Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magalie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Magalie
Chapitre 1
Jérôme était chirurgien moteur. Il s'occupait de tétraplégiques et était toujours très affecté par la pauvreté sexuelle de ses patients. Imaginez le calvaire des mâles tétraplégiques ! Le matin, ils s'éveillent la verge dressée et tendue à souhait, sans même pouvoir la toucher, sans même pouvoir se caresser sous un drap. Leurs bourses, jamais vidées, sont douloureuses et lourdes. En plus, dans la plupart des cas, ils ne peuvent même pas exprimer leur souffrance : la plupart d'entre eux ne parlent pas. C'est dans ce contexte que Jérôme, passablement pervers, eut l'idée que Magali intervienne. Il lui téléphona.
— Bonjour Magali, j'ai besoin d'un grand service. Pourrais-tu, pendant une semaine, remplacer l'infirmière au service des tétraplégiques ? Je t'en prie, accepte, je suis dans une merde effroyable.
— Sérieux ! Mais enfin, tu sais que je suis pédiatre ! Tu ne vas pas m'obliger à faire la bonne de service !
— Magali, c'est un service que je te demande, un service d'ami !
— Bon, c'est bien parce que c'est toi… Je commence quand ?
— La semaine prochaine…
— Sérieux ! Mais enfin, tu sais que je suis pédiatre ! Tu ne vas pas m'obliger à faire la bonne de service !
— Magali, c'est un service que je te demande, un service d'ami !
— Bon, c'est bien parce que c'est toi… Je commence quand ?
— La semaine prochaine…
Jérôme accueillit Magali le premier jour pour lui présenter ses patients ; il avait une idée qui l'excitait au plus haut point.
— Demain, tu commenceras par la chambre 17. C'est un patient qui ne peut pas bouger et qui ne parle pas. Tu lui feras juste sa toilette. Ce patient me fait beaucoup de peine.
— Bien, répondit Magali.
— Bien, répondit Magali.
Le salaud de Jérôme savait que le patient 17 avait une verge hors du commun et que, tous les matins, il bandait comme un taureau. Le lendemain, Jérôme se planque dans le placard de la chambre 17, il a hâte que Magali arrive. Quand Magali entra, elle ouvrit la fenêtre pour aérer. Elle s'approcha du lit du patient.
— Bonjour Damien. Bien dormi ?
Sachant que le patient était un mort-vivant, elle n'attendit pas de réponse et ôta le drap pour commencer la toilette…
Quand elle découvrit l'organe énorme du patient, fier et dressé, dégoulinant à souhait, Magali eut immédiatement la gorge sèche ; elle sentit un flot de chaleur et de mouille envahir son bas-ventre. Magali aimait le sexe plus que de raison, mais jamais elle n'aurait imaginé plonger aussi profondément dans l'abîme.
Quand elle découvrit l'organe énorme du patient, fier et dressé, dégoulinant à souhait, Magali eut immédiatement la gorge sèche ; elle sentit un flot de chaleur et de mouille envahir son bas-ventre. Magali aimait le sexe plus que de raison, mais jamais elle n'aurait imaginé plonger aussi profondément dans l'abîme.
Elle regarda à droite, puis à gauche… Personne en vue. La vue de cette queue énorme la rendait pratiquement folle. Bien évidemment, inutile de vous dire par où elle allait commencer la toilette. Elle commença par presser à la base en remontant jusqu'au gland ; elle n'avait jamais vu dans sa vie autant de liquide transparent s'échapper d'une verge. Le patient eut un cri animal, presque inhumain.
Jérôme se délectait, planqué dans le placard ; il ne put s'empêcher de sortir sa belle queue pour la masser entre deux doigts. Devant autant de liquide, Magali approcha ses lèvres : elle avait si soif. L'odeur de cette queue était terrible. Un mélange de sperme rance, d'urine et de transpiration. Curieusement, cette odeur l'excitait jusqu'à la nausée ; elle se sentait pute, esclave, faite pour purger ce vieux mâle frustré. Après avoir nettoyé de sa langue, elle désira cette queue en elle. Elle était trop belle, tellement épaisse, tellement longue et ferme. Elle s'empala jusqu'aux couilles, l'épaisseur l'écartelait, la longueur la remplissait… Elle pleura presque de plaisir. Après une dizaine de va-et-vient, l'homme hurla… et un flot énorme de sperme s'échappa de la chatte de Magali. Elle n'avait jamais vu ni ressenti autant de semence ; il y en avait partout… Cet homme n'avait probablement jamais éjaculé de sa vie. Malgré l'éjaculation, Damien continuait à bander dur. Magali continua à se faire limer, les larmes aux yeux. Elle se sentait venir : cette queue était une œuvre d'art, jamais elle n'avait ressenti ça, jamais elle ne s'était sentie aussi vivante, aussi sale, aussi complète.
Soudain, Jérôme surgit du placard, s'approcha à pas de loup, empoigna les hanches de Magali et, sans prévenir, enfonça sa queue raide dans son petit tunnel encore vierge de la journée. Magali poussa un cri aigu, strident, déchirant :
— Ahah ! Salaud ! Espèce de salaud !
Son corps se raidit sous la pénétration brutale, coincée qu'elle était entre les deux sexes : la verge monstrueuse de Damien toujours plantée dans sa chatte dégoulinante et celle de Jérôme qui l'envahissait par derrière sans ménagement. La douleur se mêla au plaisir en une vague insoutenable, elle sanglota presque. Jérôme ricana, accélérant ses coups de reins.
— Tu cries maintenant, mais tu vas jouir comme jamais, ma petite salope… ça t'apprendra de m'avoir jeté au lycée.
Magali haletait, les larmes coulant sur ses joues.
— Enfoiré… tu m'avais juré qu'on n'en reparlerait plus jamais de ça… Tu sais très bien pourquoi je t'ai quitté au lycée, espèce de pervers ! Tu étais déjà comme ça à dix-sept ans, à me prendre par surprise dans les vestiaires, à me faire mal, à me faire honte… Je t'ai largué sèchement parce que je ne supportais plus tes jeux tordus, parce que tu me faisais peur…
Sa voix se brisa. Jérôme ralentit un instant, mais ne se retira pas ; au contraire, il enfonça plus profondément, la faisant gémir malgré elle, un gémissement qui ressemblait à un sanglot.
— Et pourtant te voilà, Magali… vingt ans après, empalée sur une bite de tétra et la mienne dans ton cul. Tu disais que tu me détestais, que tu ne voulais plus jamais me voir… Mais regarde-toi, tu mouilles comme une folle, tu trembles, tu me supplies presque.
Magali tenta de protester, mais un nouveau coup de boutoir la fit hurler de plaisir. Elle finit par capituler, le corps tremblant, et se cambra pour mieux accueillir les deux queues qui la remplissaient, comme si elle se livrait enfin à ce qu'elle avait fui toute sa vie.
Quand Jérôme jouit enfin, déversant son foutre brûlant au fond de son cul, Magali s'effondra presque, secouée d'un orgasme si violent qu'elle en perdit la voix, les yeux révulsés, le cœur battant à se rompre.
Elle resta un long moment, figée, le corps encore traversé de tremblements, le souffle rauque et saccadé. Le sperme épais et brûlant de Damien et de Jérôme coulait en filets chauds le long de ses cuisses, imprégnait profondément sa blouse d'infirmière devenue transparente de mouille et de semence. L'odeur âcre, animale, emplissait la petite chambre, un mélange entêtant de sexe, de sueur et de jouissance brute qui la faisait chavirer, qui la marquait à jamais.
Jérôme se retira lentement, laissant derrière lui un vide béant et glissant. Il lui mordilla l'oreille, sa voix grave et moqueuse vibrant contre sa peau.
— Alors, petite salope… tu commences à comprendre pourquoi je t'ai fait venir ?
Magali tourna la tête, les lèvres gonflées, les yeux rougis de larmes et de plaisir. Elle baissa le regard vers Damien : sa verge monstrueuse, luisante de leurs jus mélangés, restait fièrement dressée, tressautant légèrement comme si elle réclamait déjà plus.
— Putain… il bande encore, murmura-t-elle d'une voix rauque, presque suppliante, la gorge nouée par l'émotion.
Jérôme ricana doucement, sa main glissant entre ses cuisses pour recueillir le sperme qui dégoulinait de sa chatte dilatée.
— Ce n'est que le début, ma belle. La chambre 17 n'était qu'une mise en bouche…
Les jours suivants furent une descente vertigineuse. Chaque matin, Magali revenait, le cœur battant, déchirée entre la honte, la colère contre Jérôme, et un désir qui la consumait. Elle se donnait à ces hommes muets, immobiles, avec une ferveur presque religieuse, comme si elle réparait une injustice ancienne. Jérôme était parfois là, parfois non ; mais son ombre planait toujours, ravivait la vieille blessure et l'ancienne flamme. La semaine passa comme un rêve fiévreux, un tourbillon de chairs, de cris étouffés, de sperme et de larmes. Magali pleurait parfois en quittant une chambre, sans savoir si c'était de culpabilité, de plaisir ou d'un chagrin plus profond. Le dernier jour, alors qu'elle sortait de la dernière chambre, les jambes tremblantes, le corps meurtri et comblé, Jérôme l'attendait dans le couloir désert.
— La remplaçante revient lundi, dit-il simplement.
Magali le regarda longuement. Ses yeux brillaient d'une émotion complexe : colère, désir, nostalgie, peur.
— Tant mieux, murmura-t-elle enfin, la voix tremblante. Cette semaine… c'était trop. Trop fort. Trop sale. Trop… tout.
Elle tourna les talons et partit sans un regard en arrière. Des années plus tard, quand elle repense à cette semaine-là – à ces queues frustrées, à ces geysers de semence, à la brutalité de Jérôme qui ravivait malgré elle leur passé –, son corps réagit immédiatement : sa chatte se serre, une chaleur humide envahit son entrejambe, elle mouille abondamment, parfois jusqu'à tremper sa culotte en pleine journée. Souvent, la nuit, quand elle fait l'amour avec son mari – cet homme doux, tendre, prévisible –, il suffit que le souvenir de cette semaine-là surgisse pour qu'elle jouisse violemment, plus fort que jamais, les yeux fermés, le cœur serré de honte et de plaisir inavouable. Au grand plaisir de son mari.
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Commentaires ()
Si le sperme n'est pas vidé lors d'une activité sexuelle quelle qu'elle soit, il s'échappe lors des "pollutions nocturnes".
En tout cas l'idée est amusante
"Magali" peut être orthographié avec ou sans e (je préfère sans e) mais il faudrait choisir...