, ce qui me fait sursauter et relever la tête de surprise. De sa main gauche, elle écarte mes grandes lèvres, lâche le fouet et vient passer sa langue de mon anus à mon clitoris. Une vibration dans mon bas-ventre me fait serrer les sangles et tenter de m'échapper de cette torture, mais ma belle retient la balançoire et vient agacer mon bourgeon du bout de la langue.
— Arghhhhh... fais-je à cause de la balle dans ma bouche.
— Oh, tu aimes à ce que je vois, alors on va continuer.
Ce qu'elle ne sait pas, c'est que je suis sur le bord de l'orgasme à chaque lapée et je veux juste qu'elle poursuive, mais la connaissant, je sais qu'elle n'arrêtera pas là et effectivement, elle recule sa bouche, ramasse le fouet par terre, insère deux doigts et me pilonne comme une diablesse en abattant le fouet par petits coups sur le Mont de Vénus. Elle a regardé sur le Net ou quoi ? Voyant mon ventre onduler sous chaque va-et-vient, elle ralentit la cadence et vient placer le gode à l'entrée de ma caverne et me pénètre brutalement. Miss Maude tient la balançoire fermement et active son bassin entre mes jambes et me scande :
— Tu aimes te faire prendre ainsi ?
— Hum... hum, lui dis-je en hochant de la tête.
Plaçant une main sur ma hanche, elle vient chatouiller mon clitoris turgescent durant quelques minutes avant de se retirer de ma chatte.
— Voyons voir si la petite rosette saura résister à ce gode !
Yeux écarquillés, je regarde chaque mouvement de sa part. Elle fait glisser du lubrifiant entre mes lèvres, l'étale sur mon petit trou et délicatement commence à le dilater avec le bout de son index. Elle l'enfonce, le tourne, rajoute du lubrifiant et enfonce finalement la première phalange. C'est bon ! Tête renversée, je savoure chaque geste tandis qu'elle enfonce son index et y insère son majeur.
— Hummm...
— Tu aimes ?
— Hum... hum...
Me voyant consentante, elle place la tête du gode à mon anus et commence de légers va-et-vient pour forcer l'entrée. Je grimace de douleur, car je sens chaque partie de mon corps crier. Mes mamelons sont tendus, ma vulve chauffe dû aux coups, ma chatte dégouline de bonheur et mon anus brûle de se faire pilonner ainsi, mais la douleur n'est rien face à la jouissance dans mon bas-ventre. Miss Maude progresse tranquillement et parvient enfin à passer le gland. Rajoutant du lubrifiant pour éviter toute déchirure, elle commence un progressif enfoncement anal qui me procure une sensation de douleur et de bien-être. J'avais oublié à quel point c'était bon de se faire sodomiser. Mon exécutante augmente la cadence et place un pouce sur mon clito pour entreprendre une masturbation.
Mon corps se crispe sous cette douloureuse caresse, ma respiration se fait plus rapide, plus saccadée tandis que Maude augmente la pression sur mon bouton, malgré la balle dans ma bouche, je crie de plaisir lorsque ses coups de reins deviennent plus brutaux.
— MRGhhmmmm... mmmm...
— Laisse-toi aller Steph...
— MMMMM... ARGMMMMMMM...
Voyant que les spasmes sont redevenus calmes, elle ralentit son pilonnage, enlève son pouce de mon bourgeon, retire doucement le gode et vient immédiatement enlever le « Ball Gag » afin que je respire mieux.
— Ça va ?
— F**K ! Tu l'as déjà fait hein ?
— Non, jamais..., me dit-elle les sourcils froncés.
— D'où connais-tu tout ça ?
— Commençons par te défaire de ta position et je t'expliquerai.
Une fois démêlée de mes lanières, je m'assieds sur le lit et lui demande de venir m'aider avec les pinces, ce qu'elle fait avec attention et délicatesse.
— Alors, raconte.
— J'ai une amie qui pratiquait le SM avec son copain et elle nous racontait tout en détail. Non pas que j'ai pris des notes, mais ces récits étaient tellement précis que j'ai enregistré tout ça dans ma mémoire. À chaque fois que je te faisais quelque chose, une autre idée m'arrivait en tête.
— Alors là, si je m'attendais à ça. Bref, tu as été super ma belle.
— Pas trop dure ?
— Nonnnn, j'ai juste hâte de recommencer !
— Ah ah ah, tu veux aller à la douche ?
— OH non, j'ai besoin d'assouvir mon désir pour toi et c'est maintenant, lui dis-je en sautant dessus.
La prenant par la taille, je la renverse sur le dos et viens l'embrasser passionnément et lui mords l'oreille pour ensuite lui dire :
— Je t'aime Maude !
Elle me prend le visage entre les mains et vient confirmer mes dires en m'embrassant et me collant à elle tandis que mes mains se baladent sur son corps chaud et très sensible à chaque frôlement. Je descends mon corps pour bécoter son buste, son ventre et atteindre sa vulve que je redécouvre à chaque fois comme si c'était l'objet le plus précieux du monde. Elle écarte les jambes d'elle-même et dirige ma tête vers sa chatte ouverte, humide avec un léger parfum de mouille. Ardemment, je m'empresse d'aller à la source et de boire son jus et étends mes coups de langue sur le pourtour de son organe, entre ses cuisses et vais même titiller son anus.
— Ahh ! Continue...
Demandé si gentiment, comment refuser, alors je reprends mon action buccale en allant mordiller son clito gonflé et passe ma langue dessus, mais ne m'arrête plus. Je tourne autour, pas directement dessus et j'enfonce en Maude deux doigts pour aller agacer son point G, car je sais qu'elle éjaculera si je le stimule, donc je donne toute l'énergie du nécessaire à lui faire atteindre l'orgasme. Étant très excitée par ce qu'elle m'a fait subir, elle jouit rapidement et effectivement, je reçois une bonne quantité d'un mélange exquis dans la bouche. Je m'applique à tout récolter le plus vite possible et remonte à sa bouche sans avoir avalé. Je lui fais signe que j'ai du liquide dans la bouche en gesticulant :
— Quoi, encore ?
— Hum, hum !
— Et tu veux que je goûte, c'est ça ?
— Hummm, marmonnais-je en faisant signe que oui de la tête.
— OK, mais ne le fais pas couler direct, embrasse-moi en même temps.
Je penche la tête et viens déposer mes lèvres contre les siennes, elle entrouvre la bouche et doucement je fais pénétrer ma langue pour que nos fluides se mélangent et au contact de sa langue avec la mienne, je relâche tout. Nos langues tournoient frénétiquement et nous continuons à nous cajoler une bonne partie de la soirée.
Lendemain matin, Maude se réveille exceptionnellement avant moi, ce qui me laisse le loisir de m'étirer dans le lit de tout mon long et même de refermer les yeux encore quelques minutes. À mon retour des limbes, je m'extirpe difficilement du lit, courbaturée et avec de légers élancements rectaux.
— Oh, outch !
— Ça va ma belle ?
— Disons que j'ai le fessier endolori.
— Oh, j'y suis allée trop fort hier, me dit-elle inquiète.
— Disons que Miss Maude était en forme, mais ça va pas passer, t'inquiète.
Elle me dit de m'asseoir et qu'elle allait s'occuper de mon café. Quelle délicatesse de sa part, veut-elle se faire pardonner sa rudesse ? De toute façon c'est toi qui as demandé à être une soumise d'un soir, alors ne te plains pas Steph. Avec un bon café chaud, une douche, ah non un bain va me faire plus de bien et un déjeuner et je serai sur le piton. Maude continue de lire son Facebook, tandis que je quitte pour la salle de bain. En entendant l'eau, ma belle me demande si elle peut me rejoindre.
— Avec plaisir !
Toutes les deux, nous nous installons dans un bain moussant et chaud, car je crois que malgré nos âges pas si avancés, rien de plus relaxant que de se prélasser, lumières tamisées pendant que ta copine te masse les pieds.
— Hum, c'est bon ce que tu me fais.
— Je continuerai dans le lit après. Tu sais que tu es chanceuse d'avoir une physio dans ta vie ?
— Oh oui, même si elle est « rough » en Miss Maude, lui dis-je avant de rire et de l'éclabousser.
— Oh ! Arrête !
Fermant les yeux et relaxant à mon maximum, ma belle continue son massage et va même jusqu'à monter sur mes mollets. La douceur de ses mains sur ma peau est enivrante, elle parvient à me calmer et même me rendre soumise à ses caresses. Avec légèreté, elle se retourne et vient se coller sur moi, ramène de la mousse sur nos corps, cajole mes cuisses et moi je l'entoure de mes bras, me colle à sa tête et viens lui murmurer :
— Je suis bien avec toi. Tu m'apportes beaucoup.
— Ah oui, comme quoi ?
— La sécurité, la complicité, l'amour, la passion, le rire, le bien-être et évidemment le sexe !
— Ça, j'avais remarqué. Obsédée !
— Pfff... à peine. Mais toi, si tu n'es pas une vraie lesbienne comme tu le dis, pourquoi as-tu voulu continuer une relation avec moi ? lui demandais-je en dorlotant ses bras.
— Avant toi, je n'avais jamais fait l'amour ni même embrassé une femme. Quand je suis rentrée dans le bar, j'ai eu une grosse chaleur et j'étais incapable de détourner mon regard. C'est comme s'il n'y avait plus personne autour, tout était noir et tu étais là au milieu. Avec mon ex, nous avions discuté de faire un trip à trois, mais sa connerie est arrivée avant. Je voulais savoir ce qu'était l'amour d'une femme, car on me disait que c'était différent, plus sensuel, plus doux alors je lui avais dit que si nous faisions un trip c'était avec une autre femme, pas un homme et IL avait dit oui. De toute façon les hommes sont toujours partants pour un FFM. Dans le bar j'ai juste pris mon courage à deux mains et je suis allée te parler, mais sérieusement je ne pensais pas que nous serions ensemble aujourd'hui...
— Pourquoi ça ? Les hommes te manquent, lui dis-je en sentant mon cœur arrêter.
— Je ne peux pas dire qu'ils me manquent, car tu arrives à me faire sentir femme en utilisant le gode, mais... mais j'avoue que j'ai le désir d'avoir des enfants et sans la contribution d'un mâle, c'est plus compliqué.
— Tu veux des enfants ?
— J'arrive bientôt à 35 ans et l'horloge biologique tourne rapidement. Toi tu as pensé à en avoir ?
— Des kids ? Je ne me suis jamais arrêtée à ça. J'ai rien contre eux, mais dans la tête d'Ève c'était un non catégorique alors j'ai laissé tomber l'idée.
— Et avec moi ? me dit-elle en augmentant l'étreinte sur mon corps.
— Avec toi ?
Surprise de sa demande, je me relève, l'éloigne de moi un peu et lui tourne le visage pour pouvoir la regarder et lui dis :
— TU VOUDRAIS ?
— Je t'aime assez pour ça, oui, me dit-elle.
Me relevant d'un bond de la baignoire, une grande vague d'eau s'échoue au sol, je sors pleine de mousse et prends les mains de Maude pour lui indiquer que la baignade était finie.
— F**K OUIIIIII que je veux !
Les yeux de ma belle rouquine se sont allumés en un instant et elle pleure.
— Non, ne pleure pas ma belle...
— Je ne pensais jamais que tu dirais oui, sérieux... me dit-elle en prenant mes mains.
— Je ne pensais jamais que tu m'aimais à ce point...
Dans un élan de passion, Maude me saute au cou, enroule ses jambes autour de ma taille tandis que je place mes mains sous ses fesses et la porte jusqu'au lit. Je la dépose délicatement et viens me blottir entre ses jambes pour caresser, embrasser, lécher son corps.
— Je t'aime, je t'aime, je t'aime...
Avec toute sa douceur, Maude passe ses doigts dans mes cheveux, prend mon visage dans ses mains, pose ses lèvres humides sur mon cou, mes épaules, mes joues, mes lèvres, pousse avec sa langue pour aller chercher la mienne et lorsqu'elle l'a trouvée, elle en fait le tour lentement. Sa saveur est exquise, sa chaleur est étourdissante, son toucher est captivant, elle laisse mes cheveux pour aller à ma nuque, mes épaules, mon dos, elle caresse chaque partie de mon corps, chaque partie de ma peau. Ma belle rousse fait pression sur mes hanches pour me coller encore plus à son bassin, saisit mon fessier et le remonte, sa langue sort de la cavité buccale et s'occupe de mon cou et de son bout de langue elle remonte, touche mon pendentif et termine sa course à mon menton. Sensualité. J'entame ma lente descente vers son buste et lui prodigue des léchouilles à sa nuque, sa poitrine, ses mamelons et les masse délicatement, sans brusqueries, sans force, juste de la douceur et de l'amour.
Je la fais rouler sur moi et appuie sur ses omoplates avec mes ongles pour que sa tête, son torse et son poitrail se courbent vers l'arrière afin de continuer ma gourmandise mammaire sur elle. Sans mots, nos corps dansent l'amour, nos souffles se mélangent, nos cœurs battent à la même cadence, nos chairs suintent ensemble. Nous ne faisons qu'un, juste le regard parle et supplie à l'autre de rester pour la vie. Maude a pris la place d'Ève dans mon cœur et dans mon corps et il n'y aura pas de remplaçante. Elle. Je descends une main à la rencontre de sa chatte tandis que nous roulons sur le côté et ma douce amante en fait autant. Pas besoin d'avoir la langue sur notre bouton du plaisir pour nous sentir aimées par l'autre, juste un regard, un souffle, une caresse suffit pour nous savoir en symbiose. J'applique une légère pression sur son clitoris et d'une main habile, fais de petits cercles. Nos bassins se balancent, se bercent, se courbent par la douceur des doigts de notre partenaire.
Bouches ouvertes, nous expirons profondément lorsque les spasmes nous envahissent et sans lâcher le regard de l'autre, nous sombrons dans un sépulcral orgasme. Sans nous lâcher des yeux, nos membres reprennent tranquillement leurs états d'origine et nos lèvres se rapprochent pour terminer dans la passion, telle que nous l'avions commencé.
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bale1984
13 décembre 2025 à 10:43
Quel plaisir de suivre l'évolution de cette belle relation entre Aude et Steph.

Avec un désir d'enfant, on entre vraiment dans leur intimité psychologique.

Quant aux ébats des deux belles, ils sont toujours aussi passionnés et passionnants.

Je ne m'en lasse pas.

Merci @Lolo069
Modifié 13 décembre 2025 à 10:50
Soyez respectueux
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Moutcho
27 octobre 2024 à 18:14
Excellent
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